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[Review] Galerians (Ou la galère de Ryan !)
Par Ragna, le 20/08/2019 à 00h54 (411 vues)
Catégorie :




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PAR LES POUVOIRS PSYCHIQUES
QUI ME SONT CONFÉRÉS !
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Parvenu dans nos contrées en 2000 sur Playstation première du nom, Galerians est un survival horror mâtiné de science-fiction et se déroulant dans un univers cyberpunk. À titre personnel, Il m'a un peu rappelé Akira de par son ambiance avec un soupçon d'Elfen Lied, surtout au début dans le premier niveau du jeu. Aussi, il m'a rappelé Parasite Eve tout le long pour l'utilisation des pouvoirs (même si c'est moins bien réalisé en terme d'effets spéciaux/pouvoirs psychiques), mais surtout à cause des menus et de la police des textes identique à l'écran.


La particularité du soft, entre autres petites idées fort bienvenues, vient du fait qu'au lieu d'utiliser des armes à feu avec des munitions pour survivre, on utilise des pouvoirs psychiques s'épuisant à mesure de leurs utilisations et se rechargeant via des substances en flacons jouant le rôle des munitions. Ça rend le soft déjà assez original tout comme le thème traité sur les expériences génétiques, le clonage, une guerre contre une espèce humaine supérieure aux pouvoirs psychiques, un super-ordinateur qui décide de se rebeller des humains en créant des humanoïdes artificiels... Science, technologie et philosophie apportent du sel à son scénario qui, pour l'époque, sortait déjà des sentiers battus dans le domaine du jeu vidéo même si une possible inspiration à Akira n'y est pas étrangère. La trame et l'exploration vont de pair puisque, suivant vos pérégrinations, vous allez collecter des données qui vous en apprendront davantage sur l'histoire, bien que le cheminement propre jusqu'à la conclusion suffise pour saisir les ficelles de l'intrigue. Mais plus vous collecterez de données, de visions et de cinématiques, plus vous vous immergerez dans cette aventure.



Une des clés de la survie réside dans l'exploration minutieuse de l'environnement en vue de récupérer un maximum de ressources, particulièrement utiles lors des combats de boss. Et croyez-moi, si le jeu n'a pas l'air difficile à première vue avec les ennemis de base, vous allez vite déchanter contre les ennemis avancés, et tout particulièrement contre les boss qui peuvent présenter de violents pics de difficulté si on n'est pas bien préparé (notamment les trois derniers) et qu'on ne prend pas le temps d'analyser leurs patterns. Mais même ainsi, ils donnent du fil à retordre et représentent de gros à sacs à PV. Un peu de patience et de persévérance ne seront pas de trop pour en venir à bout.

Il faudra donc compter sur les pouvoirs mentaux de Ryan pour triompher de ses adversaires. Point d'armes à employer ici, ni d'attaques physiques, juste "vos pouvoirs magiques". La Pyrokinésie embrasant des ennemis dans un jet de flammes tel un barbecue, la Psychokinésie créant une violente onde de choc, ou encore la Télékinésie qui peut soulever et projeter vos assaillants selon les directions choisies. Peu de pouvoirs, il est vrai, mais cela suffit amplement à progresser et à découvrir les failles de ses ennemis. Cette mécanique pour se battre est plutôt bien pensée et ça change des autres jeux sui generis. Pour l'époque, le moins qu'on puisse dire est que c'est original, surtout pour un jeu d'aventure/survival horror où il faudra faire une croix sur le corps-à-corps, les armes de mêlée et les armes à feu.


De plus, lutter à l'aide de vos pouvoirs reste cohérent avec la thématique, et il faudra donc apprendre à se servir de ces mêmes pouvoirs et ce, à bon escient. Alors que L1 sert à viser, une pression sur R1 charge votre pouvoir tandis que la touche Croix (là aussi, beaucoup de joueurs de survival horror seront en terrain connu avec cette configuration par défaut) permet d'exécuter le sort "en tirant". La puissance du pouvoir psychique est proportionnel à son taux de remplissage circulaire. Notons par ailleurs qu'il existe des pastilles permettant de gagner un niveau en les faisant ingérer au héros, allant de niveau 2 jusqu'à niveau 3, ce qui accroît significativement la puissance et la charge de vos pouvoirs, mais attention à ne pas prendre trop de dégâts ennemis sous peine de revenir au niveau 1 ! Une bonne idée somme toute qui apporte du piment aux affrontements, encourageant ainsi le joueur à faire très attention afin de se montrer plus efficace en contre-attaquant.



