Front Mission est ma première expérience en Tactical RPG. Jeu que je n'ai malheureusement pu finir perdant ma sauvegarde aux 3/4 du jeu. FM fait parti de ces RPG qui se démarquent en priorité de par leur ambiance inhabituelle dans un genre alors dominé par l'heroic fantasy. Le scénario reste classique mais l'ambiance militaire du titre est un véritable plus d'autant que l'esthétique générale a été soignée : chara design par Yoshitaka Amano par exemple ou bande son composée par une Yôko Shimomura inspirée. Enfin l'une des spécificitées du système de jeu consiste à recruter et améliorer ses mechas, rendant les batailles épiques et jouissives.
Un tactical chaudement recommandé.
Front Mission est ma première expérience en Tactical RPG. Jeu que je n'ai malheureusement pu finir perdant ma sauvegarde aux 3/4 du jeu. FM fait parti de ces RPG qui se démarquent en priorité de par leur ambiance inhabituelle dans un genre alors dominé par l'heroic fantasy. Le scénario reste classique mais l'ambiance militaire du titre est un véritable plus d'autant que l'esthétique générale a été soignée : chara design par Yoshitaka Amano par exemple ou bande son composée par une Yôko Shimomura inspirée. Enfin l'une des spécificitées du système de jeu consiste à recruter et améliorer ses mechas, rendant les batailles épiques et jouissives.
Et bien voilà un RPG à la fois classique, old shcool et original. En effet l'ambiance est un mélange d'héroic-fantasy (les elfes par exemple), de traditionnels (on peux y voir des références aux cultures européennes et asiatiques, il y a quelque chose d'authentique dans cette ambiance et les musiques viennent renforcer cet aspect) et de militaire, puisque que vous dirigez une armée révolutionnaire qui ira recruter aux quatre coins du globe. Cet aspect est d'ailleurs l'intérêt principal du scénario du jeu, qui met donc en scène beaucoup de personnages avec un background suffisamment riche. Pour autant le joueur ne sera pas perdu puisque la narration du jeu est excellente. Niveau gameplay, c'est du (très) classique, mais c'est efficace. On apprécie par ailleurs diriger une équipe de 6 personnages en combat ! Malheuresement, si c'est classique, c'est pourtant confus et peu ergonomique : on est souvent submergé par le nombre de personnages de ce côté ci, et on préfèrera donc racheter l'équipement plutôt que d'aller le chercher sur un perso que l'on n'utilise plus. Pas vraiment de quoi s'inquiéter cependant : les combats font gagner beaucoup d'argent, et surtout énormément d'EXP... un perso en retard de 20 levels sur les autres aura très vite (une dizaine de combats) rattrapé son retard, c'est assez rare dans le genre je pense.
Suikoden est un RPG qui se démarque spécialement de par son ambiance authentique, le nombre de ses personnages et son scénario vraiment touchant (la fin, en demie teinte, est vraiment poignante). Niveau durée de vie, comptez tout de même au moins une vingtaine d'heures (je l'ai fini en 19h sans perdre de temps), ce qui est certes court pour un classical RPG, mais relativement long pour tout jeu vidéo, ce n'est donc en soit pas vraiment un défaut pour ma part.
Et bien voilà un RPG à la fois classique, old shcool et original. En effet l'ambiance est un mélange d'héroic-fantasy (les elfes par exemple), de traditionnels (on peux y voir des références aux cultures européennes et asiatiques, il y a quelque chose d'authentique dans cette ambiance et les musiques viennent renforcer cet aspect) et de militaire, puisque que vous dirigez une armée révolutionnaire qui ira recruter aux quatre coins du globe. Cet aspect est d'ailleurs l'intérêt principal du scénario du jeu, qui met donc en scène beaucoup de personnages avec un background suffisamment riche. Pour autant le joueur ne sera pas perdu puisque la narration du jeu est excellente. Niveau gameplay, c'est du (très) classique, mais c'est efficace. On apprécie par ailleurs diriger une équipe de 6 personnages en combat ! Malheuresement, si c'est classique, c'est pourtant confus et peu ergonomique : on est souvent submergé par le nombre de personnages de ce côté ci, et on préfèrera donc racheter l'équipement plutôt que d'aller le chercher sur un perso que l'on n'utilise plus. Pas vraiment de quoi s'inquiéter cependant : les combats font gagner beaucoup d'argent, et surtout énormément d'EXP... un perso en retard de 20 levels sur les autres aura très vite (une dizaine de combats) rattrapé son retard, c'est assez rare dans le genre je pense.
