un sérieux coup de massue et un épisode sur la pente descendante. Kabuki Den, malgré son héros charismatique et quelques scènes bien foutues, est globalement très lent, longuet, et enchaines les donjons useless avec des combats aléatoires tous les 2 pas (bien pire que les 2 précédents Tengai). Même si Kabuki Den lui emprunte sa charte graphique, il manque le soin et la finition qu'avais Manjimaru. Kabuki Den pue l'épisode fait à la va vite pour les fans de Kabuki. La nouvelle interface des combats (en vue de profile typé FF) ne rend pas honneur au jeu et les ennemis deviennent insignifiants : ils perdent au passage leurs design de ouf. Le jeu est en plus assez court et les le voyage super restreint, car même si l'on visite l'egypte, l'angleterre et autres, les provinces sont limitées et la liberté d'action est clairement réduite au minimum. Kabuki Den est aussi chiant qu'il est facile.
un sérieux coup de massue et un épisode sur la pente descendante. Kabuki Den, malgré son héros charismatique et quelques scènes bien foutues, est globalement très lent, longuet, et enchaines les donjons useless avec des combats aléatoires tous les 2 pas (bien pire que les 2 précédents Tengai). Même si Kabuki Den lui emprunte sa charte graphique, il manque le soin et la finition qu'avais Manjimaru. Kabuki Den pue l'épisode fait à la va vite pour les fans de Kabuki. La nouvelle interface des combats (en vue de profile typé FF) ne rend pas honneur au jeu et les ennemis deviennent insignifiants : ils perdent au passage leurs design de ouf. Le jeu est en plus assez court et les le voyage super restreint, car même si l'on visite l'egypte, l'angleterre et autres, les provinces sont limitées et la liberté d'action est clairement réduite au minimum. Kabuki Den est aussi chiant qu'il est facile.
Un RPG qui n'usurpe pas sa réputation. Tengai Manjimaru est réglé avec une précision digne d'un horlogier suisse. On n'a jamais trop d'argent, jamais trop d'xps, on est toujours sur la brèche et chaque nouveau lieu jusqu'au dernier peut être assez difficile si on y va à l'arache. Le jeu est en plus ultra varié, long et passionnant de bout en bout même si les mécanismes de jeux sont classiques. Quelques bons points cependant au niveau du gameplay : on peux partager ses sorts de la manière que l'on souhaite. Il faut d'ailleurs aller dénicher soi même chaque magie chez des vieux Tengus reculés au fond des provinces. Les graphismes 2d sont au top, simple mais efficace et d'une finition extraordinaire pour une 8bit, et les quelques musiques lues par le support CD et composées par Joe Hisaishi sont splendide (les autres sont assez triviales par contre). Enfin, le jeu est toujours passionant à jouer parceque les donjons ne sont jamais trop long, les lieux nombreux, et que les combats s'enchainent avec un dynamisme et une rapidité exemplaire : il n'y a aucun loading et aucun temps mort. Excelent soft, le seul gros défaut par rapport à Ziria reste le manque de décors de fond durant les combats, illustrés par des background peu inspirés.
Un RPG qui n'usurpe pas sa réputation. Tengai Manjimaru est réglé avec une précision digne d'un horlogier suisse. On n'a jamais trop d'argent, jamais trop d'xps, on est toujours sur la brèche et chaque nouveau lieu jusqu'au dernier peut être assez difficile si on y va à l'arache. Le jeu est en plus ultra varié, long et passionnant de bout en bout même si les mécanismes de jeux sont classiques. Quelques bons points cependant au niveau du gameplay : on peux partager ses sorts de la manière que l'on souhaite. Il faut d'ailleurs aller dénicher soi même chaque magie chez des vieux Tengus reculés au fond des provinces. Les graphismes 2d sont au top, simple mais efficace et d'une finition extraordinaire pour une 8bit, et les quelques musiques lues par le support CD et composées par Joe Hisaishi sont splendide (les autres sont assez triviales par contre). Enfin, le jeu est toujours passionant à jouer parceque les donjons ne sont jamais trop long, les lieux nombreux, et que les combats s'enchainent avec un dynamisme et une rapidité exemplaire : il n'y a aucun loading et aucun temps mort. Excelent soft, le seul gros défaut par rapport à Ziria reste le manque de décors de fond durant les combats, illustrés par des background peu inspirés.
