bandeau
avatar Guest
Login|Reg.
sign
All content (reviews, previews, articles, faq and soundtracks) is written in french
fiche

Resonance of Fate > Articles > Review
Voir aussi

Resonance of Fate

crpg play3 japon
Resonance of Fate
Le destin résonnera pour l'Eternité
Tri-Ace, éternel studio au service d'Enix puis de Square Enix, s'offre une petite infidélité au profit de Sega. Ce dernier tente une percée surprenante dans le monde du RPG HD après avoir offert à la génération un des ses meilleurs Tacticals : Senjō no Valkyria (Valkyria Chronicles). C'est donc sous le titre d'End of Eternity, ou Resonance of Fate en Occident, qu'arrive ce nouveau RPG multi-support qui semble promettre un minimum d'audace. Mais dans une période où la prise de risque paye peu, le résultat sera-t-il suffisamment bon pour convaincre les joueurs ?

Basel

L'histoire se passe dans un monde post-apocalyptique où l'humanité vit recluse dans une immense ville structurée en plusieurs niveaux, Basel. Au sein de cette mégapole pas comme les autres, composée de multiples rouages, entre technologie et austérité, le Cardinal Roen tente autant que faire se peut de maintenir un semblant de société en s'appuyant sur le vecteur central de la ville, situé au cœur de la cathédrale. En effet, une étrange construction serait à l'origine du bon fonctionnement de la cité, mais sa nature exacte demeure une énigme pour la majorité, et le bras droit de Roen, Sullivan, masque assez bien les idées reçues en prônant l'existence d'une entité, pour ainsi dire, divine. En observant de plus près, on constate qu'un professeur travaille sur un projet à même de changer l'avenir de Basel, mais le résultat de ses recherches va disparaître mystérieusement.

On suit Vashyron - un homme de 26 ans mercenaire à son compte - dans les niveaux inférieurs de la ville, qui lors d’une mission va soumettre par la force un jeune homme du nom de Zephyr, en proie au désespoir, et dont le passé demeure un mystère. Peu de temps après, Zephyr accompagne Vashyron dans ses missions, mais lors d'un moment de repos, alors qu'il se balade dans la ville haute, il aperçoit une jeune fille qui tente de se suicider en se jetant des contreforts de la cathédrale. Rapidement, il utilise ses capacités pour secourir la demoiselle, mais rien n'empêchera leur chute vers les niveaux inférieurs. Quelques temps plus tard, Vashyron et Zephyr sont rejoints par Raenbell, une jeune fille recueillie il y a peu, et forment une nouvelle équipe qui gagne sa vie en tant que mercenaires au service des habitants.

Le scénario du jeu propose une trame de départ qui soulève des interrogations, et dont la narration à renfort d'introductions n'aide pas à recoller les morceaux. Tout ceci n'est que purement factice, puisqu'au final nous avons un récit convenu, et dont il n'est pas bien difficile de cerner les tenants et aboutissants, qui ne seront pourtant révélés qu'à la fin du jeu. La structure est décomposée en chapitres, et à chaque chapitre on suit notre équipe qui remplit une mission plus ou moins dangereuse pour le compte d'aristocrates pour le moins excentriques. Au milieu de ces séquences souvent absurdes de bêtise et à l'humour japonais dixième degré, on tente de démêler l'intrigue reposant sur la quête d'identité de Zephyr et de Raenbell, deux personnages possédant un destin finalement pas si éloigné que ça.

Nous avons donc vraiment du mal à nous immerger pour cette aventure, dont le scénario est clairement en retrait, pour ne pas dire complètement mis de côté et qui propose au final peu de moments vibrants. C'est vraiment dommage car les personnages intéressants et le background promettaient quelque chose de plus excitant.
Resonance of Fate
Resonance of Fate
Resonance of Fate

Lorsque l'esthétique prend les devants

Il faut bien reconnaître que sur console HD, Tri-Ace n'a pas vraiment convaincu sur la qualité de ses réalisations, que ce soit Infinite Undiscovery ou Star Ocean 4. Mais en retrouvant l'équipe qui a travaillé sur Valkyrie Profile Silmeria, nous pouvions espérer une amélioration, ce qui est partiellement le cas.

