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Xenoblade Chronicles > Articles > Review
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Xenoblade Chronicles

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Xenoblade Chronicles
Synthesis
Des mains tremblantes, de la sueur, de l'appréhension. Puis soudain l'écran-titre ; une épée écarlate, l'herbe d'un vert vivace balayée par le vent, un air enivrant. Xenoblade procure là ses premiers frissons. Il nous prépare à entrer dans son monde, vaste et féérique. Monolith Soft, en l'expérimenté forgeron qu'il est, a frappé le fer du RPG avec l'adresse et le talent nécessaires à la création des grandes et fines lames. This is the beginning of the world.

Liberté, j'écris ton nom

Un ciel améthyste étoilé, des filins dorés qui s'échouent sur les côtes d'un océan azur, surplombé par une aurore boréale voluptueuse qui orne le firmament d'une fraîche nuit, porté par une mélodie grisante. Des récifs de terre suspendus ça et là dans les airs brisent la monotonie du paysage qu'offre un simple littoral, devenu trop ordinaire le jour venu. Une nature sauvage, effrayante et déchainée, pareille aux gargantuesques chûtes d'eau que l'on y croise. Un panorama enivrant, une expérience dépaysante, la symbiose de l'homme et de son environnement. Puis un marais, banal, donc peu accueillant, qui ne révèle ses secrets que l'obscurité venue. Il se découvre alors, timidement, sensuellement comme pour remercier son invité de l'avoir accompagné dans la solitude qui le meurtrissait. Des émanations lumineuses s'élèvent depuis les marécages et des arbres délabrés. Elles vont rejoindre les astres, perdues à jamais. Mais avant cela, elles profitent de leurs derniers instants pour offrir un spectacle dansant d'une totale sérénité, placé sous le signe de la plénitude et de la contemplation. Tout reprend vie.

Des associations parfois complexes, mais toujours justes, à la source d'une émotion simple. Susciter l'admiration, tel est le but des décors de Xenoblade. Wii ou pas, Monolith fait fi des barrières techniques pour accorder à son titre une identité visuelle majestueuse. Alors on progresse, on s'ébahit devant le premier tableau, puis l'on passe au suivant, démesurément plus impressionnant et ainsi de suite jusqu'à ce qu'une de ces visions parvienne à nous transcender. De même que l'on goûte à cette liberté, que tant réclamaient depuis longtemps. On déguste, on savoure, puis on se repaît encore et encore des étendues sans fin de Xenoblade. D'innombrables lieux à parcourir, d'infinis espaces à découvrir, tous destinés à être visités, décortiqués, contemplés. Leur diversité n'aura d'égal que leur taille démentielle. Richesse et abondance sont les maitre-mots de la vie qui y règne. Hommes, bêtes, insectes, jusqu'au plus petit organisme, tous semblent non pas cohabiter, mais simplement prospérer de la façon la plus sereine et naturelle qui soit, chacun au cœur de son microcosme. Par conséquent, pénétrer dans le monde de Xenoblade, c'est plonger dans un univers à l'ambiance hétéroclite, bien qu'émotionnellement homogène. Le ressenti ne passera cependant pas qu'à travers le rendu visuel époustouflant, il faudra compter sur la bande-son aussi diverse que magnifique. Les pistes les plus planantes vous feront toucher du doigt la mer veloutée de nuage qui s'étend au-dessus de vous, d'autres empreintes de poésie et de mélancolie vous feront gamberger lors d'un coucher de soleil ou en admirant les étoiles qui parsèment la voûte céleste. Ainsi la musique se trouve-t-elle être l'élément sine qua non au passage d'une quelconque émotion. De ce simple fait, l'exploration repose énormément sur l'environnement musical, parfaitement réussi.

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Two titans

Au commencement, deux titans s'affrontèrent dans un combat sans merci au milieu d'un océan sans fin. Ainsi le Bionis et le Mékonis se sont livrés bataille jusqu'à ce qu'ils se portent mutuellement un coup fatal, les figeant par là même dans la position de leur ultime estocade. Dès lors, la vie se mit à éclore sur Bionis. Des êtres ont vu le jour, puis ont perpétué leur lignée des millénaires durant. Seulement, récemment des Mékons, machines issues de Mékonis, se sont mis à attaquer les peuples de Bionis, comme pour perpétrer cette haine qui opposa un jour les deux entités. Vous Shulk, natif du peuple des Homz, êtes une des victimes de ces assauts. Votre patrie la Colonie 9, située sur le pied de Bionis, devra essuyer le siège des forces Mékonites. Les morts seront nombreux, des êtres chers vous seront pris. C'est donc en quête de vengeance et armé de la seule épée pouvant détruire les Mékons – Monado - que Shulk quitte son village d'enfance et entreprend l'ascension du géant.

