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Alundra

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Alundra
Pourfendez vos cauchemars
Si Alundra a vu le jour sur Playstation à une époque où l'Action-RPG (pour ne pas dire le "Zelda-like") en 2D était un genre canonique, il reste finalement comme l'un (le seul ?) des rares exemples sortis sur ce support.
Celui qui ne manquait pas de rappeler Landstalker, tant le jeune Alundra ressemblait au maintenant légendaire elfe de Maple, n'a-t-il été élevé, à l'époque, au rang de référence qu'à la seule faveur d'une mode et d'un vide évident sur la console ?

Après les Zelda, les Landstalker, nous en avions rêvé, et il se trouve que l'étrange Alundra avait le pouvoir de visiter les rêves, de combattre nos cauchemars.

Once upon a dream

Sur un bateau, le jeune Alundra se rend au village d'Inoa parce qu'un sorcier étrange, Lars, l'y a appelé. Heureusement pour le dynamisme général, une lourde tempête vient précipiter l'arrivée d'Alundra dans le village. Il est recueilli par un brave homme, au fils duquel il ressemble. Et nous voila partis...

Les habitants de "l'île", ou plutôt de l'unique village, sont atteints de cauchemars, et l'ultime coïncidence (toujours nécessaire à la naissance de telles aventures) a donné à Alundra le pouvoir de pénétrer dans les rêves, d'en chasser les démons. Ainsi, notre héros va partager son temps entre des grottes réellement infestées de monstres et des songes, tous plus étranges les uns que les autres. Cela fonde l'originalité d'Alundra, qui n'a d'autre fin que de vous faire briser le sceau d'un palais enfoui dans un lac pour y combattre Melzas, un être diabolique et divin qui lui aussi pénètre les rêves.

Le fil général, qui consiste à retrouver les armoiries qui serviront à faire surgir le palais de Melzas, est ténu, de même que le casting d'ensemble est anecdotique: le village unique a ses figures mais l'intérêt réside dans un rythme effréné, ponctué de donjons variés et de sombres créatures à combattre.
Ainsi, s'il rappelle beaucoup Landstalker au premier abord, Alundra s'en distingue par un monde plus vaste, vis-à-vis duquel est tissée une relation plus distante, moins intimiste.
Alundra
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Donjons et dragons

Le jeu nous propose un ensemble équilibré de "donjons", de visites du village et de pérégrinations dans les espaces qui entourent Inoa. Dans le détail, cela manque sans doute de cohérence dans la mesure où l'on explore souvent des zones pour des raisons aussi futiles que nécessaires à la progression de l'intrigue. Cela ne nuit pas au plaisir de jeu : a-t-on besoin d'une raison (en reprenant les mots d'un célèbre Tantalas) pour se plonger dans les ténèbres ardentes d'un volcan (pour y affronter un dragon divin) ou pour explorer les fonds sous-marins, équipé de bottes qui facilitent la nage et d'une cape permettant de respirer sous l'eau ?

En fait, l'aventure est centrée autour du village (où l'on peut faire des achats de plantes médicinales, par exemple, mais pas d'équipement à foison comme dans un Final Fantasy) où il faut revenir souvent pour recueillir l'info qui va vous permettre d'explorer la caverne suivante. Parfois, un villageois se sentant pris de vertiges, il vous faut lui tenir la main et pénétrer dans son rêve (lesquels proposent, le plus souvent, des univers un peu tordus) pour y battre le boss faisant office de cauchemar. La demoiselle de service n'intervient que plus tard dans le jeu, et son rôle est seulement scénaristique (vous ne jouez qu'avec Alundra).
Alundra
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Alundra

On ne s'ennuie guère à parcourir les lieux les plus hostiles, à résoudre quelques énigmes typiques (pousser des blocs, allumer des torches), à combattre les plus viles créatures, pourvu que soit donnée l'occasion de terrasser leur "boss", d'acquérir de temps à autre un nouvel équipement, d'augmenter le nombre de "cœurs" (synonymes de points de vie), de découvrir des "faucons dorés" (qui seront échangés auprès d'un marchand contre de superbes objets) et de voir du pays.
C'est le cas, à la puissance la plus haute. Cela va de la grotte sous-marine à l'arbre géant, en passant par le palais du désert et les cavernes du nord : contrairement à Landstalker et à l'exemple de Zelda, l'affaire se termine toujours par le combat contre le boss. Vous avez à votre disposition une dague, qui deviendra rapidement une épée, mais aussi (un peu plus tard) un fléau ou encore des bâtons magiques, lesquels peuvent le plus souvent être chargés pour que leur puissance soit décuplée. Alundra, par ailleurs, peut sauter (il n'a pas besoin de plume de roc pour cela), et il peut courir. Le personnage porte également une armure qui diffère au long de l'aventure : à l'exemple des armes, celle-ci remplace automatiquement la précédente et elles ne sont pas très nombreuses (c'est plutôt habituel dans le genre, qui fait de l'acquisition d'un nouvel équipement un véritable événement, à l'opposé d'un RPG classique). En plus de cela, une place est réservée à l'objet qui sera utilisé par une pression sur le second bouton d'action : il peut s'agir d'une potion aux effets bénéfiques, d'un accessoire qui augmente vos statistiques (auquel cas l'équipement a un effet automatique) ou d'un parchemin magique qui consommera un de vos points de magie.

