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Jeux, Famille du Monde et Sans Patrie...
Crée le 30/04/2009
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et patétic, et patatrac... Tic et Tac returns... sur Pandemonium.
Par Mac Old Field, le 20/04/2011 à 00h54 (576 vues)
Catégorie : Divers
LE JEU PSEUDO-QUIZZ physiologique du "REMETTRE à SA PLACE et dans L'ORDRE "

1)ouille,
2)mes c,
3)où sont passées,
4)?


13/05/10

Nostalgique?
MOI?
Pensez-vous!
La pêche, oui!
sur le ton Shakespearien de l'Etre...ou pas...
en fixant son noyau...
posé délicatement...
au bout de mes doigts...
(the longing, Hombre Lobo de EELS.)

Elle me manque,
cette pêche d'antant...
alors qu'elles aiment toutes plutôt la mangue...

...

Après l'Apéro géant,
c'est la Bagarre géante,
dans ta Face-Book, mon frère!
Fake la bagarre géante?
Merde,
bah!
on se rattrappera au prochain Mégapéro...

...

- t'as vu l'année de déposition de la marque Badoit, 1778, tu te rends compte!!
- pourquoi, t'as peur que ce soit périmé?!
(de sa fifille à son papounet, qui sait combien il craint la péremption!)

...

La vie ne vaut pas la peine d'être vécue,
mais de la vivre au temps présent.

Celui qui aime vraiment,
ne peut tout aimer sans distinction.

J'en connais qui ont un corps bien proportionné:
l'esprit étroit coincé entre deux petits seins,
ou l'idée de tout accepter avec de plus gros...
Casanière ou Généreuse,
quoiqu'elle en soi,
gardons bien à l'esprit
que le soutien-gorge ne fait pas toujours la nonne.

Les bobos-écolos s'essuient leurs fesses avec des pétales de rose.

Bobo Catho-polo, l'apparat de l'autruche.

L'adultère selon les genres:
la femme se sent trahie,
et l'homme, trompé.

A l'oeil, j'aimerai que la cantatrice et la soprano soient sans commune mesure.

Juste trop bien,
bien trop juste,
Femme,
Homme,
des hommes,
les femmes,
les mots sont interchangeables,
mais ne gardent pas la même signification..

Chez ma belle-soeur,
entre ce qui se mange
et ce qui est bon,
il y a l'espace de sa belle et grande cuisine.

Le paradoxe cherche à retarder l'échéance.

Fumet du soir, espoir.
Haleine au matin, chagrin.

...

La belle image,
sur une belle coupe,
copain avec toutou le Monde, hein?!
avec une baballe à se (dé)partager.


La crise!!
Acheter une énième télé chez Carrefour,
et...
si (quand) la France gagnera la coupe du monde,
(déjà une réduction de 25%,
s'ils passent le premier tour,
ce s'rait formi-formi-formidable...)
elle vous sera "intégrement" remboursée...
en bons d'achats
de la plus française des enseignes sportives!

(Re)distribués,
les droits à l'image,
le retour à l'épargne...
les banques renflouées,
floués,
les petits gens.
Robin,
tu as de la corde à retordre!

Empruntons le même trafic,
vers le paradis fiscal,
paradis réclame,
à la portée de tout... et de tous!

Sociéte égalitaire,
nous voilà,
puisque c'est gagné d'avance!

(connu ou pas,
plus on est de cons,
s'entend,
plus on nous joue la transparence.)

Enième télé écologique,
vantant le gazon vert,
verdure compactée et recyclée
après coup du sifflet.

L'herbe du Surconsommateur,
sur un hymne de "foot and love".
Boulimiquement-toi,
mon frère,
brandissons nos bavoirs,
le portrait de nos joueurs
en "poings" de croix.
Scandons le nom de nos Héros,
apprenons à les lire...
Baptisons nos enfants,
10 à 12 par famille,
plus les remplaçants...

Baby-foot dans un monde de fiottes,
je salue mes figurines,
mes soldats conquérants,
rassemblant ma couleur,
s'étend notre territoire.

Des icônes vivantes et sveltes,
sponsorisées par Haribo,
à la nature cash téléthoonesque,
drappées de foutre et d'or.

Apportons-leurs nos encouragements!
et nos contributions!
A la santé de nos dieux du Stade,
qui ont besoin de nous...

Daupes-là!,
ma petite soeur tout en 3D,
passes la ligne de touche,
viens sur le terrain...
....Ouaahh!
vises-moi ce ti'short!
(ah!
le prestige de l'uniforme,
imparable,
rayon Homme comme Femme,
vestes comme maillots.)
je m'en vais te faire voir de toutes,
vives et criardes.

Ambiances festives et obligatoires,
dans les bars en gradin,
ou dans les canapés à étage,
pour les moins désservis...

D'instincts communautaires,
l'intelligence des plus forts,
l'animal qui se cherche,
qui entrevoit de grands Principes,
qui se fixe des régles...
et qui apprend à tricher.

Faisons comme si c'était pour de vrai,
comme chez les grands,
religieusement,
politiquement
et sportivement
correct...
à raz les paquerettes.

...

15/05/10

Je me sens d'une forme Hulkuléenne ce matin!
mais...
je me méfie des phénomènes de masse,
même celui du petit matin qui m'appartient.
J'attends toujours qu'elle se disperse,
je ne veux pas en ajouter
à ses débordements.

...

Ma belle-soeur est souvent constipée,
cela peut durer jusqu'à trois ou quatre jours.
En la voyant,
je ne peux m'empêcher de penser
à l'éléphant,
et à ses 140 Kg hebdomadaires...
Dieu, qu'il est bon
de ne pas percevoir
ce que toute l'âme humaine
regorge d'immondices!

...

Le Foot,
ce n'est que du Foot-option,
sans autre alternative!

...

Le mimétisme rapproche les Etres,
même dans la laideur et la grandeur de leurs oreilles.
L'essentiel est de pas "s'en-mêler",
de s'encombrer de détails,
ou de s'étouffer avec,
et de ne pas s'accrocher non plus!
Toi aussi tu en portes?!
Jures-moi que c'en n'est pas de fausses,
tu sais,
celles qui font plusieurs tailles,
des tailles qui s'adaptent,
selon ceux qui t'écoutent...

...

IN NOMINE...
(Sanctu Ignis d'Adagio)

Ave Maria-Carlotta,
quitte à être condamné,
pour mes méfaits
et pour celle qui n'en fait pas,
que la mort me soit douce.
A visage ouvert,
comme les plaies,
ange calciné,
de s'être penché
sur mon bucher.
Communion.
Gentille succube
à la silhouette ravageuse,
avec Ses cornes
en oreilles de Lapin.
Gaie-girl à Ses heures,
comme elle l'entend,
ou pas,
pulsive,
matinale ou tardive,
dès qu'il y a des
"bonjour ou bonsoir les gens".

la Succube vous emboite le pas
de ses fers de fourche.
- Au sabot, le chiot!
- Ouiff, Maîtresse...

Au "gare à moi",
noble commandante!

Dès lors,
couché dans mon panier,
je révais,
les pattes en l'air...
Moi,
moi seul,
à son balcon,
avant que l'on m'en jette,
comme un enfant de trop
dans les nimbes aux alouettes.

Un sourire béat,
ajusté à sa fossette,
juste avant le grand plongeon,
dans l'eau du chaudron qui gazouille
qui rend mes oreilles gyrophares,
sifflottantes comme soupape,
des acouphènes dans l'auto-cuiseur,
mon "fais-tout!" maison...
je vous écoute.

Zoreilles départies,
"décollage immédiat!"
Comme un timbre-poste,
aquarelle de Folon,
fibre intact,
sans arbre ni papier.

Sous l'effet des vapeurs,
jambes brassent le vide,
"errent" sans condition,
sans faire "la moue".

Aussi injustes que mes bons droits,
avant que l'on me les coupe,
dieux jaloux,
je vous demande...
pardon de lui dire,
je n'ai jamais souffert,
à l'agonie comme en vous,
de L'avoir connue...

Puisque,
selon moi,
le moyen ne justifie pas la Fin,
je ne m'en prendrais pas aux autres...

Infidèle parmi les fidèles,
j'en resterai là!

Métro, boulot,
Highway to Dodo!

Vade Retro vitae!

A se bourrer le corps de coups,
l'Ouroboros n'a plus de dents...

...

Entre Catwoman
et Poison-Ivy,
Don Batbanaman
se bat,
avec ses ailes,
et s'auto-ventile.
Il a vaincu,
s'élève de terre,
et rentre à pied,
tous ses gadgets sont cassés...

...

16/05/10

Il existe de nombreux anneaux magiques,
dont un qui fonctionne seulement quand on le retire... (?)

...

Dans les profondeurs des abysses,
comme dans le fond de certaines culottes,
on trouve toutes sortes de petites bestioles,
toutes aussi improbables...
(en "assosse" with Steeve en Second)

Glory Hole!
en "avant" les discothèques,
des trous dans les toilettes,
à la fortune du pot,
à la "cockring" russe,
dans le parfait anonymat.
Fantasme du désabusé?
le cul d'un vieux rasé?
un chien en perdition?
ou de simples pestiférés?...
ou Tous ceux qui le peuvent enfin?
Vas t'en savoir?...
mais avant de t'informer,
je serais toi,
avant quoi que ce soit,
j'y jetterais un oeil,
j'y mettrais le nez,
...
dans tous les cas,
fais gaffe à toi,
un incident est si vite arrivé...

La plus grande des associations des obscédés anonymes,
Il suffit de se présenter et de s'engager...
sans autre façon de parler.

(En "partenariat" avec Véro l'"informée"... du net,
j'entends bien,
elle aussi,
perd pas une miette...
La "même" qui m'a prêté des DVD de Vic le Vicking pour les enfants...!...
Dit Belboules pour les ... hum? disons... plus proches...
Véro,
merci pour les "Vic et les autres",
et si t'en a d'autres,
n'hésites pas à m'en parler!)

...

Plus on est,
moins je vous suis...
il n'y pas de plus grandes compagnies
que je ne quitte...

Plus il y a de victimes,
plus j'en entends parler...
Le comble des décombres.
Mais si nous inversions le processus,
nous serions peut-être plus prés.
à nos risques et périls...
cela va de soi.
Dans cette voie, je m'y engage.

Je fuis comme la peste,
les grands rassemblements.
Des anonymes (dé)ambulants,
par la "grandeur" des choses.

Je préfére emprunter un chemin de terre,
si il y en a,
au bitume à quatre voies,
limitées à 130,
sans parler des voies d'urgence,
en cas d'accident,
et des déviations,
via une départementale,
quand on se fait des bouchons...
Ces voitures embouties,
de s'être entendues.
A-même ces endroits
où l'on passe en deuxième,
à se regarder de plus prés...
parce que l'on s'ennuie,
de ne pas aller plus vite.

...

17/05/10

Même si je n'aime pas "faire ça" à la va-vite,
j'aime que l'on me "retarde" la pendule...

Les sous-entendus ne se disent qu'une fois.

Avec le confident et le discret,
j'en ai été le PREMIER informé.
Mais avec l'extravagant
qui ne se tient pas sa langue,
nous sommes,
aussitôt,
plusieurs à l'être.
L'"Exclusive"...
face-book à face-book,
ça veut tout dire,
ou plutôt pas.

