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The Last Story

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The Last Story
La dernière, vous êtes sûr ?
Mistwalker - désormais garant d'une certaine qualité quant à ses productions sur console de salon (Blue Dragon, Lost Odyssey) – décide de s'attaquer à la Wii. The Last Story émerge alors après quatre années acharnées de développement sur un support qui semble propice aux ambitions des développeurs, à savoir créer un soft à la fois polyvalent et complet sans se heurter à la barrière technique. On pourra bien évidement compter sur le duo qui a fait le succès du studio : Uematsu le compositeur de génie et Sakaguchi, habituellement producteur, mais qui se retrouve "propulsé" au rang de réalisateur, une place qui lui sied bien mieux et lui permet d'insuffler sa volonté au titre. Mais trêve de bavardages, sans plus attendre, voici un aperçu du soft après quelques savoureuses heures de jeu.

Un peu d'histoire...

L'île de Ruli est en danger. Cette parcelle de terre isolée du reste de l'empire de par sa situation géographique sera le théâtre de ce début d'aventure pour vous, Elza, membre d'une troupe de mercenaires endurcis. En effet, le comte d'Arganan, maître des lieux, sitôt qu'il apprit que des forces maléfiques se rassemblaient aux alentours de son territoire, fît appel à des personnes qualifiées pour enquêter sur ce phénomène ; et il s'agit en toute logique de vous et vos compagnons. Il va de soi que durant cette tâche vous aurez l'occasion de faire quelques rencontres, notamment celle de Kanan, une fille qui ne laissera pas insensible Elza et qui viendra s'insérer au cœur de l'intrigue. Après moult événements, Ruli se voit finalement assaillie de toutes parts par lesdites forces obscures qui parsemaient les alentours. Ainsi venus pour s'emparer de Kanan, c'est après cet incident majeur que l'aventure commence réellement...

Même si je ne me prononcerai pas sur la teneur réelle du scénario, force est de constater que ce prologue se veut des plus ordinaires, mais passons. Une fois les premiers tutoriels accomplis et une petite tripotée de monstres anéantis, le joueur se retrouve catapulté dans la principale ville de l'île, sobrement nommée Ruli-city. Ainsi, on découvre une gigantesque cité aux allures de capitale commerciale moyenâgeuse et celle-ci donne le ton : The Last Story nous fait plonger dans une atmosphère agréable, caractérisée par un univers qui semble étonnamment crédible s'appuyant sur une excellente dynamique des PNJ et plus simplement de notre entourage, ceci étant très bien entretenu au fil des premières heures de jeu. Les cliquetis des sabots viendraient presque vous caresser l'oreille tandis qu'au détour d'une des nombreuses ruelles de cette immense cité vous croiserez quelques marchands tentant de gagner leur pain vendant à la criée leur camelote modestement exposée sur des étals de fortune. Ruli-city se veut vivante et on le comprend bien assez tôt. Mais par delà la prouesse d'arriver à nous immerger de façon quasi instantanée dans ce monde que l'on découvre à peine, c'est en réalité tout un univers qui bénéficie du talent de Mistwalker. Les bruitages sont réussis, les décors fouillés, bien fournis et les environnements très riches, de sorte à ce que l'interactivité avec notre entourage devienne une chose presque essentielle (nous reviendrons plus tard sur ce dernier point). De ce fait, les différentes ambiances, quelque soit le lieu où vous vous trouvez, semblent particulièrement adaptées et réussies, favorisant la plongée du joueur dans cet univers prenant. Et lorsque le succulent character-design de Kimihiko Fujisaka et les compositions du maître s'en mêlent lors des cut-scene, il s'avère difficile de rester de marbre devant tant de talent. On se retrouve alors face à une combinaison envoutante, presque alchimique entre le visuel qui se révèle très travaillé, et une piste ô combien délicieusement mélodieuse de Nobuo Uematsu qui vient sublimer l'instant. A ce propos, le vieil homme ne cesse de nous surprendre après plus de vingt années d'activité et compose ici une pièce maitresse de ses travaux, à la fois méconnaissable dans le style mais tellement identifiable au talent de l'artiste. L'homme a plus d'une corde à son arc, et il nous le fait savoir.

