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Miitopia

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Miitopia
« Tout peut arriver ! » clame haut et fort le site officiel de Miitopia.
Aux antipodes des Dragon Quest et Dark Souls se trouve un titre aux allures loufoques et peu avantageuses, aux phylactères et apostrophes improbables, aux onomatopées imbuvables mais diaboliquement hypnotiques… après Tomadochi Life ! et Miitomo, Nintendo remet le couvert, cette fois sous la forme d’un véritable RPG au tour par tour : Miitopia. Vous adorez les Mii ? Non ? Tant pis, plusieurs dizaines d’heures en leur compagnie vous aideront – peut-être – à les apprécier à leur juste valeur.

L’histoire…

« Il était une fois une contrée appelée Miitopia où tout le monde vivait en paix et en harmonie.
Jusqu'à ce qu'un jour... un avatar du mal n'apparaisse et ne sème le chaos dans le royaume, volant les visages des gens pour créer une armée et asseoir sa domination...
Quand, tout à coup, un héros doté d'un pouvoir divin fit son entrée et vint à bout de ce méchant une bonne fois pour toutes. »

C’est donc l’histoire d’un vilain méchant qui va se faire botter les fesses par un gentil héros.

Sauf que cette fois, le héros, c’est vous ! Ou du moins votre avatar, votre Mii, ce gentil petit personnage que vous avez confectionné avec tant d’amour durant de longues heures sur votre 3DS (ou tout autre support/application Nintendo). Vous ou autre chose, bien entendu. Car si peupler le monde de Miitopia de votre faciès et de vos amis vous rebute, pourquoi ne pas se lancer dans une reconstitution de l’univers de vos héros favoris ou pire, de vos pires ennemis ?
Tout le sel de Miitopia réside dans ce point précis : la quasi-totalité des personnages peuplant cet univers est façonné de vos propre mimines. Du héros à l’ennemi juré, en passant par le Sage de service et autre Prince et Princesse du royaume d’Akoté. Oui, vous allez tous les créer. Vous décidez de qui est qui.
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Il faut l’avouer, le concept est plutôt attrayant : pouvoir constituer un univers de vos propres personnages, les plaçant au milieu de dialogues et situations improbables est irréalisable en dehors de cette petite cartouche. Que vous décidiez de reconstituer un univers réaliste, avec votre entourage ou plutôt d’insérer vos idoles, les débouchés seront toujours en total décalage avec ce que vous pouviez imaginer. Et c’est là que réside la force première (et presque unique) de Miitopia : créer une discordance totale entre les situations et les protagonistes. À tel point que l’on se surprend très souvent à sourire voire rire en découvrant nos personnages parler et réagir de la sorte. Burlesque au possible, le second degré est le maître mot de cette aventure et autant vous prévenir de suite, sans cela, il vous sera très difficile de passer la première heure. Miitopia, au premier degré, n’apporte aucune satisfaction. Pire, vous passerez à côté de son concept même. Mais une fois ce « délire » accepté, il sera difficile de résister aux situations invraisemblables dans lesquelles se fourrent nos Mii durant les 4 ou 5 premières heures… Car oui, malheureusement, le temps de jeu n’aide pas Miitopia à sortir du lot et le second degré étonnant du début fera place à une monotonie de plus en plus envahissante.
Les sourires de la première heure se succéderont par un soupir très las. La faute à un renouvellement trop faible, à une histoire et situations au final… trop pauvres, sans envergure. Dommage, il y avait moyen de creuser plus loin.
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Vos amis, votre aventure !

Vous êtes donc partis pour créer des Mii en pagaille. Les premiers coulent de source, vous avez des idées, votre héros, votre méchant, vos trois premiers compagnons… Bravo, vous avez de l’imagination. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde, d’autant plus qu’un peu plus d’une vingtaine de Mii devront être créés au cours de l’aventure. C’est beaucoup. Alors pour éviter de se prendre la tête trop longtemps devant l’outil de création, Nintendo a mis en place quelques outils permettant de raccourcir cette tâche ingrate voire même de le faire à votre place. Ouf !

