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Panzer Dragoon Saga > Articles > Soundtrack
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Panzer Dragoon Saga Memorial Album

Composée par: Saori Kobayashi, Mariko Nanba
Azel Panzer Dragoon RPG, ou Panzer Dragoon Saga en Occident, est un jeu exceptionnel, en particulier grâce à son ambiance très originale. Et comme celle-ci doit beaucoup à sa musique, il est indispensable de l'évoquer. Et c'est désormais chose faite. Composée par Saori Kobayashi et Mariko Nanba, la musique de Azel Panzer Dragoon RPG reste dans la droite ligne de celle des précédents Panzer Dragoon (surtout le Zwei): un style général « électro-tribal » lors des séquences de vol ou de combat, symphonique lors de certaines scènes et dialogues. Des styles qui, bien qu'assez uniformes dans l'ensemble, ont tout de même le mérite d'être assez variés, lorsque des thèmes entrainants succèdent à des mélodies mélancoliques, inquiétantes ou reposantes.


CD 1 : 30 pistes (71'22'')

01 - Ecce Valde Generous Ale (Behold the Precious Wings)
02 - First Battle
03 - Noble Rebel Army
04 - A Holy Nation of Deceit
05 - Solitary Battle
06 - Wings
07 - Seperated for Eternity
08 - Premonition of War
09 - Mutation
10 - Chaos Amongst the Silence
11 - Mutation II
12 - Giant Creature
13 - Rest
14 - Breath of Life
15 - The Blue Ruins
16 - Wandering
17 - Forbidden Land
18 - Pure Blood Seed
19 - The Black Fleet
20 - Rendez-vous with Destiny
21 - Atolm Dragon
22 - Spirit of the Dragon
23 - Forseen Encounter
24 - The Empire
25 - Shellcoof
26 - Zoah
27 - Paet's Theme
28 - Water Ruins
29 - Ancient Weapon
Bonus Track
30 - Sona Mi Areru Ec Sancitu (Re-arranged)

CD 2 : 29 pistes (74'34'')

01 - Trapped Underground
02 - Path to the Being
03 - Sealed Spirit
04 - Elevator Chase
05 - Giant Creature II
06 - Separation
07 - Source of the Protective Flame
08 - Dream
09 - Sleeping Iron Ingot
10 - Imperial Air Force
11 - Giant Warship
12 - Fading Away
13 - Holy Chariot
14 - A Century Gone By
15 - Interception
16 - Awakening
17 - Conclusion
18 - Village of the Seekers
19 - The Forest's Cry
20 - The Red Ruins
21 - Into the Promised Land
22 - Overture to the End
23 - Tears
24 - Sestren
25 - Vision
26 - Vision II
27 - The Final Battle ~Recurrence~
28 - Sona Mi Areru Ec Sancitu (Art Thou the Holy One)

Bonus Track

29 - Sona Mi Areru Ec Sancitu (Prescription Vocal Club Mix)
Disque 1 :

Ecce Valde Generous Ale (Behold the Precious Wings) [Hayato Matsuo] : Le thème d'introduction, qui plonge immédiatement le joueur dans l'ambiance : une atmosphère mystérieuse et mystique, renforcée par les chœurs et les percussions.

First Battle : Piste en deux parties. La première, qui accompagne une scène de combat entre le héros, Edge, et une créature des ruines, renforce la tension générale et rappelle par bien des aspects certains thèmes de Panzer Dragoon Zwei. La seconde, qui accompagne, la découverte du corps d'Azel, est mystique et planante, avec des chœurs.

Noble Rebel Army : Le thème des rebelles de Craymen, un des premiers ennemis du jeu. Inquiétant sans être pour autant violent. La fin marque la capture du bloc dans lequel est emprisonnée Azel.

A Holy Nation of Deceit : Un thème inquiétant, comme le précédent, sans percussions. L'illustration de mystères irrésolus, de manigances passées et à venir, et surtout de trahisons.