Le jeu propose quelques séquences en images de synthèse de qualité très moyenne en ouverture et clôture de jeu, et se rattrape en grande partie sur des cut-scenes plutôt convaincantes. Pour autant, le jeu propose des textures et des animations très inégales (quand bien même les modifications vestimentaires soient prises en compte), et un aliasing persistant. Heureusement, tout est compensé par l'énorme travail sur les décors, où l'esthétique est clairement mise en avant en respectant à la lettre les codes de son univers, malgré des environnements trop ternes. Lors des déplacements en ville, la progression en scrolling à la Valkyrie Profile (mais en plus ouvert) permet d'apprécier la multitude de petits détails en arrière plan et parfois on reste surpris par l'ingéniosité du background. En revanche, ne vous attendez pas à de l'exploration à outrance, puisque tous les lieux s'étalent sur une surface très restreinte, et il n'y a parfois qu'un seul et même écran pour définir le lieu en question. Consolation d'intérêt, le jeu gère un cycle de journée assez complet qui se répercute sur les environnements pour des jeux de lumière, très beaux, le plus souvent.

Les combats, eux, sont déjà plus intéressants. On trouve des petites arènes aux textures inégales là aussi, mais qui sont dans l'ensemble satisfaisantes avec un level design certes linéaire et symétrique, mais souvent garni d'éléments destructibles. C'est aussi dans ses phases que l'on peut apprécier le travail sur les personnages et le bestiaire, même si ce dernier n'échappe pas au syndrome désormais récurrent des doublons au design douteux (malgré quelques idées sympas). Ces phases offrent, en sus, un des aspects les plus frappants du jeu, les animations lors des "Runs", où la mise en scène façon "Matrix" est clairement impressionnante, très bien décomposée, avec des poses à la fois gracieuses et dynamiques.

Au final, même si la technique au sens propre est tout juste honnête, la patte graphique et esthétique du jeu équilibre plutôt bien les débats en donnant une impression positive de l'ensemble.
Resonance of Fate
Resonance of Fate
Resonance of Fate

Un duo anthologique pour le meilleur ?

Entre l'habituel compositeur du studio Motoi Sakuraba et Tanaka Kouhei, connu pour ses travaux entre autres sur Sakura Taisen, nous étions dans l'attente d'une ambiance hors du commun, qui plus est après l'annonce d'une bande-son sur six CD, rien que ça.

On retrouve Kouhei sur la partie ambiance du jeu, avec des compositions qui se rapprochent plus de ce qu'il produit dans l'animation (Gunbuster, Gate Keepers entre autres) et il s'en sort relativement bien, à défaut de proposer des pistes inoubliables. Sakuraba compose également quelques phases d'ambiance mais se démarque surtout pour les thèmes de combat, à tendance très rock, qui sont en phase avec le background du jeu. Si on admet que les pistes accompagnent agréablement le joueur durant le jeu, nous ne sommes jamais vraiment surpris et très peu de morceaux attirent notre attention. Non, il s'agit avant tout d'une atmosphère qui se dégage du jeu, et à ce niveau c'est un ensemble (graphique et sonore) qui offre un cocktail saisissant, assez loin des habitudes du RPG japonais ces dernières années.

Les doublages du jeu sont dans la norme, les acteurs faisant leur possible malgré des séquences absurdes, comme mentionné plus haut. Les personnages principaux possèdent des voix particulièrement bien choisies, reflet de leur personnalité et de leur évolution, là où les protagonistes secondaires plongent dans la caricature la plus totale, souvent avec succès, cela dit. Les bruitages du jeu sont particulièrement variés et percutants si vous avez une bonne installation sonore (effet de résonance, échos, bruit diffus), mais le bruit des armes à feu finit par être lassant à long terme.
Resonance of Fate
Resonance of Fate
Resonance of Fate

TAB ou Tactical-Active-Battle

Comme souvent avec Tri-Ace, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures, l'intérêt du jeu est dans le gameplay, et dans End of Eternity, tout ou presque est au service du jeu. Disons le franchement, l'audace est récompensée.