Suikoden est un RPG qui se démarque spécialement de par son ambiance authentique, le nombre de ses personnages et son scénario vraiment touchant (la fin, en demie teinte, est vraiment poignante). Niveau durée de vie, comptez tout de même au moins une vingtaine d'heures (je l'ai fini en 19h sans perdre de temps), ce qui est certes court pour un classical RPG, mais relativement long pour tout jeu vidéo, ce n'est donc en soit pas vraiment un défaut pour ma part.
Fini en émulateur et donc pour la deuxième fois (le jeu est un "remake" de Pokémon Or) mais cette fois-ci en français, le jeu était toujours aussi prenant. Atouts donc : l'ambiance sympathique et la récolte de monstre. C'est bien tout, et pourtant cela suffisait. (c'est d'ailleurs pour cette raison que la série ne restera malgré tout pas dans les annales du rpg, à ne pas confondre avec le fait que c'était un vrai phénomène)
Pour conclure ma série de commentaire sur les jeux Pokémon : voilà des jeux que je ne pense jamais refaire, peur de ternir la fabuleuse image que j'en garde. Pokémon, c'est des heures de jeux à s'amuser à progresser dans l'aventure, à récolter de nouveaux alliés. Tenté alors par l'expérience de l'opus qui suivait, sur GBA, je n'avait cependant pas vraiment accroché et je n'ai depuis plus jamais retouché à cette série.
Fini en émulateur et donc pour la deuxième fois (le jeu est un "remake" de Pokémon Or) mais cette fois-ci en français, le jeu était toujours aussi prenant. Atouts donc : l'ambiance sympathique et la récolte de monstre. C'est bien tout, et pourtant cela suffisait. (c'est d'ailleurs pour cette raison que la série ne restera malgré tout pas dans les annales du rpg, à ne pas confondre avec le fait que c'était un vrai phénomène)
Pour conclure ma série de commentaire sur les jeux Pokémon : voilà des jeux que je ne pense jamais refaire, peur de ternir la fabuleuse image que j'en garde. Pokémon, c'est des heures de jeux à s'amuser à progresser dans l'aventure, à récolter de nouveaux alliés. Tenté alors par l'expérience de l'opus qui suivait, sur GBA, je n'avait cependant pas vraiment accroché et je n'ai depuis plus jamais retouché à cette série.
Pokémon Or, c'est Pokémon bleu/rouge en plus riche et donc en mieux. La durée de vie est boostée et on s'amuse toujours autant. A vrai dire, cela ne paie pas de mine, mais l'ambiance sympathique et le système de jeu faisait que l'on était littéralement scotché à ce jeu. Enfin, pour moi, c'était aussi le premier -et seul- RPG que j'ai fini en jap. C'est dire si, même à 12 ans, le jeu était prenant pour que l'on se fiche d'être compréhensible (d'autant plus que le scénario d'un Pokémon est à peine plus riche que celui du premier FF).
Pokémon Or, c'est Pokémon bleu/rouge en plus riche et donc en mieux. La durée de vie est boostée et on s'amuse toujours autant. A vrai dire, cela ne paie pas de mine, mais l'ambiance sympathique et le système de jeu faisait que l'on était littéralement scotché à ce jeu. Enfin, pour moi, c'était aussi le premier -et seul- RPG que j'ai fini en jap. C'est dire si, même à 12 ans, le jeu était prenant pour que l'on se fiche d'être compréhensible (d'autant plus que le scénario d'un Pokémon est à peine plus riche que celui du premier FF).
Pokémon première version (bleu ou rouge) était un vrai phénomène dans les cours de récrées lorsqu'il est paru en France. Je me souvient que l'on aimait regarder le dessin animé le mercredi matin, et pourtant, on étais finalement déjà tous plus ou moins conscient du produit marketing que c'était (on avait quand même 10 ans), car Pokémon était aussi déjà très controversé dans nos cours de récrées. Le jeu, c'est un sympathique RPG qui a eu le mérite de faire découvrir le genre à beaucoup de monde. Reprenant carément le système des Megaten, la récolte de monstres, en le simplifiant, le jeu était très prenant. De plus, l'ambiance moderne était vraiment sympa. Scénaristiquement, c'est cependant très, très simpliste (on se croirait revenu du temps de Dragon Quest et du premier FF, lol). Un jeu qui a marqué son époque, mais qui aujourd'hui paraîtrait sans intérêt majeur sauf si on est fan de la série.