À l'image d'un Resident Evil classique, le personnage se contrôle par rapport à la direction de son regard dans des environnements fixes. Ceux ayant l'habitude de ce genre de maniabilité ou y ayant pas mal joué seront en terrain connu, encore une fois, mais c'est avec la croix directionnelle qu'on dirige Ryan et non le stick analogique, ce qui est d'ailleurs étonnant pour un des derniers jeux de la génération PS1. Par contre, la vibration est bel et bien présente. On a donc droit à une maniabilité de type semi-remorque, mais le problème est qu'à l'heure de tourner au pas de course, le perso décrit des arcs de cercle un peu trop larges, et tourne moins que dans un Alone in the Dark, un Resident Evil, un Dino Crisis ou un Parasite Eve. Dommage... Ça ne rend pas le jeu injouable pour autant, loin de là, mais à moins de prendre le coup et son mal en patience, ceci peut s'avérer par moments punitif à l'heure d'éviter les attaques ennemies ou de naviguer dans les zones en glissant contre les murs. Il faut dire que les jeux de l'ère PS1 étaient assez rigides sur les contrôles pour l'époque, mais ça restait pardonnable respectivement à son temps, néanmoins plus de lourdeur le cas présent handicape les déplacements.



Autre défaut à mon sens, le doublage français peu convaincant, car les personnages ne semblent pas suffisamment refléter leurs émotions du moment lors des cutscenes et des séquences faites par ordinateur, en plus d'avoir des voix somnolentes, et puis on ressent une certaine apathie. Certaines voix sont un peu grinçantes et enfantines. Ok, le héros est un ado de 14 ans, tout comme son amie Lilia qui a le même âge, sans parler de certains ennemis adolescents, mais quand même... Si on a déjà vu pire niveau doublage, celui-ci est loin d'être exemplaire. Le doublage anglais reste meilleur sans pour autant être faramineux. D'ailleurs, quelque soit le doublage choisi, les voix ont tendance à être un peu trop basses par rapport à l'ambiance sonore. En fait, il n'est pas possible de régler le volume des effets sonores, des voix et de la musique de manière individuelle pour chacun, tout étant concentré sur une seule barre ajustable de volume dans les options. Étrange choix pour un survival horror, où personnaliser l'ambiance sonore dans ce style de jeu reste toujours un petit plus selon les préférences de chacun.



L'ambiance musicale fonctionne un peu à l'image d'une montagne russe ; parfois les musiques décollent en apportant une hausse de punch, et d'autres fois elles se font plus discrètes et c'est une baisse d'intensité. Mais dans l'ensemble, la bande-son colle plutôt bien à l'univers cyberpunk de Galerians où suspense et enquête se mêlent harmonieusement, et tout ça crée au final une ambiance qui donne au jeu une identité propre. Du côté des effets sonores, ça reste correct même si quelques-uns ressemblent à ceux d'autres survival horror assez connus.
Le jeu a une durée de vie à peine correcte, ni trop long ni trop court... même si on aurait pu s'attendre à ce qu'il soit plus long vu qu'il tient en trois CD. Je pense que le nombre important de cinématiques en images de synthèse réparties sur les trois disques y est pour beaucoup car ça prend du poids. D'ailleurs, en fonction de notre exploration durant l'histoire, on peut voir et débloquer des cinématiques faites par ordinateur (certaines étant annexes et il faudra bien examiner le décor pour les trouver).



Comme la plupart des survival horror et jeux d'aventure de l'époque, on a droit à des commentaires en examinant les éléments du décor. C'est un aspect du gameplay qui constitue un plus à l'immersion et au background, et qui s'est perdu depuis quelques années dans les jeux d'aujourd'hui. En revanche, on ne peut pas examiner les objets de notre inventaire... pour la simple (et bonne ?) raison que le menu d'inventaire s'affiche en sous-menu en bas à gauche de l'écran sur le champ d'exploration pour sélectionner et utiliser les items, mais le temps s'arrête (même en se soignant ou en recouvrant du pouvoir comme pour les jeux à l'ancienne). Ça reste un détail. Il est fortement recommandé de tout examiner autour de soi en appuyant sur Croix, car vous ne verrez jamais des objets posés sur les éléments du décor ou un éclat de brillance indiquant un objet à proximité. Et tout comme Resident Evil et Silent Hill, on entend des bips caractéristiques en sélectionnant les items. J'ai cru rajeunir de vingt ans, et ça fait du bien ! Et ça fait drôle aussi.



