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White Knight Chronicles

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White Knight Chronicles
Les chroniques du Chevalier Blanc
Attendu au tournant depuis son annonce sur Playstation 3 il y a quelques années maintenant, White Knight Story de Level-5 pointe enfin le bout de son nez sur la machine HD de Sony. Pas avare dans la prise de risque, après le donjon-RPG, l'Action-RPG, le Tactical-RPG et même le RPG pour le compte d'Enix, Level-5 propose une expérience proche du MMO.
Le résultat est-il à la hauteur des ambitions ?

Le Chevalier Blanc

L'histoire débute lorsque Lenard, le héros, prête main forte à un petit nouveau pour sa première mission : escorter un convoi transportant le nécessaire à la grande cérémonie qui se déroule le soir même au palais, en présence du Roi et de sa fille, la princesse Shizuna.
Tout semble se passer pour le mieux, mais la princesse a du mal à garder le sourire, les souvenirs de sa défunte mère dix ans plus tôt refaisant surface momentanément. Lenard, accompagné de son amie Yulie et du petit nouveau, en profite pour jeter un œil sur ces festivités luxueuses, jusqu'au moment où les choses se compliquent. En effet, dans la ville une petite unité de soldats et une immonde créature de grande taille sèment la pagaille, ayant profité de la situation pour passer sous couverture. La cible est claire, c'est le palais qui est visé.

Les gardes du château ne parviennent pas à contenir les assauts adverses, et le Roi, au moment de s'échapper avec sa fille, se fait assassiner par un mystérieux Chevalier Noir qui semble en charge des hostilités. Ce dernier va pour tuer la princesse lorsque Lenard intervient in extremis, puis il s'enfuit avec la princesse en passant par les sous-sols du palais, mais la créature ne perd pas de vue sa proie. C'est alors qu'ils arrivent dans une grande pièce dans laquelle une armure blanche est enchaînée, et devant elle sur un autel, un gantelet. Mesurant la gravité de la situation, Lenard décide de prendre le gant mais va devoir faire face à la réalité puisque l'armure semble avoir sa propre conscience. Après un pacte par la force, notre héros est en mesure de terrasser son adversaire grâce à ce nouveau pouvoir. Mais malheureusement, le Chevalier Noir en profite pour enlever la princesse.
Après ces évènements, un petit groupe est formé pour secourir la princesse et élucider les raisons derrière cet enlèvement...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le scénario démarre sur un bon rythme, avec son lot d'interrogations et ses personnages énigmatiques, avant de tomber dans une trame plutôt classique à base d'anciennes légendes et de pouvoirs en mesure de changer le statut du monde.
Malgré les efforts consentis au niveau du background, on ne peut s'empêcher d'être dubitatif sur le charisme de la troupe, un peu discutable, et tout juste rehaussé par l'arrivée du dernier personnage un peu plus loin dans l'aventure. Les ennemis en revanche réservent quelques surprises et sont probablement plus intéressants à suivre, malgré quelques clichés "japanime".

Malheureusement, le rythme du début s'essouffle assez vite à cause d'un équilibre aléatoire avec les phases de gameplay et surtout, une fin rapide qui annonce l'arrivée future d'un White Knight Story 2. Inutile de préciser qu'il faudra s'armer de patience, puisque le premier jeu ne révèle que peu d'indices sur la tournure de l'histoire, qui manque d'intensité dramatique.
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Dans un autre registre

Après une agréable introduction mélangeant diverses phases du jeu, nous pouvons apprécier des menus sobres et assez bien présentés. L'habillage offre quelques séquences en images de synthèse de bonne qualité et un nombre conséquent de cut scènes, pas toujours intéressantes certes, mais qui permettent de confirmer la principale attraction de la réalisation : les animations.
En effet, lors de sa présentation, les animations avaient impressionné par un certain degré de réalisme. Je confirme que c'est toujours le cas, notamment au niveau de la décomposition de certains skills, mais avec le temps le résultat paraît moins éclatant, surtout que la partie graphique n'est pas à la fête.