Pokémon première version (bleu ou rouge) était un vrai phénomène dans les cours de récrées lorsqu'il est paru en France. Je me souvient que l'on aimait regarder le dessin animé le mercredi matin, et pourtant, on étais finalement déjà tous plus ou moins conscient du produit marketing que c'était (on avait quand même 10 ans), car Pokémon était aussi déjà très controversé dans nos cours de récrées. Le jeu, c'est un sympathique RPG qui a eu le mérite de faire découvrir le genre à beaucoup de monde. Reprenant carément le système des Megaten, la récolte de monstres, en le simplifiant, le jeu était très prenant. De plus, l'ambiance moderne était vraiment sympa. Scénaristiquement, c'est cependant très, très simpliste (on se croirait revenu du temps de Dragon Quest et du premier FF, lol). Un jeu qui a marqué son époque, mais qui aujourd'hui paraîtrait sans intérêt majeur sauf si on est fan de la série.
Le premier FF de la saga est un jeu souvent sous-estimé. Sous-estimé car il est simpliste et parceque le scénario tient sur un post-it, en gros. Et bien je répond oui, mais que le jeu possède aussi parmi les mélodies les plus fabuleuses composées par Nobuo Uematsu qui méritent à elles seules de se plonger dans la fantastique ambiance de ce titre mythique : lorsque le joueur découvre par exemple le thème de Matoya, il ressent tout de suite quelque chose, c'est le génie de Uematsu. Déjà à l'époque, les talents de Yoshitaka Amano font des merveilles : les sprites des monstres possèdent la patte du maître ! (c'est d'autant plus frappant dans le remake sur PS1 où l'on peux comparer avec la galerie)
L'aventure est basée sur la recherche de cristaux, permettant à Sakaguchi de faire un jeu archétype. Les donjons sont en effet des classiques du genre : mine, volcan, grotte glacée, continent volant... le jeu est épique et tient dans son pitch : quatre guerriers de lumières apparaissent afin d'éradiquer la menace qui plane sur le monde (Chaos, le boss final légendaire). Le scénario est pourtant plus évolué qu'il n'y paraît et la narration est excellente : vous rencontrerez déjà quelques personnages clés dans votre périple et devrez accomplir quelques quêtes, empêchant le jeu d'être simple succession de donjons pour arriver au boss final.
On découvre dans Final Fantasy les bases de la saga (cristaux, heroic-fantasy, airship...) en même temps que les bases du RPG japonais. A faire absolument pour tous les fans de cette très grande série : Final Fantasy est bel et bien une expérience inoubliable de part son ambiance et son côté premier jeu de la saga. Les sources du mythe, incontournable !
Objectivement, Final Fantasy vaut un bon 3/5. Mais quand je repense à l'ambiance magique du titre, je lui met un 4/5 de coeur.
Le premier FF de la saga est un jeu souvent sous-estimé. Sous-estimé car il est simpliste et parceque le scénario tient sur un post-it, en gros. Et bien je répond oui, mais que le jeu possède aussi parmi les mélodies les plus fabuleuses composées par Nobuo Uematsu qui méritent à elles seules de se plonger dans la fantastique ambiance de ce titre mythique : lorsque le joueur découvre par exemple le thème de Matoya, il ressent tout de suite quelque chose, c'est le génie de Uematsu. Déjà à l'époque, les talents de Yoshitaka Amano font des merveilles : les sprites des monstres possèdent la patte du maître ! (c'est d'autant plus frappant dans le remake sur PS1 où l'on peux comparer avec la galerie)
L'aventure est basée sur la recherche de cristaux, permettant à Sakaguchi de faire un jeu archétype. Les donjons sont en effet des classiques du genre : mine, volcan, grotte glacée, continent volant... le jeu est épique et tient dans son pitch : quatre guerriers de lumières apparaissent afin d'éradiquer la menace qui plane sur le monde (Chaos, le boss final légendaire). Le scénario est pourtant plus évolué qu'il n'y paraît et la narration est excellente : vous rencontrerez déjà quelques personnages clés dans votre périple et devrez accomplir quelques quêtes, empêchant le jeu d'être simple succession de donjons pour arriver au boss final.