Vous pouvez importer des Mii de votre liste d’amis. Et oui, parce qu’il est toujours agréable d’insérer la bobine de son meilleur ami déguisé en fleur pour le voir se prendre des coups à répétition.
Acharné des Mii, vous adorez Miitomo et ne cessez de partager vos créations sur cette application. Joie, un petit scan du QR code et en avant, le Mii débarque dans votre aventure ! Parfait pour explorer les différentes créations sur internet et obtenir la perle ultime. De nombreux sites s’occupent de les regrouper pour vous. Vous y trouverez très vite votre bonheur.
Enfin, et sûrement l’outil le plus pratique de Miitopia, l’assemblée des Mii. Un petit espace intégré au jeu qui va regrouper directement plusieurs dizaines de Mii populaires et vous les proposer à l’importation. En trois actions, on se retrouve avec toute la famille Zelda, Mario et autres Dark Vador ou Spiderman. C'est très pratique, mais évidemment, une connexion internet est requise pour cet outil.
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Après avoir choisi sa frimousse, il vous faut lui associer une personnalité. Gentil, relax, énergique, prudent, etc. Vous l’aurez très vite compris : sa personnalité va influer sur les décisions qu’il prendra lors des combats et scènes d’échange. Si dans les faits, la différence est notable quant à l’utilisation de certains skills (un Prêtre gentil sera plus efficace en soins qu’un Prêtre rêveur), cela ne vous empêchera tout de même pas de terminer le jeu sans trop de difficulté. Néanmoins, comme d’habitude, mieux vaut avoir un groupe équilibré, même dans leur personnalité, surtout si vous voulez vous attaquer au contenu post-game.

Enfin, vous choisirez le job de vos personnages.
Au début, vous en avez seulement 4 : guerrier, prêtre, mage et voleur. Les classiques. Mais évidemment, de nouveaux jobs débarqueront au fil de l’aventure pour dépasser la douzaine. Avec en plus, deux cachés que vous ne pourrez obtenir qu’uniquement après avoir terminé l’aventure principale. Et comme vous vous en doutiez, Miitopia ne va pas faire dans le classique très longtemps. Les jobs vont très vite devenir aussi burlesques que les échanges entre personnages. Chanteur, cuisinier, félin, diablotin, princesse ou même fleur vous seront accessibles. Et par un habile (et casse-bonbon) twist scénaristique, vous allez devoir en essayer plusieurs, malgré vous. Préparez-vous à être surpris, des fois agréablement par un panel de skills plutôt bien équilibrés (fleur & cuisinier), d’autres fois désagréablement, en raison d’une I.A. totalement à l’ouest, qui peinera à porter le coup que vous souhaitez, malgré sa puissance significative (félin en particulier).

Et… C’est parti ! Vous êtes fins prêts à les voir faire n’importe quoi dans cet univers loufoque. Bon courage.
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Et on y fait quoi dans ce jeu ?

Pas grand-chose.
Vos actions se résument à celles-ci :
  • Donner la direction de vos Mii; ils se déplaceront alors tout seuls dans le mini-stage
  • Gérer vos Mii dans l’auberge (voir paragraphe homonyme)
  • Contrôler votre personnage principal lors des combats (voir paragraphe « Les combats »)
  • Maintenir B ou l’écran tactile pour accélérer tout ça.
C’est tout ! Le reste du jeu (animations, déplacements, combats, dialogues, etc) se déroulera tout seul. Le pire ? C’est que ça ne bouge pas d’un iota au cours des 30 heures qui vous séparent de la fin.
Un programme fort réjouissant donc, qui ferait rougir le plus redondant des F2P mobiles.

En résumant encore un peu plus, vos actions se résumeront à 2 choses : gérer les combats et l’auberge. Une fois ces deux points domptés, vous serez fin prêt à sauver le royaume. Simple.
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L’auberge

Centre névralgique du jeu, l’auberge est sans aucun doute le lieu que vous fréquenterez le plus. Présente à chaque fin de mini-stage, c’est ici que vous gérerez votre fine équipe, qu’ils évolueront dans leurs relations et qu’ils récupéreront, bien sûr, leurs HP et MP.