Coded Soul est le deuxième titre en solo de Okada, après le très mauvais Jewel Summoner. Coded Soul remonte clairement le niveau car le soft, dungeon crawler pur et dur, dispose d'un bon système de combat et de gestion de ses créatures. On sera accompagné en combat de 2 bestiaux capturés au préalable que l'on peut énormément customiser grace à des orbes. Le jeu est plutôt sympa graphiquement parlant, même si la PSP aliase à mort, mais le chara design et l'histoire sont assez nauséabond. Un soft plutôt cool à jouer.
Coded Soul est le deuxième titre en solo de Okada, après le très mauvais Jewel Summoner. Coded Soul remonte clairement le niveau car le soft, dungeon crawler pur et dur, dispose d'un bon système de combat et de gestion de ses créatures. On sera accompagné en combat de 2 bestiaux capturés au préalable que l'on peut énormément customiser grace à des orbes. Le jeu est plutôt sympa graphiquement parlant, même si la PSP aliase à mort, mais le chara design et l'histoire sont assez nauséabond. Un soft plutôt cool à jouer.
Solid runner est intéressant. Le jeu dispose d'un système de mission et de requêtes à exécuter pour avancer dans le scénario, et propose une ambiance adulte stylé rambo du futur bienvenue. Le système de combat est efficace, en 1 contre 1, on utilise son robot et chaque bouton correspond à un coup distinct (mitraillette, lance roquette, etc ...). On peux équipper son robot comme on veut ce qui rend les parties assez intéressantes. Le jeu n'est pas très long mais les graphismes et la musique sont de qualité, assez cinématographiques. Un des premiers RPG de Sting, donc intéressant à découvrir. Seuls véritables bémols : le nombre hallucinant de combat aléatoire et les donjons rébarbatifs qui nécessitent beaucoup d'aller retour.
Solid runner est intéressant. Le jeu dispose d'un système de mission et de requêtes à exécuter pour avancer dans le scénario, et propose une ambiance adulte stylé rambo du futur bienvenue. Le système de combat est efficace, en 1 contre 1, on utilise son robot et chaque bouton correspond à un coup distinct (mitraillette, lance roquette, etc ...). On peux équipper son robot comme on veut ce qui rend les parties assez intéressantes. Le jeu n'est pas très long mais les graphismes et la musique sont de qualité, assez cinématographiques. Un des premiers RPG de Sting, donc intéressant à découvrir. Seuls véritables bémols : le nombre hallucinant de combat aléatoire et les donjons rébarbatifs qui nécessitent beaucoup d'aller retour.
Ce truc n'est pas vraiment un RPG, ou plutôt si mais un RPGay. Enfin bref, il s'agit en vérité d'un Digico bateau dans une ambiance heroic fantasy stylé Abel soft (Exodus Guilty Neos), avec des phases de combats scriptés qu'on ne peux pas perdre car on n'a pas de barre de vie. C'est donc du digico RPG plutôt jolie (la carte est sublime) mais guère interressant au final.
Ce truc n'est pas vraiment un RPG, ou plutôt si mais un RPGay. Enfin bref, il s'agit en vérité d'un Digico bateau dans une ambiance heroic fantasy stylé Abel soft (Exodus Guilty Neos), avec des phases de combats scriptés qu'on ne peux pas perdre car on n'a pas de barre de vie. C'est donc du digico RPG plutôt jolie (la carte est sublime) mais guère interressant au final.
Cleopatra no Mahou est un mélange de point & click (on dirige une espèce de souris de pc pour cliquer sur les objets à explorer) et de RPG de Square, super court (4-5h) sur famicom disc system. Le jeu propose peu de lieux et une unique ville pour un déroulement au final proche du donjon RPG (en vue subjective). Très très moyen. Du niveau d'un Deep Dungeon des mêmes Square sur famicom. A zapper.