Solitary Battle : Un thème en deux parties. La première, toujours inquiétante, plus « électronique », accompagne l'encerclement d'Edge par une meute de bête des ruines. Elle est donc sensiblement différente des thèmes de l'Empire ou de Craymen par l'ambiance qu'elle dégage. La deuxième partie accompagne le moment clé du jeu, celui qui marque le début réel de l'aventure: la rencontre en Edge et son sauveur: le dragon. Une mélodie mystique, comme celle d'Azel, mais sans chœurs, plus sobre.

Wings : L'envol du dragon: cette mélodie comme la précédente est en deux parties. La première, où les cordes et les vents ont la part belle, appuie la naissance du lien entre Edge et son dragon. La deuxième annonce le départ d'Edge pour l'aventure, sur le dos de son dragon. Deux thèmes symphoniques, qui marquent la fin de la séquence introductive: le jeu peut commencer.

Seperated for Eternity : Thème symphonique inquiétant, illustrant à merveille la découverte de la désolation semée par les hommes de Craymen. Et la mort du mentor d'Edge. La fin du thème n'inspire qu'une idée: la vengeance.

Premonition of War : Le dragon prend son envol dans les canyons, près du site archéologique où se trouvait Edge. Les percussions jouent un rôle prépondérant, marquant la dimension sauvage des espaces parcourus. Mais les sonorités électroniques sont là pour rappeler que nous nous trouvons sur un territoire autrefois habité par une glorieuse civilisation très avancée, dont il ne reste que des ruines. C'est véritablement avec cette musique que l'on débute la séquence la plus intéressante du jeu: le vol libre à dos de dragon.

Mutation : Thème de combat: une musique à la fois entrainante et inquiétante, où percussions et sonorités électroniques servent à illustrer la nature étrange des monstres affrontés, aberrations de l'évolution et de mutations génétiques artificielles.

Chaos Amongst the Silence : Une vallée calme et claire. Le thème de cette piste est plus calme et moins entrainant que celui de la piste 8, mais aussi plus mystique et envoûtant.

Mutation II : Thème où les instruments électroniques ont la part belle. Le rythme qu'il dégage inspire l'hostilité de l'ennemi et l'idée que le joueur à affaire à forte partie. Un thème plutôt violent, donc, mais qui donne le sentiment d'une beauté à la fois sauvage et artificielle.

Giant Creature : Combat contre un boss. Dès le départ, les percussions donnent la marque, que les sonorités électroniques viennent renforcer dans les secondes suivantes: c'est un duel à mort contre un ennemi puissant. A la fois entrainant et inquiétant. Plutôt stressant, parfois même.

Rest : Thème du camp de base d'Edge et de son dragon. Un thème calme et doux, dont les percussions sont absentes, et qui respire le repos. Il dégage cependant sa part de mysticisme, comme beaucoup de thèmes du jeu.

Breath of Life : Thème de l'oasis. Un joli thème, qui se révèle entrainant et mystique. Il s'y exprime une sorte de sentiment de soulagement, en même temps qu'une sensation de calme et d'aboutissement.

The Blue Ruins : Percussions et sonorités électroniques pour un thème inquiétant illustrant la traversée d'un désert hostile et violent.

Wandering : Le camp des nomades. C'est un thème à la fois doux et entrainant, signe d'un certain bien-être ambiant, rassurant au beau milieu d'un monde retourné à la sauvagerie.

Forbidden Land : Thème très électronique et assez rythmé, illustrant une région ravagée par les tempêtes magnétiques. Plutôt inquiétant dans l'ensemble, il n'en est pas pour autant effrayant.

Pure Blood Seed : Thème de combat contre des machines biologiques: rythmé et entrainant, parfois accompagné de vocalises. La harpe vient un moment se mêler à cette composition, comme pour marquer une pause, avant de laisser le thème repartir sur ses seules sonorités « électro-tribales ».