Les graphismes sont de qualité convenable, mais en y regardant de plus près, le jeu dévoile petit à petit de nombreux défauts. Tout d'abord, la modélisation des personnages, décevante si l'on compare à des titres comme Lost Odyssey chez la concurrence, est sauvée par les grandes armures de chevaliers, qui elles sont réussies. Les décors offrent un aspect MMO riche en apparence mais très inégal également, dont certaines textures sont franchement laides. Ajoutons quelques problèmes de frame rate sur les mouvements de caméra, des bugs assez nombreux, des temps de chargement inévitables et nous sommes en droit d'être sceptique sur le résultat global. Attention cependant, les défauts ne nuisent pas au plaisir de jeu et n'empêchent que rarement la progression, mais ils peuvent aussi devenir frustrants sur le long terme.

Les combats à pied ne réservent pas de surenchère, les effets restants dans la simplicité (Final Fantasy XII est plus poudre aux yeux par exemple). Cela dit, les armures offrent un apport indéniable au visuel d'ensemble, plus épique, de la taille aux animations. On regrette aussi la redite permanente des ennemis, pour un bestiaire peu varié.
La bonne surprise viendra du level-design. Si on n'a pas tout à fait occulté le syndrome "couloirs qui se ressemblent", les donjons ou zones sont suffisamment bien agencés pour éviter une quelconque monotonie. Ainsi certaines sections pourront même surprendre par leur structure, au milieu d'autres plus classiques, entre le vaste et le linéaire.

Au final, une réalisation honnête mais d'envergure discutable. Level-5, désirant l'exploitation de sentiers nouveaux s'est mis tout seul en difficulté, alors que le studio avait déjà l'habitude de briller par une technique solide auprès de ses fans. Espérons que ce ne soit que passager.
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Ambiance digne d'une épopée

Les musiques de White Knight Story sont axées sur l'ambiance avant tout, dans un univers heroïc-fantasy très classique.

On retrouve donc des thèmes d'accompagnement pour les plaines, mines... agréables à l'écoute, et des thèmes plus en adéquation pour les villes ou villages. Le jeu offre surtout une jolie diversité dans les mélodies pour les combats, à part peut-être celle des affrontements normaux, trop souvent entendues. La chanson d'ouverture est jolie, et le sentiment qui domine reste celui d'une aventure empreinte d'une touche épique. Dans la même veine qu'un Rogue Galaxy mais dans un registre différent, nous avons donc une bonne ambiance offerte au jeu.

Les cut scenes ou cinématiques sont intégralement doublées et les acteurs s'en sortent avec les honneurs même s'ils ne sont pas tous en réussite. Les bruitages, relativement discrets et peu variés, ne marquent pas de points outre mesure.
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Level-5 et le MMORPG

Les développeurs ont essayé un mixage entre RPG traditionnel, proche d'un Final Fantasy XII, et le MMO par l'intermédiaire d'un mode en ligne. L'accroche étant de faire une passerelle permanente entre les deux modes quelle que soit la progression. Au début du jeu, un système de création permet de faire un avatar via un nombre de paramètres assez larges, notamment au niveau de la morphologie. Une fois terminé et lorsque vous débutez le mode histoire, ce personnage tout nouveau est la première recrue de la troupe du héros. Cela offre par la suite la possibilité d'accéder au Geonet, et de faire des missions en ligne (j'en reparle plus bas).

La progression se fait via une carte du monde en point and click, elle donne accès aux villes/villages et aux zones/donjons du jeu. En cours de route, vous dirigez un personnage qui pourra fouiller un peu partout où il y a de petites étoiles, synonymes de matières premières, et des coffres. A signaler qu'un sous-menu disponible avec la touche Select offre plusieurs choix, comme celui de choisir le personnage qu'on contrôle, d'accéder aux magies (pour la guérison) ou encore de prendre des photos pour customiser votre profil en ligne. Au milieu de tout cela, des ennemis un peu partout que vous êtes libres d'attaquer ou non.

Les combats :

Une petite icône au-dessus de la tête de votre héros donne un indice sur l'action qu'il exécute. Des pointillés pour discuter, des points d'exclamations pour une action (coffres, ...) et deux petites épées pour engager le combat. A noter que vous avez trois personnages en combat, sachant que vous pouvez interchanger comme bon vous semble, toujours avec la touche Select, et qu'il existe des raccourcis pour les ordres de vos alliés.