Cleopatra no Mahou est un mélange de point & click (on dirige une espèce de souris de pc pour cliquer sur les objets à explorer) et de RPG de Square, super court (4-5h) sur famicom disc system. Le jeu propose peu de lieux et une unique ville pour un déroulement au final proche du donjon RPG (en vue subjective). Très très moyen. Du niveau d'un Deep Dungeon des mêmes Square sur famicom. A zapper.
J'attendais énormément de ce jeu, l'ambiance d'une grande fraicheur et la bande son réussie me faisait grave de l'œil. Mais j'ai arrêté en cours, tant les dialogues sont insupportables et les personnages moisis. Nekuku la praline est chiant comme pas deux, et Shiki mais ferme ta gueule STP ! Le jeu est malheureusement étouffé par des dialogues insatiables et sans interet. C'est vraiment abusé, ça parle beaucoup trop pour ne rien dire, c'est même pire que le pire des tales of. Dommage car le gameplay semblait marrant (mais bourrin, j'ai quand même atteint le day 5 et j'aurais pus gagner chaque combat les yeux fermés). J'abandonne pour ma part. Il ne faut pas se fier à l'aspet speed et dynamique à souhait que montrent les images ou les videos de gameplay, car le jeu n'a absolument aucun rythme.
J'attendais énormément de ce jeu, l'ambiance d'une grande fraicheur et la bande son réussie me faisait grave de l'œil. Mais j'ai arrêté en cours, tant les dialogues sont insupportables et les personnages moisis. Nekuku la praline est chiant comme pas deux, et Shiki mais ferme ta gueule STP ! Le jeu est malheureusement étouffé par des dialogues insatiables et sans interet. C'est vraiment abusé, ça parle beaucoup trop pour ne rien dire, c'est même pire que le pire des tales of. Dommage car le gameplay semblait marrant (mais bourrin, j'ai quand même atteint le day 5 et j'aurais pus gagner chaque combat les yeux fermés). J'abandonne pour ma part. Il ne faut pas se fier à l'aspet speed et dynamique à souhait que montrent les images ou les videos de gameplay, car le jeu n'a absolument aucun rythme.
Maka Maka c'est comme une bonne petite bande dessiné humoristique japonaise, signée Koji Aihara
de préférence. Maka Maka est frais et assez drôle, avec un humour de
mauvais gout : être Maka Maka avec qq1 signifie avoir une relation
homosexuelle avec lui. Le jeu brasse donc des thèmes assez subversifs
comme le fait d'être gay ou la nudité. Mais c'est globalement tout
cliché et le gameplay est vraiment raté. Le personnage ne peut pas
courir donc c'est tout lent, les graphismes sont laid et les musiques
ont une sonorité 8 bit d'attardé. Y'a de la bonne idée, notamment les
combats qui sont presque bien, et l'humour cocasse est le bienvenus,
mais c'est globalement pas terrible. L'équipe de développement fera
faillite et une partie rejoindra Shouei pour façonner le great Idea no Hi
.
Maka Maka c'est comme une bonne petite bande dessiné humoristique japonaise, signée Koji Aihara
de préférence. Maka Maka est frais et assez drôle, avec un humour de
mauvais gout : être Maka Maka avec qq1 signifie avoir une relation
homosexuelle avec lui. Le jeu brasse donc des thèmes assez subversifs
comme le fait d'être gay ou la nudité. Mais c'est globalement tout
cliché et le gameplay est vraiment raté. Le personnage ne peut pas
courir donc c'est tout lent, les graphismes sont laid et les musiques
ont une sonorité 8 bit d'attardé. Y'a de la bonne idée, notamment les
combats qui sont presque bien, et l'humour cocasse est le bienvenus,
mais c'est globalement pas terrible. L'équipe de développement fera
faillite et une partie rejoindra Shouei pour façonner le great Idea no Hi
.