The Black Fleet : Thème d'un combat contre les forces de Craymen. Inquiétant et violent: une thématique martiale sous-tend l'ensemble. Pourtant, le rythme est assez lent et donne l'impression que le combat sera interminable.

Rendez-vous with Destiny : Retrouvailles violentes entre Azel et Edge: cette courte piste, symphonique, est une illustration de l'hostilité qui s'instaure entre les deux personnages.

Atolm Dragon : Atolm, le dragon d'Azel, vous attaque sur une mélodie rythmée, où sonorités électroniques et percussions donnent le ton: le combat est violent, vif et dégage une forte dimension mystique. L'un des plus beaux thème du jeu, pour ne pas dire le plus beau.

Spirit of the Dragon : Un thème très électronique et rythmé, à nouveau, qui n'est pas sans rappeler les pistes 17 et 18, bien qu'il n'ait rien d'inquiétant comme la première et qu'il soit moins entrainant que la seconde. Il dégage en revanche une certaine dimension mystique que n'avaient pas les deux autres.

Forseen Encounter : Court thème symphonique se rapportant à l'empire, proche des pistes 3 et 4, sur son début, mais devient d'un coup rapide et stressant.

The Empire : Combat aérien contre les forces impériales: percussions suivant un rythme martial, cordes et sonorités électroniques. Un thème qui illustre à merveille ce qu'est l'empire dans l'univers de Panzer Dragoon: une puissance militaire qui exploite les restes des savoirs anciens retournés à la ruine.

Shellcoof : L'intérieur d'un vaisseau ancien désaffecté et en ruines. Un thème très calme, très mystique, sans la moindre percussion, avec des sonorités électroniques très denses. Il reprend à la fois le thème principal du jeu et celui de Panzer Dragoon Zwei... En toute logique, puisque que ce vaisseau est le Shellcoof.

Zoah : Zoah, oasis de civilisation dans un univers hostile et sauvage. Des sonorités électroniques entrainantes et rassurantes, qui respirent l'opulence et satiété, en même temps qu'une certaine joie de vivre.

Paet's Theme : Rencontre avec un personnage important du jeu, Paet. Bien que la scène se déroule à Zoah, ce thème n'est pas une variation du thème de Zoah, bien que proche par les sonorités et le rythme utilisés. Il est moins dense que le précédent, mais semble exprimer les mêmes sentiments.

Water Ruins : Thème de la cité lacustre en ruines d'Uru. Totalement dépourvu de percussions, ce thème électronique est très mystique par ses sonorités et l'impression générale de calme mystérieux qui s'en dégage. Certaines de ses sonorités donnent parfois l'impression d'une plongée en apnée, tandis que d'autres inspirent une plénitude absolue. Un thème vraiment magnifique, mais qui perd un peu de sa superbe hors du jeu.

Ancient Weapon : Combat contre une ancienne machine biologique. Un thème électronique rythmé et inquiétant, qui accompagne à merveille la scène à laquelle il se rapporte. Par moment, les percussions marquent une pause, comme l'ennemi qui change de forme. Il donne le sentiment que le combat sera difficile et interminable.

Sona Mi Areru Ec Sancitu (Re-arranged) [Tomonori Sawada] : Remix « house » du thème final du jeu. Que dire, si ce n'est que cette version ne lui ôte rien de sa dimension mystique, malgré le fait qu'elle soit beaucoup moins agréable à écouter que l'original ?

Disque 2 :

Trapped Underground : Mélodie qui reprend le thème principal, avec tristesse et mélancolie.

Path of the Being : Thème des ruines souterraines d'Uru. Mystique et mystérieux, il inspire, par des sonorités suintantes, un sentiment d'oppression et d'enfermement.

Sealed Spirit : Reprise du thème principal. Tout comme la piste 1, elle respire la tristesse et la mélancolie, dégageant l'idée qu'un affrontement futur entre les deux principaux protagonistes est inéluctable, malgré les liens qu'ils ont tissé.