Sur LES mêmeS longueurS d'ondeS?
...
JAMAIS!

...

Je suis fasciné devant le spectacle de l'eau, de l'air et du feu.
et pourtant,
je ne sais ni nager,
ni voler,
ni m'embraser spontanément.
Je suis fasciné...
comme je suis amoureux.

Y'a ceux ou celles qui ont un coup de barre,
et ceux ou celles qui ont un coup de mou...(?)
(dixit V.)

...

20/05/10

Pourquoi,
diablesse,
faut-il que la vie soit ainsi,
droite et brisée,
légèrement solide,
quantiquement fixe,
froide si on la prend de court,
et bouillonnante d'elle-même,
qui rafraichit et "dézèche",
belle à se damner,
comme ses jeunes premiers,
qui n'en reviennent pas...
...
De la terre comme au ciel,
uniques,
les vies que dieux donnent.
...
Un noyau en fusion
en dessous de ma tête,
et un autre,
irréel,
aveuglant si je m'y arrête,
pourtant placé bien au-dessus de mes pieds.
...
je fonds comme glace entre deux feux...

Suis-je Sujet du Verbe aux vertiges?

...

Est-ce vouloir tout avoir?
Vouloir,
Avoir,
Pouvoir?
Tout ce qui passe sous la main?
Les yeux,
le regard,
l'intérieur?
Propriété Première?
Est-ce vouloir tout à la botte de l'ogre
que de continuer ses avancées de petit poucet?

...

Ni une,
ni deux,
me revoilà tout seul!..
VITE!
dans mes pensées...

...

Avec
et avec,
des unités...
"Un" à la mesure,
un ou deux,
un chiffre rond,
au pas,
ou pas...
Looping ou Coocking,
le vertige des anneaux,
rééls ou virtuels,
à cercles ouverts,
qui n'en finissent pas.
Intériorisés,
à l'infini...
Des grands deux
qui font des huit.

Aprés l'Amourine achevée,
s'en vient la traversée
du Monde des ordonnés... rêveurs.
Duo palliciste,
doux défi...
Envahie
sans être conquise...
NI DIEU NI SOUMISE...

...

Quand je pense que le mot "Ange" signifie "messager"...
Pfff!
ça me fait bien pouffer!
Pipeaux les anges!,
tambours et trompettes!!
...sauf quand c'est avec moi...
Moi,
l'Ange,
je sais qu'elle existe,
je l'ai rencontrée.
Mais j'aurais bien aimé qu'elle en fasse de même(s)(!)
aves ses grandes ailes aux pieds...
Des messages dans des boites de conserve,
dans des bouteilles vides,
dans des carcasses de satellites en orbite,
qui tournent autour sans se rapprocher,
Ah!
des satellites!
pas ça qui manque!...
(C'est maintenant
le matin des concessions POST-mortem!
Cendres de papier...
dans l'air du vent)

Je ne demandais pas grand chose,
qu'elle me parle,
me dise,
ou me chie dessus...
Ben non,
au lieu de cela,
nada!
plus un "message",
plus une bulle de savon,
pas même un pêt de Bull,
Que des Non-dits,
et encore des non-dits!
J'aurais pourtant bien aimé qu'elle me prévienne...
histoire de mal présenter,
sous mes plus mauvais jours,
de ne pas me changer le tabernacle,
de ne pas me raser le trophée,
de garder sur moi le suaire de la veille,
de ne pas même l'épousseter...
De ne pas sortir mon dentier pour l'occasion,
même s'il aurait besoin d'air...
De continuer à me servir de mes ouies
comme un broyeur à poussière,
aux poils naturels et fibres végétales,
verts écologiques comme de la mousse,
qui prend quand rien ne bouge.
...
Burb!
...pardon...
(le reste d'une pizza de plus de deux mois...
digérée à l'instant...)
...
Mais au fait!!
un Ange,
ça sait tout!?!...
et sur tout!?!
...
La curieuse cachotière,
au courant,
jusqu'au moindre de mes poux!...
Tout compte fait,
puisque c'est comme ça,
et que j'ai pas le choix,
c'est bien quand elle ne dit rien...
...hum?...
peut-être qu'un jour,
je deviendrai un petit ange,
moi aussi,
dans une autre vie...
une vie moins bruyante.

("Mellon Collie and the Infinite Sadness" de The Smashing Pumpkins.)

...

"...Dès que tu élèves le niveau de la conversation,
il te regarde comme si ma queue avait un goût!..."
(extrait de Dan., dans toute sa splendeur!)

...

21/05/10

(sur une idée d'Alexis)

Observer et découvrir
la magnificence d'une pelure d'oignon
via "son" microscope,
c'est à en pleurer!...
au deuxième degré!
On appelle ça "éplucher, "décortiquer", "approfondir"...
Action/Réaction!,
Extension/Application!...
L'Individu est si complexe,
psychologiquement parlant,
que certains se "grisent" dans de "vagues" multiples,
en rang d'oignons,
au détriment de l'Authentique.
Ils s'étalent à la surface des choses
plus qu'ils ne creusent celui (ou celle) qui se place en face...
Se découvrir...
(encore faut-il se laisser le temps,
...et se laisser faire,
CONJOINTEMENT...)
Les couleurs ne restent que primaires
à l'oeil pourtant grand ouvert...
mais elles offrent leurs dégradés,
aux yeux "replis".
"Replis" sur elles...
et non sur soi...

(album Beautiful freaks d'EELS)

...

Quand nous éternuons,
nous avons le reflexe instinctif de fermer les yeux,
dans le cas contraire,
nos globes oculaires seraient éjectés, fissa, de leurs orbites...
Que dire alors,
de l'amour à deux,
au moment crucial,
les yeux dans l'autre...?
ou,
plus familièrement,
les garder en face des trous.
(idée colaborée avec V.)

...

25/05/10

Week-end d'enfer,
suspendu au barbecue.
Tous autour du feu,
une tribu qui en a,
des gros de la couenne,
marqués au fer rouge.
Famille à gros bras,
dans le plus simple apparat.
Irréductible,
la victoire du primitif,
sur un passé révolu.
Trempées dans leur jus,
des viandes en sacrifice,
le sel des salariés,
au rosé de leurs fronts...
A cause de moi,
Prométhée en Dimanché,
les dieux se mettent en colère...
De jolies grillades,
de quoi les calmer,
apaiser les plus coriaces,
attendrir les vieilles carnes.
De sacrées brochettes,
toutes fraîchement garnies,
chapelures et condiments,
sous et surpoudrées d'épices!...
Tous autour du feu,
Femelles et dieux,
le spectacle des flammes,
convivial,
tant qu'il y a de quoi bouffer...

5 Millions de Télé-visés,
pour une plus belle la vie...
La grandeur nature,
sur petit écran...

...

Quand on a su
que la Femme n'était pas vraiment
un vase sans fond,
et qu'elle détenait,
de surcroit,
sa propre semence,
l'homme s'est vu tout petit-petit...

Le bleu pour les garçons,
parce que c'est la couleur du ciel,
et le symbôle de la protection...
...St Lapin,
pries pour nous!

...

A trop vouloir sa différente,
au mieux le feu et la glace s'effacent...
au pire,
elle disparait.

Au mât de cocagne,
des sucreries dans les nuages,
pendues à un fil,
tenues à si peu,
tenir bond,
la peur d'en faire un faux.
L'amour sauvage,
une infinité de détails,
en éclat de précisions.
J'attends que Tu partes la première,
pour Te quitter,
ou Te suivre,
s'accrocher ou non,
à ton ballon...
("Abnormally attracted to Sin", Tori Amos)

...

- ...l'homme est vraiment différent.
- moi, je dirais que c'est plutôt la Femme...
(C.Clin d'oeil°)

...

29/05/10

Séance Voltige aux Fruits Secs
en compagnie de ma croquante Manon aux yeux amandes.

- bah! je suis tombé sur une noisette pourrie!
- c'est comme tes dents, tombées et pourries!
...
- respirer, c'est prendre de la potion magique invisible.
...
- j'aime pas les gars plein de poils...
T'imagines, chez le coiffeur:
"j'aimerais une coupe pour mon bide"...
BERK!
...
- je vais partir à quarante-cinq.
- ça fait un quart ça?
- non mon chat, à moins le quart.
- même si faut être à l'heure, j'en étais pas loin!

...

Les Femmes, les Hommes et les Enfants (se) doivent de ne pas se laisser classifiés, à petites parts portionnées...
Nous avons toutes et tous les individualités de l'Ornithorynque,
même si nous sommes en voie d'extinction...

...

Le Nanti va sur le pot,
en fermant la porte derrière lui,
comme les autres.
Seul le grain du P-cul change.

- ... "le coeur a ses raisons que la raison ignore" ...
- ben si c'est ça, "penses avec la bite quand le cul s'en fout" !...
...
- ... l'alcool tue les microbes et ceux qui vont avec!!!
- ... on en aura pas assez pour tout le monde...
(av. Dan.)

Les "Extérieurs" sont "prises d'assault".
Les Casaniers ont le compteur à zéro.
Les Femmes d'Intérieur ne pensent qu'à changer d'électro-ménager.
Et celles qui errent se font les chaussures à leurs pieds...

...

Les mains qui diffèrent m'indiffèrent,
sauf quand je les vois me saluer dans le sens du départ...

Proverbe Japonais:
"Celui qui ne se fixe pas d'objectif est sûr de ne pas l'atteindre"
Certaines attendent tout simplement que quelqu'un passe devant,
prenne la pose,
et fasse le beau...
Je n'ai jamais été photogénique devant cet objectif...

Je ne crois pas au Regret refoulé... du goulot...
(tu sais, de l'endroit d'où sortent les mots...)
... surtout quand on préfére Se soustraire à Le soustraire.
Les mots, ou leurs absences, font toute la différence, ou l'indifférence.
le silence et dors...
(sortez de ce corps!... je le souhaite ...)
Bah!
la parôle est guérison,
comme on lâche un pêt,
soi-disant,
cause toujours,
tu t'en balances,
ça se comprend...
La parôle du fond,
toute aussi rebutante pour toi,
qu'elle ne l'est plus...
en commentatrice sportive à son athlète émérite.
Regret?
Pfff...!
mon gros oeil, oui!
un regret de pacotille,
comme un beau derrière,
qui,
parce qu'il ne s'est pas essuyé,
se laisse sécher par tous les temps,
un regret qui ressort parce qu'il pleut...
Le temps qui passe,
passe à ton voisin,
passe le relais,
par les temps qui courent,
...top model chrono,
meilleur temps...

(J'ai choisi d'être détesté que de détester...
mais moi qui suis d'un naturel compliqué,
j'ai peur que ce soit trop facile...)

L'amour à deux n'existe pas(?).
Il n'est d'amour que pour soi.
"Des amours à deux",
voilà ce que l'on doit dire.
Mais pour ce qui est de le faire...
ça soulage davantage quand les deux s'y mettent...
(sissynique...)

Un verre d'alcool tue les microbes et ceux qui vont avec...
alors pourquoi pas un Duo?!

On aurait pu,
tout aussi bien,
surnommer les Femmes insatiables et boulimiques
des "Femméliques"...
(au fait, ne le sont-elles pas toutes?... du genre "surprenez-moi!"...?)

STOP!