Il est très aisé de distinguer deux phases dans l'intrigue de Xenoblade. La première consiste tout simplement à alléger le scénario le plus possible, en posant les bases du récit très calmement, petit à petit. C'est l'occasion de faire la connaissance d'un casting plus ou moins haut en couleur. On collectionne certes les stéréotypes, mais on peut ressentir le soin apporté à chacun des protagonistes. Tous ont un rôle à jouer, ou à subir, dans cette histoire. On découvre des passés douloureux, des traditions mystérieuses, des amours inachevés... Une fois les motivations de tous ainsi dévoilées, les questions sans réponse posées, place au bal des réjouissances. En effet dans la seconde partie, les révélations et les scènes de folie fusent dans tous les sens. Les zones se font plus étroites afin d'obtenir un rythme soutenu, nécessaire à la longue ligne droite de la fin. Le scénariste en profite pour aborder les principaux thèmes du jeu un peu plus en profondeur, à savoir le pouvoir ou non de changer son destin, le bien fondé d'un quelconque Dieu, etc. On se rend compte au final que la tournure que prend les événements est relativement similaire à celle de Xenogears, sur la forme. Car que l'on ne se méprenne pas, s'il s'agit bien de Takahashi aux manettes de Xenoblade, le jeu n'a rien de la complexité de ses œuvres antérieures, au contraire. Le titre est bien moins retors, plus simple dans son cheminement, mais parvient pourtant à conserver une efficacité remarquable dans son traitement de la trame. Cela grâce à des cut-scènes très bien orchestrées, tant au niveau des dialogues (superbement doublés en anglais et qui profitent d'une traduction française de qualité) que de la mise en scène. Cependant aussi maitrisées qu'ils soient, ces passages à eux seuls manquent cruellement d'émotions. Ceci étant dû au fait que l'animation faciale des personnages frôle malheureusement le zéro absolu et le lissage des visages le poli du marbre. Il faudra encore une fois compter sur l'OST pour véhiculer des sensations. Tantôt mystiques, tantôt tragiques, les mélodies d'ACE+, de Manami Kiyota et de Yoko Shimomura font mouche. Elles nous font frissonner avant un combat décisif, elles procurent de l'adrénaline pendant les phases critiques et nous touchent lors des instants émotion. En bref, elle accomplit sa part du travail de main de maître.

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Let's explore

S'il est un qualificatif qu'il faudrait associer à Xenoblade, celui-ci serait intelligent. Xenoblade excelle effectivement dans presque tout ce qu'il entreprend, et cela avec un degré de finition impressionnant. A commencer par l'exploration, le noyau du gameplay. Cette dernière se dénote du reste des productions de par sa praticité et du divertissement qu'elle procure. J'en veux pour exemple l'énorme récompense accordée à chaque découverte d'une partie de la zone, ou bien la présence de repères qui permettent de se téléporter à plusieurs endroits d'une zone quand bon nous semble, un mécanisme d'une efficacité remarquable. A ceci rajoutons la très grande vitesse de déplacement du héros et la récompense systématique du joueur par des trophées (plus d'une centaine) - synonymes de gain d'expérience - lors de faits notables et l'on parcoure chaque endroit - ville, donjon ou plaine - avec un plaisir renouvelé en permanence par le désir d'être gratifié. Du reste quant au level design, Xenoblade est de toute évidence ce genre de jeu qui vous abreuve de ces petits détails qui font toute la saveur de l'expérience. En tête de liste, des variations de temps (jour, coucher de soleil, nuit, pluie, tonnerre, etc) accompagnés de changements de musiques, de PNJ et d'ennemis. En somme deux mondes différents semblent coexister avec comme seule frontière le crépuscule.
En outre, afin d'explorer en totale quiétude, les développeurs ont eu l'excellente idée de rendre inoffensifs les monstres qui sont bien en deçà de votre niveau, vous évitant ainsi des affrontements pénibles et inutiles. Et l'architecture des niveaux n'est pas en reste, très bien achalandée, où chaque espace est destiné à un usage spécifique pour les centaines de quêtes du jeu. Ne tremblez toutefois pas devant l'immensité de cette indication, car elle ne représente qu'une partie de l'incommensurable phase annexe de Xenoblade. Mais il convient cela dit de préciser quelque peu le fonctionnement de cette véritable machine infernale.
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Xemmoblade

