Prenant une direction assez différente de Persona 3, malgré une interface très similaire. Tandis que le 3 révolutionnait presque le genre, celui-ci se révèle plus classique, aussi classique que les anciens Persona tout du moins. L'univers est moins osé, cette fois le jeu se déroule dans la campagne : plus de place pour des héros fashion victim ou des menus flashy ethétiquement très beaux. De ce changement découle malheureusement une histoire plus convenue, moins folle que celle de son prédecesseur. Cependant, tandis que celui-ci promulguait "l'exaltation du héros, le 4 se base beaucoup plus sur le travail d'équipe, et le dénouement de l'histoire se fera grâce à toute l'équipe. Seul le scénario supplémentaire de la True Ending se base sur le héros, et même là ses amis lui prêtent main forte. Mais c'est réellement au niveau du gameplay que Persona 4 brille. Le jeu est tout simplement ultra fun, les combats sont speed (on peut enfin contrôler nos co-équipiers) et les donjons sont très beaux. La base des combat est la même, avec quelques changements qui augmentent la difficulté. Difficulté qui est d'ailleurs bien présente (du moins en mode Expert), plus ou moins comparable à celle de Lucifer's Call. En effet, les boss sont pour la plupart surpuissants, et vous ne pourrez pas survivre sans buffs/debuffs. Bref, que du bon de ce côté, là où Persona 3 était décevant. De plus, plusieurs démons oubliés de la saga refont leur apparition en tant que Personae, avec en tête des démons cultes comme Belphegor, mais aussi l'un de mes démons préférés, Ishtar. Il y a donc énormément de Persona, pour notre plus grand plaisir. Au niveau graphique, le jeu ne déçoit pas. Le jeu est très beau, les traits sont plus fins (très remarquable lorsqu'on utilise les personae imposantes comme Satan) et le jeu applique un filtre "flou" lorsqu'on se déplace, sublimant l'image. Esthétiquement, rien à redire, les différents donjons du jeu sont sûrement les plus beaux esthétiquement depuis Digital Devil Saga. J'aimerai notamment souligner leur incohérence et leur folie totale : les donjons s'enchaînent sans logique, sans aucun fil directeur, totalement en accord avec le background du jeu. (nous sommes dans une télé, pourquoi rester logique ?) Musicalement c'est également excellent, dans l'esprit du jeu, donc plus convenu que Persona 3, très caractéristique de Meguro. Si l'on juge l'OST indépendemment de celle de Persona 3, c'est sûrement l'un des meilleurs boulots de Meguro
Prenant une direction assez différente de Persona 3, malgré une interface très similaire. Tandis que le 3 révolutionnait presque le genre, celui-ci se révèle plus classique, aussi classique que les anciens Persona tout du moins. L'univers est moins osé, cette fois le jeu se déroule dans la campagne : plus de place pour des héros fashion victim ou des menus flashy ethétiquement très beaux. De ce changement découle malheureusement une histoire plus convenue, moins folle que celle de son prédecesseur. Cependant, tandis que celui-ci promulguait "l'exaltation du héros, le 4 se base beaucoup plus sur le travail d'équipe, et le dénouement de l'histoire se fera grâce à toute l'équipe. Seul le scénario supplémentaire de la True Ending se base sur le héros, et même là ses amis lui prêtent main forte. Mais c'est réellement au niveau du gameplay que Persona 4 brille. Le jeu est tout simplement ultra fun, les combats sont speed (on peut enfin contrôler nos co-équipiers) et les donjons sont très beaux. La base des combat est la même, avec quelques changements qui augmentent la difficulté. Difficulté qui est d'ailleurs bien présente (du moins en mode Expert), plus ou moins comparable à celle de Lucifer's Call. En effet, les boss sont pour la plupart surpuissants, et vous ne pourrez pas survivre sans buffs/debuffs. Bref, que du bon de ce côté, là où Persona 3 était décevant. De plus, plusieurs démons oubliés de la saga refont leur apparition en tant que Personae, avec en tête des démons cultes comme Belphegor, mais aussi l'un de mes démons préférés, Ishtar. Il y a donc énormément de Persona, pour notre plus grand plaisir. Au niveau graphique, le jeu ne déçoit pas. Le jeu est très beau, les traits sont plus fins (très remarquable lorsqu'on utilise les personae imposantes comme Satan) et le jeu applique un filtre "flou" lorsqu'on se déplace, sublimant l'image. Esthétiquement, rien à redire, les différents donjons du jeu sont sûrement les plus beaux esthétiquement depuis Digital Devil Saga. J'aimerai notamment souligner leur incohérence et leur folie totale : les donjons s'enchaînent sans logique, sans aucun fil directeur, totalement en accord avec le background du jeu. (nous sommes dans une télé, pourquoi rester logique ?) Musicalement c'est également excellent, dans l'esprit du jeu, donc plus convenu que Persona 3, très caractéristique de Meguro. Si l'on juge l'OST indépendemment de celle de Persona 3, c'est sûrement l'un des meilleurs boulots de Meguro
Un bon jeu, sans plus. Le design est de qualité, assez occidental dans le style, toujours très propre. L'histoire est vraiment nulle et clichée, et les personnages sont assez fades. Mais ce qui fait la force du jeu, c'est son gameplay. C'est un dungeon crawler typique, on avance de salles en salles dans les différents donjons en direction du boss. On ne contrôle que le héros, qui peut s'équiper de différentes armes au corps à corps comme des épées ou des massues, et vous pouvez capturer des monstres qui pourront vous aider dans votre quête. La capture est très basique et simple : à la fin de chaque combat il faut juste s'approcher de l'ennemi en maintenant rond enfoncée. Il n'y a aucune résistance lors de la capture. On pourra ensuite faire évoluer nos monstres en les équipant de différentes gemmes, ou en leur donnant des objets spécifiques, sachant que certains monstres, comme les cameos de Jewel Summoner, ne révèlent leur potentiel qu'après un upgrade complet. Mais le plus gros problème de jeu est la LENTEUR du héros hors des combats. Il est extrêmement "lourd" et le dernier donjon se révèle être un calvaire rien qu'à cause de ça.