...Je suis devant la cheminée,
frigorifié,
et pourtant,
une part de flamme, en moi, brûle encore.
J'essaye de l'éteindre,
mais je n'y arrive pas.
Le feu résiste,
je n'y peux rien.
Je me comporte comme un courant d'air maladroit,
qui ravive plus qu'il n'étouffe.
Ignorez mon conduit indigne,
qui ne mérite pas même un soufflet...
Faut-il me brûler pour de bon?
Et m'éteindre la cervelle?
...
- Je me tais, je me tais, je me tais...
euh, qu'est-ce que je disais?
- Tu te tais, tu te tais, tu te tais...
- Tu ne m'aides pas!
- Et Toi non plus!
...
D'un même vent,
selon le versant,
se créent les déserts arides
et les plateaux fertiles...

...

31/05/10

Je n'aime que lorsque je me délivre,
moi et mes secrets,
c'est pour ma raison que je n'ai pas compris
qu'on m'ait ouvert une âme sans corps.
Alors je comble le sol,
tant que l'aire se peut.
Un Rêve,
un rêve aux Merveilles,
ce médiateur sans (son) pareil.
Moi,
simple pélerin,
qui ne sent plus ses pieds
sous un ciel sans socle.
Une demi-teinte qui bave et déborde.
Un pays confiné que j'ai mis au point,
avec un vieil appareil,
sans réél objectif...
hors et à travers champs.

Bon...
je vais retrouver mon jardin,
planqué sous mon écrin,
rempli de souvenirs,
Souvenir,
heureux souvenirs,
un bien triste mot,
qui ne veut pas en finir...

(Meet the EELS, vol 1)

.

Les graines au quotidien,
s'emmitouflent la nuit,
poussent comme en Rêve,
et périssent au matin.
Lendemains qui déchantent,
aux chants des colombes.
Je suis en desharmonie,
avec le temps qu'elles font,
avec le reste du monde (?)

Heure Rê Ka!
je m'élève de là!
Une empreinte
qui ne se renvoie pas.
J'emporte.
Second couloir,
seconde porte,
second étage,
second degré,
sans me casser la gueule,
pour une fois.
Seconde mort,
nourrie de cadavres...

L'Ego sans trique,
ex capé,
centri-fusé...
aujourd'hui revenu Spermatozoide!
Un de ceux qui s'auto-flagelle,
sort de la rampe avant le lancement,
et se la monte douce.
Le petit décolle en volume,
à la vapeur de la nuit,
pour les beaux yeux en bouillon
d'une Muse au Soleil.
...
S'évaporer,
comme un petit ver,
à l'extérieur de tout.
Onan qui mal y pense,
orphelin d'Ether,
la der des ders...
l'improbable seconde.
...
Tous feux derrière,
la tierce monte au nez...
Dans le ciel au tableau noir,
un cul blanc de pierre tombale
se traine dans la poudre,
comme on roule dans la farine...
Il apprend à écrire,
un écrit à la craie qui s'efface...
Puis l'enfant-canon s'en retourne,
sort du pétrin,
passe les murs,
traverse le son,
à travers champs...
Il change d'ascenceur
pour des jardins "noiséabonds".
Ceux-là même qui font pousser à mon coeur
des germes printaniers.
...
Un Morbidacé épluché,
écorché vif,
vidé,
désossé...
Un légume en rondelles,
ouvert à la musique...
qui s'audio-alimente,
cannibale sans Baâliste.

(Delirium Cordia, de Fantomas)

...

Je suis sorti à la belle étoile,
un appel de voix au loin,
sous une forme rose allongée,
anonyme et sans défense.
Une longue robe de chambre habitée,
qui était de sortie de soirée.
Elle chantait à vie-tête,
des airs cristallins,
accompagnée d'un molosse,
un mélodog à l'oreille affuté,
qui lui,
se laissait aller à quelques fausses notes...
Je n'ai pas osé lui dire,
ils étaient libres,
libres et pas attachés...
Elle me prêtait à sourire aux dieux,
cette voix venue de Femme,
mêlée à la douceur de la nuit.
Une folie partagée,
sans qu'elle ne s'en soucie...
... même moi,
j'en oubliais son gros baryton de compagnon...

(c'est fou,
cette impression lorsque l'on joue...
les oiseaux "semblent"(?) vous suivrent de leurs chants!
yeah! St François!, un véritable écolo, celui-là, avant l'heure... H ...)
.
La nuit,
tous les chats sont gris...
aux yeux de ceux qui ne les voient pas.
Je me sens moins seul au milieu des étoiles,
plus que le ciel qui vous relève d'entre les endormis...
La nuit,
je suis libre de tous les espaces,
plus que le jour qui se prend pour dieu dans la tourmente,
et les pieds dans le "myrIa-pod".

La foule et son influence
m'abrutissent à m'en cogner le crâne contre les murs.
La masse qui enfonce le clou.
Un clou parmi les clous,
les clous qu'on traverse,
des clous à tête plate.
Des clous qu'elle enfonce profond dans son Moule,
à tel point qu'on ne les reconnait plus.
Seul reste le Moule,
encore plus renforcé qu'auparavant.

Dans "Home", il manque le "M" de mon prénom, et pourtant...

(Meet the EELS, vol 1)

...

01/06/10

Des balles et des ballons,
en rouge et gris...
barbe à papa
ramène sa fraise,
se creuse la citrouille,
ses jouets à réflexion.
Des boules et des bulles
des pommes et des prunes.
Toute une corbeille à fruits,
tout frais cueillis,
ou secs ou pourris,
je jongle avec...
Un petit ver quelques fois,
qui joue les parasites...
Et une connexion de plus, une!
un sinapse nouveau venu
s'est greffé aux bananes!...
Une corbeille d'abondance
qui se donne à la Folie.


Je n'ai pas le sens des réalités,
parce que la réalité n'a aucun sens,
et puis de toutes façons,
si elle en avait,
je ne veux pas le savoir,
je ne veux rien entendre,
j'irais voir ailleurs...
si t'y es,
j'irai dans l'autre...

Le Rêve permet de voir sans y être.

Le subconscient nous fait mordre la langue,
pour qu'on ne dise pas de conneries,
(un avant-gout de la poussière en somme),
sauf qu'avec moi,
Il est submergé d'informations.

L'Orgueil est aussi ridicule
qu'une ceinture trop serrée,
qui nous empêche de respirer.
Pour la "simple" et "bonne" raison
qu'on a peur de perdre,
devant l'autre,
tant son pantalon
que sa culotte ou son caleçon.

Certains boivent et noient leur chagrin
parce qu'ils ont vu double avant...

Il est des langues étrangères
comme des corps étrangers,
les "poly-glottes" savent y faire...

Quand je frétille de la queue,
c'est,
ou parce que je viens tout juste de me lever,
ou parce que tu viens tout juste de te coucher,
... aprés c'est trop tard,
chacun dort dans son coin.

La mode est à la capote fluo,
encore faut-il ne pas perdre la face!

Pour la petite anecdote historique,
qui peut cacher une plus grave Histoire...
La capote s'est commercialisée aux USA dans les années 50.
Ce n'est qu'au milieu des années 80 que le préservatif est entré dans les moeurs françaises...
Un sapré décalage que Mr Sarkozy, depuis, s'est empressé d'amenuir.
En attendant,
à la Libération de 1945,
les sauveurs rescapés des salves les ont distribuées à n'en plus remplir,
sous deux tonnerres d'applaudissements.
Autant de "valves" que de chewing-gum,
pour le bonheur des petits
et de ceux qui ne le sont pas encore...
et des grands qui s'étaient, jusque là, rationnés...
A côté de cela,
dans une certaine mesure,
mimine-militari,
le branle-bas de combat continuait...
Journées portes ouvertes, la dénonciation sauvage et l'épuration "éthique" faisait "bon" ménage.
Maîtresse délation n'y allait pas de main morte mais de "bon" train.
La confusion des esprits, déliés de leur langue, "réglementait" leurs comptes...
...
Je crains qu'aujourd'hui, certains d'entre les petits fils ne se fourvoient toujours,
et que le (mauvais) goût dure encore lontemps,
l'"akommodant" à leurs couleurs...


(... de calèche ..., avec la "complicité" de V., la préservative...)

...

"Miroir, joli Miroir, dis-moi qui est la plus belle?"...
Parce qu'elle l'époussette,
la Femme croit qu'il le lui rendra, ou plutôt... le lui soustraira, au centuple!

On a beau trouver chaussure à son pied,
pourquoi s'use-t'elle si facilement?
Est-ce la faute à mon pied d'Alien?...
Mangée à la semelle,
trouée sur les côtés...
Fragile existence,
comme Achille a vécu.
Pourtant je sautille,
sur un et puis sur l'autre,
le plus lèger possible,
un pied à l'air,
le plus souvent.
C'est à peine si j'effleure le sol...
La voute,
sans corne,
s'est ouverte à moi,
sans me causer de plaie...
Etre et ne pas être,
à chacun de nous,
deux pieds du même.
...
Ca me fait penser à quelqu'un qui ne s'attachait pas,
pas plus qu'il n'attachait de lacets...

...

L'innocence d'un enfant vaut mille adultes innocents.

(Mirror de Caprice)
("Arkangel" de John Wetton)

...

03/06/10

Au coeur de la ville survitaminée,
les couleurs du carroussel
ravivent les pieds d'un vieux clocher.
Une roue couchée qui vous transporte
et vous revient de trés loin,
de dessous les horizons...
Un transport en commun,
hors de transport,
qui va plus long,
que de simples ressorts
montés sur un lit
pour deux personnes...
Un transport en commun,
qui voit plus grand,
que les grands de ce monde...
En première classe,
le premier àge,
première étoile,
mon fils et moi...
...
"Attrappes-le pompon!"
cheval fougueux,
debout sur mon bidet,
je lève les bras,
tendant mes petits doigts,
pour mieux les allonger
qui me disent à plusieurs,
aux confins de mes grandes oreilles,
"vas-y!"
... premières victoires ...
un nouveau tour,
encore plus lontemps!
Sans personne,
avec tout le monde,
micro-cosmique,
moi petit,
devant l'infini,
qui l'est encore,
encore aujourd'hui...
...
Des mamans toutes autour,
certaines assises,
voyageant des yeux,
d'autres volantes,
à leur tour,
sur le dos...
Dans la ronde des lunes,
au beau milieu,
un papa banania béat,
remis entre vos mains,
sous d'autres cieux,
aussi petits soient-ils.
...
Ménage enchanté,
gardé de l'effroi.
Garder le sourire,
la banane,
au milieu de la ville.
Bien faire attention,
de ne pas renverser...

("a simple mistake", "universal",
album we're here because we're here de ANATHEMA.)

...

Légiférer sur la Fessée,
via le face-book du trés intérieur ministére..
A quand le (garde à) "vous" pour les maternels?
le "serre-main"?
le "sans-sur-les-genoux"?
Sans parler du mobilier qui va avec, et plutôt sans..!
Les murs peints à la chaux,
le sobre d'un temple,
les lits de camps à la dure,
la petite chaise électrique...

...

- dites donc! vous avez fait un descente dans les bonbons!
- tu sais, ça fait longtemps que c'est descendu, depuis le temps...
si tu vois ce que je veux dire...(texto!)
- ?!?

- ... excuses nous, c'est parce que nous sommes fatigués...
- ouais, mais vous étes pas fatigués pour gueuler!...