Le jeu est donc décomposé en chapitres où l'on joue notre équipe de mercenaires avide de petits boulots. A chaque chapitre, il y a une mission précise qui amènera au chapitre suivant. En cours de route, vous pouvez vous rendre dans les Guildes pour accomplir diverses missions auprès des PNJ, j'en parle un peu maintenant, car les missions disponibles par chapitres doivent impérativement être finies avant le chapitre suivant. Tout se passe sur Basel et la ville est décomposée en douze niveaux. Jusque-là, rien de sorcier sauf que les niveaux font aussi office de "World Map", et là ce n'est plus la même histoire.

World Map : Lorsque vous débutez, vous êtes limités à la zone autour de votre quartier. En regardant en détail, vous voyez que le niveau est composé d'une multitude de petits hexagones qui vous empêchent d'avancer. Sur cette "carte", il y a des combats qui permettent de glaner des pièces de plusieurs formes d'hexagones. En utilisant ces pièces (que vous pouvez faire pivoter), vous devrez découvrir le damier au fur et à mesure. Il y a des pièces dites classiques et d'autres de couleurs spécifiques qui permettent de dévoiler des trésors mais surtout des quartiers et donjons du jeu. Certaines structures sont des générateurs qui, si vous recouvrez le damier alentour de la bonne couleur et du bon nombre de pièces, offrent des bonus sur tout le niveau en combat. À un stade avancé, vous aurez même de quoi placer des générateurs vous-même qui permettent de se reposer, de sauvegarder ou de revenir à votre quartier de départ.
Il y a également les zones mi-carte/mi-donjon, qui se compose d'un lieu de repos (sauvegarde possible) et de plusieurs zones qui font office de donjons. Pour être exact, les donjons sont des séries de zones de combats reliées entre elles (rarement plus d'une dizaine) sous forme d'hexagones. Pour le reste vous avez trois grands ascenseurs et d'autres plus directs qui relient les niveaux de la ville. Vous déplacez votre curseur sur la carte pour vous rendre où vous le souhaitez et là, de manière aléatoire, un combat se déclenche.

Combats : A l'image de Silmeria, il s'agit de petites arènes. Le système mélange l'action, le Tactical, le tour par tour et le temps réel, d'où le TAB. Vous pouvez donc vous déplacer en temps réel (les ennemis en font de même) et lorsque vous vous arrêtez, jouer votre tour. Le but du jeu est simple, battre tous les ennemis ou le leader pour expédier le combat.
Nous avons uniquement trois héros qui s'équipent d'armes à feu (deux possibles par avatar, plus deux accessoires), et seulement trois types pour être exact : les pistolets, les pistolets mitrailleurs et les grenades, auxquels on ajoute les potions de soins et les balles spéciales pour mitrailleurs. Vous choisissez qui vous voulez jouer dans n'importe quel ordre, et là une barre descend à mesure que vous bougez. Deux choix s'offrent à vous, soit vous utilisez le contenu de la jauge pour attaquer l'ennemi, auquel cas il vous attaque en même temps, soit vous optez pour votre jauge d'I.S. qui correspond à une petite barre segmentée en cristaux au bas de l'écran.