Elevator Chase : Ce thème illustre une fuite éperdue des deux personnages devant une abomination génétique. Un thème plutôt stressant et percutant.

Giant Creature II : Affrontement contre cette même abomination. C'est une reprise de la piste 12 du premier CD et exprime sensiblement les mêmes sentiments.

Separation : Cette mélodie accompagne la séparation d'Edge et Azel: un thème sinistre et inquiétant, d'une grande intensité, malgré sa très courte durée.

Source of the Protective Flame : Quartier sacré de Zoah: cette musique est douce et reposante, tout en instillant une part de mysticisme, la sonorité de l'instrument essentiel de ce thème rappelant celle du haut-bois, tandis que la harpe l'accompagne sur certaines séquences. Probablement la mélodie la plus paisible de tout le jeu.

Dream : Thème calme et sinistre, inspirant la méfiance. Ses sonorités mystiques, rappelant des sons de cloche, indiquent la nature sacrée du lieu où se trament les machinations contre l'Empire.

Sleeping Iron Ingot : Des sonorités calmes et planantes, et pourtant inquiétantes, pour ce thème accompagnant une offensive nocturne d'Edge contre une base impériale. Par moment, le son semble s'effacer pour revenir en force quelques secondes plus tard. Tout dans cette mélodie rappelle qu'il s'agit d'une attaque furtive nocturne, prenant les ennemis au dépourvu et incitant le joueur a rester prudent. Plutôt stressante, cette mélodie, finalement.

Imperial Air Force : Thème de bataille contre les impériaux: une mélodie au rythme martial et aux sonorités électroniques entrainantes, indiquant assez clairement qui a l'avantage sur l'ensemble du combat : Edge.

Giant Warship : Le thème du boss des forces impériales. Il est assez proche du thème de la piste 5, quoiqu'un peu plus inquiétant. Les sonorités électroniques dissonantes, de même que l'apparition, par moment, de sons s'apparentant à une alarme, y sont probablement pour beaucoup dans ce sentiment.

Fading Away : Un calme inquiétant avant la tempête: c'est le sentiment qui se dégage à l'écoute de cette piste, où cordes et vents renforcent la dimension sinistre de ce thème.

Holy Chariot : Attaque d'un ancien vaisseau peuplé de machines biologiques : un thème rythmé et percutant, entraînant et en même temps mystérieux, rendu même parfois un peu inquiétant par des dissonances volontaires. Il inspire le sentiment que la fin est proche...

A Century Gone By : Cette piste reprend le thème de la rencontre entre Edge et le dragon (piste 5 du CD1), mais en y adjoignant une suite, sur le même type de sonorités.

Interception : Des percussions très prononcées, qui s'accompagnent au bout de quelques secondes, de sonorités électroniques: le thème d'un combat virulent à l'issue indéterminable.

Awakening : Reprise du thème de la piste 4 du premier disque, mais avec des sonorités devenant plus fortes au fur et à mesure, qui rendent ce thème encore plus inquiétant et sinistre.

Conclusion : S'ouvrant sur des notes de cordes, ce thème dérive presque immédiatement sur des percussions rythmées, lesquelles s'éteignent pour de nouveau laisser la place aux cordes, puis aux chœurs, avec sonorités électroniques en fond: une impression mystique associée à une ambiance sinistre de fin du monde, sons de cloches à l'appui.

Village of the Seekers : Si la piste 17 était celle du désespoir, la piste 18 est celle de l'espoir retrouvé. Rappelant un peu le thème de la piste 26 du premier disque, celle-ci est un peu plus mystique et rappelle par moment des sonorités indiennes.

The Forest's Cry : Retour aux rythmes marquées par des percussions tribales et des sonorités électroniques pour le thème de la forêt de Zoah. Une musique dynamique et entraînante, non dénuée, cependant, d'un sentiment ambiant d'inquiétude et d'appréhension.

The Red Ruins : Reprise du thème du désert du premier CD (piste 15), avec des sonorités un peu plus denses, et au final une impression moins stressante.