Lors d'une arrivée en ville, vous ne pourrez pas y couper, des dizaines de PNJ de toute sorte vous proposeront des quêtes. Du ramassage de banane à l'atomisation du boss du coin, elles sont assez variées mais rentrent tout de même pour la plupart dans le carcan des quêtes de MMORPG. Cependant, le fonctionnement n'est pas tout à fait similaire. Les annexes sont prétextes à explorer la zone et ne font jamais dans la démesure. Comprenez par là, que pour les 9/10e des quêtes, vous les réaliserez naturellement en parcourant la zone, en anéantissant les mobs alentours et en ramassant les matériaux sur le sol sans devoir ni farmer, ni grinder. C'est à ce moment précis qu'intervient une autre idée de génie de la part de Monolith Soft : les quêtes se résolvent d'elles même. Plus besoin de couper votre exploration pour retourner voir John le borne ou Melissa l'enchanteresse et valider votre quête. A l'instant même où vous remplissez les conditions requises, la quête est validée et la récompense vous est octroyée. Récompense plus que grasse qui plus est, car faire de l'annexe paye bien dans Xenoblade. Mieux vaut privilégier cet aspect que le bash pour espérer grimper en niveaux. Dernier point toutefois, et il est de taille, vous êtes prévenu par une petite icône en forme d'horloge lorsqu'une quête est vouée à disparaitre si le scénario progresse. Finie la frustration, finis les allers-retours. Xenoblade culmine à un degré de finition extrême ce qui lui vaut de garder tout son fun, sans entacher l'expérience de jeu d'aucune façon. Une prouesse assez rare cette décennie pour qu'elle soit mentionnée.

Enfin d'autre part, Xenoblade profite d'un aspect social qui pousse à interagir avec le monde dans lequel vous baignez. Ceci se matérialise par la présence d'un sociogramme dans votre inventaire. Il s'agit en réalité d'un annuaire des relations entre les PNJ des multiples "factions" du jeu mais aussi de celles qui existent entre vos personnages. Vous pouvez donc faire évoluer ce sociogramme tout simplement en parlant à tous les personnages que vous croisez. Ainsi vous verrez apparaitre les PNJ et les relations qui existent entre eux dans votre menu, et il ne tiendra bien sûr qu'à vous de faire évoluer ces liens, soit en réalisant des quêtes de relation, soit tout simplement en parlant à la personne adéquate. En conséquence votre réputation auprès du peuple sera augmenté, et qui dit réputation augmentée, dit quêtes de plus en plus dures et de plus en plus alléchantes niveau butin.

La face cachée de ce sociogramme mentionnée plus tôt est en quelque sorte un système de drague entre les protagonistes principaux. Des lieux de tête à tête sont disséminés de par le monde entier et chacun est sujet à l'apparition d'un dialogue, plus ou moins intéressant, entre deux de vos membres. Quelle utilité ? Comme pour les PNJ, ceci aura pour effet de donner un coup de boost à vos relations, allant de l'indifférence à l'amour. Vous ne voyez toujours pas l'utilité ? Les répercussions sont en réalité multiples. L'affinité vous servira pour parfaire le craft ou pourra bien vous sauver la mise en plein combat. Mais voyez plutôt.
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Heropon... FIGHT !

Xenoblade est surprenant sous toutes ses coutures, et par conséquent jusque dans ses combats. Prenez un soupçon de Final Fantasy XII, ajoutez-y une bonne dose de dynamisme, relevez le tout avec un zeste de tactique issu de Guild Wars et perfectionnez enfin votre composition d'une touche d'interaction via quelques QTE. On pourrait ainsi résumer le gameplay de Xenoblade, mais de simples comparaisons ne serait pas lui rendre justice.

A mi-chemin entre le MMORPG et le classical, le titre de Monolith est contrairement aux apparences, très loin d'être le type de jeu qui a le cul entre deux chaises. Il impose au contraire son style en mélangeant pléthore de bonnes idées provenant du RPG japonais. La base des combats réside dans la constitution d'une barre de compétences à spammer entre des auto-attaques. Si au début de l'aventure les possibilités ne sont pas mirobolantes, on gagne peu à peu en puissance et en diversité au fur et à mesure que la liste des aptitudes devient exhaustive et que l'on acquiert de nouveaux personnages, chacun ayant une manière tout à fait unique d'être joué. Et c'est d'ailleurs bien là l'essence de Xenoblade, que l'on retrouve d'ailleurs dans tous les aspects du soft : la montée en puissance perpétuelle. On la ressent mieux que jamais durant les combats. Prendre simplement quelques niveaux vous permettra de terrasser un ennemi qui vous tenait en échec quelques minutes auparavant. Changer deux ou trois pièces d'équipement après s'être fait rouster par un boss permet bien souvent de changer la donne. Il ne faut néanmoins pas voir là un gameplay mal équilibré, simplement un système qui s'adapte réellement à chacun de nos choix qu'il s'agisse de la composition de l'équipe (soigneur, tank, dps, mage...) ou de la stratégie entreprise à l'aide des compétences. Xenoblade est donc un soft qui offre au joueur une assez grande liberté de personnalisation, dans la limite des rôles pré-définis des personnages. Mais il ne tient alors qu'à vous de diversifier votre façon de jouer en prenant le contrôle de chaque personnage tour à tour et de voir celui qui vous convient le mieux. Cela dit, bien que Xenoblade ne permette de contrôler qu'un seul et unique personnage à la fois, le travail d'équipe est plus que jamais au cœur de la stratégie. Qu'il s'agisse de faire grimper la jauge d'équipe pour déclencher des combos dévastateurs, de prévenir ses alliés avant une attaque puissante de l'ennemi ou d'accomplir une QTE en plein milieu de l'action, l'interaction avec son partenaire est omniprésente. Le dynamisme alors insufflé au gameplay apporte un vent de fraicheur bienvenu et perfectionne le gameplay MMO jusqu'alors plutôt ennuyeux en solo. On notera juste que l'IA peut parfois desservir les actions du joueur car perfectible, et que l'impossibilité de mémoriser des builds d'aptitudes frustre. Cela aurait pu se révéler bien pratique lors d'un changement d'équipe/stratégie.