...

A chaque stade de la vie,
on en découd avec un doudou.
Un amour de maman de Doudou qui fume...
un substitut de pouce flétri à la racine,
je ne fais même pas de compost avant que la neige ne tombe,
digitale amertume...

...

Des fois,
je me charge de faire les courses,
et de remplir le frigo.
On l'a même changer pour un plus gros,
histoire que tout le monde ait son quota de protéines.
J'ai toujours en moi,
l'image,
quasi religieuse,
de la mante et du sacrifice...

...

L'arbre se casse les reins.
Le roseau fait comme le vent.
Moi,
je fais des exercices,
touche mes pieds sans plier genoux...

N'en déplaise au Grand Jardinier,
même s'ils ne sont pas fruitiers,
ils n'en sont pas moins des arbres.

De quel droit écraserais-je un gastéropode?,
même nonchalant!?
hum?
parce que j'ai le droit des plus rapides?
parce que je suis doté d'une paire de pieds?
parce que je me trouve au sommet de l'échelle?
EH BEN NON!
JUSTEMENT!
parce qu'il n'est pas la lune,
et que je suis le plus grand,
qui m'empêche de traverser la route?,
et d'empreinter le trottoir d'en face?...
et s'il s'en trouve aussi,
n'est-ce pas à moi,
le "sans-coquille",
de les prendre en considération?
J'en connais qui jubile,
qui se prenne à la fois pour dieu et néphilim,
en les faisant craquer sous leurs pieds,
tel un tyran qui force son admiration,
en marchant dans la foule...
à contrario,
les JAÏNS ne font pas souffrir,
mais souffre du manque de lumière,
pour ne pas griller les grillons.
La nuit,
tous les escargots sont gris,
ce qu'ils oublient,
c'est que le jour l'est aussi.
Le réceptacle des douleurs,
et du spectacle de la vie.
La violence est partout,
mais la vie,
d'elle-même,
se fait violence aussi...
comment l'éviter,
si ce n'est d'en sortir,
toutes voiles dehors,
le réceptacle à la main...

Protéger la Nature?...
alors que nous lui devons,
depuis toujours,
notre protection!?
L'Homme qui s'éprend d'Elle,
aprés un divorce plus que consommé?
Laissez-moi rire!
L'ingratitude et la bêtise à son paroxisme,
le paroxisme de l'être et l'avoir Humain,
sans espoir d'amendement,
encore moins de rachat.
Il nous est déjà arrivé d'être en retard,
c'est ce qui nous arrive aujourd'hui,
à tous,
en même temps...

Je boute les fleurs
seulement au dehors du protocole et des conventions!

On a vu une salade et un portable,
le tout sous vide,
grande surface oblige,
De quoi se plaint-t'-on?!
Tout en 1,
multi-services,
avec pochette surprise!
...quant aux cadavres dissous dans mon coca,
ce ne sont que des rumeurs...
la recette a beau rester secrète,
je serais le dernier à vous en parler...

"Packtel accompagne les manifestants
qui jettent des bidons de lait bio sur le parking..."

...

Orgasp!
l'amour ludique comme on grimpe aux arbres!
J'ai toujours eu le vertige,
à trop regarder en arrière.
Vers l'arbre de faire connaissance,
en coupant à travers champs,
je m'y suis perdu souvent,
et même trouvé devant,
comme planté là,
je ne savais pas comment!...

Bailler durant la fellation,
le comble de deux innassouvis!...
aussi contagieux que soit le baillement.

"Talons VS Crampons",
au cinéma pendant la coupe du monde...
(affiche 40×60 tirée du film "Sex and the City 2")
A bien y réfléchir,
s'il faut choisir,
entre les coups de tatane et les coups "fourrés",
c'est pas gagné...
même si la morale est sauve.

Aimer en autarcie,
c'est masturber son Ego!
C'est tout petit et sans grand intérêt.
Moi,
je lis des rubans de souvenirs,
rattachés à des cadeaux,
renfermant des boites à musique
(musical-box from Genesis!)
qui me fond dodo
qu'une fois finies.
Looping et piqué,
sous endorphine.
Je souris,
Méa Béat,
en ouvrant la tête,
en fermant les yeux.
Jouissance venue d'en-haut du cerveau,
sans passer par la case "départ"...

...

Les cornes pendues d'un coeur,
comme des perches tendues,
épouvantail en vue,
sans l'âme qui vive,
retiré de tout,
...sous un ciel peuplé d'oiseaux...
(to S.)

...

Le vilain est fort jaloux,
mais, heureusement(?!),
Il ne rend pas jaloux pour autant...!

...

Avant,
je m'auto-limitais,
comme au saut d'une puce dans son bocal,
je frôlais à peine le couvercle,
couvercle retiré depuis...
Dorénavant,
je lorgne dans le "Grand Vide".

De l'Arkangel,
j'apprends à voler.
Sur son parapluie à l'envers,
je vogue sur l'eau.
A l'aide de sa houlette,
qui lance des boulettes de terre et de feu,
je m'appuie dans l'obscurité...
Un élément aprés l'autre,
"Ille" m'a beaucoup appris...

(we're here because we're here" d'Anathema)

...

04/06/10

Vivre et mourir,
le cynisme à l'image de dieu?
Toutes ces choses...
qui finissent dans un trou.
Improbable Soleil sans qui la vie le serait aussi...
Si l'espoir fait vivre,
la foi ne viendrait-elle pas nous barrer la route
pour qu'on ne voit pas la fin de chantier,
ou comme on aperçoit, dans une cage, à travers les barreaux...
comme l'excuse d'une vitrine en cours.
Pourtant la vrai Nature est belle à vivre,
avec ses hauts de coeur
et ses bas de contention...
Et puis il y a ces "je-ne-sais-quoi" qui flottent dans l'air...
( COMME trois petites soucoupes en suspension,
trois graines de poussière en apesanteur,
dans un troisième oeil qui me fait défaut...)
Quelle est cette émission?
et le nom du présentateur?
Je ne crois ni en l'évolution,
(vaste "superchérie" qui s'auto-gratule)
ni à ces crétins de "créationneurs cautionnistes",
me voilà bien avancé!!
Si je suis à l'image de ma question,
la réponce n'est-elle pas en moi?...
Faut-il faire une Introspection?,
sa propre Autopsie?...
chercher Un signe de l'intérieur?
Le Théo-chimiste à perte ou à portée de vue?...

(Scratch my back de PG)

...

Avoir le ventre plein
balonne le cerveau,
il ne reste plus de place pour quelqu'un d'autre...
surtout s'il a faim.

A monter au plafond,
à tomber par terre,
si les expériences sexuelles s'empilent
on ne repasse plus,
comme de "sa" première chemise...

Je hais les dentistes,
bien que ma dentiste à moi soit super sympa!...
J'aime les Romances Courtoises,
bien que...

Je déteste les fleurs arrachées de leur nourrice,
et les couronnes funéraires posées par terre,
comme une piètre réparation faite au monde...

Des capsules rouillées sur le sol,
parce que les bouteilles en verre,
c'est plus écologique...
...un condensé de la bêtise humaine.

...

S'il est des armoires magiques,
les vilaines y trouveront peut-être un Amant?!...

"Si j'étais le prince transformé en grenouille,
je me chercherais une autre grenouille...
ç'est plus logique (vraisemblable)!..."
dixit Manon.

...

- blablabla... comment vas-tu?
- si tu vas, je viens...
euh...pardon...
où tu vas, je vais aussi,
...non plus...
si tu vas bien, je vais bien...
...voilà...c'est ça...
- Pfff! n'importe quoi!
- tant mieux, dis comme ça, c'est que ça va pour toi...

...

08/06/10

Mieux vaut être arrêter pour port illicite
que de se retrouver en surcharge...

Si j'étais JAÏNISTE,
je ne me déchausserais pas,
de peur d'asphyxier la fourmi,
plus que de l'écraser.

Nous vivons dans un monde de brutes épaisses
qui n'ont de cesse que de s'entre-dévorer...

Remplir démeusurément son carnet d'adresse,
c'est comme faire du stop sur un petit trajet.
J'ai peu d'amis,
mais leur Amitié ne s'arrête pas à chaque coin de rue...
(sic)

Le Sexe est un prédateur fragile...
Le coeur est une proie solide...
Et ma tête...
... élastique!

Pourquoi "la douche écossaise"?
...Parce qu'aprés l'amour,
les chiens errants reniflent mon kilt...

"le briquet Bic PEUT rallumer jusqu'à 3000 fois dans sa vie..."

Le flux sanguin a ses raisons
que le bas-ventre ne cherche pas à connaître.

Comme "chien" à son fusil,
ma cigarette entre deux doigts,
je regarde passer l'âme-mie fidèle,
monter en nuage parmi les siens...
Une "amie",
que "tout étonne",
la plus sensuelle d'entre les Hommes,
...sans qu'elle les veuille.
Quand la belle autruche sort la tête de son trou,
c'est comme un lapin devant son terrier,
prête à rentrer...
Gentille amie,
me tire la langue,
me lêche le visage,
me marque de ses absences,
pour mieux m'y préparer...
Une jeteuse de sel
aux virages répétés.
Du gros sel,
qui ne fait pas déraper...
mais qui dessèche.
j'ai pris la grande route,
moins enneigée,
là où les pas tiennent dans la boue.
...
Seconde présence
d'un esprit qui me hante:
SEMIRAMIS qui me demande
de me coucher dans le panier...
Son mari étant un célèbre chasseur devant l'Eternel,
je m'exécute.
...
Mieux vaut une histoire à construire
qu'une machine cassée en cours de route.
Quant aux histoires créées de toutes pièces,
elles s'effaceraient d'elles-même...
...
Si je me mens à mots-même,
tu n'existerais pas.
Je pèse mes mots,
avec poids et mesures.
...
(l'ironie a cela de bien,
c'est qu'elle supporte les excés)
...
Un pot qui m'a fui entre les doigts.
Une amphore à la silhouette féminine,
deux poings posés sur la taille à la place des deux anses,
comme agacés d'attendre quelqu'un.
Un vase fragile,
à peine sortie du four,
remplie d'huile de grande valeur.
Lequel de nous deux a fui le premier?
...et s'est laissé tomber?
En terre interdite,
aux falaises stalactites,
sur un sol six fois millénaire,
un ciel ouvert d'esprits
incline sa lumière
vers mes sombres cavités.
L'érosion a balisé le chemin...
Je l'ai emprunté du pied des rivières,
puis,
avant de perdre tête,
je me suis arrêté,
De là,
Je te devine encore,
à tort et à raison,
la tête fière,
légère entre les rochers,
nageant au-dessus de l'eau....
comme une Odyssée sous-marine,
dont les rôles seraient inversés,
Ulysse à la maison(...?)
Impossible!
remake love que tout ça!
c'est à peine si je sais coudre un bouton!
Me voir broder relèverait du Mythe!...
Une histoire à dormir debout,
seulement à dormir debout...
Et pourtant...
pardon...
(eh oui!, je dis encore pardon...
que voulez-vous(?!), on ne se refait pas!)
...Je suis heureux pour vous...
Moi,
Je me tourne les pieds au sec en faisant des ronds...
et puis,
les temps passés d'une marche arrière,
je me donne le permis d'avancer...
Encore Pardon.
.
Dieux que je n'offense personne!
...de mes 5 doigts et demi.
Une offense à la Nature,
peut-être...
sans la forcer.
c'est pas mon "genre",
plutôt féminin dans ce cas...
(mes 49%, rappelez-vous!)
Qu'Elle me pardonne si j'ai tendu la main qu'Elle m'a dotée...