Le gameplay, ainsi, n'est pas développé outre cela mais on ne se sent pas vraiment à l'étroit : tout, ici, est question de rythme irréprochable, de dépaysement permanent, d'agilité pour se frayer un passage parmi des plates-formes (si l'évaluation des trajectoires lors des sauts est parfois un tantinet difficile, cela reste fort honorable), de dextérité pour se débarrasser de hordes de monstres, issus d'un bestiaire à la fois varié et classique.
La difficulté n'est pas plus élevée que cela, les énigmes ne sont pas indécentes mais certains boss proposent un défi (relatif) qui pourra éveiller l'attention de tous types de joueurs.
Tout cela pendant une petite quarantaine d'heures, agrémentées de quêtes annexes qui se comptent sur les doigts de la main.
Alundra
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Alundra

Au bon souvenir de tous

Techniquement, cela n'a pas plus vieilli (c'est-à-dire... pas du tout ou presque) que la grande 2D des années 16 bits : l'impression n'est pas plus faible qu'à l'origine, Alundra demeure mignon, coloré, bien amené par une introduction animée qui a le mérite du dynamisme.
Les effets sonores sont réduits au minimum : on entend crier les monstres défaits, les tonneaux qui s'écrasent sur les têtes adverses. Quant aux musiques, sans être particulièrement mémorables, elles ne sont pas étrangères au petit charme qui se dégage des régions traversées. On retiendra, en particulier, un thème qui risque de rester dans le fond des écoutilles, celui qui accompagne votre vagabondage permanent dans les terres verdoyantes qui font la liaison incessante entre les grottes et le village d'Inoa.
A aucun moment il ne nous viendrait à l'idée de couper le son !
Alundra
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Alundra
Alundra n'a pas d'excellence propre mais il s'agit, tout du long, d'une affaire rondement menée, qui ne prétend pas à l'originalité. Culminant dans un palais final aussi long et difficile que splendide, l'aventure de ce blondinet (un de plus) ravira sans doute les amateurs du genre. Dans la veine de l'Action-RPG tel que savaient l'offrir les 16 bits, Alundra est le très digne représentant d'un genre un peu discret ces derniers temps.
Il se pourrait bien que cette aventure donne un plaisir insoupçonnable à tous ceux qui s'y essaieront.

27/05/2009
  • Un A-RPG typique, avec toutes les qualités que cela suppose
  • Des rêves étranges
  • Une aventure longue...
  • Un univers manquant un peu de charme du fait d'un ensemble sans véritable fil conducteur
4

GRAPHICS 4
SOUND/MUSIC 4
STORY 1.5
LENGTH 4.5
GAMEPLAY 4
Alundra > Commentaires :

Alundra

4
4

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36 commentaires sur PlayStation
RAGNAROK

le 29/08/2010
Note : 4
Un petit A-RPG bien rafraîchissant avec un scénario certes classique mais plutôt bien recherché à son époque d´où la particularité du héros de plonger dans le subconscient des personnes hantées par leurs cauchemars. Le jeu est basé sur un concept similaire à celui d´un Zelda tant au niveau du gameplay que sur ses environnements. Mais Alundra n´est pas exempt de tout défaut.
En effet graphiquement si l´opening et l´ending en cell shading tiennent la route, l´aspect visuel pêche par des couleurs monotones et ternes au possible. Les sprites des personnages restent somme toute atachants et mignons.
À noter une maniabilité approximative et des sauts qui requièrent une précision chirurgicale pour traverser certains passages ardus avec succès. Les énigmes restent assez complexes dans leur mécanisme et même si cela ne m´a pas vraiment dérangé plus que ça, certains joueurs pourront jeter l´éponge ou laisser le jeu de coté un temps avant de le reprendre de plus belle.
Musicalement le titre ne s´en sort pas trop mal malgré que certaines piste soient répétitives et le jeu est correct dans sa durée de vie mais un peu limite. Il faut compter entre 25 et 30 heures pour en voir le bout et un tout petit peu plus le compléter à fond.
Alundra est un jeu fort sympatique que j´ai apprécié à sa juste valeur pour ce qu´il est, un bon A-RPG ni plu ni moins.
Chipstouille

le 16/08/2010
Note : 4
Dans la pure lignée d'un Landstalker, Alundra nous avait enfin pourvu d'une "suite" digne de son prédécesseur. Certes, la 3D isométrique a laissé place à une vue de 3/4 dessus plus classique mais tout aussi prétexte à des casses tête de plateforme comme on les aime.