Mais que serait un bon combat sans une piste endiablée pour nous lancer furieusement dans la bataille ? Contre toute attente, alors que les principales mélodies du soft sont mises à profit de l'ambiance et se situent donc en arrière plan lors des phases d'exploration, les affrontements sont l'occasion de découvrir des pistes rock terriblement bien rythmées, dignes des meilleures pistes de la série Ys. Le contraste est tellement saisissant entre les deux types de musique que lorsque le combat se lance, on ne peut qu'être pris d'une folie dévastatrice, boosté par nos instincts guerriers les plus primitifs. Encore un bon point pour une bande-son d'anthologie.

Xenoblade Chronicles
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Se laisser bercer par la mélodie charnelle d'une journée d'été lascive, virevolter au gré des lames de vent qui vous balayent le visage et vous rappellent combien vous êtes libre ; contempler. Admirer ; pouvoir jouir d'un tableau idyllique le temps d'une pluie d'étoiles lancinante et finalement s'esclaffer. S'étonner d'une telle prouesse artistique, d'une telle intelligence dans l’œuvre. Car Xenoblade est un de ces titres qui synthétisent seulement le meilleur pour laisser un souvenir impérissable. D'un revers de main, Monolith fait voler en éclat nos mauvaises expériences de joueur en canalisant son génie dans une expérience brute, vraie et simplement touchante. Le chef-d’œuvre RPG de la décennie est entre vos mains.

26/08/2011
  • Des décors sublimes
  • La sensation enivrante de liberté
  • Une montée en puissance jouissive
  • Un univers foisonnant
  • Des quêtes en cascade
  • Une OST polyvalente et percutante
  • Un condensé du meilleur du J-RPG avec des idées brillantes
  • Absence de bestiaire
  • Impossibilité de mémoriser les builds
  • Animations des personnages relativement pauvres
10

GRAPHICS 4/5
SOUND/MUSIC 4.5/5
STORY 4/5
LENGTH 5/5
GAMEPLAY 4.5/5
Xenoblade Chronicles > Commentaires :

Xenoblade Chronicles

10
8

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39 commentaires
RyleFury

le 05/05/2013
Edité le 05/05/2013
4
Que dire de ce jeu à part qu'il a été d'un profond ennui pour moi. Il est rare que je note un RPG aussi faiblement cependant j'ai du mal à trouver la moindre qualité à cette oeuvre...

Ushikawa a vraiment été inspiré dans ce qu'il a mis et je suis assez d'accord avec lui mais je vais m'exprimer tout de même.

Pour commencer le jeu a un énorme souci selon la redondance dans tous ses aspects. Ce jeu est énorme ! Oui dans le sens propre seulement car les zones sont souvent immenses, mais alors vraiment immenses. Pendant que beaucoup de joueurs pourraient dire que c'est de la liberté ça l'est seulement en surface. La liberté de quoi ? De courir encore et toujours sans rien pouvoir faire d'autre que de taper des ennemis dans des combats très peu variés et de découvrir les décors. Parce que le jeu oscille sans arrêt entre courir, taper de l'ennemi et avoir des scènes clichées. Lorsque l'on commence le jeu, on apprécie ce côté mais on attend de l'évolution de la part du gameplay, du scénario etc. Cependant ça ne change jamais et c'est interminable. Il y a bien le pouvoir de prédire l'avenir, mais ça n'est rien qu'un petit plus dans les combats qui sont toujours pareils.

Le scénario quant à lui ne décolle pas et enchaîne les scènes clichées et ennuyeuses qui voudraient nous faire jeter la petite larme. Malheureusement j'ai tellement vu ce genre de scènes que je trouve ça très creux et ça me rend totalement insensible. Il y a tout de même des scènes plus sympathiques vers la fin du jeu, qui sont entièrement cassées par les gros clichés et la morale basique de chiotte des RPG tout à la fin du jeu.