Les combats sont simples, vous avez un cercle qui apparaît à l'écran et une fois la circonférence complète, il exécutera l'action choisie au préalable. Pour ce faire il faut préparer à l'avance trois "sets" de skills, qui regrouperont à la fois vos coups normaux, vos magies et vos combos. La quatrième ligne sert pour les actions plus classiques, comme l'accès aux objets, le lock (sur les ennemis qui ont plusieurs zones), la défense et éventuellement l'invocation d'une armure de Chevalier pour qui en possède.
La plupart des actions nécessitent des points d'AC, en d'autres termes vos points d'actions qui remontent progressivement en donnant/encaissant des attaques. C'est le seul point stratégique véritable des combats, la gestion de cette jauge d'AC, car il faut savoir qu'elle se consomme vite et remonte très lentement. Il ne faudra donc pas s'attendre à des combats effrénés et dynamiques, c'est même plutôt le contraire.

Pour faire oublier ce sentiment, la principale attraction vient de la création d'enchaînements. Lorsque vous montez en expérience, vous gagnez un certain quota de points qui permettent de débloquer des skills, des magies ou des attributs, qui eux-mêmes en débloqueront d'autres. Bien sûr, il est plus intéressant de spécialiser ses personnages car ils ne seront pas en mesure de tout apprendre. Dans les skills qu'on obtient, il y a celui qui permet d'ajouter des skills pour les combos donc, et il suffira juste de sélectionner l'icône adéquate pour savoir quels skills choisir (normal, aérien, sol, élément), dans quel ordre pour un effet efficace et plus ou moins spectaculaire.

La jauge d'AC régit également les armures de Chevaliers, divisée en trois niveaux de puissance selon sa charge. Le gameplay est sensiblement le même qu'à pied, sauf que les skills sont prédéfinis et qu'une fois invoquée, l'armure consomme l'intégralité de la jauge quelle que soit la durée du combat. On se dit qu'avec une telle puissance nous sommes invincibles, mais c'est sans compter sur les nombreux "géants" que l'on croise ou encore dragons, et que la survie dépend de la consommation des points de magies qui sont propres à l'armure (une fois à zéro elle disparaît).

Dans le menu, le système de classe est assez vaste : épée, épée à deux mains, archer, hache, mage, guérisseur... pour permettre de monter une équipe équilibrée. Mais un autre menu requiert tout autant d'attention, celui des équipements. Extrêmement délicat à gérer à cause d'une conception un peu trop rudimentaire, c'est pourtant là que vous pourrez équiper de la tête au pied vos combattants, pour un résultat visible à l'écran. Vous avez également une vue sur les inventaires limités de chaque personnage, le stock et les matières premières accumulées.

Les matières justement serviront lors de vos passages en boutiques pour augmenter les caractéristiques de vos équipements, ou attacher des éléments dessus. Par la suite vous pourrez même forger du matériel plus performant, mais on regrette un peu que cette fonction s'avère limitée au final, et peu utile pour terminer le mode histoire.
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Mode en ligne et sous-quêtes

Mode en ligne :

En cours de route, dans les villes ou villages, vous récupérerez des ordres de missions. Une fois acquis, rendez-vous sur la carte du monde pour y accéder et remplir les conditions nécessaires. Les missions sont assez peu diversifiées dans l'ensemble malgré quelques variantes, mais permettent de récupérer des bonus, matières premières entre autres, intéressants. Vous avez également un quota de points qui s'accumulent à chaque réussite avec pour objectif le passage au groupe suivant (vous démarrez groupe 1). Il faudra donc ne pas hésiter à refaire les missions jusqu'à l'obtention du grade supérieur, qui ouvrira de nouvelles missions et ainsi de suite.

Si vous vous sentez l'âme d'un guerrier avec un niveau intéressant, vous pouvez remplir les conditions seul, mais très vite vous verrez qu'il sera nécessaire de faire équipe en ligne. Plusieurs moyens sont à votre disposition, soit par le biais de la carte du monde classique, soit en passant par le Geonet.

Ce dernier permet de créer un lobby d'une dizaine de joueurs, de discuter (peu pratique en jouant en même temps), de gérer sa liste d'amis, de rejoindre une mission en cours... tous les moyens sont bons pour remplir les missions. Après, de petites options permettent de mieux paramétrer son profil, et Level-5 semble offrir l'assurance de mises à jour régulières. A noter que si vous atteignez le level 50, une réincarnation de votre personnage est possible, élément nécessaire mais long et fastidieux pour qui désire avoir un personnage apte à tout faire.