La jauge d'IS permet d'engager des attaques invincibles. Pour ce faire, vous devez tracer une ligne (toujours droite) plus ou moins longue et activer le mode, votre personnage part alors dans un "Run" où il peut attaquer n'importe qui et dans n'importe quelle position, sachant que vous pouvez sauter pour éviter des obstacles ou accéder à des zones surélevées. L'attaque en question dépend du viseur de votre arme, au milieu de l'écran : celui-ci se remplit en faisant un tour ou plusieurs si vous décidez de charger la puissance. Une fois que votre personnage a joué, tous vos adversaires en mesure d'attaquer (ils ont aussi une jauge de charge) le font, puis vous avez de nouveau le contrôle. Il faut savoir que nombre d'ennemis (souvent boss) possèdent de nombreuses barrières visibles sous forme de cercle à leurs pieds, et le but sera de détruire les barrières pour ouvrir une brèche dans leurs défenses. L'utilisation des pistolets mitrailleurs permet de détruire la barrière en la convertissant en bleu, il faudra ensuite utiliser des pistolets classiques pour éliminer définitivement la défense bleutée voire l'ennemi si c'est sa jauge de vie qui est colorée.
Très simple en pratique, ce système est de plus en plus attractif grâce à l'apport tactique des joutes. De nombreux éléments du décor peuvent servir de cachettes, et il faut bien gérer sa jauge d'IS. Cette dernière génère d'autres paramètres, la destruction des barrières adverses permet de la recharger par segment et il y a la fonction "Danger". Vos personnages possèdent deux barres de vie l'une sur l'autre, celle que vous avez dépend de l'IS, tant que vous avez des points, vous récupèrerez de la vie lors de vos déplacements, mais si par malheur l'un de vos personnages tombe à zéro, c'est votre barre d'IS qui subit les dégâts avec vos fragments de cristaux qui volent dans tous les sens. Vous pouvez les reprendre bien sûr, mais l'ennemi peut aussi les voler (ce qui fait office de guérison). En cas de jauge d'IS à zéro, vous êtes en danger, vos personnages deviennent des loques pétrifiées de peur et la mort est quasi-assurée, sauf si vous parvenez à la dernière seconde à détruire une barrière ou tuer un ennemi pour récupérer un segment.

Évidemment, le jeu joue avec de multiples altérations d'états sur le viseur en plus des traditionnels poison et consort. De votre côté, les grenades, balles spéciales et potions permettent d'en faire autant en choisissant au préalable ce que vous souhaitez via le seul menu disponible en combat et en donjon. Oui, car une fois en combat, vous ne pouvez plus accéder à votre inventaire, un élément d'autant plus contraignant lorsque vous êtes en donjon, puisque vous ne pouvez pas sauvegarder non plus. Pas d'inquiétude, un système pratique mais payant permet de réessayer un combat en cas d'échec ou de sortir sur la map moyennant une somme astronomique, car vous n'aurez pas toujours l'option de fuite disponible.
Resonance of Fate
Resonance of Fate
Resonance of Fate

Custom

Dans ce titre, le paramétrage est particulier. Pour commencer, votre niveau d'expérience dépend de vos armes, il faudra donc switcher avec les armes; pour chaque personnage, l'addition de niveaux des trois types forme le niveau global du protagoniste. Ce niveau altérant uniquement le nombre de points de vie, les compétences spéciales et le poids supporté.

C'est là qu'intervient le "Custom", valable pour les deux types de pistolets. Grâce aux matériaux récupérés de diverses façons (missions, combats...), vous pourrez faire un tour en boutique pour créer vos propres silencieux, crosses, chargeurs et j'en passe, le tout en passant par un petit damier où vous assemblerez tout n'importe comment du moment que le résultat porte ses fruits. C'est primordial car avec l'expérience, vos personnages ont besoin d'avoir des viseurs qui tournent plus vite et une capacité de charge plus importante. Certaines compétences comme "Full scratch", "Pursuit" ou encore "Instant kill" sont disponibles lorsque vous attendez de multiplier les charges du viseur, vous verrez alors sur le côté de l'écran tous vos bonus défiler et il faudra anticiper rapidement pour sortir l'artillerie lourde. Pour concevoir des équipements rares, vous pouvez aussi "démonter" vos propres objets ou alors acheter simplement des articles au magasin.

Point mis en avant dans les previews, vous avez accès à une boutique de vêtements qui permet de refaire le look de vos personnages (ainsi qu'un dressing à plusieurs endroits du jeu). Deux types sont disponibles - standard et casual - et vous pourrez jouer à la poupée comme bon vous semble. Anecdotique au premier abord, puisque ça n'altère en rien le gameplay, la dimension ludique est certaine.

Malgré les apparences, cette review fait en sorte d'aller à l'essentiel, mais comme souvent avec Tri-Ace, le gameplay est très riche et permet d'approfondir son expérience de jeu. Ici le niveau de difficulté dépend de la manière de progresser, mais si vous faites un minimum d'annexes, vous vous en sortirez sans trop de mal. Addictif et parfois passionnant, le système de combat n'a rien à envier aux excellentes batailles de Final Fantasy XIII.