Pour sa part, l'intrigue est très intéressante. Elle donne un excellent rythme à l'aventure, notamment grâce à ses innombrables cinématiques et à ses documents allant droit à l'essentiel. Tout est bien ficelé, du début à la fin. Comme tous jeux de ce genre qui se respecte, il y a des énigmes. Elles sont simples... et pas toujours simples car il faudra réfléchir par moments et bien observer son environnement. C'est là qu'entre en jeu l'analyse (appelée Pouvoir sensoriel, que l'on exécute en pressant Triangle) qui permet à Ryan d'avoir des visions par le simple fait de toucher des éléments de son environnement. Ce principe de dévoiler des indices est une belle trouvaille. Autre trouvaille mais qui marche à double tranchant : la jauge de DP (ou AP en anglais). En plus des jauges de santé (jaune), et de pouvoirs (rouge, verte ou bleue), cette troisième jauge de couleur violette grimpe avec le temps et une fois remplie, Ryan devient fou en entrant dans un état de transe qui fait chuter graduellement sa santé mais qui, en contrepartie, lui permet de tuer pratiquement tous ses ennemis d'un seul coup simplement en les approchant.



Les ennemis deviennent alors fous, impuissants et arrivent très vite à un stade de mort clinique, et ça finit généralement en bain de sang. Principe intéressant mais à utiliser judicieusement. Fort heureusement, on peut faire chuter cette barre de transe psychologique à zéro en prenant la gélule spécifique, mais on peut aussi accélérer le processus de remplissage en consommant un autre type de gélule spécifique au besoin. En fait, tous les articles de ce jeu sont à base de médicaments. La raison étant que la science est mise en avant et qu'elle va de pair avec l'ambiance cyberpunk et futuriste du titre.

Pour vous aider à vous orienter, une carte dynamique peut s'afficher d'une pression de touche en haut à gauche de l'écran, mais le temps ne s'arrête pas contrairement à l'affichage du menu. Et puisqu'il s'agit d'un affichage en temps réel, inclure un curseur mobile pointant dans la direction du héros sur la carte n'aurait pas été du luxe. Au lieu de ça, les développeurs se sont juste contentés de mettre en surbrillance la zone dans laquelle se trouve actuellement Ryan, ce qui peut désorienter avec les angles de caméras parfois confus quand on découvre un lieu à explorer, et ce ne sera peut-être pas au goût de tout le monde, même pour l'époque. Mais on s'y fait. Personnellement, j'ai eu un peu de mal au tout début mais je suis vite passé outre et ai rapidement pris le coup.


En parlant d'exploration, sachez que le jeu comporte quatre stages. Deux pour le Disc 1, un pour le Disc 2 et un dernier pour le Disc 3. Ils sont suffisamment longs pour vous induire à faire quelques allers-retours afin de progresser... La marque de fabrique de la franchise Resident Evil transmise de générations en générations pour résoudre des énigmes !



Techniquement, c'est parfois perfectible, surtout concernant les visages des protagonistes parfois grossiers avec un effet "pâte à modeler", et souffrant parfois de drôles de proportions même si ça reste mineur. Du reste, les décors sont généralement plus réussis que les expressions faciales et la physionomie des personnages, surtout in-game. Ce constat est d'autant appuyé que les cinématiques réalisées par ordinateur du temps de la Playstation 1 ont méchamment vieilli de façon générale, mais ici, ça se remarque encore plus. Les environnements pré-calculés, en revanche, ont mieux résisté aux affres du temps. C'est élégant, finement détaillé, bien éclairé même, mais ça ne reste pas aussi bluffant qu'un Parasite Eve II, un Resident Evil 3 Nemesis ou un Dino Crisis 2 sur le même support.


Enfin, vous vous en doutez peut-être, le plus gros des ennemis représente des humains. Mais des humains avec des pouvoirs mentaux et sensoriels tout comme votre personnage, certains étant monstrueux de l'intérieur (pas seulement psychologiquement), et d'autres plus rares révélant leurs véritables formes de monstre. On les appelle les galerians. Sans trop vous en révéler, il y a suffisamment de variantes pour exploiter la jouabilité et le bestiaire n'est ni trop petit ni trop grand. Ce bestiaire majoritairement composé d'humanoïdes dotés de pouvoirs surnaturels, c'est aussi ça qui fait l'originalité de Galerians, voire d'un survival horror tout court.



