J'ai trouvé ce jeu fort sympathique et parfois surprenant. S'il est plutôt court, je ne me suis cependant jamais ennuyé. Contact mise sur l'originalité, dans sa mise en scène notamment, avec un très bon usage du double écran. Pendant qu'on dirige le héros Terry, le Professeur mène sa vie dans le vaisseau, en compagnie de son étrange animal de compagnie Mochie, mi-chat mi-chien (ou en tout cas quelque chose qui y ressemble vaguement).
Au fil de l'aventure, on découvrira des costumes qui offriront à Terry de nouvelles facultés (comme la possibilité de cuisiner, de pêcher, de creuser, de voler, etc ) et d'apprendre de nouveaux pouvoirs.
La progression du héros ne se fait pas par les traditionnels levels, mais plutôt dans le genre de Dagerfall (ou pour les plus jeunes, Morrowind), par acquisitions de compétences en fonction de ses actions. Il existe ainsi différents types de résistances, qui augmentent lorsqu'on se prend des baffes. De même, les différents types d'armes (coupantes, poings, bâtons) évolueront au rythme de leur utilisation. Il existe ainsi de nombreuses caractéristiques telles que la réputation (karma), la bravoure, le vol et crochetage de serrures, etc.
Le jeu n'étant pas bien long (mais apparemment il y a des choses à découvrir une fois qu'on l'a terminé), on n'aura malheureusement pas trop l'occasion de voir le plein potentiel de ces nombreuses caractéristiques (par exemple j'ignore pour l'instant ce que change concrètement la réputation).
Outre la durée de vie, le défaut de Contact est peut-être les combats, pas très folichons. En appuyant sur un bouton on se met en posture de combat lorsque l'on souhaite que Terry tate du monstre. Ensuite, c'est lui qui se débrouille et qui tape jusqu'à ce qu'on lui demande d'arrêter. Pendant ces combats on garde la possibilité d'utiliser des techniques spéciales, en échange de points (5 maximums) gagnés en tuant les créatures. Pas d'effets pyrotechniques ni rien de bien impressionnant dans ces affrontements.
Malgré un scénario simplet, Contact a le mérite de jouer la carte de l'orginalité, nous proposant une ambiance décalé (ah, les combats contre des réfrigérateurs et aspirateurs fous, un plaisir!) et des musiques pas désagréables.
J'ai trouvé ce jeu fort sympathique et parfois surprenant. S'il est plutôt court, je ne me suis cependant jamais ennuyé. Contact mise sur l'originalité, dans sa mise en scène notamment, avec un très bon usage du double écran. Pendant qu'on dirige le héros Terry, le Professeur mène sa vie dans le vaisseau, en compagnie de son étrange animal de compagnie Mochie, mi-chat mi-chien (ou en tout cas quelque chose qui y ressemble vaguement).
Au fil de l'aventure, on découvrira des costumes qui offriront à Terry de nouvelles facultés (comme la possibilité de cuisiner, de pêcher, de creuser, de voler, etc ) et d'apprendre de nouveaux pouvoirs.
La progression du héros ne se fait pas par les traditionnels levels, mais plutôt dans le genre de Dagerfall (ou pour les plus jeunes, Morrowind), par acquisitions de compétences en fonction de ses actions. Il existe ainsi différents types de résistances, qui augmentent lorsqu'on se prend des baffes. De même, les différents types d'armes (coupantes, poings, bâtons) évolueront au rythme de leur utilisation. Il existe ainsi de nombreuses caractéristiques telles que la réputation (karma), la bravoure, le vol et crochetage de serrures, etc.
Le jeu n'étant pas bien long (mais apparemment il y a des choses à découvrir une fois qu'on l'a terminé), on n'aura malheureusement pas trop l'occasion de voir le plein potentiel de ces nombreuses caractéristiques (par exemple j'ignore pour l'instant ce que change concrètement la réputation).
Outre la durée de vie, le défaut de Contact est peut-être les combats, pas très folichons. En appuyant sur un bouton on se met en posture de combat lorsque l'on souhaite que Terry tate du monstre. Ensuite, c'est lui qui se débrouille et qui tape jusqu'à ce qu'on lui demande d'arrêter. Pendant ces combats on garde la possibilité d'utiliser des techniques spéciales, en échange de points (5 maximums) gagnés en tuant les créatures. Pas d'effets pyrotechniques ni rien de bien impressionnant dans ces affrontements.
Malgré un scénario simplet, Contact a le mérite de jouer la carte de l'orginalité, nous proposant une ambiance décalé (ah, les combats contre des réfrigérateurs et aspirateurs fous, un plaisir!) et des musiques pas désagréables.
Contact
[1]
22 active users (4 members, 16 guests, 2 anonymous members)