Continuons par les quêtes qui sont le pire aspect du jeu. J'en ai vu des quêtes chiantes dans des RPG, et celles-ci reprennent tous les mauvais aspects de ceux-là. Mettons 1000 quêtes toutes plus inintéressantes les unes que les autres. Va me chercher tel objet sur tel monstre ou tel endroit, va tuer tel monstre à tel endroit. Le pire est que chaque quête est scénarisée et que je passais tous les dialogues au bout d'un moment tellement je m'en foutais de leurs conneries. Quand je dis 1000 quêtes de ce genre je ne suis pas sûr d'être si loin de la réalité. Il y en a énormément mais elles ne servent à rien d'autre qu'à gagner de l'argent (ce qui ne sert à rien étant donné qu'on en a trop au bout d'un moment) et de l'expérience (ce qui est déjà beaucoup plus important et qui d'ailleurs peut obliger à en faire).

Les combats sont dignes de tous les mmorpg avec un peu de tactique (frapper par derrière, par les côtés). Mouais en vérité c'est toujours pareil et vu qu'on frappe des dizaines de milliers de monstres dans le jeu... Les trois derniers combats de boss sont tout de même plus dynamiques et je les ai mieux appréciés.

Le seul aspect que j'ai apprécié est la bande son, et encore ça ne m'a pas transcendé. Surtout qu'ils en mettent une bonne couche pour renforcer le drame dans des scènes moins profondes qu'elles n'y paraissent.

Dans cette aventure il faut donc se préparer à courir sans arrêt, frapper du monstre sans arrêt, faire des quêtes à la con et avoir des scènes inintéressantes pour la plupart. J'ai même failli m'endormir devant mon écran tellement je me suis ennuyé et après une bonne quinzaine d'heures j'ai craqué et filé tout droit en passant par le moins de quêtes possibles pour finir ce jeu.

Il faut vraiment aimer explorer pour aimer le jeu, parce qu'on ne fait pratiquement que ça... Le meilleur jeu de sa génération ? Ce serait plutôt l'inverse pour moi. Ce jeu est une énorme coquille vide pour moi, rien d'autre.
Ushiwaka

le 10/02/2013
Edité le 10/02/2013
6
Commençons par ce qui est réjouissant avec Xenoblade, les décors évidement. Si on se met dans la tête que Monolith a privilégié l'optimisation avant tout, on a ici un des jeux qui m'a le plus impressionné visuellement sur Wii. Alors certes c'est ultra aliasé, la modélisation des personnages n'est pas digne du début de la ps2, mais qu'importe, les temps de chargements sont corrects, je n'ai pas eu à me plaindre de ralentissement durant les combats et les zones sont parfois gigantesques. Surtout que ce gigantisme est accompagné d'un esthétisme fort réussi en ce qui concerne les décors, particulièrement sur Bionis. De plus, pouvoir réellement s'y promener, et pas seulement les toucher du regard est selon moi un énorme point fort (Oui oui, même la cascade et l'arbre mana dignes d'une carte postale que tu vois là bas). Et pour bien enfoncer le clou, l'ost est très charmante, si l'on fait abstraction du manque de thèmes de combats, elle a le bon goût de nous offrir des musiques bien épiques pour soutenir les moments forts et une piste d'ambiance différente en fonction de l'avancée dans la journée (cycle jour nuit géré, encore un p...je vais m’arrêter là je crois).
Tout aurait été parfait si un maléfique chara designer ne s'était pas glissé dans l'équipe, car contrairement aux décors, le design des personnages, je trouve, fait preuve d'un mauvais goût assez incroyable. C'est souvent un point sensible quand on est face à une production jap, comme FFX ou Baten Kaitos, mais Xenoblade frappe ici très fort. Mention spécial à Reyn qui sait rester hideux dans toutes les situations, il faut le voir avec son casque en forme de tête de requin marteau pour le croire. Bref réussir à allier statistiques et tenue pas trop ridicule tient souvent du miracle.

Autre point que j'ai beaucoup apprécié, ce sont les efforts de Monolith pour rendre la progression du joueur confortable. Ça passe par la possibilité de sauvegarder ou se téléporter à tout moment, la validation automatique de certaines quêtes annexes qui évite de se retaper le chemin retour vers le commanditaire, le gain d'xp des personnages même lorsqu'ils sont "sur le banc de touche", la possibilité de modifier l'heure à tout moment, etc. Et je pense que le plaisir prit dans l'exploration n'aurait pas été aussi fort sans certaines de ces petites attentions.

Et je pense que ça s’arrête là, le reste du jeu oscille entre indifférence et déception pour moi.