Ne pas vivre dans les yeux d'une autre,
au risque de vous laisser tomber aveugle.

Maintenant,
je préfére le rêve à la réalité,
parce que seul,
le rêve m'"appartient" encore...
Une Jalousie de propriété?
(trop) loin de moi cette idée!
c'est juste que je rêve davantage...
et pour cause.
Les apparences sont trompeuses,
moins que de brèves apparitions...
(- AAHHH!... c'est... c'est toi?... tu m'as fait une de "Ses" peurs!)

(No Quarter de jimmy page et robert plant,
10 000 HZ legend de air)

..

"Un voeu ça va,
trois voeux... bonjour les dégats!"

(B.A. d'un Film anticipé...)
... Que m'arrive t'il?
Une belle histoire qui se répète?
A la "rigueur",
une infidèle symétrie,
un doublon sans clône...
mais en 3 ex en plaire,
faut quand même le faire!
Que m'arrive t'il?
L'ajout d'une nouvelle HISTOIRE,
qui ne tient pas debout sans dormir...
au fort du calcul,
qui ne l'a jamais été pour moi.
Possédé?...
comme un cheikh sachant chasser ses Djinns?
comme une légion de diables en rut à moi tout seul?,
comme l'enseigne Bonobo envers sa clientéle?
(© v.)
"Diviser pour copuler!"
...comme la devise de ralliement d'un désespéré?
Que m'arrive t'il?
Un virus réactif sous amphétamine?
(- dans ton monde aux rêves, mon bonhomme!
- ben justement, il a plus de deux hémisphéres!.)
...
mais putain de salaud!
que m'arrive t'il!!!

Chronique lubrique et commerciale:
La tête d'affiche à Rocco.
Le bougre,
jamais le pied dans le même sabot!
C'est qu'il pense à en mettre de côté,
un sacré homme d'affaire ce Rocco,
chapotant sa grosse industrie,
qui fait dans le beurre et l'épinard.
Et chef de famille en plus!
avec piscine et jacuzzi,
la veinarde!...
L'Idéal au masculin et féminin,
comme une concession de paradis(?).
Réac, moi?...
plutôt don't act!

...

Un ex-avaleur de sabre et ancien cracheur de feu
d'un cirque ambulant qui faisait la joie des petits et des grands,
s'est converti dans le journalisme people.
Déjà tout jeune,
en cachette,
il découpait les images des textes
dans les magazines de ses parents...

Le Mac-Do n'a pas besoin d'être saccagé,
c'est déjà une bombe à retardement...

le miroir s'allume quand il y a le tonnerre...
(vieux cauchemar d'enfance transmis)

Réminiscence...
je l'avais oubliée,
mon premier "amour" d'enfant,
c'était à la maternelle,
une maitresse... remplaçante (!...)

Ecorché-vif,
parce qu'au-dedans,
un enfant,
comme un beau diable,
cherche à sortir...

L'enfant joue avec son ombre.
L'ombre joue avec son vieillard.

"lalalère, il est mort le divin enfant...",
tout bébé sans enfance qu'il était.

(Them Crooked Vultures)

...

09/06/10

Ne me suivez pas de trop prés,
gardez vos distances,
parce qu'une aile déchue
s'est posée sur ma tête...
Un non-dit blotti dessous.
Je tiens à elle
comme elle tient sur moi,
tenu par le secret.
Une de celles qui vous effraie,
parce qu'elle est étrangère...
Aile égan à l'envers,
je suis passé vivant-mort,
Une lumière dans le noir ambiant.
Rien de mystique en soi,
l'heure n'est pas encore venue,
elle s'est simplement présentée à moi,
...elle se fera connaître,
elle le fait pour chacun d'entre nous...

La copie est fidèle,
temps qu'elle nous reste en mémoire,
mais si la mémoire nous fait défaut,
qu'adviendra t'il de l'original?...
Personne n'en saura rien.
Remontons le temps et fouillons,
L'aube est plus riche qu'en plein jour,
et la nuit en est plus proche...

Ressentir la lumière,
le soleil en face,
en fermant les paupières,
c'est comme un corps,
la nuit tombée,
que je laisse,
sans l'oublier.

(Agaetis byrjun de sigur ros)

...

A être trop au repos,
elle s'est pris quelques rides...

Si je m'improvise contortionniste,
ce n'est jamais pour assouvir mon propre plaisir...

Comme à l'intérieur de la communauté Européenne,
trouvé un consensus est plus simple à deux
que dans un gang bang.

- comment vous faites?
- faire quoi?
- ben qui décide, qui fait quoi en premier...?
- on tire à pile ou face...!

Exiger que tout soit ranger,
sur des rails,
au millième de poussière prés,
telle une mania-loco-express,
...j'en viens à me demander
s'il ne faut pas tout déménager..!

Je me suis construit un rempart
avec vos projectiles...

Avant de savoir d'où l'on vient,
l'Homme ne serait-il pas le chainon de trop?...

...

Je connais quelqu'un,
dont je tairai le nom.
Quand je suis avec elle,
elle me fait rire au ciel,
pourtant les pieds sur terre...
Elle paraît pas comme ça,
drôle de combinaison!
Sa méthode "beuvetées",
pour faire le vide
avant de se remplir d'idées,
c'est de regarder peintre,
devant sa télé,
des "heures" durant,
un maître de pinceau,
qui peint, en temps réel,
une esquisse d'un tableau...
Je l'aurais, moi, depuis longtemps,
déjà posé sur le mur...
des lamentations.

(Eels)

...

10/10/06

Bio ti full world:

* un employé d'EDF manifeste dans sa voiture-balai de fonction.
* des autres manifestants baissent la tête, comme à un enterrement,
et font voeu de silence devant la sono à roulettes...
* un con de supporter avec sa couronne olympique sur sa tête.
* un autre con de supporter en goguette prêt à "s'en débattre" avec une pleine salle de cinéma de Caen(!) parce qu'on s'était moqué de sa casquette aux couleurs du St germain. (bien fait! à chacun sa casquette, merde!)
* un ancien catcheur interdit d'exercer s'est "converti" en maîtresse d'école maternelle à Ivry.
* une femme, au cocard plus bleu que blanc et rouge, vit de et pour la nation, comme avec son mari...
* un beau-frère par habitant.
* l'addict du jeu-vidéo rabattu par les médiums-journalistes des média-statistiques.
* une vieille voisine qui voit des lubriques partout dans la maison d'en-face,
alors que ce n'est qu'une petite entreprise d'ébénisterie
qui fabrique des cannes que l'on polit à la main.

j'ai aussi observé une fourmi foncer à toute allure entre mes pieds
... (comme je la comprends!) ...
Elle transportait le cadavre d'une autre fourmi sur sa tête,
l'avait déposé loin de "son" jardin,
pour revenir ensuite sur ses papattes, entre les miennes...
La tête haute, la mission remplie, avant d'accomplir, dieux savent quoi, d'autres missions!...
Des fourmis, plus efficaces que nos préposés, qui opérent ensemble et sans ronchonner...
Des jardiniers dans des fourmis,
qui ne s'emcombrent pas de scrupule identitaire,
une fourmi avec les autres quoi!...
Pourquoi n'en serait-il pas ainsi chez l'Homme,
grosse fourmi parmi les gros,
avec notre gros ventre,
au milieu de nulle part,
et de la centrifugeuse Universelle...!?
Sans prendre leur exemple au début de la lettre,
peut-être en apprendrions-nous davantage en les observant,
elles et leur IQ (Intellect Quantique)...
il suffit de se pencher un peu...

...Peace man!
on s'éclate!
quiés?
... Mam'Nature?!
too cute pour mes gros doigt,
et pi j'suis trop busy aussi,
vas y va,
j'en r'mets mon jardin entre ses mains...
ça s'appelle la biocénose,
cousin...

...

Bon,
sans transition amoureuse digne de Nom,
passons aux divagations d'un Pierrot à sa Juliette...
puisque l'amour est orphelin de personne.
...
J'ai un coeur pour un coeur qui n'est pas à moi.
Un coeur lourd et plat comme un galet.
Un coeur de pierre poli,
ne sachant faire de ricochet.
Paisible semble t'elle,
comme la mer au loin.
Ne pas la troubler...
à moins qu'elle ne dorme,
comme dans les contes,
et qu'elle ne se lève,
comme montent les eaux...
...
Comme les eaux recouvrent la mer,
je ne veux plus être plus qu'elle ne l'est...
Si nécessaire,
l'eau prendra le dessus sur le feu,
sans faire de bulles.
...
A trop être l'une sur l'autre,
la cire étouffe et abrège les deux bougies.
...
La question est la suivante,
est-ce que je me la pose encore?...
Celui qui refuse de croire aux dieux,
n'en fait-il pas déjà le voeu,
un aveu en soi?...

...

Le jeune masque de la perfidie
s'avilit et s'enlaidit en vieillissant,
quand bien même il porte ses rides et des cheveux blancs.

Quand mes oreilles me font ridicule,
et se déclanchent à la fumée sans feu,
en me sifflant comme deux gyrophares,
je mets un ruban sur ma tête...
...ça parait moins.

- Entre l'impuissance et la grâce précoce,
il y a celui qu'on appelle un Homme... mon fils.

Entre "je veux" et "je veux bien",
il y a bien des différences.

La paire de fesses de Rorschach
ressemblait à un drôle de papillon.

Quand on a un ami homosexuel,
on peut tout lui reprocher,
sauf d'être refermer comme une huitre!
(to "D" Day.)

- Une pile de magazines en vrac,
un mouchoir en boulette,
le papier toilette sorti de son cache,
tout y est,
il ne manque plus que papa!
(dixit Manon dans "mes" toilettes.)

(Grâce de jeff buckley,
10000 HZ de air,
Sanctus Ignis de adagio)

...

11/06/10

Mais 68, où et donc or ni car?
ce manifestant collectif
qui tenait le haut du pavé?...
eh ben, il travaille maintenant à la Sécu...
tous frais payés (sorry Olive)
Un jour viendra,
ton Prince des manifestants...
Un de ceux qui défile pour les beaux yeux,
en habits de Mode.
A la fête de chez nous...
un de ces 14 juillet,
le court vêtu,
affranchi de tout.

La Femme choisit ses vêtements afin de se plaire,
avant de plaire,
gare à toi si tu n'aimes pas.

La pluie tombe sur le sol,
contre mon gré à moi!
Vivement les fabriquants de nuages made in Japan,
et pas de ces pseudo-faiseurs de pluie...
Un de ces bons gros nuages qu'on maitrise,
et qu'on utilise que quand on en a envie,
et,
j'en fais le Serment,
juré craché,
à la vie à la mort,
qu'on ne déclanchera jamais...

Je vais Lui apprendre, moi,
ce qu'est le respect!
Maîtresse Nature à notre botte, OUI!
Qu'Elle pleuve de tout son sceau partout où Elle le veut,
mais pas sur moi.

(Vivement l'était...?)