Quelques reproches cependant sur des choix discutables : la taille des différents lieux (trop petits), le fait de n'avoir que trois types d'armes alors que l'ennemi à presque tout l'arsenal possible (snipe, bazooka, arme de poing...) et tout de même beaucoup d'allers-retours. Il n'y a que trois personnages aussi, mais vu le contexte de l'histoire et sachant qu'ils font tous la même chose, cela s'avère assez judicieux.
Resonance of Fate
Resonance of Fate
Resonance of Fate

Sous-quêtes

J'estime aux alentours de 40 heures de jeu pour la trame principale, mais beaucoup, beaucoup plus avec les annexes.

Guildes : Lors de chaque chapitre, vous avez accès aux guildes qui permettent de faire des missions auprès des PNJ un peu partout. Les conditions sont variables, que ce soit le moment de la journée ou le type. Entre faire le postier, l'escorte ou décimer des milices à problèmes, vous aurez toujours de quoi faire, surtout que certaines missions évoluent en cours de route (et d'autres apparaîtront). Les lots sont variables, et contiennent toujours argent et objets.

Battle : Une sorte de championnat est disponible très tôt dans le jeu, et évolue constamment. Divisé en cinquante niveaux, il demande de faire au moins trois fois le même niveau pour débloquer le suivant. Activité payante, celle-ci commence à rapporter dès lors que vous faites dix fois le même rang, puisque l'argent prend de la valeur. En marge, on vous offre des médailles de bronze, argent ou or, qui à terme peuvent être échangées contre des lots rares et inestimables comme des accessoires ou des armes.

Combats optionnels : Régulièrement, en marge des missions, il est conseillé de refaire tous les niveaux de Basel car nombreux sont les combats optionnels. Assez délicats, ces combats sont précieux car ils offrent souvent le même lot qu'un boss en donjon, à savoir un quart de cristal pour la barre d'IS (au bout de quatre vous gagnez un segment, un peu comme le système de cœur d'un Zelda).

Zones optionnelles
: Si les missions peuvent vous y amener, en fouillant vous découvrirez des zones mixtes avec des donjons optionnels, renfermant souvent de redoutables ennemis et des trésors uniques.

World Map : Le nombre de trésors cachés par les hexagones de la World Map est très important, et comme il faut certaines pièces précises, il ne faudra pas hésiter à se battre pour obtenir le droit de tout recouvrir.

New Game+ : Une fois l'aventure terminée, vous aurez la joie de recommencer le jeu avec tous vos acquis pour découvrir d'autres éléments qui n'auraient pas été dévoilés lors de la première session. Vous pouvez aussi accéder au mode difficile mais vous ne conserverez que vos vêtements. Il est bon à savoir qu'il existe un niveau de difficulté supérieur pour vos parties suivantes.

Donjon bonus : Via le New Game+ de votre partie standard, vous aurez accès au donjon optionnel du jeu, avec des ennemis à la puissance démesurée, des surprises et des trésors. Sachant qu'on peut avoir plusieurs centaines de niveaux d'expérience, les séquences de leveling occuperont à coup sûr les plus tenaces.
Resonance of Fate
Resonance of Fate
Resonance of Fate
End of Eternity est très certainement un RPG de nouvelle génération, proposant un gameplay original et passionnant sur un contenu particulièrement généreux. En outre, le background est soigné et l'ambiance captivante. Pourtant tout n'est pas parfait, quelques choix sont perfectibles et on regrettera surtout le scénario sans intérêt alors qu'il y avait matière à faire beaucoup. Si ces ultimes points empêchent le dernier Tri-Ace d'être incontournable, il s'agit indéniablement d'un très bon jeu pour ceux et celles qui aiment jouer, tout simplement, et à ce niveau vous en aurez pour votre argent.