Guruguru est d'une beauté assez exceptionnelle pour de la snes. Il s'agit d'un pur donjon rpg, on dirige nos 2 accolites dans une unique ville et on part explorer plsuieures tours dans l'ordre qu'on veut. Chaque tour fonctionne à sa façon avec des ptits mécanismes par ci par là, mais c'est en général très simpliste. A la Torneko, les ennemis avancent d'une case quand on avance d'une case (sauf dans une tour ou tout est en temps réel), mais on entre ici dans un vraiment combat une fois l'ennemis touché. Le système de ocmbat est atipique, le héros frappe de lui même l'ennemis et on dirige la gamine qui fait de la magie. Il faudra utiliser les magies intelligemment pour ne pas aller au casse pipe. Marrant et très jolis, mais aussi plutôt limité.
Guruguru est d'une beauté assez exceptionnelle pour de la snes. Il s'agit d'un pur donjon rpg, on dirige nos 2 accolites dans une unique ville et on part explorer plsuieures tours dans l'ordre qu'on veut. Chaque tour fonctionne à sa façon avec des ptits mécanismes par ci par là, mais c'est en général très simpliste. A la Torneko, les ennemis avancent d'une case quand on avance d'une case (sauf dans une tour ou tout est en temps réel), mais on entre ici dans un vraiment combat une fois l'ennemis touché. Le système de ocmbat est atipique, le héros frappe de lui même l'ennemis et on dirige la gamine qui fait de la magie. Il faudra utiliser les magies intelligemment pour ne pas aller au casse pipe. Marrant et très jolis, mais aussi plutôt limité.
Tom Sawyer est expéditif, mais est bien rythmé grâce a des compos dynamiques de Uematsu. Et puis fuck, c'est super beau pour de la famicom ! En résulte un RPG sympathique qui change des trucs manga, là on retrouve Tom et Jim dans une aventure sympathique. Très court, facile, et au gameplay simpliste, mais agréable à parcourir.
Tom Sawyer est expéditif, mais est bien rythmé grâce a des compos dynamiques de Uematsu. Et puis fuck, c'est super beau pour de la famicom ! En résulte un RPG sympathique qui change des trucs manga, là on retrouve Tom et Jim dans une aventure sympathique. Très court, facile, et au gameplay simpliste, mais agréable à parcourir.
FHB est typiquement le type de RPG que j'aime bien. C'est tout pourris, ça se finit en 15h, il y'a que 3 musiques, 4 donjons et 2 villes, c'est laid, c'est lent, mais c'est fun et funky ! On fight toujours le même batteur et d'autres musiciens dans un esprit space-woodstock du futur. Un RPG mega CD a tester, original et étclatant. Mais également tout ripoux.
FHB est typiquement le type de RPG que j'aime bien. C'est tout pourris, ça se finit en 15h, il y'a que 3 musiques, 4 donjons et 2 villes, c'est laid, c'est lent, mais c'est fun et funky ! On fight toujours le même batteur et d'autres musiciens dans un esprit space-woodstock du futur. Un RPG mega CD a tester, original et étclatant. Mais également tout ripoux.
Sequence Palladium 3 obtiendrait facilement la palme du meilleur SLG de Mecha, Kogado nous a encore pondus une merveille, profitant de l'experience des deux épisodes précédents et des nombreux softs du genre. Aussi bon qu'un Rasetsu II ou qu'un Front Mission, SP3 avec son design de killer et ses musiques enchanteresse fait honor au genre sur PC.
Sequence Palladium 3 obtiendrait facilement la palme du meilleur SLG de Mecha, Kogado nous a encore pondus une merveille, profitant de l'experience des deux épisodes précédents et des nombreux softs du genre. Aussi bon qu'un Rasetsu II ou qu'un Front Mission, SP3 avec son design de killer et ses musiques enchanteresse fait honor au genre sur PC.
Gameplay simpliste, durée de vie limitée, mais ambiance de feu notament dans cette version Eternal. Ys reste un soft à la difficulté assez élevé et au déroulement archaique, mais en remettant le soft dans son contexte ça reste un Rp marquant à plus d'un titre. Pour moi ce n'est cependant qu'un soft tout juste agréable.
Gameplay simpliste, durée de vie limitée, mais ambiance de feu notament dans cette version Eternal. Ys reste un soft à la difficulté assez élevé et au déroulement archaique, mais en remettant le soft dans son contexte ça reste un Rp marquant à plus d'un titre. Pour moi ce n'est cependant qu'un soft tout juste agréable.