La trame principale ne posera pas de problèmes particuliers compte tenu de sa facilité, et comptez environ entre 20 et 30 heures pour en venir à bout. La durée de vie du titre dépend beaucoup de votre attachement au jeu en ligne.

Missions optionnelles : vu la discrétion des PNJ au cours du jeu, les missions seront votre seul moyen de faire perdurer. Seul ou en réseau, avec des mises à jour, vous avez largement de quoi doubler le temps de jeu.
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L'essai n'est qu'à moitié transformé pour Level-5. On louera les efforts d'un mix délicat à mettre en place, on pestera sur les défauts techniques et le scénario tronqué. Quelques idées et l'ambiance viennent cependant offrir un moment agréable pour ceux qui accrocheront à un jeu qui divise déjà les joueurs. Les amateurs du mode en ligne pourront ajouter un demi-point de plus à la note.

25/01/2009
  • L'ambiance
  • Quelques combats épiques
  • Le mode en ligne
  • Répétitif
  • Scénario tronqué
  • Système sous-exploité
6

GRAPHICS 3/5
SOUND/MUSIC 3.5/5
STORY 3/5
LENGTH 3/5
GAMEPLAY 3/5
White Knight Chronicles > Commentaires :

White Knight Chronicles

6
6.5

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11 commentaires
Yaone

le 31/10/2018
6_5
Un scénario rempli de clichés avec une mise en scène pas ouf, mais j'ai fini par accrocher sur la fin, où l'histoire se met à décoller, et même à m'attacher aux personnages. Ce n'était pourtant pas du tout gagné au début.
Le jeu est très facile, même avec une IA un peu à la ramasse, et au final j'utilisais toujours les mêmes coups. Ça m'a donné l'impression de combats longuets. Cela dit, les Knights donnaient un sentiment de puissance, ils sont vraiment classes !
Par contre, je ne vois pas l'intérêt de l'avatar dans l'histoire, il ne sert que pour les quêtes de guilde... Quêtes que je trouve être une perte de temps, j'en ai fait trois, quatre et c'est long à courir d'un bout à l'autre de la carte... (Pour info, je ne les aurais pas faites en ligne même s'il était toujours actif.)
En bref, un bon petit RPG qui fait un peu office de mise en bouche pour le deuxième que je ferai avec plaisir.
Pwyll

le 19/04/2017
4
Bon, White Knight Chronicles est un ramassis de clichés avec le sauvetage de la princesse au coeur du jeu. Ca va, me tapez pas c'est très souvent le cas mais là...certaines scènes provoquent le facepalm total à cause d'une narration parfois stupide. Le gameplay manque clairement de diversité avec des personnages qui n'offrent pas d'intérêt réel en combat. Et puis bon, avec notre megazord médiéval, on écrase tout le monde...
Bref, un jeu oubliable.
Yama

le 08/11/2013
8
+ Le scénario est plutôt bon. Il se met en place doucement, laissant au joueur le temps d'appréhender l'univers. Les quelques twists sur la fin sont vraiment bons et donnent plus de liant au tout.
+ Les personnages jouent parfaitement leur rôle, du début à la fin, même si on a droit à quelques clichés (genre le héros qui ignore l'amour que lui porte son amie d'enfance), on a pas un héros stupide pour autant et on a quelques moments forts en émotions, et le tout reste relativement sérieux. (un peu trop à mon goût, mais je vais pas me plaindre, l'ambiance générale ne se prête pas à la niaiserie ou la plaisanterie de toute façon).
+ Le concept des chevaliers géants est une bonne chose que trop peu de rpgs ont su nous donner, et ça m'a fait un peu penser à Legend Of Dragoon avec les transformations des héros. Ce petit côté surpuissance fait toujours son effet.
+: Graphiquement, le jeu n'est pas dépassé même s'il commence à dater. Certains décors sont très beaux, et le tout est vraiment varié. (il manque un peu de neige, mais bon, perso je m'en passe bien).