Le scénario tout d'abord, alors tout de même le tableau de base avec les deux colosses est assez original, le dernier quart du jeu contient quelques bonnes révélations et des scènes assez intenses. Xenoblade possède une construction dans la tradition Chronocrossienne je trouve, cad que les 3 premiers quarts du jeu sont peu intéressants, ça suit son cours et on attend très patiemment le moment où ça va décoller. Et le dernier quart, c'est le moment des révélations. Sauf que le seul rpg où la pirouette ai fonctionné avec moi, et ben c'est Chrono Cross. Parce que ce crucial dernier quart de Xenoblade possède quelques bon moment et aborde quelques thématiques sympathique, mais rien qui m'a fait oublier l'ennui qui le précède (une bonne cinquantaine d'heures quand même). Des évènements pas bien palpitants que l'on tente subtilement de cacher derrière des tirades pleines de bons sentiments déjà vu dans une myriade de j-rpg avant lui et une mise en scène très shonen, tout dans la surenchère, qui là aussi m'a tellement été servi qu'elle m'indiffère complètement. Le casting n'est pas en reste, un armée de clichés sur pattes tout droit sortis des générateurs automatiques « meilleur ami, gros bras et un peu débile, mais qu'on aime bien parce qu'il a un bon fond » ou « héros dont le charisme tient au fait que le staff l'a désigné comme héros et qu'il représente un idéal de l'amitié, de la bienséance et de la justice ». Des déjà vu qui ne me dérangent absolument pas quand les personnages ont une personnalité nuancée ou approfondie, ce qui n'est pas le cas ici. Je précise quand même que j'ai trouvé l'alliance monde « ouvert » et narration soutenue assez bien géré, avec des cut scènes régulières.

Et le gameplay pendant ces longues heures de jeu alors? Les combats sont dynamiques et les personnages sont paramétrables entre les skills, les équipements où les gemmes, et ça c'est cool. L'ia est parfois pénible, d'autant que la possibilité de donner des ordres est assez limitée, mais ça reste la majorité du temps tout à fait gérable. Non une nouvelle fois le problème se situe au niveau de la structure, les quêtes annexe, du bashing de monstres et de la recherche d'objets à ne plus savoir qu'en faire. D'autant que ces quêtes sont quasiment indispensables pour progresser vu l'importance de notre niveau dans les combats.

Les quêtes annexes m'amènent au dernier bémol: le background, que j'ai trouvé terriblement vide. D'une part parce que le jeu, en dehors de la quête principale, s'étend majoritairement sur des éléments qui à mon sens n'apporte que peu de matière au monde qui nous entoure. Aka le sociogramme, c'est extrêmement étendu, mais savoir que tel ou tel personnage apprécie tel ou tel autre parce qu'il a épousé la soeur de la tante de son meilleur ami, je m'en moque, et ça ne rend pas le monde que l'on parcours moins artificiel. Et d'autre part ce problème est surtout exacerbé par les ambitions qu'affichent ce Xenoblade, ou nous offrir un monde gigantesque à parcourir. Dans d'autres jeux où l'univers ouvert est limité ou en partie mentionné, ça m'aurait moins dérangé. Mais ici le paradoxe entre d'un côté la consistance historique du monde extrêmement superficielle, et de l'autre, l'immensité qui nous est proposée est tellement important que j'ai eu beaucoup de mal à passer outre. C'est presque comme si la frise chronologique du jeu avait été déchirée entre l'affrontement des titans Bionis et Mekonis et les évènements que nous parcourons. D'ailleurs pour reprendre un autre RPG japonais et puisque la comparaison a souvent été faite dans le style J-RPG « ouvert », c'est ce point précis qui fait que Ivalice tel qu'il nous est présenté dans FFXII a une âme selon moi. Car à travers entre autre les graines de sagesse, certes un système assez obscur, il développe un réel background et une mythologie à la hauteur de l'univers qui nous est offert.

Finalement Xenoblade a été pour moi une expérience sympathique, j'ai progressé surtout grâce à l'envie de découvrir de nouveaux décors et de les parcourir. Mais ça ne s'est jamais élevé au dessus de ça. Et j'ai fais abstraction autant que possible du passé T.Takahashi et de la vilaine référence du titre, sinon je me serais certainement déjà pendu avec les Ficello moisis qui traînent dans mon frigo.
anhhoi

le 11/01/2013
8
J'ai pris beaucoup de plaisir tout au long de la longue aventures proposée par ce jeu (je n'en reviens pas lorsque je regarde le compteur d'heures de jeu), même s'il n'est pas exempt de quelques défauts.
J'ai beaucoup aimé le système combat, très vivant, l'ambiance et les musiques.
S'il est vrai qu'il y a énormément de petites quêtes, j'ai aimé pouvoir faire des pauses régulières dans le cours de l'histoire justement.
Comme tout le monde je regrette l'absence d'un répertoire des monstres, qui aurait été fort utile pour les quêtes d'ingrédients.
Un jeu très agréable pour moi, même si je ne le place quand même pas à la même hauteur que Xenosaga ou Xenogears (et je ne pense pas qu'il en ai la prétention).
Chipstouille

le 17/11/2012
Edité le 29/01/2013
10
Xenoblade est le meilleur J-RPG de la génération, ça c'est clair.
Là où je trouve les gens un peu timides, c'est que pour moi il surclasse aussi la génération précédente (coucou Baten Kaitos).
Je m'arrêterai là pour ne pas avoir à me battre contre une horde de fans de FFVII, Shning Force 3 ou Xenogears... mais vache, j'ai pris une claque!
GreyEsper

le 20/09/2012
8
Un jeu vraiment sympathique que j'ai aimé et apprécié. Xenoblade est considéré comme le meilleur JRPG sur console de salon de la génération par beaucoup de joueurs... Et bien pas pour moi. Le jeu a d'énormes qualités mais il y a aussi pas mal de défauts.