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CONCLUSION
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Un bon survival horror que je recommande à tous ceux appréciant le genre. Mais ne vous attendez pas non plus à une bombe. Galerians est loin d'être un hit ou une référence, mais très loin aussi d'être mauvais. Il mérite qu'on le découvre. Tantôt passé inaperçu pour l'époque, tantôt sous-estimé, ce Galerians a le mérite d'apporter un peu de fraîcheur et d'originalité dans la sphère horrifique du jeu vidéo, se rapprochant beaucoup du domaine de la science-fiction et traitant de thèmes intéressants dans son histoire rondement construite. Au final, il n'a de classique que les écrans figés et quelques éléments de menus avec 2-3 détails en plus. Mais l'implémentation du système des pouvoirs psychiques où repose la survie du héros et où réside le cœur du gameplay, est purement et simplement ce qui fait le sel du jeu et ce qui lui permet de se démarquer du lot.
Si vous pouvez passer outre ses quelques défauts, et que les histoires sombres dans les univers cyberpunk et S-F avec des pouvoirs psychiques vous bottent, vous tenez là un petit bijou qui reste toujours agréable à découvrir.


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+ / -
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Les Plus :
+ L'ambiance gorgée de cyberpunk, science-fiction et survival marche du tonnerre !
+ Le scénario qui est très bien conçu, captivant à suivre et renforçant l'immersion.
+ Le principe des pouvoirs psychiques remplaçant les guns et les munitions, ce qui apporte une nouvelle dimension au genre.
+ L'exploration bien mise en avant et les énigmes bien trouvées pour équilibrer entre les phases d'action.
+ Possibilité de débloquer progressivement des cinématiques principales et secondaires pour les revoir dans une option Gallery/Theather en guise de bonus, ce qui encourage à explorer.


Les Moins :
- Lourdeur palpable dans les déplacements au moment de décrire des virages larges en courant.
- Visages de personnages obsolètes faisant penser aux premiers jeux PS1 et cinématiques vieillottes.
- Doublage français pas terrible + déséquilibre entre musiques, voix et sons par manque de paramétrages.
- Peut-être un poil court...



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7/10
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16 commentaires
Ragna

le 06/02/2019
Ah ben cool alors, ça fait plaisir à entendre, Selene. ^^
Selene

le 05/02/2019
Impressionnante cette liste ! Il y a pas mal de jeux ps4 qui me font envie. ^^
Ragna

le 04/02/2019
Max-> Je verrais pour Deadly Premonition, un jour. C'est du style enquête et paranormal, il me semble, non ?
Ah et, pour Slilent Hill 2, j'ai envie de te dire tout simplement la version PS2. Si possible, joue à la version Director's Cut, qui contient le DLC avec Maria, personnage secondaire mais important de l'histoire. Sinon, la version HD PS3/360 l'inclut déjà, avec Silent Hill 3 qui est également une oeuvre d'art. ^^

Mika -> Et oui ! 34 jeux au total. J'ai fait un peu de tout, j'ai envie de dire.
Mikaya

le 03/02/2019
Seriously? t'es fait tout ça??? respeeeect lol
maxff9

le 03/02/2019
Ca fait des années que je veux faire Silent Hill 2 (ou inconsciemment je repousse l'échéance de peur de tacher mes sous-vêtements xD). Je ne sais pas quel est le meilleur support actuel pour le faire...
PS2, PS3 avec version physique, PS3 version démat ou émulation PS2 sur PC ?

J'ai envie de te conseiller de faire Deadly Premonition. C'est un jeu difficile à aimer mais perso il m'a totalement conquis (c'est un gros plagiat de Twin Peaks aussi... xD).
Ragna

le 03/02/2019
Oui, Faizon, c'est ça. C'est là où commence le jeu.

maxff9 : L'image de la bannière provient de Silent Hill 2 donc, qui est tout simplement mon survival horror préféré et peut-être même l'amour de ma vie d'un point de vue vidéolique (j'y suis énormément attaché, et je te le recommande vivement si tu adores les survival horror avec une histoire travaillée te mettant une grosse claque dans la gueule. C'est un chef d'oeuvre du jeu vidéo, je l'ai déjà dit maintes fois et je le dirai toujours ! On peut même apprécier le jeu sans être forcément fan de survival horror, je pense. Ou je te conseille même la série en faisant les opus dans l'ordre même si elle a ses hauts et ses bas ^^). La bannière y restera sûrement à jamais car le jeu a une grande valeur sentimentale pour moi.