Quoi qu'il en soit, The Last Story avait besoin de ce support afin de pouvoir fournir une expérience de jeu digne de cela. Le soft parait effectivement faire la part belle à l'histoire, et qui dit récit omniprésent, dit forcément jeu scénarisé. On aura donc le droit, durant les premières heures de jeu, à une avalanche de cut-scènes recélant une bonne dose de dialogues, donc très bavardes. Et ce n'est pas pour déplaire à tout le monde, d'autant plus que la mise en scène tient largement la route. Mistwalker n'avait donc pas menti sur la quantité démentielle de lignes de texte, du moins si cela reste constant au fil du jeu. Que ce soit pour le PNJ péon du coin ou un membre de votre équipe, les dialogues sont toujours bien fournis, avec quelque fois, bon nombre de choix. Il semblerait alors tout naturel que les développeurs se soient résignés à doubler tant d'échanges verbaux. Que nenni ! Même si un bon nombre de PNJ ordinaires sont privés de doublages, la masse de travail fournie sur le voice acting paraît relativement importante. Ainsi toutes les cinématiques, scènes, dialogues en donjon, combat et en ville avec vos partenaires (très nombreux), sont doublés, et ce de façon plus que correcte, contribuant par conséquent à faire littéralement vivre le soft.
The Last Story
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Un hybride savoureux

Bien que semblant se rattacher au Action-RPG, il était déjà relativement difficile de se prononcer sur la teneur du gameplay et le genre du RPG qui prédominait dans The Last Story, et une fois manette en main, force est d'avouer qu'il est presque impossible de classer strictement le jeu tant celui-ci pioche dans de nombreux genres pour constituer son système de jeu.
Le gameplay se base en partie sur un mécanisme appelé "seek mode". Une fois ce dernier activé, vous passez en vue à la première personne avec un curseur au centre de votre écran. Ainsi vous pourrez interagir avec l'environnement et en tirer profit, je m'explique. Lorsque vous passerez ce curseur sur un élément clé du décor, que ce soit en combat ou en ville, des events se déclencheront. Admettons qu'un pilier fragilisé se trouve dans votre entourage lors d'un affrontement et qu'il soit possible de s'en servir (généralement indiqué par une cible), un petit coup de seek mode dessus et vous aurez l'opportunité de demander à vos alliés de le faire s'effondrer sur vos adversaires. Et ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres tant le level design du soft paraît réussi. En effet, chaque combat ou phase d'exploration est pensé différemment selon la zone dans laquelle vous vous trouvez, ce qui implique une certaine diversité dans l'usage des décors. Ainsi tous les affrontements ou presque reposent sur une potentielle tactique différente pour anéantir l'ennemi. Il n'est cependant pas obligatoire de se servir constamment de l'environnement mais c'est un avantage non négligeable durant de nombreuses batailles, lesquelles reposeront également sur un certain aspect tactique.

Alors qu'avec la précédente description, on jurerait se retrouver en plein cœur d'un Action RPG, c'est sans compter sur la voie qui semble être empruntée par The Last Story : l'hybridation. Le genre tactical vient donc s'immiscer dans ce mélange afin de donner un côté réfléchi aux joutes énergiques du soft. Ainsi avant certaines batailles qui vous mettront aux prises avec bon nombre d'ennemis, le jeu est stoppé et vous passez en vue de dessus (typiquement tactical) afin de pouvoir examiner attentivement le champ de bataille et de noter les caractéristiques de l'ennemi qui sont affichées au dessus de leurs têtes telles que leurs éléments ou bien leur genre (caster, tank, archer...). Tout cela permet d'envisager de façon intelligente la bataille à venir, sans se casser les dents sur l'ennemi et en se servant du mieux possible des décors. On ajoutera à cela quelques notions d'infiltrations comme la planque derrière les objets du décor qui vous permet de surgir par derrière ou encore les phases d'infiltration pures ou le silence et la discrétion seront de rigueur pour annihiler vos ennemis sans alerter la meute.
Mais au final, on peut se demander si The Last Story ne fait pas non plus dans le Classical-RPG. Car en effet, il sera possible à tout moment de littéralement stopper le court du combat, mettant de ce fait en "pause" le jeu, et de sélectionner les actions que devront exécuter vos coéquipiers et vous même. De même qu'attaquer ne nécessite pas d'appuyer à répétition sur un bouton, mais simplement d'avancer vers l'ennemi, donnant par là un certain aspect automatisé qui correspondrait plus au Classical-RPG qu'à l'Action-RPG.
The Last Story prend donc le parti de mélanger les genres et semble réussir le pari d'en faire un melting-pot détonnant. Ingénieux est le premier mot qui viendrait à la bouche du joueur qui découvre cette harmonisation des styles.
The Last Story
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Ça présage du bon