+/-: Le système de combat est bon, vraiment. Cela dit, on a quelques incohérences qui persistent, comme l'ennemi ou le héros qui tape à distance avec une arme au corps à corps si la commande a été validée au bon moment. (vive les flèches à travers les murs et les coups d'épée à 30 mètres de la cible qui font mouche ). Mais sinon, le tout est relativement simple à approcher, les faiblesses ennemies font varier nos coups, et les combats de chevaliers sont épiques à souhait.
+/-: Les musiques, sans être transcendantes, ne font pas tâches dans le décors.

-: Les quêtes de guilde, si elles sont assez variées et peu chronophages au début, deviennent de véritables prises de tête vers la fin, ou la patience est une qualité plus que requise pour en voir le bout. Les développeurs se sont fait un malin plaisir de nous balader d'un point A à un point B en passant par les points C D E F G H et souvent pour des raisons bidons de la part des donneurs de quêtes.
-: Le Georama qui sert pas à grand chose en solo.

En finalité, un très bon premier opus qui reste complet et simple à la fois (pas un seul game over), et ce grâce aux nombreux ajouts de la version refaite.
Allesthar

le 15/03/2011
7
Level 5 prouve une fois de plus son savoir faire en matière de RPG. Avec une histoire alléchante qui prend toute son ampleur vers la fin du jeu. Un design réussi, particulièrement celui des Knight, le jeu rappelle à plusieurs moments le très réussi Rogue Galaxy et ce n'est pas pour nous déplaire. Le gameplay très fortement inspiré de FFXII est efficace, un seul regret: le jeu n'est qu'une mise en bouche, une introduction au second épisode.
Le tout est doté d'un contenu additionnel en ligne plus que conséquent pour ceux qui veulent prolonger leur aventure au sein de ce bon petit RPG.
heavenly

le 06/02/2011
5
Je m'attendais à bien pire avec ce jeu... au final l'histoire, les perso ainsi que l'ambiance sont plutôt sympathiques... seul le systeme de combat est vraiment à la ramasse (trop lent) ainsi que l'inventaire pas ergonomique pour un sou !! Un petit rpg sans prétention qui néanmoins à le mérite de m'avoir amusé... et donné envie de la suite !

les +: L'histoire est finalement intéressantes es les perso attachants
Le design des méchas est très réussi.
On ne s"emmerde jamais.
On veut la suite !!

les-: Système de combat super mou
Les perso en 3D... font mal aux yeux tellement ils dénature les splendides Artworks d'origine (signé Yuki si ma mémoire est bonne).
Seulement un demi- jeu (que 20h et qu'avec la moitié de scénario...)

Harly Sama

le 20/01/2011
6
Un bon petit jeu ce White Knight Chronicles. J'ai pour ma part bien aimé l'univers, les combats avec les transformations en chevalier (ça m'a rappelé Escaflowne), les musiques sont vraiment sympa aussi quant à l'histoire...
Je peux comprendre qu'on soit déçu, ce n'est après tout qu'une introduction mais les scènes de combats entre chevalier sont trop bien et trop classe pour que ça compte
Les missions sont sympa, surtout à plusieurs, c'est un bon ajout avec la création de sa ville.

Bref, on s'y amuse bien si on adhère au système de combat.
Lariand

le 31/05/2010
Edité le 31/05/2010
7
J'ai passé un bon moment sur WKC.
Le gameplay se rapproche beaucoup de celui d'un MMO classique, notamment en ce qui concerne les combats, le timing en plus. Il en découle une certaine lenteur dans l'action, qui peut parfois se faire pensante après de nombreux combats. La possibilité de switcher à chaque instant d'un personnage à un autre permet néanmoins de varier les plaisirs, l'approche des combats étant différente au commandes d'un mage ou d'un guerrier pur. Le joueur est d'ailleurs libre de choisir la spécialisation de chaque protagoniste.
Techniquement le jeu s'en sort avec les honneurs, spécialement dans les zones où la végétation est dense. Il est aussi toujours agréable de voir l'équipement des personnages modifier concrètement leur apparence, même si parfois leur charisme peut en pâtir. L'histoire, classique, met un peu trop de temps à décoller mais les lieux traversées sont variés et parfois originaux (ville de Greede, balade en Greaver...). Les quêtes secondaires ne sont pas légions mais certaines occupations, comme la création d'une cité utilisable comme point de rendez-vous en ligne, demande pas mal d'investissement. La centaine de quêtes disponible en multi prolonge une durée de vie déjà correcte.