Pour finir, l'esthétique du jeu est très belle, et le monde du jeu, Idea, est assez travaillé. On aurait juste aimé que le sentiment de solitude soit un peu pus travaillé.
Un bon jeu, sans plus. Le design est de qualité, assez occidental dans le style, toujours très propre. L'histoire est vraiment nulle et clichée, et les personnages sont assez fades. Mais ce qui fait la force du jeu, c'est son gameplay. C'est un dungeon crawler typique, on avance de salles en salles dans les différents donjons en direction du boss. On ne contrôle que le héros, qui peut s'équiper de différentes armes au corps à corps comme des épées ou des massues, et vous pouvez capturer des monstres qui pourront vous aider dans votre quête. La capture est très basique et simple : à la fin de chaque combat il faut juste s'approcher de l'ennemi en maintenant rond enfoncée. Il n'y a aucune résistance lors de la capture. On pourra ensuite faire évoluer nos monstres en les équipant de différentes gemmes, ou en leur donnant des objets spécifiques, sachant que certains monstres, comme les cameos de Jewel Summoner, ne révèlent leur potentiel qu'après un upgrade complet. Mais le plus gros problème de jeu est la LENTEUR du héros hors des combats. Il est extrêmement "lourd" et le dernier donjon se révèle être un calvaire rien qu'à cause de ça.
Pour finir, l'esthétique du jeu est très belle, et le monde du jeu, Idea, est assez travaillé. On aurait juste aimé que le sentiment de solitude soit un peu pus travaillé.
Un excellent jeu, de loin le meilleur de la PSP à mes yeux. Un gameplay dynamique et fun, des musiques géniales, une histoire intéressante et une fin surprenante.
Un excellent jeu, de loin le meilleur de la PSP à mes yeux. Un gameplay dynamique et fun, des musiques géniales, une histoire intéressante et une fin surprenante.
Assez d'accord avec le texte, je n'en suis qu'à 20 heures de jeu mais j'adore . La carte est une énorme réussite en tout cas !
Assez d'accord avec le texte, je n'en suis qu'à 20 heures de jeu mais j'adore . La carte est une énorme réussite en tout cas !
Un jeu qui est tout à fait l'inverse du premier. Cette fois, les décors sont assez banals (Immeubles, laboratoires, etc...) et l'ambiance bien plus industrielle. Mais malgré tout, DDS2 nous fait profiter des meilleurs rebondissements scénaristiques tous jeux vidéo confondu, et Meguro nous pond cette fois-ci les meilleurs thèmes de combats de tous les temps. Bref, un excellent jeu, bien que légèrement en déça de son aîné ^^
Un jeu qui est tout à fait l'inverse du premier. Cette fois, les décors sont assez banals (Immeubles, laboratoires, etc...) et l'ambiance bien plus industrielle. Mais malgré tout, DDS2 nous fait profiter des meilleurs rebondissements scénaristiques tous jeux vidéo confondu, et Meguro nous pond cette fois-ci les meilleurs thèmes de combats de tous les temps. Bref, un excellent jeu, bien que légèrement en déça de son aîné ^^
Un chef d'oeuvre d'esthétisme et de jouabilité. Dès le début, on est plongé dans cet univers magique et mélancolique, grâce aux décors, extrêmement fouillés et tout simplement sublimes, aux musiques, avec un Shôji Meguro déchaîné qui signe ici l'une de ses meilleures compositions, touts les thèmes sont mélancoliques, avec une guitare électrique calme la plupart du temps. La durée est assez conséquente, je trouve, il faut juste prendre son temps, pour bien profiter du jeu. Et même si il est vrai que la difficulté est assez moyenne durant le quête principale, elle devient rapidement très élevée grâce aux 11 boss optionnels. Bref, un pur chef d'oeuvre, que seul Atlus aurait pu créer!
Un chef d'oeuvre d'esthétisme et de jouabilité. Dès le début, on est plongé dans cet univers magique et mélancolique, grâce aux décors, extrêmement fouillés et tout simplement sublimes, aux musiques, avec un Shôji Meguro déchaîné qui signe ici l'une de ses meilleures compositions, touts les thèmes sont mélancoliques, avec une guitare électrique calme la plupart du temps. La durée est assez conséquente, je trouve, il faut juste prendre son temps, pour bien profiter du jeu. Et même si il est vrai que la difficulté est assez moyenne durant le quête principale, elle devient rapidement très élevée grâce aux 11 boss optionnels. Bref, un pur chef d'oeuvre, que seul Atlus aurait pu créer!
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