On découvre dans Final Fantasy les bases de la saga (cristaux, heroic-fantasy, airship...) en même temps que les bases du RPG japonais. A faire absolument pour tous les fans de cette très grande série : Final Fantasy est bel et bien une expérience inoubliable de part son ambiance et son côté premier jeu de la saga. Les sources du mythe, incontournable !
Objectivement, Final Fantasy vaut un bon 3/5. Mais quand je repense à l'ambiance magique du titre, je lui met un 4/5 de coeur.
Shadow Hearts est un bon RPG qui ne démérite pas. Doté d'une ambiance mélangeant réalisme, fantastique et contexte historique, il se révèle donc être une expérience rare dans le genre. Ajoutons à cela un système de combats innovant ainsi qu'un cheminement classique histoire de ne dérouter personne, et vous avez là un RPG tout à fait respectable.
Shadow Hearts est un bon RPG qui ne démérite pas. Doté d'une ambiance mélangeant réalisme, fantastique et contexte historique, il se révèle donc être une expérience rare dans le genre. Ajoutons à cela un système de combats innovant ainsi qu'un cheminement classique histoire de ne dérouter personne, et vous avez là un RPG tout à fait respectable.
On assiste au déroulement d'un pur Classical RPG, cette fois-ci baignée dans une ambiance SF fabuleuse. A noter que graphiquement le jeu reste très correct et charmant, typique de la PSX techniquement, il n'y a donc pas à s'indigner. C'est juste au niveau des phases de déplacements dans certaines zones que ça coince, et franchement on s'en bas complêtement.
Pas de note car je n'ai pas fini le jeu.
On assiste au déroulement d'un pur Classical RPG, cette fois-ci baignée dans une ambiance SF fabuleuse. A noter que graphiquement le jeu reste très correct et charmant, typique de la PSX techniquement, il n'y a donc pas à s'indigner. C'est juste au niveau des phases de déplacements dans certaines zones que ça coince, et franchement on s'en bas complêtement.
Parfois, on se croirait revenu dans Kirby's Adventure, dans le robot de Super Mario Land 2 etdans le château de jouet de Castle of Illusion - Starring Mickey Mouse... en clair il y a du Alice in Wonderland dans ce jeu. C'est cette ambiance qui en fait sa force. Malhereusement c'est tout de même un peu faible, là où ses inspirateurs possèdaient une variété de jeu plus fraîche, KH Com ne restera donc pas dans les annales de l'ambiance magique.
Parfois, on se croirait revenu dans Kirby's Adventure, dans le robot de Super Mario Land 2 etdans le château de jouet de Castle of Illusion - Starring Mickey Mouse... en clair il y a du Alice in Wonderland dans ce jeu. C'est cette ambiance qui en fait sa force. Malhereusement c'est tout de même un peu faible, là où ses inspirateurs possèdaient une variété de jeu plus fraîche, KH Com ne restera donc pas dans les annales de l'ambiance magique.
C'est ce genre de jeux qui nous font adorer les jeux vidéo. Ne vous fiez pas à ses graphismes d'un autre temps, une fois en jeu, le mariage avec la bande son révèle du bon goût et du charme absolu. Ambiance noire, scénario politique, aura épique. Tout dans ce jeu est inspiré, du character-design à priori simplet au moindre détail des décors et à la mise en scène théâtrale. Le Job system directement repris de FFIII fini de nous achever de bonheur. Quel chef d'oeuvre.
C'est ce genre de jeux qui nous font adorer les jeux vidéo. Ne vous fiez pas à ses graphismes d'un autre temps, une fois en jeu, le mariage avec la bande son révèle du bon goût et du charme absolu. Ambiance noire, scénario politique, aura épique. Tout dans ce jeu est inspiré, du character-design à priori simplet au moindre détail des décors et à la mise en scène théâtrale. Le Job system directement repris de FFIII fini de nous achever de bonheur. Quel chef d'oeuvre.
D'accord avec Rotka. Même si le jeu m'a rebuté et qu'il continueras à rebutter des fans de RPG par pack de 10, je reconnais ses énormes qualités et la fascination avec laquelle je peux y repenser. De plus l'univers moderne, même si ici très hypnotique dès que l'on avance dans le jeu, est tellement rare dans les RPG. J'y rejouerais un jour j'espère, ou à un épisode 4 voire un spinoff divers de la série qui reste très tentante pour le trip de l'ambiance.