27/02/2010
  • La direction artistique
  • La "World Map"
  • Les combats
  • L'ambiance
  • Contenu très généreux
  • Zones trop petites
  • Certains choix perfectibles
  • Scénario au second plan
7

GRAPHICS 3.5/5
SOUND/MUSIC 4/5
STORY 2/5
LENGTH 5/5
GAMEPLAY 4/5
Resonance of Fate > Commentaires :

Resonance of Fate

7
8

show_hide Insérer un commentaire aide

$_$ >_< <_< :!: :!: :( :) :- :6: :a: :alien: :banana: :bat: :bave: :bear: :berk: :blush: :boss: :bounce: :bye:


OK
voir aussi Commentaires xb360 [12]
15 commentaires sur PlayStation 3
Pwyll

le 19/04/2017
7
Un jeu sans réelle prétention qui s'offre cependant un gameplay ultra dynamique et chiadé. Bon à côté, le scénario c'est pas ça alors que le trio de héros est plutôt sympathique avec leur passé respectif progressivement dévoilé au fur et à mesure de l'aventure. Certainement pas le RPG de sa génération mais un très bon "entre-deux" porté par des graphismes réussis.
Megami89
le 15/06/2016
8_5
+ Personnages attachants.
+ Background intéressant.
+ Système de combat excellent et original.
+ Bonne difficulté.
+ Graphisme propre et direction artistique bonne dans l'ensemble.

- Scénario peu mis en avant.
- Bestiaire peu varié.
666

le 19/06/2015
10
Que dire de plus que les autres.....

J'ai quand même trouvé la zone de jeu réduite (12 étages seulement) et le bestiaire peu varié.

Du point de vue technique, par contre........on ne peut pas dire que les animations de combat ne sont pas dynamiques. (voir Leanne virevolter en flinguant à tout va......)

Seul bémol : la fin m'a laissé sur ma faim......au final, on ne sait pas grand chose de Zénith, ou de rebecca la vampire.....
maxff9

le 17/10/2014
8

Fini Resonance of Fate en 80h sur PS3.
Tout fini (toutes missions, arène complète, Pays Lointain torché, etc).

La première chose qui vient à l'esprit avec RoF c'est son système de combat totalement original et vraiment bien construit. J'y ai trouvé un aspect tactique plus prononcé que dans des C-RPG et un assez bon challenge. Le jeu n'est pas vraiment difficile mais parfois la moindre erreur est fatale. Certains combats tendus sont assez épiques et on est à fond dedans.

Le gameplay est un gros point fort du jeu mais l'univers et le scénario sont loin d'être à jeter. Tous les persos m'ont plu et ont la classe, chacun ayant une caractéristique très prononcée (surtout les Cardinaux). Le scénario est amené de manière éparse, petit bout par petit bout et on a du mal à faire le lien entre toutes les scènes mais cela forme un tout assez cohérent et passionnant. D'ailleurs la fin n'apporte pas vraiment de réponse, il faut être attentif à tout et tirer quelques conclusions. J'aime assez bien le fait qu'on puisse interpréter certains éléments comme on le souhaite. Je regrette juste un peu que les combats représentent la grosse majorité du jeu en laissant peu de place au développement des persos (bien qu'on s'y attache quand même assez vite). Honnêtement à la fin j'étais vraiment à fond dedans, c'est épique, classe et juste beau !

+ système de combat original et complet
+ les persos principaux et secondaires aussi
+ le plot du scénario, très intéressant et assez philosophe au final
+ réalisation globale
+ l'ambiance et l'univers

- bestiaire qui aurait pu être plus varié
- l'arène vraiment trop longue (50x 10 combats identiques) mais totalement optionnelle heureusement
- peu de cut-scene, on en voudrait encore plus
- l'univers sous exploité


Bao

le 17/02/2013
Edité le 17/02/2013
8
Mi-molle au début, plutôt accrocheur vers le milieu et carrément addictif sur la fin, j'ai tapé le niveau 300 pour tous mes personnages+trophée Platine tellement j'étais à fond dedans.