Un couple que l'on dit parfait,
à l'image d'un oreiller
qui épouse la forme de la tête...
Est-ce à cause d'une indifférence mais je n'en voit l'intérêt?

Je déteste les cravates.
Pourquoi en faire tout un drâme?
Est-ce que mon père en portait une?
Est-ce le souvenir refoulé d'une éducation trop stricte?
L'image d'un représentant de commerce d'évangiles?
Ceux qui assisteront à ma condamnation?
...ah!,
je sais...
le mariage de mon beau-frère...

Les barbares du passé ne parlait pas Latin,
les barbares d'aujourd'hui font la messe avec.
(av l'aide d'Alexis!)

Ma pendule à trois temps.
La plus grande aiguille m'indique qu'elle n'a pas une minute à elle,
et par conséquent, pas une minute à moi.
La plus petite, les heures qui me sont comptées, aussi petite soit-elle...
La plus fine, qui passent toujours trop vite... à éviter moins qu'elle ne m'évite.

Le grand Amour,
c'est tout bêbêtement l'Emmerveillement dans les petites choses.
Le coeur de l'oeil qui focalise dessus,
l'Iris gros comme le soleil.
Le minuscule devenant tout au micro d'une seule.
Pas d'appartenance de l'infini,
on s'en rapproche tout juste un peu plus...

La Femme tempère l'Homme fougueux,
mais quand c'est elle qui s'enflamme,
là encore,
l'Homme reste fidèle à lui... (!)
...
En revanche,
pardon de vous dire cela,
mais dans un sens,
l'homme n'est-il pas,
des deux,
le plus stable...?
Trop prévisible,
sans doute,
mais vous savez d'emblée
ce que nous ne sauront sans doute jamais.
La longueur d'avance n'est pas là où on l'attend.
Et,
ce n'est sûrement pas un hasard,
le Panthéon est largement représenté par nombre de déesses associées à la divination,
comme les Femmes en sont aussi friandes.
Puisque la Femme est UNE Médium en puissance,
on se doit de La consulter avant d'agir...(!)

...

(Brouillon de mail
qui le restera tel. qu'elle...
ou comme matériau de récupération...
qui se ramasse à l'appel)

Bonjour ...
le temps se fait gris/blanc,
ça fait penser à la banquise.
Longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles,
au milieu des coquillages et crustacés,
depuis longtemps à l'état de fossile,
comme mue de lézard sur une pierre.
Mais,
puisqu'il en est ainsi,
peu à peu,
la mer monte au nez...
On se pousse le cours de l'eau,
pour qu'elle s'en éloigne.
On se mouche et on s'essuie...
Grève perdue...
j'attends la marée basse,
la vue dégagée.

NIER le plaisir quelconque,
et SUBLIMER le Désir...
(opportun avec NOTRE moi,
gage de sincérité)
Je n'ai RIEN à ajouter,
il y en a eu TANT déjà.
Tu dois avoir plein de choses à raconter,
même rien d'extraordinaire...
(et si c'est: " - Merde à toi! " )
du signe de la main... ou du doigt...
j'essaierai de retirer l'opprobre)
Je suis et reste en position de regarde à vous,
comme un appelé sans l'avoir fait.
Si je décroche,
c'est pour te laisser où tu vas.

Fini.
Quand on a craché,
on ne tousse plus!...
à quelque quinte(can't?) prés.
(cinq et demi de la même couleur...)

...

A chacun son ménage de printemps.
Il y a celle qui manie le manche,
et celui qui passe l'éponge.
(comprends qui et ce qui veut)

...

"Je n'ai jamais compris pourquoi des RMIstes applaudissaient des millionnaires"
(Jean-Luc Melenchon)
y'a comme une incongruité,
de part et d'autre,
tous aussi cons les uns que les autres.

(Going to where the tea trees are, de peter von poehl)

...

15/06/10

On ne doit pas se chercher d'excuses bidons
et s'apitoyer sur son sort
en disant:
"A cause de ma petite enfance, je suis devenu..."
mais plutôt:
"Parce que je suis enfant, je deviendrai chevalier...!"

Quand je prends un Mister Freeze "Time" avec les enfants,
c'est comme si je geler le temps...

D'aprés mes "savants calculs",
(et surtout Grâce aux recherches des Frères Bogdanov,
via leur Visage-Book...)
les pétales de la marguerite peuvent aller jusqu'à "passionnément",
...sans passer la "folie",
comme quand on se déplume...(?)

Le Visage de Dieu des Bogdanov.
(Mon prochain bouquin,
ça va pas m'arranger,
mais bon...!)
Le visage de Dieu?
Miséricorde!
Même sur les épaules,
qui se plaindrait aprés ça?...
Comme quoi,
la physique n'est belle et quantique,
que lorsque que l'on s'oublie,
et ne s'évalue que du haut des Echelles...
Chapeau, messieurs pointus!
vous voilà confronter à tous les bûchers,
ces nouveaux inquisitors,
tous habillés de blanc,
détenteurs de vérités scellées pour le commun peuple,
Dogmes "théoriques",
mais "fait" scientifique.
Des religieux laiques qui se vautrent
et s'en retournent dans leur pensée.
Profession de foi...
De gros crapeaux qui s'enflent et se gonflent,
éclaboussant le gros Taureau qui faisait son ombre,
et se l'approprier ensuite (!)...
Chapeau gentle messieurs!,
et aussi votre casque...
Visage de l'Homme?,
bas les masques,
lever de rideau,
voilà c'est beau,
en Humus-sapiens...
Et sans parti-contre,
l'honneur est sauve...

L'Humain,
qui s'avance et se rétracte...

Ne plus savoir marcher les pieds nus
est la caractéristique d'une civilisation bien avancée...
sauf que mes pieds ne respirent plus.

Je suis mal à l'aise,
en face de toi,
parcequ'en baissant le tête,
je pense à mes pieds qui puent...
(sympa pour les autres!)

La Lune est chére à mon coeur,
sans y faire le premier pas,
parce que je m'y sens libre
de toute apesanteur.

Comment concilier les pertes de mémoire
avec les absences qui font défaut?
Malgré cela,
ces mêmes absences,
maintes fois répétés,
me la stimule,
dès la moindre occasion ratée...
comme un Scorpion qui s'ignore,
mais qui se mort la queue
pour se rappeler.

Entre les affectifs,
le "coeur-Balance"...
Est-ce que cela reviendrait à dire
que les Balances aiment à deux fois,
avant de se prononcer?

Refuser,
parce qu'on est superstitieux,
qu'on nous allume la cigarette au bec,
n'empêche pas le cancer...

La souris n'est pas superstitieuse
quand elle croise un chat.
(inspiré des blagues d'Hemma)

Ca sert à quoi d'embrasser(!) la religion Animiste
si l'on est malheureux comme les pierres.

Mon prénom serait-il à l'article de la mort?

Le soir, saveur "Tartare"...
jusqu'au lendemain matin.
...puis on revient à soi,
comme une haleine d'outre-tombe.

Pour rêver sans sommeil,
je compte un nuage qui passe,
une petite pelote de laine,
couchée sur ses papattes..
(puisqu'elle n'en a plus besoin!)
Oh!,
belle bergère!,
fais que ça ne finisse,
finisse jamais!

(En-terre-médiaire)
Dans un trou noir,
une nappe d'eau,
un amas de gouttes...
Comme une lueur d'espoir
à la fraîcheur de la nuit.
De la poussière d'étoiles,
que l'on voit de dos,
Comme la bulle d'air
entrée en vapeur
qui soufflent dans les mémoires,
de ceux qui restent tôt.

(Ecologie)
Je m'économise
parce que d'autres ne la mettent pas en veilleuse.

(tour d'observation)
Certains militaires,
durant leurs permes,
gardent leurs acoutrements sur eux.
Ce sont les seuls moments qui,
du moins le pensent-ils,
les distinguent des autres...

(fantasmes d'assistance à personne en danger)
La Femme en Infirmière,
les Hommes en pompiers
...?...
tu m'étonnes qu'il y est de plus en plus d'Hypocondriaques!...

...

Il existe des parades qui ne s'évitent pas.

Parfois,
il faut attendre ce que l'on nous dit,
et ne pas s'arrêter sur ce que l'on entend...
comme l'apport énergétique des sucres lents...

Rester devant les aiguilles tordues
des baromêtres fatigués d'être au "beau-fixe",
puis laisser pleunicher leurs égos,
sans qu'elles ne se préocupent de mes aiguilles à moi,
et enfin,
leurs insurrections à rendre sourd,
parce que ça fait longtemps,
dans le même cadran,
et qu'il va falloir que ça bouge!...
...tout en baillant dans leurs propres bouches.
"Fatigue",
"baillant",
la boucle est bouclée...
sont parties se coucher.

Parce qu'on l'a dans la peau,
certains malades en viennent au fusil...

"Aujourd'hui,
on ne trouve pas de travail,
on trouve des heures
."
(Florence Aubenas)
... pareil en amour?

...

- j'en ai marre qu'on me rabâche les oreilles avec le foot!
(c'est pas peu dire...
et les oreilles,
et le foot)
- bienvenue au non-club!
(S.)

(Mi-temps lyrique)
Décrocher la lune de ses filets d'argent,
comme on décroche un but avec un ballon,
ne serait-ce qu'un ballon...
en or ou pas...

Quel grand pays que la France!
sa poésie champêtre et sa noblesse d'esprit,
libre, fraternelle...
et surtout égale à elle-même.

...

- tu savais que "Al" Pacino était le diminutif de "Alfredo"?
- non.
- ... comme toi, "Fredo" pour "Frédérique"...
- j'avais compris...
- et tu sais pourquoi il a fait ça?
- ben non...
- parce qu'"Alfredo", y trouvait que ça faisait nul...

(rapportée pas Véro)

(Someone here is missing, de The Pineaple Thief)

...

17/06/10

Retournent,
retournent les pages,
mémoires du chevalier du guéridon...

Menestrel,
autrefois chevalier,
mis aux fers du secret.
Tombé sous le feu d'une imprenable Forteresse.
Les catapultes,
aux cordes de cheveux tressés,
dans le but de les tendre,
ne L'ont jamais traversée...
Moi,
Assis sur le pont,
prisonnier affamé,
assiègé jusqu'au premier de mon geste,
je chante une plainte,
astreinte aux travaux d'écritures..
non forcés.
Chanson de relan,
le coeur en vrille,
la gorge sèche,
le ventre vide...
n'aurait jamais osé.
Pas un cheveux,
ne serait-ce qu'un gravier...

Levée du pont-levis,
flèches comme s'il en pleuvait,
meurtrière en petite ouverture,
Mets délicats,
et promesses en provision,
m'ont assiègés de questions...

Petit Cupidon,
lui-même,
de son petit nuage,
s'est remis à fondre en larmes,
pourtant la première flêche,
d'une grande armée,
descendante directe
d'une grade lignée...
Jadis elfe-archer,
créchant aux sommets,
le voilà maintenant,
tombé de son arbre,
simple soldat à pied,
qui récupère les flêches dispersées...

La belle armure,
sitôt portée,
d'aspect glacial,
la vie dedans.
Dos hérissé,
mais droite sur ses pattes,
comme un chat échaudé,
jette un froid,
à sa place...
comme une image inversée.
Comme celle qui semble libre de tout,
mais qui se coince le doigt dans la porte,
la main derrière le dos.