Et on aurait presque envie de continuer à lui jeter des fleurs, en citant notamment la très bonne régularité des combats, leur mise en scène réussie (quelques QTE, dialogues à foison, de bons effets visuels...), ou encore le système de magie qui permet d'enrichir encore un peu plus un gameplay déjà bien complet après quelques heures. De la façon dont l'avait initié Final Fantasy Crystal Chronicles: Ring of Fates ou Tales of the Abyss, les magies laissent une trace circulaire sur le sol et vous pourrez combiner des sorts en superposant des cercles de différents types. A noter également qu'il sera possible de faire acquérir à votre arme l'élément correspondant à cette magie en passant simplement dans ledit cercle, la dimension stratégique ne cessant ainsi de grandir.

Ceci étant dit, sont à déplorer quelques défauts, principalement d'ordre technique. Les chutes de framerate sont relativement fréquentes et peuvent agacer le joueur, et l'effet de crénelage est parfois assez flagrant, même s'il faut reconnaître que The Last Story demeure être un des plus beaux jeux Wii. Rien de capital jusqu'ici, cependant il me faut évoquer l'aspect très linéaire du soft durant ce "prologue". On pourra peut-être justifier cela par la volonté des développeurs de ne pas perdre le joueur durant les tutoriels plutôt nombreux, toujours est-il que ce n'est qu'une tendance que j'ai remarqué en ce début d'aventure, peut-être cela continue-t-il, peut-être pas. Cependant attention, développement linéaire ne veut pas dire en couloir comme l'eut fait Final Fantasy XIII, mais tout simplement que le joueur est largement guidé.
Petit détail qui devrait faire plaisir à certains pour conclure : l'équipement influe directement sur le skin du personnage dans les cut-scenes et on peut teindre nos vêtements à volonté. Il semblerait que le syndrome Resonance of Fate se propage, bonne nouvelle.
The Last Story
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The Last Story
Il est de ces softs qui vous procurent une expérience de jeu magnifique par le biais de petits détails ô combien importants qui portent le jeu vers les hauteurs. Ces détails qui rendent les instants de jeu mémorables. The Last Story paraît faire partie de ceux-là, du moins on l'espère. Mistwalker fort de son expérience acquise après Blue Dragon et Lost Odyssey, deux titres résolument classiques, nous pond un soft inédit qui profite d'un savant mélange entre les genres et d'une patte artistique plaisante. The Last Story s'annonce ainsi comme étonnamment complet, et on prie pour une localisation rapide en occident.

30/01/2011
The Last Story > Commentaires :

The Last Story

9
7.5

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35 commentaires
peppermint

le 06/05/2017
9
The Last Story aura été une expérience marquante pour moi.

L'univers est particulier, et chaque lieu a une atmosphère attirante. Le scénario est accrocheur, et les personnages sont attachants dans l'ensemble (big up pour Syrenne) avec leurs histoires propres que l'ont découvre au fil du jeu.

Les niveaux ont un certain cachet et les boss demandent parfois du challenge qui nécessite d'utiliser des techniques appropriées. Le système de combat est efficace et dépourvu de fioritures. Chaque personnage possède ses compétences propres ce qui permet de varier les combinaisons entre protection et attaque (créer des halos de magie ou les disperser...)