J'ai vraiment apprécié le gameplay en béton du jeu, riche en possibilités et en subtilités du début à la fin, on peut littéralement faire des miracles en exploitant intelligemment tous les paramètres du jeu : placement, exploitation du terrain, des tours, ciblage des ennemis, de la customisation des armes, de l'utilisation des grenades / munitions spéciales, etc. Sérieux, vraiment béton, même si il faut au moins attendre le milieu du jeu pour avoir un éventail décent à sa disposition pour faire de belles choses, dommage en revanche que le bestiaire soit aussi faiblard. Il y a également pas mal de contenu annexes à l’intérêt variable : les zones bonus valent le détour tellement ça place parfois haut la barre niveau défi, même chose pour les cases rouges, les quêtes sont sympathiques sans plus mais remplissent au moins leurs rôles de gagne-pain, l’arène est un demi-ratage qui compense son manque d’intérêt par de gros gains et de temps en temps des combats de boss bien violents. Le meilleur restera quand même la pose des cellules pour découvrir tout Basel, sérieux à chaque chapitre j'allais farmer un coup histoire de découvrir tout ce qui était possible de découvrir. Bon point également pour la musique, de très forts accents de rock pour les combats/zones qui donnent envie de botter des culs, et qui se mêlent aux pistes plus symphoniques et paisibles qui accompagnent l'histoire.

Le gros point faible du jeu à mon sens restera son tissu narratif et tout son background. Vraiment, l'histoire est incroyablement nébuleuse en plus d'être très en retrait, exploite des bases qui ne sont jamais dévoilées et qui laisse le joueur dans le flou le plus complet, la seule compensation restant les (très réussies) scènes assez vachardes ou intimes du très attachant trio. Et c'est incroyablement rageant de voir qu'un tel univers ai été aussi mal exploité, et qu'en tout et pour tout on aura quelques phrases de NPC pour lui donner un minimum de consistance. J'ai énormément apprécié Basel, son esthétique, sa construction, son ambiance, régulièrement je savatais le joystick de la caméra en combat pour voir tous les décors autour de moi (et il y a un vrai souci du détail), et c'est dommage que cette grande tour reste à jamais une coquille vide.
auty

le 15/12/2012
Edité le 15/12/2012
8
Gros jeu avec du contenu, ce Resonance of Fate m'a bien passionné. J'ai beaucoup apprécié son histoire, plutôt ambitieuse, à la fois par les thèmes évoqués et son mode de narration sortant de l'ordinaire. Dommage qu'elle soit un peu trop diluée dans les premiers chapitres au profit de séquences "vie quotidienne" de qualités plus ou moins bonnes. Les trio de personnages révèle leurs passifs avec la progression dans le jeu, et on finit par bien s'attacher à eux. Y'a pas mal d'humour par moment, entre les blagues en bas de la ceinture de l'un ou les réactions à fleur de peau de l'autre (ce qui ont fait le jeu comprendront qui est qui). Cela permet un peu de décompresser dans cet univers aux accents de fin du monde, avec cet épée de Damoclès au-dessus de la tête de tout le monde. Les plus motivés à taper causette à tout le monde à chaque chapitre découvriront un background pas très épais mais éclairant un peu la situation.

Niveau gameplay, difficile de faire mieux. Le système de combat n'est pas simple à maitriser, mais une fois les bases acquisent, on se surprend à faire des combats de folies. Il suffit d’être réfléchi, et les tacticiens peuvent s'en donner à cœur joie. Jouer du terrain, calculer avec précision ses déplacements et ses actions, ne pas lésiner sur la personnalisation de ses armes et la préparation de son équipement permettent des miracles. Il est juste ainsi possible de battre des adversaires beaucoup, mais alors beaucoup plus puissant que ses persos. Bonne chose vu que les boss restent relativement corsés, sans parler des combats et autres zones optionnelles aux pics de difficultés aussi soudains qu’extrêmes.

Niveau contenu, l'arène à elle seule m'a pris la moitié de mon temps de jeu (au moins). Y'a aussi pas mal de missions secondaires à chaque chapitre, plus les combats uniques symbolisés par les cases rouges et quelques zones optionnelles dont une qui fait figure de défi ultime.

Sur le plan technique, c'est pas terrible. Les décors des donjons sont plutôt moches et répétitifs, ceux des villes sont un plus détaillés et travaillés. Les personnages ne sont pas agréables à regarder en gros plan. Même les cinématiques ne sont pas épargnés. Bref, c’est pas très beau pour un jeu PS3.