D'accord avec Rotka. Même si le jeu m'a rebuté et qu'il continueras à rebutter des fans de RPG par pack de 10, je reconnais ses énormes qualités et la fascination avec laquelle je peux y repenser. De plus l'univers moderne, même si ici très hypnotique dès que l'on avance dans le jeu, est tellement rare dans les RPG. J'y rejouerais un jour j'espère, ou à un épisode 4 voire un spinoff divers de la série qui reste très tentante pour le trip de l'ambiance.
A faire au moins une fois dans une vie de joueur. SOTN brille par une esthétique et un gameplay sans failles. Un vrai régal pour les sens, bourré de détails attachants, on en redemande. Ne pas savoir apprécier ce SOTN apparaît alors comme une erreur de gout ! (je rigole bien sûr) Cependant, le jeu a quelques défauts qui l'empêchent d'être parfait : un manque de challenge certains (sauf si vous jouez en Richter Mode après avoir fini le jeu), même si ce n'est finalement pas très important, mais surtout un vrai boss final tout pourrave ^^
A faire au moins une fois dans une vie de joueur. SOTN brille par une esthétique et un gameplay sans failles. Un vrai régal pour les sens, bourré de détails attachants, on en redemande. Ne pas savoir apprécier ce SOTN apparaît alors comme une erreur de gout ! (je rigole bien sûr) Cependant, le jeu a quelques défauts qui l'empêchent d'être parfait : un manque de challenge certains (sauf si vous jouez en Richter Mode après avoir fini le jeu), même si ce n'est finalement pas très important, mais surtout un vrai boss final tout pourrave ^^
Masterpiece, à faire au moins une fois dans une vie de joueur. SOTN brille par une esthétique et un gameplay sans failles. Un vrai régal pour les sens, bourré de détails attachants, on en redemande. Ne pas savoir apprécier ce SOTN apparaît alors comme une erreure de gout ! (je rigole bien sûr)
Cette version Saturn est cependant entâchée de temps de chargements et d'effets de lumières en moins. Vous aurez en revanche une zone supplémentaire et la possibilité de jouer avec Maria.
Masterpiece, à faire au moins une fois dans une vie de joueur. SOTN brille par une esthétique et un gameplay sans failles. Un vrai régal pour les sens, bourré de détails attachants, on en redemande. Ne pas savoir apprécier ce SOTN apparaît alors comme une erreure de gout ! (je rigole bien sûr)
Cette version Saturn est cependant entâchée de temps de chargements et d'effets de lumières en moins. Vous aurez en revanche une zone supplémentaire et la possibilité de jouer avec Maria.
Ce jeu demande un investissement énorme afin de progresser: récoltez sans cesse de nouveaux démons, les fussioner, faire du level up si on ne veux pas se retrouver en slip devant les boss, etc. Et dans un univers inhabituel qui révèle de belles surprises apparement (que je n'ai pu voire et que je ne verrais sans doute pas) au niveau du level design nottament. Ca mélange l'occulte et ça se révèle donc très spécial moi je n'aime pas. Je n'aime pas non plus les héros muet, c'est assez décourageant de savoir que notre héros ne sortira jamais "mais dans quel merdier j'me suis fourré". Dommage car les univers futuristes post apocalyptiques m'attirent en général mais là non. En bref si vous voulez vous amusez un peu tout de suite passez votre chemin, SMT réserve cette joie à ceux qui se prendront au jeu, révélant sa puissance (et la votre) plus vous avancerez. Bref chiant et dur pour ma part.
Ce jeu demande un investissement énorme afin de progresser: récoltez sans cesse de nouveaux démons, les fussioner, faire du level up si on ne veux pas se retrouver en slip devant les boss, etc. Et dans un univers inhabituel qui révèle de belles surprises apparement (que je n'ai pu voire et que je ne verrais sans doute pas) au niveau du level design nottament. Ca mélange l'occulte et ça se révèle donc très spécial moi je n'aime pas. Je n'aime pas non plus les héros muet, c'est assez décourageant de savoir que notre héros ne sortira jamais "mais dans quel merdier j'me suis fourré". Dommage car les univers futuristes post apocalyptiques m'attirent en général mais là non. En bref si vous voulez vous amusez un peu tout de suite passez votre chemin, SMT réserve cette joie à ceux qui se prendront au jeu, révélant sa puissance (et la votre) plus vous avancerez. Bref chiant et dur pour ma part.