Into the Promised Land : Mélodie symphonique, presque dépourvue de percussion, très calme et posée, prenant même une dimension solennelle au fur et à mesure.

Overture to the End : Thème de la Tour: le lieu où tout doit se terminer. Les sonorités électroniques et les percussions, plus sèches que précédemment, nous rappellent en permanence que nous sommes dans un lieu artificiel et potentiellement dangereux.

Tears : Retour au thème d'Azel (piste 2 du CD1): un thème mystique et envoûtant, qui laisse sa place à une musique d'une grande tristesse, avant de s'achever sur une impression d'espoir.

Sestren : Un thème à la fois planant et inquiétant, indéfinissable, comme l'ensemble de la fin de ce RPG. Quelques notes émises, une impression de vibration, puis de nouveau quelques notes... Vraiment très étrange.

Vision : Combat contre un avatar de dragon. Un thème qui reprend en ligne de fond celui de la piste 24 tout en y adjoignant une mélodie tantôt entrainante, tantôt inquiétante, et des percussions.

Vision II : Nouveau combat contre un avatar de dragon. Cette fois-ci, le thème se veut volontairement sinistre et inquiétant dès les premières notes. Mais l'ambiance étrange et planante du thème de la piste 24 est toujours présente.

The Final Battle - Recurrence - : Thème du combat contre Sestren. Je ne sais même pas si l'on peut le qualifier de musique, car il se présente sous la forme de sonorités disparates, s'apparentant parfois à des paroles incompréhensibles, des borborygmes, des battements de coeur, des sons de cloches... puis vient enfin une mélodie sinistre et désespérante, dissonante... puis nouveau son de cloche et retour aux sons bizarres du début. Vraiment très étrange.

Sona Mi Areru Ec Sancitu (Art Thou the Holy One) [Hayato Matsuo] : Thème final, chanté. D'abord par une soliste, puis par un chœur... avant de partir sur des percussions tribales et une musique instrumentale, sur laquelle chante de nouveau la soliste du début, donnant des tonalités orientales à son chant. Une musique vraiment magnifique et originale.

Sona Mi Areru Ec Sancitu (Prescription Vocal Club Mix) [Ron Trent] : Comme la piste 30 du CD1, c'est un remix du thème final. Là encore, il est beaucoup moins intéressant que l'original, et encore plus difficilement écoutable que le premier remix.
Azel Panzer Dragoon RPG est un jeu exceptionnel par son ambiance et la bande son y est pour beaucoup. En restant dans la ligne musicale de Panzer Dragoon Zwei, Saori Kobayashi et Mariko Nanba ont dû jouer la carte d'une certaine originalité, au risque de déranger certaines oreilles.
Un pari risqué, mais qui a largement porté ses fruits, contribuant à faire d'Azel Panzer Dragoon RPG une véritable oeuvre d'art.
Petit bémol, cependant: ce Memorial Album n'est malheureusement pas exhaustif, puisqu'il lui manque l'excellent thème du Guardian Dragon, issu de Panzer Dragoon Zwei.

12/11/2006
Panzer Dragoon Saga > Commentaires :

Panzer Dragoon Saga

5
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19 commentaires
Gourdine

le 21/11/2008
Edité le 22/11/2008
Note : 4_5
Je ne vais pas répéter ce qui a déjà été dit dans les commentaires précédents. En fait, si : l'univers est original est prenants, le dragon est génial (le perso le plus attachant selon moi), le scénar est bien ficelé, le système de combat est hyper bien foutu, avec les déplacements et tout. Par contre le jeu ets un peu court et y a un poil trop de cinématiques à mon goût. Mais ça, c'ets vraiment pour chipoter.
anhhoi

le 23/02/2008
Edité le 20/04/2008
Note : 4_5
Grand fan de Panzer Dragoon 1er du nom (j'avais aussi apprécié le deuxième épisode), de ses musiques magnifiques et de son ambiance unique, c'est avec un plaisir immense que je me suis plongé dans ce jeu de rôle qui prend sa place dans cet univers.