Bref un jeu sympathique, dont j'attends la suite avec impatience, en espérant des combats un peu plus dynamiques.
Anthemis

le 21/05/2010
Edité le 17/05/2013
6_5
+ Musiques
+ La découverte d'un monde bien sympathique
+ Des tonnes de choses à faire ( craft, quêtes etc... )
+ Qualité des CG
+ Les "knights"
+ Le jeu en ligne bien foutu

-+ Un système de combats qui aurait gagné à être un peu plus nerveux
-+ Le scénario qui ne décolle que sur la fin, et qui augure du meilleur pour WKS 2
-+ La qualité technique du soft
-+ Certains persos sont très réussis, d'autres beaucoup moins

- Donne l'impression de n'être qu'une mise en bouche pour un WKS 2
CaoBao

le 30/04/2010
7
Après des jeux comme Dark Cloud, Dark Chronicle, Dragon Quest 8 ou encore Rogue Galaxy, il est tout à fait normal que chaque jeu de rôle qui sorte des studios de Level 5 soit attendus au tournant. Et Wihte Knight Chronicles s’est fait attendre en Europe un an et demi de plus qu’au Japon, comme bien trop souvent.

White Knight Chronicles est en fait un jeu deux en un. Il y a l’aventure solo classique et une partie en ligne. Pourquoi deux jeux en un ? Parce qu’il n’y a pas d’autre lien entre les deux modes que le terrain de jeu. Il y a bien aussi le personnage créé en début de partie. C’est lui qui sera utilisé pour le jeu en ligne, tout en étant incrusté dans la campagne solo en tant que pantin muet inutile. Il est présent dans l’histoire, visible sur certaines cinématiques, mais il n'est pas vraiment là. Il n’a été intégré dans l’histoire que sur le plan visuel et ne fait pas partit du script. Regrettable.

Commençons par le solo. White Knight Chronicles transporte le joueur dans le royaume de Balandore, ancien théâtre d’une guerre dévastatrice entre deux civilisations. Le joueur prend place au côté de Léonard et de Yulie, deux jeunes rêveurs que leur patron rappelle à l’ordre éviter tout retard dans les préparatifs de la fête organisée en l'honneur des 18 ans de la princesse du royaume, Cisna. Au cours de la fête, s’invitent des convives un peu spéciaux. Un malheur arrive et Léonard, avec un peu d’aide, tente de mettre la princesse à l’abri. Coïncidence ou hasard ?!? Au cours de leur fuite, ils tombent sur une armure légendaire, déterrée de ruines quelques années auparavant. Léonard décide de l’utiliser pour sortir tout le monde d’une situation délicate. S’ensuit un combat contre un monstre gigantesque, après lequel la princesse est enlevée. Le reste du scénario tourne autour du périple engagé pour secourir la jolie princesse, agrémenté de quelques débuts de révélations pour la suite de la trilogie. Beaucoup de clichés en perspectives pendant les quelques trente heures nécessaires pour arriver au bout de l’aventure solo. C’est court, très court, mais la fin donne envie de continuer, d’en savoir plus tant elle arrive au moment le plus inopportun. Visuellement, c’est parfois très jolie, parfois très moyen, notamment les animations faciales souvent en décalage avec le doublage. Les décors tournent autour de trois éléments : villes, plaines immenses ou cavernes. Le tout se traverse très facilement, malgré des énigmes parfois un peu lourdes car sans fondement. Bref, le solo est d’une surprenante facilité. Ce n’est pas le système de combat, souvent décrié, qui est en tort, mais tout simplement un très mauvais équilibrage des forces. Comme dans Dragon Quest 8, le joueur doit spécialiser ses personnages sur un ou deux types d’arme ou de magie. Cette spécialisation permet, en plus de faire évoluer les caractéristiques de chaque personnage au combat, de débloquer de nouveaux coups, dédiés à l’arme équipée. Il sera possible d’associer certaines attaques pour créer de redoutables combos. Combos qui demandent un peu de dextérité pour une efficacité optimale. Le joueur pourra s’en donner à cœur joie avec ses combos lorsqu’il rencontrera des créatures immenses. Même si celles-ci, sous leur apparence coriace, n’ont qu’une jauge de vie plus importante que celle des autres monstres. Elles ne font en général guère plus de dégâts, sauf peut être sur la fin. Les affrontements sont un mélange de tour par tour et de temps réel. Tour par tour pour les actions effectuée, temps réel pour les déplacements. Il est fort dommage que le positionnement des personnages n’affecte presque en rien la portée des attaques. Le joueur se retrouve souvent à subir des dégâts alors que la créature se trouve à une quinzaine de mètres, voire plus de sa position. Mais le tout reste plutôt agréable et prend encore plus d’ampleur en ligne.