Je n'ai pas grand chose à dire, j'ai beaucoup aimé parcourir ce Star Ocean III, le scènario s'est avoué chiant cependant j'ai aimé l'ambiance des lieux et les combats, qui sans être intéressants, sont très rapides et vite bouclés ce qui m'a permis de ne pas m'ennuyer dans les nombreux donjons assez longs, mais c'est donc là la force de ce Star Ocean.
Quelques points noirs qui font que ce jeu n'est pas un chef d'oeuvre: personnages conventionnels (ainsi que leur modélisations franchement dépassée), mise en scène soporifique, trop de dialogues pour rien dire, l'item création : chiant et long à comprendre...
Mais le jeu propose une longue avanture (plus de 50 heures) dans des décors parfois sublimes et surtout avec l'une des plus belles bande son du genre. En repensant à ce SOIII c'est vrai que cela a été pour moi l'un de mes plus grands moment de RPG. Malheuresement le scénario ne se révèle jamais très passionnant, et le trop de dialogues, qui n'ont d'ailleurs pas été traduit en français, peux parfois étoufer le joueur.
Un grand, beau et long jeu, qui comme le dit Feid dans sa review, contentera les blasés de FFX (ce qui fût clairement mon cas).
Je n'ai pas grand chose à dire, j'ai beaucoup aimé parcourir ce Star Ocean III, le scènario s'est avoué chiant cependant j'ai aimé l'ambiance des lieux et les combats, qui sans être intéressants, sont très rapides et vite bouclés ce qui m'a permis de ne pas m'ennuyer dans les nombreux donjons assez longs, mais c'est donc là la force de ce Star Ocean.
Quelques points noirs qui font que ce jeu n'est pas un chef d'oeuvre: personnages conventionnels (ainsi que leur modélisations franchement dépassée), mise en scène soporifique, trop de dialogues pour rien dire, l'item création : chiant et long à comprendre...
Mais le jeu propose une longue avanture (plus de 50 heures) dans des décors parfois sublimes et surtout avec l'une des plus belles bande son du genre. En repensant à ce SOIII c'est vrai que cela a été pour moi l'un de mes plus grands moment de RPG. Malheuresement le scénario ne se révèle jamais très passionnant, et le trop de dialogues, qui n'ont d'ailleurs pas été traduit en français, peux parfois étoufer le joueur.
Un grand, beau et long jeu, qui comme le dit Feid dans sa review, contentera les blasés de FFX (ce qui fût clairement mon cas).
Un jeu qui fait fantasmer: une bande son grandiose, un scénario intriguant doté d'une mise en scène énorme (mais dévoilé au compte goutte, c'est supra lourd), une ambiance très lourde (sans la connotation négative mais dans le sens très présente et pesante, comme une armure de guerrier.) et rare, mais voilà, un jeu qui me fait fantasmer seulement et je ne doit pas être le seul. Je suis à plus de 20h de jeu et j'ai l'impréssion d'en avoir passé 50, on meurt à chaque nouveau boss, ou alors on meurt d'épuisement, nous sentants totalement ridicule face à la résistance hors normes des boss. Certains vous diront, que non, il faut bien s'équiper. Mais c'est là que ça coince, Vagrant Story met en avant un système de jeu complexe et dificile qui se perd dans sa complexité, chaque objet à toute une rimbanbelle de statistiques sur plusieurs tableaux, c'est l'horreur. On est totalement submerjé, et on progresse à pas de mouche. VS c'est ça, un fantasme pour beaucoup de joueurs, malheuresement, on aimerais tant pouvoir progresser plus facilement et découvir la fabuleuse assension qu'est ce joyeux. J'aimerais en dire que du bien. :'(
Un jeu qui fait fantasmer: une bande son grandiose, un scénario intriguant doté d'une mise en scène énorme (mais dévoilé au compte goutte, c'est supra lourd), une ambiance très lourde (sans la connotation négative mais dans le sens très présente et pesante, comme une armure de guerrier.) et rare, mais voilà, un jeu qui me fait fantasmer seulement et je ne doit pas être le seul. Je suis à plus de 20h de jeu et j'ai l'impréssion d'en avoir passé 50, on meurt à chaque nouveau boss, ou alors on meurt d'épuisement, nous sentants totalement ridicule face à la résistance hors normes des boss. Certains vous diront, que non, il faut bien s'équiper. Mais c'est là que ça coince, Vagrant Story met en avant un système de jeu complexe et dificile qui se perd dans sa complexité, chaque objet à toute une rimbanbelle de statistiques sur plusieurs tableaux, c'est l'horreur. On est totalement submerjé, et on progresse à pas de mouche. VS c'est ça, un fantasme pour beaucoup de joueurs, malheuresement, on aimerais tant pouvoir progresser plus facilement et découvir la fabuleuse assension qu'est ce joyeux. J'aimerais en dire que du bien. :'(
Une invitation à l'aventure et au plaisir, voilà ce qui définie le mieux Chrono Trigger selon moi. Un système de jeu simple de prise en main, un environnement graphique très chatoyant, une bande son mélodique et bien sûr un scénario "retour vers le futur" qui fait aussi son charme.