Toujours autant de bonheur dans ce jeu, avec un hit (encore un) de la Saturn. Et quelle (bonne) surprise d'affronter une nouvelle fois, en cours de jeu, le boss de fin de Panzer dragoon Zwei.
Tommy

le 17/02/2008
Edité le 10/06/2008
Note : 5
Mon RPG préféré et peut-être le meilleur RPG jamais réalisé sur console. Univers de SF développé à outrance, système de combat innovant, décors esthétiquement magnifiques (même si le jeu a mal vieilli sur le plan technique), système de déplacement qui rappelle les meilleurs moments de ses deux prédécesseurs, musiques originales et d'une exceptionnelle qualité, personnages attachants bien que ne correspondant en aucun cas aux canons habituels de la beauté dans un RPG (et peut-être même justement pour cette raison)... Nous avons ici un véritable chef-d'oeuvre vidéoludique, une oeuvre majeure de la défunte Andromeda Team. On peut lui reprocher sa faible durée de vie, mais le scénario ne connaît aucun temps mort.
Vraiment un jeu d'exception.
Allesthar

le 07/11/2007
Edité le 07/11/2007
Note : 4
Attention, jeu culte ! Difficile de ne pas tomber sous la magie d'Azel, un jeu beau pour l'époque, un scénario travaillé et un système de combat à dos de dragon excellent, bref un excellent jeu. Dommage qu'il soit si court
synbios

le 19/08/2007
Note : 5
A ce stade-là, c'est plus que du jeu vidéo.
De la pure magie: une ambiance incroyable, une immersion totale, un gameplay excellent.
Difficile de décrocher de son écran pendant la vingtaine d'heure que dure ce rêve vidéoludique.
A part Shining Force 3, j'ai pas trouvé mieux.
Rotka

le 17/07/2007
Note : 5
THE RPG ! Une merveille en tout point remarquable. Une bande son géniale, un rythme parfait, une intrigue qui tient en haleine et qui à le bon gout de manquer de Manichéisme, un système de combat qui mixe l'ATB et Panzer Dragoon, un univers vide mais d'une pureté inégalée, ... bref, THE RPG !
Spiriel