L'amélioration des équipements via la collecte de matériaux dans les donjons ou les quêtes est sympathique (avec en bonus la possibilité de modifier les tenues avec les teintures récoltées).

Il y a également de nombreuses quêtes à faire dans Lazulis (objets, arène etc.). Notons qu'il est agréable de se balader dans cette ville au doux son des cloches, tout en pouvant se manger des enseignes dans la tronche, sans oublier de bousculer des gens (ce qui finit par servir pour une quête annexes en plus).
Thanos

le 11/02/2017
7_5
Fini The Last Story sur Wii en 26h, juste ce qu'il fallait.

Que dire à part que j'ai passé un très bon moment, le jeu n'a pas vraiment de temps mort excepté lorsque l'on est en ville, mais vu que c'est nous qui décidons du temps que l'on veut y passer, autant dire que je me suis pas ennuyé une seconde.
La patte Sakaguchi est rafraîchissante et le jeu a un parfum de FF9 x Vagrant Story avec des thèmes de chevalerie, camaraderie et princesse, le tout emmené par les jolies mélodies de Uematsu. L'univers du jeu n'est pas énorme et on revisite plusieurs zones mais ça reste agréable à parcourir jusqu'à la fin.
Le système de combat est bien fichu, et si on met de côté la caméra souvent capricieuse, on s'amuse bien (sauf sur un ou deux boss qui ont mis la résistance du nunchuk controller à rude épreuve et des ralentissements assez prononcés quand trop de détails à afficher à l'écran).J'ai pas fais la seconde saison de l'arène donc je sais pas si y'a du changement, mais l'idée est un peu gâchée par la redondance de faire les mêmes combats une dizaine de fois en augmentant juste le niveau des ennemis.
Les persos sont sympas et chacun joue bien son rôle (le jeu me faisait penser à une pièce de théâtre de temps en temps d'ailleurs), bien que certains auraient tout de même mérité d'être plus approfondis, en particulier les secondaires et les antagonistes. Enfin ça aurait sûrement haché le rythme donc on va pas trop s'en plaindre. Spécial coup de cœur au passage à la doubleuse Anglaise de Syrenne. Et gros point noir sur la face de l'un des personnages les plus pourris de l'histoire de l'antagoniste.
Et vu que j'ai pas envie de finir sur une mauvaise chose, je vais avouer que j'ai trouvé l'héroïne bien mignonne.
Kagura Shiro

le 23/10/2014
8
Fini en 20-25 heures.

++ Character design vraiment chouette !(Kimihiko Fujisaka)
+ Scénario prévisible certes, mais prenant qui évite les longueurs et autre fautes de goût, il va à l'essentiel et c'est tant mieux.
+ Gameplay innovant et stratégique (couvrir ses alliés, éparpiller les halos ou non etc.) pour un RPG.
+ OST, le thème principal est d'une rare beauté (Nobuo Uematsu)

+/- Le jeu est court, j'ai vu que certains le trouvait trop court. Personnellement j'ai trouvé ça idéal, ça va droit au but, pas de détours débiles.
+/- Le système de séquence un peu bizarre, j'ai dû faire la 14 avant la 12 à titre d'exemple.

- Le jeu est en nuance de gris?
- Baisse de frame rate lors des batailles avec beaucoup d'opposants (arg le colisée!)

Le jeu a été un petit coup de cœur. J'aime beaucoup Sakaguchi ça explique aussi beaucoup de chose. Ruli est petite, le jeu court, mais propose un récit, des personnages charmants. La magie opère toujours avec ce réalisateur!
BlackJowy

le 31/07/2014
Edité le 31/07/2014
6
Le problème de ce jeu c'est qu'il tente beaucoup d'idées nouvelles, intéressantes sur le papier mais pas forcément maîtrisées.

Rajoutez un scénario moyen, des décors pas toujours au top, une durée de vie assez courte et un framerate dans les choux et vous obtenez un jeu très intéressant par sa volonté d'innover mais au final peu satisfaisant.