Aprés mon retrait,
l'"ass-saillant" gantelet.
Ah!
belle main que voilà!
que de noblesse à son endroit!
Ce récepteur sans nul pareil,
aujourd'hui maintes fois remplacée...
par de "menus" extensions...
Cette communauté de doigts reliés entre eux,
sensitive aux moindres tatonnements,
receptive aux moindres changements,
riche en significations,
surtout dénudée d'apparats,
mais puisqu'il le faut,
armons-la de patience,
avec ce présent ouvrage:
ce gantelet d'orfévre
au chevalier servant.
Ah!
le gantelet!,
la plus complexe des parties de l'Armure,
recouvrant de respect cette main délicate...
Pas moins de trente "composantes" métalliques,
garantissant une parfaite motricité,
à toute épreuve...
Une main d'amours dans un gant de guerre,
que j'enfile aujourd'hui...
(on est loin d'une simple coquille à la noix pour moignon pustulleux!)
Que d'émotions émanant de ce corps à part entière,
(pour ce qui est du pied,
j'ai un faible de fétichiste
seulement envers celui de l'autre,
parce,
en ce qui me concerne,
plus que l'émotion,
c'est plutôt l'émanation...)
Ah!
la main,
comme la main du bébé,
qui s'avance et s'éprend d'une autre...
est-elle seule à la pensée,
plus rien qu'on ne saisit,
au point de se refermer sur elle-même?

...

Don Quichotte des temps modernes
prend les animaux des villes
pour une armée des champs.
Dans sa vision nocturne,
il s'est vu libérer de l'espace,
à se retrouver tout seul...

(Journey to the west, de monkey...tiens, pourtant?... mais c'est comme ça!) (et merci Roro!)

18/06/10

Un jour ne fait pas l'autre,
encore moins la nuit...

Le crâne posséde cette expression figée
d'un rire désincarné,
comme si le temps s'était arrêté,
fixé dans ses orbites...
La vanité personnifiée.

La dignité de l'Homme
tient à la robustesse
de son fond de culotte.

A quoi cela sert
de se forger un caractère,
si c'est pour se moucher de l'intérieur?

Le jour de ma derniere,
je veux que l'on me laisse seul avec,
comme elle l'est pour chacun d'entre nous.
Qu'elle me soit solitaire,
pareil à une amie.
Une amie qui ne souffre d'aucune gêne
même si je vous croise,
d'aucune gêne de m'accompagner ainsi.
Elle m'ira à ravir
de satisfaire son désir
comme le mien...

Avant que l'on me coupe les ponts,
j'aimerai une dernière fois,
traverser la rivière
et mouiller mon pantalon.

Les contes des mille et une fois
s'essouflent dans ma tête,
mais reprennent leurs courses
dans l'esprit d'un enfant...

- notre nouveau frigo,
il a réussi ses études,
il est noté A+ class,
et son métier,
c'est de garder les aliments au frais!
(Manon)

Ne pas s'empêcher d'essorer les mots de leur sens premier,
afin que des idées nouvelles en sortent...
conservées entre deux hémisphères de papier.

La vie comme son ombre.
longue au petit matin,
petite à midi,
puis prolongée de nouveau,
jusqu'au coucher du soleil.
Puisqu'il en est ainsi,
l'ombre disparue
doit être au beau milieu de quelque part,
juste en dessous...

("la taille d'un Homme
est égale au rayon de la Terre
multipliée par celui d'un atome;
et sa masse est égale
à la masse de la Terre
multipliée par la masse d'un atome
."
repris dans le livre: Le visage de Dieu, des Bogdanov...
...à bon lecteur, "Salut"...!)

- Suis Cid, Seigneur des Ténébres!... come with me!...
- Jamais de la vie!, sauf si je n'ai plus lieu d'être, ...

Entre l'infini et l'interminable,
il y a ce qu'on en fait...

(Third, de Portishead)

22/06/10

Fête de la bouzic dans le centre ville
(sur la côte,
font ça la veille,
sinon,
le soir venu
y'a moins de monde...(?!)
...la "Petite" Agglomérée Caennaise,
qui joue dans la cour des grandes,
riff-raffle tout...
sur notre passage)
Sono garnie,
faites vos choix,
sont forts mes soufflets!
D'étale en étale,
les oreilles qui débordent,
se savent plus où donner.
(même les bébés,
trouvant plus fort qu'eux,
en restent bouche bée)
Mouiller syphons,
cadavres en pack,
mains aux paniers
sifflent le fond...
Supper sonic affranchi des murs du son.

- et la musique dans tout ça?
- ch'ai pas entenduf, scrontch, tu dichai?...
- non rien... t'as de la sauce, là...
- ah! merchi... ch'entends rien avef la muchique.

J'aime la musique,
quand elles ne se dégueulent pas dessus.
J'aime la musique de groupes,
sauf d'électrogènes aux moteurs vombrissant
qui se chevauchent.
J'aime la fusion,
mais fusionnelle...
(merci Alex)

La loi du volume
fait que les oiseaux restent perchés...
Et s'il ne volent pas,
les oreilles dans le vent,
c'est pour mieux se les boucher...

Fini les lucioles!,
il est temps de mettre le feu...!

S'abrutir densément,
à toutes les portées...
l'espace et le recul mis au rabais...
comme les jours des soldes...

J'aurais aimé en profiter...
un peu plus à l'écart...
sans l'être chacun de son côté...

(l'avis personnel d'un vieil aggloraphobe mélocolique)

24/06/10

La fête de la musique soutient le pluri-culturalisme
au même titre que la saucisse tient de l'élevage...

"Populaire" n'est pas une excuse,
c'est un objectif louable...
quand rien n'est acquis d'avance.

Les oiseaux fuient les applaudissements,
comme les coups de fusil,
parce qu'ils redoutent les ciminels enclin à l'Idôlâtrie...
(Chapman et Judas en sont de parfaits ex.)

Penser aux effets comme aux causes
vous coupent parfois l'appétit...

...

Ton absence Photonique
et ta présence "Atomique"
ont autant d'intencité sur moi,
autant l'une que l'autre,
qu'une étoile du soir au matin.
Ta Liberté,
bien que soumise aux Lois du genre,
s'en trouve ainsi épargnée...
[...Les Photons sont même 10 Milliards de fois
plus nombreux que les particules de matière!...
c'est pour dire!
je l'ai lu quelque part(!)...
(les Bogdanov,
sortez de mon corps!
ou non plutôt,
remportez le tout!...)
dans un livre,
qui met en avant(!) l'éventualité d'Un Esprit Créateur...
propos quelque peu détournés,
je l'avoue...
serais-je soupçonné de détournement de Major?]

Mais...
les étoiles filantes,
ces débris de comête,
ne sont que réduits de poussière en feu,
sitôt rentrés dans "notre atmosphère"...
Du coup,
on peut penser que les voeux en prennent un sacré,
...espérons qu'il n'en soit pas ainsi...
je fais un Voeu.

...

Le plafond ne s'écroule que si l'on s'y trouve.
L'Esprit nous apprend à voler au-dessus...
L'enjamber de ses ailes,
la Terre vue du ciel.

Les incantations des vieilles casseroles
peuvent tout de même attirer les Elfes à notre esprit,
parce qu'elles ne s'arrêtent pas comme elles sont,
...
Maudites apparences!

Oh Mégamorphose!
l'image d'une chenille,
transformée en vrais bons points.
Papyllon,
posé là,
sur sa cage,
une cage en guise de décoration...
approchez par vous-même...
voyez son âme clignant de l'aile,
comme une invitation...
- et toi,
Absolem,
si tu persistes,
je ne réponds plus de moi,
le "moi" d'ici-bas...

Le bandeau rouge
qui retenait mes oreilles de lapin,
est retombé sur mes yeux.
Je n'ose l'enlever,
de peur de savoir...
Sont-elles devenues normales,
ou le bandeau dénoué?(!)

Les plantes hallucinogènes
ne sont pas des champignons.
Ces derniers,
dépourvus de chlorophylle,
seraient plutôt des animaux,
avec de gros chapeaux sur la tête...(!)

...

Existe-t'il plusieurs réincarnations du coeur?

Si l'on est tout sur Terre,
c'est alors qu'elle redevient poussière...

...

Trés souvent,
les inspirés de Dieu
ne sont que ventriloques.
Bulles carbonique et serpentins papales,
mis en bouteille chez le récoltant.
Messages lancés aux alcooliques,
aux peuple des mers agitées.
Serpents d'un Arbre en plastique,
sous les jupons de SA Mère l'Eglise,
se faisant dorer les miches et la vigne,
sous le Soleil des apparences.
Sainte Mère l'Eglise,
le bon dieu des cons faits Sion,
irrigue son jardin bio-tannique,
tout en dépecant ses enfants.
...Orateurs impénitents,
sur la place blanche,
interdite aux récidivistes...

S'il faut un engagement,
il n'est que moi.
Tout contre,
je suis et resterai le vil contrevenant...
"Corps et âme" n'est pas corvéable.

(Hergest Ridge, de mike oldfield)

25/06/10

Mieux vaut ne pas avoir le temps de tout faire
que de ne rien faire et d'en avoir en trop.

Y'a des écrits qui laissent des traces sur les doigts,
et qui en mettent davantage sur le papier...

Si l'Homme vieillissant se sert d'une loupe
c'est afin d'observer les choses en détail.
La Femme, quant à elle, comme au premier jour,
s'en sert comme verre grossissant...
pour essayer d'aller droit au but.

Si l'on veut apprendre du Soleil,
mieux vaut baisser les yeux.

Comment se fait-il,
qu'au hasard de la Providence,
c'est dans le malheur qu'il nous effleure?...
alors que ce n'est peut-être pas le cas dans l'autre sens.
Comment savoir,
puisque que l'on ne le fait pas?
Dieux!,
que c'est difficile d'être différent...
si vous n'existez pas.

En faisant abstraction du caractère purement sexuel,
j'ai appris des femmes plus que des hommes.
Des choses en détail qui nous échappent
au plus haut et petit points,
cardinaux et périphériques.
C'est pourquoi je préfére leur compagnie,
à la mienne comme à la vôtre.
Si un jour je me réincarne en elle,
j'en apprendrai surement davantage sur l'existence des dieux,
intuitivement...

La Femme qu'il a connu lui sera sensible jusqu'à la mort,
alors que,
piquée au vif,
elle peut ne plus l'être du tout,
après ça.

J'ai beau me "mutiler",
j'en pince plus encore,
en rêvant tout autant,
sans me réveiller un instant.

Ce qui fait mal,
c'est que l'on peut aimer,
comme l'autre,
sans s'aimer pour autant.
"Autre" peut penser la même chose,
mais pas à l'autre.
Elle restera l'autre,
et j'en resterai là!,
à vous en parler,
NI MOINS, ni plus...
De toutes façons,
je ne cherche pas non plus mon semblable!...

Ne vous méprenez pas,
mais je préfére les pochettes/sacs à mains
aux gibecières des bourrus,
bien que leurs contenus soient similaires...