Que dire ? Chrono Trigger fait parti de ces jeux qui vous emporte dès le premier combat, dès le premier lieu, dès la rencontre des premiers personnages... Simplement un jeu qui ne vous noie pas dans une avalanche de détails inutiles et vous abreuve de statistiques de combats, non, Chrono Trigger, c'est le jeu efficace à tous les niveaux.
De toute évidence un RPG très calibré, programmé pour plaire (et ce pourquoi il est difficilement critiquable d'un point de vue objectif, et je n'ai même pas envie d'y mettre une note mauvaise tant tout tient du classique indémodable).
Une invitation à l'aventure et au plaisir, voilà ce qui définie le mieux Chrono Trigger selon moi. Un système de jeu simple de prise en main, un environnement graphique très chatoyant, une bande son mélodique et bien sûr un scénario "retour vers le futur" qui fait aussi son charme.
Que dire ? Chrono Trigger fait parti de ces jeux qui vous emporte dès le premier combat, dès le premier lieu, dès la rencontre des premiers personnages... Simplement un jeu qui ne vous noie pas dans une avalanche de détails inutiles et vous abreuve de statistiques de combats, non, Chrono Trigger, c'est le jeu efficace à tous les niveaux.
De toute évidence un RPG très calibré, programmé pour plaire (et ce pourquoi il est difficilement critiquable d'un point de vue objectif, et je n'ai même pas envie d'y mettre une note mauvaise tant tout tient du classique indémodable).
FFIV propose un gameplay simpliste mais offrant une belle pallette d'actions nottament grâce à ses nombreux personnages, tous plus ou moins attachants. Le clou du spectacle étant la patte si particulière d'Amano dans le design et la fabuleuse bande son de Uematsu qui font, il faut bien le dire, oublier le sentiment de vieillesse qui plane sur la mise en scène et sur les graphismes (mais bourrés de charme). Il faut bien comprendre que si la mise en scène est parfois rigolote ou ridicule, FFIV est un bond énorme dans la série à l'époque : la narration est ultra rythmée et il se passe beaucoup de choses (même tout et n'importe quoi d'ailleurs, c'est aussi son charme), c'est un des gros points fort de cet épisode. De plus là où les épisodes Nes laissaient plus la part belle à l'imagination et à l'heroic fantasy pure et dure, FF4 au contraire propose un vrai univers visuel et quelque part on comprend que ce jeu à été, avant le 6éme épisode, un jeu qui a aussi beaucoup marqué les joueurs européens qui l'ont fait en import. Un jeu culte à (re)découvrir de toute urgence pour les fans de la saga.
FFIV propose un gameplay simpliste mais offrant une belle pallette d'actions nottament grâce à ses nombreux personnages, tous plus ou moins attachants. Le clou du spectacle étant la patte si particulière d'Amano dans le design et la fabuleuse bande son de Uematsu qui font, il faut bien le dire, oublier le sentiment de vieillesse qui plane sur la mise en scène et sur les graphismes (mais bourrés de charme). Il faut bien comprendre que si la mise en scène est parfois rigolote ou ridicule, FFIV est un bond énorme dans la série à l'époque : la narration est ultra rythmée et il se passe beaucoup de choses (même tout et n'importe quoi d'ailleurs, c'est aussi son charme), c'est un des gros points fort de cet épisode. De plus là où les épisodes Nes laissaient plus la part belle à l'imagination et à l'heroic fantasy pure et dure, FF4 au contraire propose un vrai univers visuel et quelque part on comprend que ce jeu à été, avant le 6éme épisode, un jeu qui a aussi beaucoup marqué les joueurs européens qui l'ont fait en import. Un jeu culte à (re)découvrir de toute urgence pour les fans de la saga.