A faire si vous n'avez pas mieux sous la main, ou si vous êtes friands de jeux qui proposent de nouvelles idées.
Pwyll

le 28/07/2014
Edité le 17/03/2015
5
The Last Story est, sur bien des points, un RPG un peu à l'ancienne au niveau de son scénario super prévisible mais réussi quand même à construire une belle ambiance. Les personnages sont en revanche un peu miteux, le fait qu'on ne puisse pas les contrôler en combat tend à se reposer sur l'IA assez limitée. Aussi, les ralentissements rendent le jeu un peu relou à certains moments (comme le fait que je me suis toujours pris la foutue pancarte à l'entrée de la taverne dans la tronche) et donne l'impression du jeu qui a été porté sur une console pas adaptée. Heureusement, le jeu se finit en une bonne vingtaine d'heures bien remplies.
Rugal69

le 24/07/2014
9
Un grand jeu
Systeme de combat bien dynamique, perso attachant (syrenne) et histoire sans temps mort. Le jeu se fini en 25 heure et c'est peut etre un peu court, mais c'est vrai qu'on les voit pas passer. C'est vraiment un jeu a pas raté.
LGF

le 03/02/2014
Edité le 03/02/2014
9_5
La première action a effectué en commençant le jeu, d'après moi, est de changer les paramètres d'attaque automatique en manuel. Je trouve que cela donne une expérience beaucoup plus appréciable.
Mais peu importe votre choix, les combats sont très énergiques et passionnants de toute façon. L'action est de mise dans cet A-RPG, mais la stratégie n'est pas a à négliger non plus. Prendre les ennemis en traitre, gérer les esquives, attaques "combinés" avec les sorts des mages (qui permettent de dispersés les sorts pour obtenir de nouveaux effets) et.. Le tout est plutôt original, et propose même d'avoir 5 vies par personnages et par combat, et même une subtilité quand aux attaques du personnage principal.

La bande son est mise à l'honneur par Uematsu, et se trouve excellente. Le scénario est lui aussi très bien géré et original, et ne manquera pas de nous surprendre sous toutes ses coutures. L'équilibre entre dramatique, romantisme et humour est plutôt appréciable et offrent des personnages plutôt bien travaillés et très intéressants. Ce qui fera d'ailleurs l'atout principal du scénario.

Les graphismes apportent un travail esthétique assez conséquent. Cela donne droit à un univers très travaillé, cohérent et plutôt joli. Les donjons sont, certes linéaires, mais plutôt agréable a traversé. On pourrait peux être reprocher une certaine répétitivité, mais cela est relativement effacé par l'intensité des combats dont les lieux regorgent. Il n'y a qu'une seule ville a disposition dans le jeu, mais celle ci est plutôt conséquente et sert de spot entre deux quêtes scénaristique. On pourra y trouver de nombreuses quêtes annexes, une arène de combats, ainsi que des magasins ou améliorations d'armes.

La durée de vie peut paraitre faible, mais le tout est tellement bien géré au niveau du rythme et de l'avancé du scénario que cela ne passe pas pour être un défaut.

The Last Story est un jeu poétique, original et plutôt frais par rapport a ce dont on a l'habitude. La gestion de la difficulté fait qu'il n'est pas besoin de faire de grandes séances de levelin, ce qui est plutôt appréciable.
Yuri Hyuga

le 09/01/2014
9
Après avoir eu de nombreux échos sur ce jeu, j'ai décidé de tenter l'expérience The Last Story pour mon plus grand bonheur. Cela commence fort avec les musiques du jeu qui sont d'une qualité exceptionnelle. Dès l'écran titre, le ton est donné et on est emporté par la musique composée de main de maître. Coté combats, le système est très dynamique et la complexité de celui ci se dévoile habilement au fil de l'aventure pour finir en apothéose pour notre plus grand plaisir. Les graphismes quant à eux, font honneur à la Wii. On regrettera seulement que l'exploration du monde imagé soit si restreint et que l'histoire pourtant portée à merveille par un rythme effréné et sans temps mort soit au finale si courte. En effet, j'aurais vraiment aimé errer un peu plus dans le monde de The Last Story.
cKei

le 21/12/2013
7
On se dit qu'un jeu réalisé par Sakaguchi ne peut être qu'exceptionnel. Malheureusement, The Last Story me laisse un goût amer.