le 23/09/2006
Note : 4_5
PDS fait partie des jeux qui n'en sont plus vraiment. Un réalisme très poussé (positif pour le comportement des persos, le déroulement de l'histoire, l'univers, un peu moins pour le design). La force de jeu, comme l'explique bien Ignis, c'est sa force d'immersion. On a l'impression de planer a dos de dragon. C'est planant et extremement agréable. Les graphs sont assez somptueux... sauf qu'aujourd'hui ca a un peu vieilli techniquement. L'histoire est tres bien construite, on regrettera qu'au final, bien qu'elle soit énormément travaillée, le jeu soit court, donc l'histoire est tres courte! PDS est le jeu le plus cinématographique qui existe. On a droit a une photographie épatante, qui exploite en particulier a merveille le design d'Azel (perso original dans son traitement, magnifique). Les cinématiques bénéficient d'une mise en scène incroyable, rien a voir avec les démonstrations techniques sans réel intérêt que sont les cinamatiques des FF. Le gameplay est original, intéressant et accrocheur. La bande son suit. Un jeu a part, une expérience unique, pleine d'émotion. Les auteurs se sont ruinés sur ce projet peu rentable, délectons-nous de leur courage.
Devilman
le 23/08/2006
Note : 4_5
Je crois qu'il ne fait aucun doute que ce RPG est l'un des tous meilleurs de ces 10 dernières années (loin devant FF7 selon moi), OUI, ce jeu est facile, OUI, ce jeu est linéaire, OUI, ce jeu se termeine en moins de 20 heures en prenant tout sont temps, mais OUI, l'aventure est jouissive à chaque seconde... A choisir entre 15 heures de PDS et + de 100 heures d'un Dragon Quest, je choisi sans hésiter PDS, ce jeu est parfait, une réalisation à faire palir une PS1 (voire une N64 si ça avait été de la haute résolution), une atmosphère unique, un des tous meilleurs système de combat que je connaisse dans un RPG, bref, le pied le plus total... Ce jeu n'a que deux défauts, sa faible durée de vie et sa linéarité (pas de quête annexe, une seule arme cachée), mais on en sort pas indemne, mais pourquoi avoir sorti ce jeu en 98 sur Saturn alors que la Deamcast arrivait (imaginez un PDS 128 bit !!!), pourquoi ne pas avoir prolongé un peu le développement pour le porter sur Dreamcast, console, qui plus est, manque cruellement de bons RPG :'(
sunedge
le 05/04/2006
Note : 5
Le meilleur jeux auquel j'ai joué. Je suis devenus fan de la série originel de la saturne dès le premier opus. Tous est merveilleux dans ce jeu, l'ambiance et tout et tout. Je regret de ne pas avoir dépassé les 98.7% du jeu moi non plus,mais quand on a le bébé dragon qui nous suit cé trop mignon. Si vous n'avez pas découvert ce secret vous pouvez pas comprendre. Pourquoi ne pourrait-il pas ressortir dans une version amélioré sur des consoles aussi puissante qu'il ya maintenant? Imaginez ce que ce chef-d'oeuvre pourrait être...
Cireza
le 08/06/2005
Note : 5
Le RPG ultime. Depuis déjà 2 épisodes, la team Andromeda nous avait dévoilé un univers d'une richesse incroyable aux cours des périples de ses dragons durant deux jeux de shoot phénoménaux. Avec l'arrivée de Panzer Dragoon Saga, c'est le monde du RPG entier qui en a pris pour son grade. Cet univers, intiallement conçu pour des jeux de shoot, était en fait infiniment plus riche qu'aucun autre univers vu à ce jour (et même par la suite) dans un RPG. PDS, c'est la Saturn poussée dans ses derniers retranchements, ce sont des cinématiques à couper le souffle, des graphismes au dessus de tout, et des musiques merveilleuses. Mais surtout, c'est un univers, un monde avec son histoire, sa géographie, ses légendes. Des gens, avec leur façon de vivre, leurs traditions, leurs coutumes. Avant d'être un excellent RPG, PDS possède un univers d'une richesse inégalée. Et pour une fois, le héros n'est pas dieu. Edge n'est pas un excité aux cheveux bleus dressés sur la tête se battant avec un épée moche en ayant un air ahuri. Dans PDS, le héros est un homme. Quelconque. Comme vous, comme moi. C'est ce qui est touchant dans ce jeu. Un homme qui prendra des décisions, qui fera parfois des erreurs, qui se laissera influencer... Il n'y a pas de miracle. Le monde est ce qu'il est, et les hommes sont faibles (devrais-je dire "normaux" ?). Le scenario, en plus d'être formidable, s'inscrit parfaitement dans l'univers, et l'exploite comme il faut. Les personnages sont attachants, et ont leur personnalité. Toujours bien marquée. On arrive facilement à déterminer la personnalité de chacun. C'est un autre point fort de ce jeu. La cohérence du tout est absolue. Rien n'a été négligé, ou oublié. Le dragon est formidable. Il vous laissera parcourir avec une liberté des plus totale des lieux, qui changeront au fil de la journée, du coucher de soleil, au petit matin, ou encore de nuit... Le système de combat est au dessus de tout. Incroyablement dynamique, et intelligent à la fois, au même titre que les monstres et adversaires. L'évolution du dragon est également très travaillée. Ses formes sont nombreuses, et on peut le modeler comme voulu, ce qui change son apparence: une prouesse de programmation !!! PDS est avant tout une aventure que l'on savoure, que l'on vit, passionnée par le destins de ces quelques hommes... et par celui d'Azel.
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