Le meilleurs sakura taisen ? probablement, malgré le gameplay toujours aussi simpliste et les combats pas folichons. Mais Sak 2 propose les meilleurs personnages, la meilleur histoire, la plus longue durée de vie, le plus d'humour, et les meilleures musiques. Même si le 3 reste 100 fois plus agréable, Sak 2 se veut plus caractéristique de l'esprit sak tais.
Le meilleurs sakura taisen ? probablement, malgré le gameplay toujours aussi simpliste et les combats pas folichons. Mais Sak 2 propose les meilleurs personnages, la meilleur histoire, la plus longue durée de vie, le plus d'humour, et les meilleures musiques. Même si le 3 reste 100 fois plus agréable, Sak 2 se veut plus caractéristique de l'esprit sak tais.
j'avais aimé ce soft à l'époque, je le fesait en même temps que Lemmings 2 et c'était le bon temps. J'ai aimé les paysages variés, les bonens musiques, les morphes qui changeaient un peu de la monotonie de ce genre de ARPG coincé. Pour l'époque c'est vraiment charmant et il a plutôt été bien accueillis, à juste cause.
j'avais aimé ce soft à l'époque, je le fesait en même temps que Lemmings 2 et c'était le bon temps. J'ai aimé les paysages variés, les bonens musiques, les morphes qui changeaient un peu de la monotonie de ce genre de ARPG coincé. Pour l'époque c'est vraiment charmant et il a plutôt été bien accueillis, à juste cause.
J'avais trouvé la jouabilité très délicate à l'époque où j'étais noob, mais l'ambiance, l'humour et l'arrogance du héros m'avait bien plus. Celà di j'en avait chié avec la vue isométrique. Mais ça reste un bon ARPG, et Climax maitrise son sujet.
J'avais trouvé la jouabilité très délicate à l'époque où j'étais noob, mais l'ambiance, l'humour et l'arrogance du héros m'avait bien plus. Celà di j'en avait chié avec la vue isométrique. Mais ça reste un bon ARPG, et Climax maitrise son sujet.
Dans ce RPG produit par l'homme derrière Tengai Makyo, vous élevez une
famille de plusieures générations atteinte par une malédiction. Chaque
membre vieillit 50 fois plus vite qu'un homme normal, ce qu'il fait
qu'il ne peut vivre que 2 ans ! Le jeu mélange alors simulation de vie
ultra ouverte et rpg de qualité avec des donjons a explorer pour
combattre le démon qui a réveillé la malédiction. Ore no Shikabane est
donc extrèmement libre et chaque choix influencera énormément sur
l'univers du jeu et le scénario. La bande son signée Michiko Naruke
(Wild Arms) est en plus une réussite, et les graphismes sont de haute
volé. Un soft ambitieux et qui offre une sacré expérience de jeu ! Je ne l'ai cependant jamais fini, mais les nombreuses heures passées dessus m'ont convainqut de la grandeur de ce soft et de ce scénario mémorable, malheuresement trop dur a cerner avec son japonais compliqué de la vieille époque.
Dans ce RPG produit par l'homme derrière Tengai Makyo, vous élevez une
famille de plusieures générations atteinte par une malédiction. Chaque
membre vieillit 50 fois plus vite qu'un homme normal, ce qu'il fait
qu'il ne peut vivre que 2 ans ! Le jeu mélange alors simulation de vie
ultra ouverte et rpg de qualité avec des donjons a explorer pour
combattre le démon qui a réveillé la malédiction. Ore no Shikabane est
donc extrèmement libre et chaque choix influencera énormément sur
l'univers du jeu et le scénario. La bande son signée Michiko Naruke
(Wild Arms) est en plus une réussite, et les graphismes sont de haute
volé. Un soft ambitieux et qui offre une sacré expérience de jeu ! Je ne l'ai cependant jamais fini, mais les nombreuses heures passées dessus m'ont convainqut de la grandeur de ce soft et de ce scénario mémorable, malheuresement trop dur a cerner avec son japonais compliqué de la vieille époque.