Le level design est le maitre mot de ce jeu et on déplore qu'il nait pas donné plus de rejetons. On peut également ajouter au tableau une histoire de religion assez sombre qui tranche avec les trop classiques princesses à sauver.

On notera également la qualité du packaging américain, merci Working Design...
soulgiorkan

le 25/06/2010
Edité le 25/06/2010
Note : 4
Un sympathique action rpg à la mode 16 Bits, c'est ce qu'il faut retenir d'Alundra. Après une introduction dynamique mixant image du jeu et dessin animé, nous voilà plonger dans un univers beucoup plus sombre que ne laisse présager les premières minutes de jeu.
L'idée de nous faire visiter les rèves des villageois est fort plaisante et permet d'étoffer encore plus l'aventure. Même si de prime abord, la carte du monde nous ne parait pas immense il y a pourtant de quoi faire, l'aventure durant une petite quarantaine d'heure.

J'ai beaucoup apprécié la trame principale de l'aventure, ainsi que les différentes egnimes proposées par le jeu. Retords mais pas irréalisables avec un peu de réflexion ou d'expérience de Gamer.

Au niveau des défauts, on peut noter une maniabilité un peu lourde dans certains passages, quelques bugs de collisions (satané lampes torches à allumer au mont Torla), et une 2D qui aurait pu (du?) être encore meilleur avec l'inclusion de voie pour les personnages (Le soft aurait pu sortir sur une Super Nintendo ou Megadrive en dehors de son introduction).

Pour conclure, ce jeu m'a fortement rapellé un certains Landstalker sorti en 1993 sur Megadrive. Il emprunte à Zelda 3 son principe de carte du monde, "d'herbe à couper" pour trouver de l'argent, et le système d'armement du héro. Alundra est vraiment très interessant, et il serait dommage de passer à coté en ne regardant que le coté "graphique". Et puis de tout de manière, il faut mieux une 2D sympa et rétro à une 3D coupée à la hache...

peppermint

le 18/05/2010
Edité le 18/05/2010
Note : 4
Alundra est un bon petit jeu à la sauce très old school, et pour les fans du genre on ne s'en plaint pas, au contraire.
Les graphismes ne sont pas ce qui se fait de plus beau techniquement sur ps1, mais ils sont soignés et plaisants à regarder. L'histoire possède de nombreux rebondissements et l'idée de rentrer dans les rêves des gens renforce l'ambiance mystérieuse du jeu. Un Zelda-like mais en plus mystérieux, sombre. Les musiques sans être extraordinaires renforcent souvent ce côté mystérieux et parfois inquiétant. Le tout avec des persos attachants.
Un bon moment à passer.
Alban

le 15/02/2010
Note : 4_5
Je n'ai pas beaucoup de souvenirs de ce jeu mais je me souviens d'un jeu aux graphismes accrocheurs, au personnage attachant et avec des énigmes vraiment géniale.
Tompouce

le 17/01/2010
Note : 3
Superbe Zelda like, qui a eu le mérite de sortir à une époque ou peu de jeux du genre étaient encore disponible sur PS1.


Zio

le 02/11/2009
Note : 4
Un très bon A-RPG. Le scénario est bien sympa, le héro attachant, la réalisation bonne.....2 défauts cependant et qui ont été évoqué lors du test:
1 seul village et le manque de "charisme" de l'univers.
Ah et aussi la maniabilité du perso lors des phase de natation un peu lourde. Sinon c'est tout bon
faust

le 04/05/2009
Note : 4
LE Landstalker PS1, un superbe jeu qui permettra de se faire du bien aux neurones.
Un tres bon A-RPG, attention ne vous trompez pas, prenez le 1, et surtout pas le second.
Graphisme mignon, une epopee d'une trentaine d'heures, que du positif pour ce jeu.
nico

le 28/04/2009
Note : 5
Ce jeu est une pure merveille graphismes hyper mignons, histoire prenante et originale, durée de vie relativement correcte, rien à jeter!
Turel

le 13/04/2009
Note : 4
Alundra est un des meilleurs jeu du type ''Zelda'' de la playstation 1. D'excellentes idées tout du long du titre comme les voyages dans les rêves, des séquences animé de trés bonnes qualités ( Mais peu nombreuses ).
Il posséde un univers coloré mais pourtant c'est un jeu au scénario très adulte ( Rebondissement pas toujours trés joyeux. )
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