Les joueurs de Dark Chronicle reconnaitront sans peine le Géorama, qui permet de créer sa propre ville à partir d’éléments trouvés en cours de partie et qui serviront à construire chacun des édifices que comportera la future vitrine de la fortune amassée par des passionnés. Cette ville peut presque se substituer à la partie offline du jeu, car tous les services y sont disponibles. Il est possible de créer des boutiques d’équipements, d’objets et même une boutique pour la fusion d’objets. Ne reste alors plus qu’au créateur de recruter les bons personnages au cours de l’aventure solo pour rendre disponible ces services aux autres joueurs en ligne. Puisque c’est cette ville, ou celle d’un autre, qui servira de point de chute à douze joueurs de tout azimut pour le jeu en ligne. Le planton sans nom à l’entrée permet de créer une quête ou d’en rejoindre une, où l’hôte est en attente d’autres joueurs, car il est impossible de rejoindre une quête qui a déjà commencé. Une quête peut réunir jusqu’à quatre joueurs, mais peut tout aussi bien être lancée en solo depuis la carte du monde. Être en nombre est obligatoire pour réussir quasiment toutes les quêtes (à moins d’avoir un très bon niveau et un équipement des plus costauds), mais est à double tranchant. La quête sera plus facile et il sera possible d’obtenir la meilleure note (puisque chaque passage est noté en fonction des créatures anéanties, du temps passé et des objectifs secondaires accomplis), mais l’expérience, l’argent, ainsi que les objets gagnés sur le dos de chaque victime, seront divisés par le nombre de joueurs présent et à proximité de celle-ci. Le jeu en ligne est progressif, c'est-à-dire qu’il faudra gagner des points lors des quêtes pour faire monter son rang et débloquer de nouvelles missions. Mais contrairement à l’évolution des personnages, qui demande à chaque fois légèrement plus d’expérience, la montée de rang de guilde demande plus, beaucoup plus, énormément plus de patience. Quelques dizaines d’heures pour gagner un niveau sur le dernier tiers, le niveau de guilde maximum étant 15. Entre l’évolution de son personnage, la recherche d’objets pour créer de nouveaux équipements, ou le plaisir de jouer avec d’autres, il y a de quoi faire. Mais cette demande croissante d’investissement personnel peut s’avérer… vite décourageante.

Reste que le tout est agréable, efficace et occupera le joueur le temps du solo et jusqu’au découragement en ligne. Ce qui représente au final une très bonne durée de vie. Pour ceux qui n’ont pas accès au jeu en ligne, White Knight Chronicles sera décevant, à moins peut être de l’acheter quelques jours avant la sortie de sa suite, auquel cas, le sentiment de rester sur sa faim sera probablement bien amoindri.
Senseo

le 26/09/2009
9
Un mix entre Monster Hunter et Rogue Galaxy (gameplay je parle).. alors certe le jeu n'innove pas, il ne réinvente rien.. ile ne bouleverse pas les codes... ca reste du tres grand classique... mais il le fait bien !! Je commence a en avoir un peu ras le cul (pas vous ?) des rpg du moment issue de studio japs pour la plupart, qui essaye d'innover dans leur gameplay... au final ca donne des bouzes... la u moins on est aps surpris, c'est du classique, mais il le fait bien, perso j'ai pris un tres grand plaisir a faire ce jeu, a par Lost Odyssey, sur cette gen, aucun rpg ne m'avait procurer autant de plaisir... ceux qui justifie ma note 'ais purement personnel bien sur)