TLS propose au joueur de suivre une aventure soutenue par un gameplay audacieux: lors des combats, le joueur ne contrôle qu'un seul perso (le même pendant 99% du jeu) qui fait office de tank, pendant que les autres membres d'une équipe hétéroclite (jusqu'à 7-8 persos !) s'occupent de leurs cotés. Ces compagnons, dont l'IA est généralement correcte, sont soit des guerriers (attaques physiques au corps à corps) soit des mages (sorts élémentaires & soins). L'originalité du système de combat tient à deux choses: d'une, les sorts envoyés par les alliés et ennemis laissent au sol des "cercles" donnant diverses propriétés aux persos se trouvant dans leur zone. De deux, l'aspect stratégique devient vite omniprésent.

En effet, le protagoniste (Zael) est chargé par un "pouvoir" d'attirer les ennemis vers lui tout en se protégeant (possibilité d’attaquer auto ou manuellement), pendant que les alliés tentent de les éliminer. Ce pouvoir lui permet aussi de dissiper les cercles magiques, avec pour conséquence la libération de l'effet associé (attaque élémentaire de zone, soin de groupe, effets mutismes & autres). D'autres aspects sont de la partie: chaque sort mettra un certain temps avant de se déclencher, et sera annulé si le perso en question se fait toucher. Mais le joueur possède une jauge tactique permettant le déclenchement presque immédiat(une fois remplie) des magies et autres attaques spé des persos. Il est également possible de profiter des spécificités du terrain pour se mettre à couvert, effectuer des attaques spéciales, tirer avec l'arbalète (flèches à effets divers) ou encore faire tomber des éléments du décor sur l'ennemi.
Sur le papier, que du bon donc. Le hic, c'est que pour être clair l'aspect technique est à la ramasse. La wii est incapable de gérer les graphismes (plutôt bons) et surtout tous ces persos en combat, ce qui occasionne de lourds ralentissements fréquents. Le coté stratégie n'est pas assez exploité, le jeu étant trop permissif (pas besoin de stratégie quand un passage en force sera plus rapide et facile).
Donc on se dit que qu'on se rattrapera sur les à-coté.

Or, le scénario est assez convenu et prévisible, les persos très clichés (le héros au grand cœur, la "grande sœur" délurée et picoleuse, le prince fourbe fait pour être haït, la pôvre princesse qui veut voir le monde, etc...), globalement rien qui viendrait vraiment marquer le coup.
Niveau bande son, malgré tout le bien que je pense d'Uematsu, ce n'est pas ici sa meilleure réussite, bien qu'elle soit tout de même agréable.
Enfin, niveau graphismes, on est dans le haut du panier pour de la wii. Certaines scène sont vraiment belles, mais il ne faut évidemment pas regarder les textures de trop près. La machine a fait son temps.

Pour conclure, je me dit que Sakaguchi et son équipe sont probablement passés à coté d'un grand jeu, notamment à cause du choix du support qui ne permet pas à tout ce gameplay de prendre son essor, tout en entachant l'expérience de jeu. TLS est donc au final assez moyen, malheureusement.
hisoka89
le 17/12/2013
4
Trés grande déception que ce "the last story"!

+chara-design superbe
+certains théme de la bande son
+graphiquement correcte

-l'histoire sans grande surprise
-le systéme de combat ultra bourin
-ultra linéaire
-peu de quêtes annexes
-court(moins de 30 h en ligne droite)
-perso peu charismatique
-des ralentissements
-la bande son décevante malgrés quelques théme magnifique

j'ai au final largement préféré xenoblade que the last story que je trouve trés proche d'un ff13 que j'ai absolument détesté (peu de quetes annexes, trés linéaire... pour les 2 jeux).

The last story est au final une de mes plus grande déception niveau rpg avec ff13 et ni no kuni .
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