J'ai trouvé ce final fantasy très moyen vraiment je ne comprend pas l'engouement énorme pour ce jeu. Je ne vois pas grand chose à sauver, à part peux être un système de jeu sympa, les combats pas trop chiants. Niveau graphique je trouve pas le jeu super beau, je m'explique, la plupart des décors sont archis vides mais le problème vient des textures sans âmes. Toujours niveau graphique ou plustôt mise en scène, les Invocations sombrent dans le grand n'importequoi et semblent avoir laissés l'originalité à la porte (Ifrit). Le jeu est ultra-dirigiste, il semble complêtement suprimer les acquis des opus précédents, ce qui est vraiment très dommage. Il y avait vraiment de quoi s'inquiéter en jouant à FFX quand à l'avenir de cette merveilleuse saga. Il y avait, oui, car FFXII semble corriger tout ce que FFX a pu massacrer, mais bon on verra bien à sa sortie, ne nous avancons pas trop vite. Ensuite vient l'ambiance, pour ma part de très mauvais gouts, à commencer par les vêtements des personnages principaux, imaginés par un Nomura parti dans des délires excentriques que lui seul à la clé. Bref cette ambiance excentrique qui mélange tout et n'importequoi en ressort sur l'univers, qui énerve vraiment en jouant, le mot "niaiserie" s'empare de moi mais j'ésseye de me calmer et de voir quelque chose de bon dans ce jeu. Effectivement je trouve que ce jeu possède un fond, même si les dialogues sont assez pauvres, certains passages du jeu ou voire même sa globalité, semble faire passer des messages de pureté, de paix, d'amitié, de tolérance (voire plus). Je ne veux pas vous décourager mais je veux aussi souligner que je trouve la musique très mal utilisé dans le jeu (elle est trop discrête la plupart du temps) et que certains themes tiennent vraiment du foutage de gueule (juste un rythme sans âme répêté). Bon je ne vais pas m'éterniser dans un test complet non plus, j'éspère que vous aurez cerné mon avis en tout cas. En le considérant comme un RPG, ce jeu n'obtient pas la moyenne chez moi. =
J'ai trouvé ce final fantasy très moyen vraiment je ne comprend pas l'engouement énorme pour ce jeu. Je ne vois pas grand chose à sauver, à part peux être un système de jeu sympa, les combats pas trop chiants. Niveau graphique je trouve pas le jeu super beau, je m'explique, la plupart des décors sont archis vides mais le problème vient des textures sans âmes. Toujours niveau graphique ou plustôt mise en scène, les Invocations sombrent dans le grand n'importequoi et semblent avoir laissés l'originalité à la porte (Ifrit). Le jeu est ultra-dirigiste, il semble complêtement suprimer les acquis des opus précédents, ce qui est vraiment très dommage. Il y avait vraiment de quoi s'inquiéter en jouant à FFX quand à l'avenir de cette merveilleuse saga. Il y avait, oui, car FFXII semble corriger tout ce que FFX a pu massacrer, mais bon on verra bien à sa sortie, ne nous avancons pas trop vite. Ensuite vient l'ambiance, pour ma part de très mauvais gouts, à commencer par les vêtements des personnages principaux, imaginés par un Nomura parti dans des délires excentriques que lui seul à la clé. Bref cette ambiance excentrique qui mélange tout et n'importequoi en ressort sur l'univers, qui énerve vraiment en jouant, le mot "niaiserie" s'empare de moi mais j'ésseye de me calmer et de voir quelque chose de bon dans ce jeu. Effectivement je trouve que ce jeu possède un fond, même si les dialogues sont assez pauvres, certains passages du jeu ou voire même sa globalité, semble faire passer des messages de pureté, de paix, d'amitié, de tolérance (voire plus). Je ne veux pas vous décourager mais je veux aussi souligner que je trouve la musique très mal utilisé dans le jeu (elle est trop discrête la plupart du temps) et que certains themes tiennent vraiment du foutage de gueule (juste un rythme sans âme répêté). Bon je ne vais pas m'éterniser dans un test complet non plus, j'éspère que vous aurez cerné mon avis en tout cas. En le considérant comme un RPG, ce jeu n'obtient pas la moyenne chez moi. =
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