Concernant les RE Revelations, hum... oui et non car dépend de certains moments. Mais la différence n'est pas non plus très grande et c'est plus ou moins kif-kif. Mais dans RER2, je faisais allusion par exemple au premier chapitre dans la prison avec Claire et Moira, où quand tu déclenches l'alarme pour sortir après avoir récupéré l'engrenage, t'as un déluge d'ennemis infinis qui se lancent à ta poursuite le temps de débloquer la sortie. J'ai eu cette impression d'une orientation un peu plus grande avec ce respawn (dans le début du chapitre 2-1, t'as un cas de respawn similaire où le but est de fuir).
Pour la coop de ce Revelations 2 : Car le joueur 2 contrôle les persos de soutien comme Moira et Natalia (pas de port d'arme à feu donc, mais Moira peut quand même utiliser son pied de biche pour le c-à-c). Faut pas oublier que Moira a horreur des armes à feu, mais à un moment... Elle doit apprendre à s'en servir. Comme tu as fini le jeu...
Parce que dans le DLC intégré de la chasse au gibier avec le vieil homme méfiant qu'on rencontre dans les égoûts avec les deux jeunes femmes, ben après les événements de l'épisode 4-1 où Claire et Moira doivent s'enfuir de la tour d'Alex Wesker qui s'effondre et qui est sur le point d'exploser, on voit Moira ensevelie par des décombres. Claire saute dans le vide et tombe dans la mer pour survivre alors que Moira est présumée morte. Mais en réalité, cette dernière a survécu miraculeusement et été recueillie et soignée par le vioque des égouts dans une cabane de la forêt. L'homme lui apprend alors à chasser pour survivre et donc elle apprendra à se servir des flingues mais c'est après la campagne principale.

Ce qui explique que Moira ne peut pas utiliser d'armes à feu durant toute l'aventure. Donc c'est justifié d'un point de vue scénaristique, mais je te concède que ça engendre un déséquilibrage entre les deux joueurs incarnant Claire et Moira au niveau de l'attirail (surtout après avoir joué en coop à RE5 et RE6). C'est bien pour ça que je dis bien que ça ne plaira pas forcément à tout le monde, et je peux comprendre ce sentiment de frustration en étant le joueur 2 de se retrouver désavantagé par rapport au joueur 1, qui lui, peut canarder les monstres en revanche.
Natalia, elle, ben c'est une enfant quoi. Je la vois mal utiliser une arme à feu, ou Barry lui apprendre à s'en servir alors que son rôle est de la protéger. La gamine peut toujours utiliser son pouvoir signalant la présence d'ennemis invisibles en aidant Barry et ainsi faciliter la coopération avec l'autre joueur, et elle peut toujours lancer une brique au pire (ça peut faire de vrais dégâts mine de rien en augmentant le niveau de l'aptitude dans l'arbre de compétences), mais c'est vrai que ça ne vaut pas une arme à feu. Bref, ce que je veux te dire avec ça, c'est que je ne vois pas trop au vu de la personnalité ou l'âge des persos secondaires et des circonstances de l'histoire... comment les développeurs auraient pu filer une arme à feu à Moira et Natalia.
Mais sinon, gros carton rouge pour l'impossibilité de jouer la campagne en coop avec un ami en ligne. Deux de mes amis PSN ont voulu essayer avec moi l'année dernière, mais on a vite déchanté quand on a vu que c'était seulement possible en local. Dommage.

Pour les jeux indés et quelques nouveaux genres, c'est parce que j'aime toucher un peu à tout, et effectivement à cause des promos PSN alléchantes comme tu t'en doutes.
Downwell, c'est un jeu de plateforme si je ne m'abuse ? J'ai cru comprendre que c'était aussi hardcore ou presque qu'un Super Meat Boy..?

Haha, pas de soucis, te sens pas obligé de me répondre par un pavé parce que j'ai fait un bilan très long. Écris comme tu le sens ou petit à petit.
Merci.
Faizon

le 03/02/2019
La bannière, je pense que c’est Silent Hill 2, non ?
maxff9

le 03/02/2019
C'est quoi l'image de ta bannière ?


Pas trop d'accord pour RER et RER2. Le 2 est bien moins orienté action que le 1. D'ailleurs le joueur 2 dans RER2 n'aura jamais d'arme.

GG pour tous ces jeux terminés. Même si je ne comprends pas trop certains choix (le puzzle game et d'autres jeux indés). Tu prends tout ce qui est pas cher sur le PSN ?
Si t'as le PS+, dépêche toi de prendre Downwell, ça bute !

J'ai plein d'autres choses à dire mais j'ai une flemme incroyable de m'exprimer sur les forums ces derniers temps. Dommage, y a beaucoup à discuter avec ce bilan ^^


Takhnor

le 11/01/2019
Oui Blue Gender est assez gore en effet... Surtout au début. J'avais été tenté à cause de certains membres du staff qui avaient bossé sur Lodoss, mais c'est assez éloigné quand même
Ragna

le 07/01/2019
Merci, Mikaya et Medion. ^-^
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