Première chose qui m'a choqué; le jeu est limité graphiquement et ça se voit dès le début: le visage de Shulk en close-up est horrible, c'est pixelisé à mort! La Wii est capable de faire bien mieux. Pour le reste ça va, mais on est loin d'un résultat digne de la console. Autre chose que j'ai remarqué: les maps sont grandes mais vides et sans intérêt. Il n'y a rien à découvrir, on se promène sur de plaines vastes mais monotones. C'est vraiment dommage car Monolith Soft aurait pu faire quelque chose de bien...

Ensuite le gameplay; je m'attendais à un gameplay proche de FFXII (que j'ai bien apprécié d'ailleurs) mais en mieux. Finalement, je me suis rendu compte que les combat sont assez bourrins. Les arts et compétences nous font croire qu'il faut être stratégique dans les combats, mais ça passe bien plus facilement en bourrinant (en tout cas, c'est l'impression que j'ai eu ). De toute façon, le système de combat est basé sur l'agilité: impossible de battre un adversaire qui a 6 niveaux de plus que notre équipe. Pourquoi? Et bien, plus l'agilité du personnage ou du monstre est élevée, plus sont taux d'esquive est élevé (ainsi que son pourcentage de chance de toucher l'adversaire). En gros, impossible de vaincre un ennemi qui a 6 niveaux de plus que nous 'à la régulière' car il esquiver 99% de nos attaques.

Face aux boss c'est encore pire! A moins d'avoir un niveau équivalant ou plus élevé qu'eux, il est presque impossible de les battre si on est pas au moins au même niveaux. C'est pour ça que le jeu n'est pas vraiment stratégique pour ma part, il faut faire du level up pour y arriver. Heureusement que les séances de level up ne sont pas trop longues..

Mais le gros points noir du jeu, c'est les quêtes annexes. Beaucoup trop de quêtes annexes! Et en plus sans intérêt: ça n'apporte rien à l'histoire du jeu et les récompenses sont moisies. La plupart du temps c'est une chasse aux monstres ou une collecte d'objets en tout genre mais ce genre de quêtes n'a pas sa place dans un JRPG. Xenoblade ressemble à un MMORPG mais ça reste un JRPG avant tout. Or, les quêtes du jeu sont orientées pour des MMORPG. Très mauvais choix...

Et finalement, le sociogramme. Au début ça a l'air sympa, mais plus on avance dans le jeu, plus ça devient le bordel... On ne retrouve pas certaines personnes dans les villes, les quêtes sont toutes pareilles, on doit faire des aller-retours... L'idée est plutôt bonne mais le rendu final est tellement pourri qu'il est impossible de compléter le schéma à 100% sans une astuce à côté de soi.

Alors oui, je n'ai cité que les mauvais points du jeu mais Xenoblade c'est aussi une histoire prenante (bien qu'elle mette longtemps à démarrer et qu'on se tape tous les clichés du JRPG), un univers, une ambiance unique et une OST vraiment excellente. Je ne considère pas Xenoblade comme le meilleur JRPG console de la génération, mais c'est un jeu qu'on se doit de faire car on s'amuse et c'est ça qui compte!
Sidhe

le 18/09/2012
8
Xenoblade Chronicles est un jeu que j'ai énormément apprécié !

Histoire très prenante et qui gagne en intérêt au fil des heures pour donner lieu à un final époustouflant, tant sur le plan scénaristique que sur l'aspect philosophique (entre autres) qui s'en dégage.

Le système de combat bien nerveux m'a changé des "tour par tour" auxquels j'étais habitué pour les J-RPG et cette variation m'a bien plu. Contrairement à ce que tu avances, les batailles, pour moi, ne sont pas excessivement stratégiques. Ca reste plutôt "bourrin" dans l'ensemble, avec quelques notions tactiques (placements précis pour pleinement exploiter un sort/coup, maîtrise des visions, les enchaînements, etc.), mais bon, il ne faut pas être un fin stratège pour venir à bout des monstres les plus redoutables. Un niveau minimal et un équipement (pièces + gemmes) suffisent amplement (à mon sens).