Izuna 2 comble un peu les lacunes de l'opus précédent. On se ballade ici de ville en ville et de donjon en donjon, au lieu de rester 20h dans la même city a parcourir les 4 donjon aux alentours. Du coup le jeu est plus varié et les donjons moins répétitif, d'autant qu'on peux désormais switcher de personnage en cour de donjon. On a en effet plusieurs personnages jouables, et lorsqu'un meurt, l'autre prend la relève. Mais du coup, au lieu de booster seulement Izuna, pour vraiment être efficace il faudra booster les autres persos = durée de vie accrue à donf. Les items sont aussi + variés avec de nouvelles armes (hache, arc a flèche, etc...) parfois utilisable que par un seul personnage. Techniquement ça reste tout mou, digne d'une gba, mais c'est agréable à suivre. Izuna est donc objectivement bien meilleur que son ainé, mais on perd l'immédiateté et l'efficacité du 1 au profit d'une variété et d'une difficulté accrus. D'autant qu'on perd nos SP super vite dans cet opus ! Dans le 1 c'était seulement en tappant les monstres, now c'est en marchant ou en passant son tour ! abusé! J'ai largement préféré le 1, d'ailleurs je n'ai pas terminé Izuna 2.
Izuna 2 comble un peu les lacunes de l'opus précédent. On se ballade ici de ville en ville et de donjon en donjon, au lieu de rester 20h dans la même city a parcourir les 4 donjon aux alentours. Du coup le jeu est plus varié et les donjons moins répétitif, d'autant qu'on peux désormais switcher de personnage en cour de donjon. On a en effet plusieurs personnages jouables, et lorsqu'un meurt, l'autre prend la relève. Mais du coup, au lieu de booster seulement Izuna, pour vraiment être efficace il faudra booster les autres persos = durée de vie accrue à donf. Les items sont aussi + variés avec de nouvelles armes (hache, arc a flèche, etc...) parfois utilisable que par un seul personnage. Techniquement ça reste tout mou, digne d'une gba, mais c'est agréable à suivre. Izuna est donc objectivement bien meilleur que son ainé, mais on perd l'immédiateté et l'efficacité du 1 au profit d'une variété et d'une difficulté accrus. D'autant qu'on perd nos SP super vite dans cet opus ! Dans le 1 c'était seulement en tappant les monstres, now c'est en marchant ou en passant son tour ! abusé! J'ai largement préféré le 1, d'ailleurs je n'ai pas terminé Izuna 2.
J'ai adoré Izuna, donjon rpg a priori tout limité avec un seul village entouré de donjons, aux graphs GBA et aux musiques entrainantes. Le scénar est drôle même si il tient sur 2 lignes, mais le soft est tellement prenant et le gameplay intelligent qu'on en redemande.
J'ai adoré Izuna, donjon rpg a priori tout limité avec un seul village entouré de donjons, aux graphs GBA et aux musiques entrainantes. Le scénar est drôle même si il tient sur 2 lignes, mais le soft est tellement prenant et le gameplay intelligent qu'on en redemande.
Un tales of générique à souhait, mais pour le coup pas aussi pourris qu'il avait été annoncé. Ca reste un rpg rigolo tout le long, pas chiant, très court, facil, mais avec un système de combat dynamique et quelquess combos sympathiques. L'IA est par contre très mauvaise si on ne règle pas ses persos au préalable, et les graphismes globalement moches laissent quand même entrevoir 2-3 beaux endroits. La trame est interressante, encore une fois on remet en cause les discrimination mais cette fois religieuse, mais en 15h de jeu max pour le finir, il y'a pas vraiment de quoi s'enthousiasmer.
Un tales of générique à souhait, mais pour le coup pas aussi pourris qu'il avait été annoncé. Ca reste un rpg rigolo tout le long, pas chiant, très court, facil, mais avec un système de combat dynamique et quelquess combos sympathiques. L'IA est par contre très mauvaise si on ne règle pas ses persos au préalable, et les graphismes globalement moches laissent quand même entrevoir 2-3 beaux endroits. La trame est interressante, encore une fois on remet en cause les discrimination mais cette fois religieuse, mais en 15h de jeu max pour le finir, il y'a pas vraiment de quoi s'enthousiasmer.
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