Certaines pochettes/sacs à mains
ressemblent à ces animaux de compagnie
qui ne vous quittent pas d'un pouce.
Avec leurs bandoulières en forme d'antennes ou de grandes oreilles,
leurs attaches comme deux yeux de chat de garde,
et leurs fermetures comme les lèvres d'un tatoo.
Quelle ne serait pas mon privilège,
si un jour,
tu l'ouvres devant moi!
C'est un peu comme des cheveux
attachés la journée,
et laissés libres la nuit tombée...
ou bien le contraire,
le visage recouvert,
et,
sitôt le soleil caché,
cheveux attachés,
visage dégagé,
aprés la douche...
un soir de portefeuille oublié...
dans ta pochette/sac à mains.

Ton coffre à tiroirs,
double fond de plaquard,
messages à l'envers,
l'envers du miroir.
Je suis ton confident,
tes secrets bien gardés.
Jamais aussi proche
qu'aux milieu d'eux.
Deux confiances qui se générent spontanément...

...

(suite à un blind-test musical fait avec les enfants sur une compil de Heroes)
Alexis: - entre toutes, je préfere la musique des Elfes
Manon: - moi, celles des Mages et des Elfes.
Moi: - et moi, celles des Elfes et des chevaliers...
Manon: - et puis celles des Démons.
Alexis et Moi: - ah non!
Manon: - mais là, je parle pas de la musique, mais des succubes,
j'aime bien les succubes...
Alexis et moi, ensemble: - AH OUI!...
...
moi: - regardes!, t'as beau avoir la peau mâte,
je suis bronzé que toi
Manon: - oauis, moi j'ai la peau normale...
...
moi: - Manon, t'es belle, mais si tu veux l'étre davantage encore,
et attirer les garçons, redresses-toi!,
le dos droit!,
les épaules droites!,
les seins en avant!
(en appuyant ma main sur le bas de son dos)
manon: - pff...hihihi! (me poustillonnant au passage de son petit rire) ... c'est pas mieux!
...
(aprés que manon soit partie)
Alexis: - dis papa, est-ce que ça t'es déjà arrivé
..d'être amoureux au collège...?
moi: - oui, je crois, un amour de collégien
Alexis: - et comment tu faisais? Est-ce que t'étais timide?
moi: - oui, trés timide...
Alexis: - et si... si les copains la trouvent moche?...
moi: - tu t'en fous! d'abord, s'ils pensent comme ça,
c'est parce qu'eux, ils ne sont pas amoureux,
et puis, peut-être aussi parce qu'ils sont jaloux,
ou qu'ils ne veulent pas que tu fasses quelque chose d'autre sans eux...
Alexis: - et est-ce que ça arrive d'être encore avec quand on est grand...
moi: - oui, fiston, c'est déjà arrivé...
Alexis: - ah... mais, papa, surtout ne crois pas que c'est pour moi,
c'est histoire de parler, comme ça...
moi: - j'ai bien compris, je parlai en général... moi aussi...
(j'ai appris par la suite,
sans me le dire directement,
qu'il a deux amoureuses,
et qu'il ne sait pas laquelle choisir,
tout en rassurant sa mère qu'elles ont,
toutes deux,
de bonnes notes à l'école!...)

Un cycle se ferme,
un autre s'ouvre...
autant pour lui que pour moi.

(Ommadawn, de mike oldfield)

30/06/10

Les yeux dans le vide,
dans le secret des dieux,
je contemple la Lune Pleine...
de silence et de promesses.
Suspendue sur un ciel diffus
que personne d'autre ne remarque.
Malgré tout,
Emmergeant de mes yeux primaires,
elle entre dans mon sommeil.
Je pense encore à elle,
comme un premier matin,
comme si de rien n'était,
comme un spectre rougeâtre,
qui la rend sensible
et insensible à la fois...
Comme une goutte de sang,
sans le moindre nuage.
Des plaies comme des sourires,
amicales et hostiles,
sous un ciel bleu...,
arride,
et sans vitrail.
De ma létargie,
du fond de mon temple,
j'entends une messe-basse qui me dit:
- La Lune est morte,
partie sous d'autres yeux...

(On this perfect day, de guilt machine)

01/07/10

Libation,
humain breuvage,
sur le sol,
tous les deux endormis.
Un sol où se dessinent
mille et un visages.
De mémoire,
je bois à la "sauvage"
qui m'a fait aujourd'hui.
Moi,
sans dieu ni Père,
je suis seul avec le monde.
Je passe à vos yeux...
pour un passéiste,
un intriguant personnage,
honni soit qui manigance!,
alors que je n'ai qu'une envie,
fondre les fers de lance
et brûler les acquises.
Défaire mes couvertures,
sauter sur mon lit,
jongler avec des pommes en or.
Commencer des souvenirs,
en me les gravant sur la peau.
Mes premières cicatrices,
d'avoir trop tirer sur le fil...
Passé sous silence,
je me le repasse sans maudire.
Tout ce qui s'est mis derrière moi,
n'a plus à en souffrir.

Même l'amour,
infime s'il en est,
est un Passé qui ne faiblit.
Face souriante,
le dos courbé sous son poids.
Je me suis fait petit,
me recrocqueville,
un colimaçon dans sa coquille,
me refermant d'autant plus,
que le secret est une fille.
Le secret pécadille,
aussi jeune soit-elle,
je dis "Amour" avec le Monde...
La légèreté d'être à son image...
Je l'emporte avec moi,
d'un commun accord,
même si,
seul,
je reste à ce jour.

Se mettre à la page
des vieux livres de conte.

Une "étendue sans nuage"
serait bien triste et monotone,
puis,
fort heureusement,
ça n'existe tout bonnement pas!
N'est-ce pas la preuve par deux,
s'il en faut,
que je ne rêve pas?
...Je la sais comme elle est...
et même si je me trompe,
j'aime aussi quand les nuages changent de formes...
ou quand ils font la tronche!
(!!!)
mais,
je dois l'avouer,
le mieux c'est encore
qu'elle joigne la parôle
à ce qu'elle pense tout bas,
...tout là-haut...
au risque de me RAMASSER...
une saucée.

(Pour l'instant, de Jean-Philippe Goude;
Remembrance, de Ketil bjornstad)

02/07/10

Labyrinthe

De la petite Reine,
qui,
dans sa "jeunesse",
ne se déplaçait qu'à vélo,
il ne reste que le Nom..
Ma jolie passagère,
à tout jamais gravée de folie.
Telles deux araignées de plafond,
en tandem,
gymkhanant entre les cratères.
Toi,
l'échappée,
moi,
le balai...
ou le contraire,
je ne sais plus trop.
Je ferai tout ce qui est au pouvoir,
du corps et de l'esprit,
sorcier qu'n'y touche,
pour ne pas t'arrêter dans ta course...
de mon petit rayon de vitesse
dans tes roues de lumière...
Il y va de ton arrivée,
moi...,
je l'ai déjà traversée...
...
Le long des parois,
des toiles tissées,
ornant les tunnels et les grottes,
passages obligés,
pour les plus fous d'entre nous,
d'entre les initiés.
Galeries naturelles,
ou faites à la main,
je ne sais plus trop...
A même la roche,
en un tour de paume,
en sainte qui ne touche... un mot,
comme fresques murales.
Je laisse tel quel,
ne donne pas même un coup.
Et quand la mousse
aura fait le travail,
son "érosion funèbre",
je serai déjà parti
sous d'autres voutes,
des chants à mes trousses...
De champignons à petits poids,
ma tête en est truffée
et si les chapeaux sont jetés,
sortis du mauvais côté,
sans que les jeux soient faits,
"passe,
impair
et manque",
...évidente contradiction...
mais comme il te sierra,
j'en resterai là,
"à me la jouer"...
seul gagnant,
au fond du trou.
Et dire que je ne pensais pas
que c'était pour s'amuser...
je ris jaune maintenant,
comme un nain retrouvé
dans le fossé.
Partenaire,
sans l'avoir été...
s'en est allée,
m'a laissé sa mise...
un drôle de maillot,
trop grand pour moi,
écorché au genoux...
mais qui me tient chaud.
...
Au gré du dédale,
au fil du maillot,
Poucet tire sur la chevillette,
jusqu'à la chérir...
et,
comme tout ce qui tombe
se relève un jour ou l'autre,
il s'en est sorti,
nu et beau,
comme un ver à soie...

...Nostalgique?
MOI?
penses-tu?!...
...je souhaite seulement,
de tous les voeux de mon corps,
que la nue Lady Goviva,
du haut de son cheval,
emprunte la bonne rue,
à l'abri des couloirs...
...et Chuliette,
Son chemin de ses Impasses,
rdv galant ou pas......
Ces chemins,
je voudrais...
MIEUX: J'AIMERAIS!...
...qu'ils les mènent loin des fatras
des autres...
...DE MOI.
Chemins toujours...
placés autour,
mais chemins CHOISIS.
Pas identiques,
pas le moins du Monde.

Moi,
puisque je suis délire,
je m'enferme en double dans la Tour.
...
Que justice,
je me fasse!...
donc,
moi,
le foutaisiste,
je me condamne aux amours absents,
parce que je me suis pris,
la main dans sa main,
pour le roi de la reine...

Que serra serra... fina.

(mosaik, de frames)

post-cripte:

Sans vous amadouer,
elle l'est pour chacun d'entre nous...
On lui ferme la porte au nez,
du soir au matin,
pour s'enfermer tranquille,
au-dessus du trou,
et lui faire l'affront
de lui montrer notre cul,
comme on va aux toilettes,
le ventre plein...
Mais il arrive,
que les scatosphères s'inversent,
comme au temps des chasses d'eau du Déluge.
l'Un potence,
l'Autre lunette..
La tête la première,
le couperet qui tombe,
sur la dernière feuille de papier,
du rouleau de la vie...
Inscrit ou non,
l'Humus à sa rengaine,
comme la semence de Terminus,
je ne m'en cacherai pas pour autant.
Des termes avant les mots,
des mots comme des fins,
en d'autres,
ne resteront que les bons...
Je m'enfermerai,
entre les couches de strates,
de pierres et de charbon.
De l'eau claire et pure,
qui se donne aux horizons futurs...
GAÏA,
ronde mère fertile,
le prodigue est de retour...
Pardon,
je reviens de si loin,
parce que je n'avais rien compris...
Le destin de chacun,
que tu dois répartir.

Ommada"m"n...

(à suivre...)



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4 commentaires
MARC

le 15/05/2010
Edité le 16/05/2010
le soleil est à "la fille",
ce que la lune est aux nuages.

....<

.....
Albanbli

le 14/05/2010
Edité le 00/00/0000
Message plus rythmé et plus vivant que le précédent, quoi qu'on ne puisse que difficilement définir un degré de vivacité parmi la vivacité.
Je ne te savais pas aussi fan de foot, mais après tout, c'est par ces textes, tes textes qu'on apprend à te connaître. En tout cas ce billet (quoi que les fins me laissent toujours perplexes, va savoir si je sens toujours comme un rapprochement avec mes idées et donc me sens plus concerné que le reste ?) est teinté de soleil (qu'il n'est malheureusement plus présent en France depuis 2 semaines).
Bises à la fille .
Toki

le 13/05/2010
Edité le 13/05/2010
Pareil
Je saisis rarement le sens mais c'est toujours un plaisir que de lire tes casse-tete (je me garde celui-la pour le boulot^^)
Medion

le 13/05/2010
Edité le 00/00/0000
J'aime toujours ta façon d'écrire, décalée et déjantée, même si je ne comprends absolument jamais où tu veux en venir et quel message tu cherches à faire passer
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