Je n'ai pas de reproche à faire au niveau musical. Cependant, je dois avouer qu'aucun thème ne m'a véritablement marqué. Ce qui n'enlève rien à leur qualité évidemment ! C'est juste qu'il n'y a pas eu de musique qui m'ait fait voyager, comme certaines œuvres de Uematsu ont su le faire

Rien à redire sur le plan graphique. Les environnements sont somptueux ! Pour moi, le charadesign est dans l'ensemble plutôt réussi (vu le support). Petite réserve quant aux animations des personnages, trop peu variées, peu crédibles (surtout lors de certaines cut-scènes et lors d’interactions avec des PNJ) et effectivement, à certaines pièces d'équipements bien laides (dont je ne me souvenais plus) que l'on jurait tout droit sorties de la "gay pride", mais ce n’est pas vraiment dérangeant. Un système de modification d'apparence des armes, armures, etc. aurait été le bienvenu.

Durée de vie plus que respectable (la centaine d'heure passée, sans rien connaître et en essayant de tout faire). Je dois dire qu'à l'instar de certains NG+, celui du jeu ainsi que certaines de ses quêtes annexes ne sont que du gonflement de temps de jeu et ne font pas, à mon sens, véritablement office de durée de vie supplémentaire... Je l'ai pratiquement terminé à 100% lors de ma première partie (il faut s'accrocher pour les quêtes annexes, tellement certaines sont inutiles et fastidieuses, mais bon, pour son prix, il fallait que je vise au minimum de le retourner complètement ou presque avant de le ranger...).
Mikaya

le 25/08/2012
8
Après un an, j'ai enfin finis Xenoblade en 115 h !
C'est bien la première fois que je mets autant de temps pour finir un RPG...
Immense, c'est le mot qui me vient à l'esprit quand je pense aux environnements, à la durée de vie, aux nombres de quêtes, à ce qu'il faut faire dans ce jeu !
Il s'agit ici d'un RPG vraiment complet au scénario, assez shonen dans l'âme, vraiment prenant et qui propose de vrai Twist et une mise en scène aux petits oignons.
Le système de combat fait très MMORPG mais en plus impressionnant / dynamique et le bestiaire a décalquer est juste énorme.
On se demande vraiment comment ils ont fait rentrer tout ca dans la galette tellement il y'a à faire !
Des points noirs bien sur, l'ergonomie des menus est pas super génial, il manque d'un petit compendium / bestiaire pour recenser tout le contenu...
J'ai laché le jeu 9 mois et 80h car j'avais d'autres jeux qui m'attendaient et une certaine lassitude à cause d'une baisse de rythme à un moment du jeu ou y'avait trop de donjons / Combat... Mais le reprendre a été un vrai plaisir et je n'ai pas réussi à Rusher jusqu'à la fin... Non, les quêtes, les personnages et la reconstruction d'une ville sont tellement sympa que j'ai pris mon temps et 35h de plus pour le finir !
Un grand RPG, à ne pas en douter qu'il faut absolument posséder avec la Wii
Shadow

le 14/08/2012
8
Xenoblade, c'est un concentré de bonnes choses qui débarque sur Wii. Un univers vaste, des décors somptueux et une faune très riche, font que le désir d'explorer le moindre recoin de son univers est omniprésent. Même après des heures de jeu, on découvre encore quelque chose, c'est appréciable... L'intrigue principale du jeu connaît un bon rythme avec des rebondissements et une belle mise en scène, c'est dommage qu'après quelques heures, le soufflé retombe un peu. Au niveau des défauts, on peut noter une mauvaise gestion du challenge (l'expérience s'obtient très facilement), des faiblesses techniques, et la gestion de l'inventaire qui devient rapidement chaotique (trop d'objets, beaucoup trop, et les menus manquent d'ergonomie). Bref, Xenoblade reste malgré tout une expérience à tenter absolument si vous avez une Wii (avec Fire Emblem pour les connaisseurs !).
Ribo

le 17/07/2012
Edité le 17/07/2012
9
Pas mal de paragraphes un peu partout pour lire qu'on a a faire un jeu complètement cool. Donc je me limiterai à la review bête mais tellement réaliste

+++ Tout est génial, mais rien n'est parfait

- Très moche, ok c'est pas gênant, beaucoup de cutscene ne mettent vraiment pas le jeu en valeur et auraient pu être évité
- Combat un peu fouillis, les collisions et l'impression d'engagement auraient pu être un peu plus classe.
- Usine à quête, par moment on a l'impression d'être au boulot
xdr

le 08/05/2012
10
Mon RPG favoris depuis 10 ans, voilà, paf.

Tout est bon dans ce jeu. Histoire, gameplay, personnages, quêtes annexes, durée de vie, rejouabilité, musiques, univers, ambiance, la fin... Tout.

Reste que c'est un jeu Wii donc techniquement il pèche un peu, mais même pas tant que ça, il m'a souvent impressionné en me disant "waow, c'est de la Wii ça?!", car il reste plus détaillé et joli que les 2 derniers RPG de la Wii (The Last Story et Pandora's Tower) alors que pourtant il a un univers ouvert (et TRÈS ouvert hein), impressionnant.
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