La musique aux accents très hard-rock en combats/donjons m'a bien botté le cul. Les morceaux sont d'ailleurs évolutifs selon qu'il fasse jour/nuit. Sympa!<

Je me suis bien éclaté sur ce jeu Tri-Ace. Et c’est avec plaisir que j'y retourne pour un new game+.
yusuke

le 16/07/2012
8
Un excellent rpg plein de bonnes idées,un système de combat ingénieux mélangeant stratégies,actions spectaculaires et difficulté archi présente. L'ost colle parfaitement bien à l'ambiance du soft,les quêtes annexes sont répétitives mais bien présentes et le jeu possède une durée de vie conséquente.
On regrettera un scénario rempli de bonnes idées mais mal mises en place,ainsi qu'un background assez faible concernant le trio principal.

Bahamut-Omega

le 01/03/2012
Edité le 19/05/2013
8_5
C'est un magnifique jeu. Son principal atout est son gameplay plus précisément tout ce qui se rapporte au système de combat.

Nous avons 2 types de dégats, 3 types d'assauts possibles, et 3 types d'armes pouvant être customiser. Je vous laisse imaginez tout ce que l'on doit gérer en combat, et hors combat également.

Concernant les personnages et l'histoires, la particularité du jeu c'est qu'au tout début, notre trio de héros font leur petit train-train quotidien en faisant des missions plus ou moins originales, tout en nous faisant bien rire, pendant qu'un complot se trame derrière eux. Arrivé à la moité du jeu, le passé de nos héros les rattrape et se lie à l'histoire.

Musicalement, c'est très varié et assez jolie, sans pour autan que ce soit exceptionnel. Les doublages Japonais sont comme toujours d'excellentes qualités.

Graphiquement c'est très jolie, les persos très réussis et les décors en 2D sublime et très détaillés. Par contre, sur TV HD, un cable HDMI quand on joue sur Ps3 est quasi-oblgatoire, sans ça les textes sont difficilement lisibles.

Malgré toutes ces qualités, le jeu souffre de défauts mineurs qu'ont la pluspart des RPG de nos jours, à savoir un Bestiaire peu varié, des quêtes annexes peu passionnantes, des donjons ennuyeux avec des map peu variées.
Slash

le 15/06/2011
Edité le 15/06/2011
7_5
Viens de finir Resonance of fate, que je considère comme le meilleur Donjon-RPG (pour moi qui suis pas très fan)

+ le système de combat superbe
+ l'ambiance steampunk
+ la world map
+ le chara design
+ l'histoire (notamment celle de Zephyr)
+ les vêtements
+ l'arène
+ le donjon optionel
+ musiques excellentes (sakuraba + tanaka = magnifiques)
+ artistiquement magnifique ...

- ....mais techniquement assez faible
- annexe pas très attractive
- scénario mal écrit (bizarrement écrit)
Fredbret

le 16/04/2011
Edité le 16/04/2011
9
Ca faisait très longtemps qu'un RPG ne m'avais pas scotché des heures et des heures. Avec Lost Odyssey, Resonance of Fate est ce que j'attendais d'un RPG Next Gen.

Pourtant le titre est bourrés de défauts et on ressent clairement un manque de finition ou tout au moins de la facilité dans les choix opérés par les developeurs (une map monde faite de cellules pour pas s'embêter à la modéliser, des décors très simples et qui se ressemblent, un level design parfois confus...).
De même, je lui reprocherais un scénario au second plan, pas assez travaillé et trop dans le mystère (comme très souvent avec les japonais), laissant le joueurs dans le flou le plus total une fois le jeu terminé.

Et malgré tout ça, j'ai été sous le charme du jeu très rapidement. On prend plaisir a traverser les chapitres, a faire les missions de guilde, à faire evoluer les armes, à changer les tenus de nos personnages et surtout à combattre encore et encore tellement le système de combat est addictif et efficace...
Bref, on était à peu de choses d'obtenir un jeu culte...

Dernier point concernant la difficulté : elle n'est pas si extrème qu'on peut le lire dans les tests sur le net, une fois le système de combat en main (soit après 1 heure de tutorial et une heure d'entrainement), tout roule tout seul, quelques boss peuvent poser problème mais une fois leur point faible trouvé, rares sont les combats sur lesquels on passe une heure.
53 active users (1 member, 52 guests, 0 anonymous member)
Online members: Kliee
Legendra RPG V4.8.42 © Force 2022 - Legal Mention
Webmaster : Medion