Premier point : la colocation.
Chaque Mii est assigné à une chambre. Chambre pouvant accueillir deux Mii maximum. Une fois réunis, la relation entre les deux zigotos ne cessera de grandir à chaque retour à l’auberge. À quoi est-ce que ça sert ? Plus leur amitié sera grande, plus leurs interactions seront récurrentes lors des combats. Imaginez un peu : une grande amitié entre deux personnages (niveau 40, par exemple) vous permet d’attaquer à deux sur un seul tour, ranimer le personnage automatiquement ou bien s’énerver en cas de coup dur, ce qui octroie deux coups par tour. Un élément à ne pas négliger donc, surtout pour le post-game.
L’auberge comporte cinq chambres et donc peut contenir jusqu’à 10 Mii. Les personnages en trop seront – bien plus tard dans le jeu – envoyés à la Villa, ce qui sert de « stockage à Mii ». Cinq relations peuvent donc grandir en même temps. De plus, il arrivera souvent qu’un Mii vous demandera d’aller dans la chambre d’un autre personnage. Une occasion « gratuite » de faire monter leur amitié.

Second point : la restauration.
L’auberge est aussi le lieu qui vous permettra de distribuer les aliments que les monstres vous offriront en fin de combat (ou trouvés dans des coffres). Là aussi, passage obligé à chaque fin de stage, il sera important de bien nourrir chaque Mii. Non pas qu’ils aient réellement faim et que cela joue sur leur état de santé. Non, Miitopia n’est pas aussi complexe. Ça sert simplement à augmenter les statistiques. Ainsi, en fin de partie, il n’est pas rare de voir un personnage s’octroyer des bonus de type +50 HP, +35 STR, etc. Avantage certain lors d’un changement de job (parce qu’on recommence au niveau 1, bien sûr). Évidemment, la subtilité est que chaque Mii aime ou non chaque plat. S’il adore, un bonus supplémentaire lui sera accordé. S’il déteste, au contraire, la jauge redescendra.
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Troisième point : l’équipement.
Il n’y a pas de boutique ni de marchand ambulant dans Miitopia. Votre seule manière d’acheter de l’équipement (arme + tenue) est d’attendre qu’un Mii vous le réclame dans l’auberge. Et oui, c'est bizarre… D’autant plus que des fois, au lieu d’acheter la tenue voulue, ils se ramèneront avec une pauvre banane… Aléatoire au possible. Évidemment, plus vous montez en niveau, plus les équipements seront chers et il ne sera pas aisé d’acheter le set complet à chacun. Pour cela, un petit « jeu bonus » est aussi disponible à l’auberge.

Dernière subtilité : les mini-jeux.
Une roulette et un shifumi. La première vous permet d’obtenir de l’équipement / un voyage romantique (pour augmenter l’amitié entre deux Mii) / à manger ou de l’expérience / une banane ou un bonbon ; et le second, si vous avez de la chance de doubler votre mise à chaque tour, sert uniquement à – tenter de – gagner de l’argent. L’évidence est que l’on finit très vite par bouder le shifumi au profit de la roulette et de la revente de l’item obtenu. Meilleure manière de se faire de l’argent.

Pourquoi je me démène à décrire tout cela ? Parce que cela représente 70 % du gameplay… Oui. Toute la colonne vertébrale de Miitopia réside dans cette auberge. Frustrant car sommaire au possible. Redondant car on y fait toujours les mêmes actions. Ennuyeux car on y retourne toutes les 2 minutes.
Fort « heureusement », il reste un dernier point à aborder. Un autre élément cher au genre…
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Les combats

Vous commencez à parcourir un niveau, avec pour but ultime… l’auberge, au bout du chemin.
Quelques fois, joie, on vous laissera choisir la direction de la marche. Haut, bas, gauche ou droite, vous aurez l’embarras du choix. Après, vous attendez. Coffre ou combat, seul l’avenir vous le dira. Dans tous les cas, vous maintenez B ou l’écran tactile pour que les bonhommes veuillent bien presser le pas et… Boum ! Combat !

Transition, placement des ennemis, des coéquipiers, musique qui démarre. La tension est à son comble et… Oh ! Un sandwich ! Le vil scélérat, il va falloir en venir à bout !
Vous appuyez sur le gros bouton « démarrer » et en avant ! Tout se fait tout seul. Voilà. Vous attendez encore. Chaque Mii va attaquer selon son bon vouloir, selon son job et sa personnalité. Quelques fois il ira voler un item, d’autres fois il l’utilisera quand enfin il décidera à porter un coup critique. L’aléatoire est de la partie, et pour pallier à cela, autant se mettre à développer les affinités entre chacun au plus vite.

Heureusement, pour couper court à cette monotonie affligeante, vous pourrez – si l’envie vous prend – contrôler votre personnage principal. Simple, vous avez le choix entre Attaquer / Magie / Objets. Tant mieux, personne ne sera dépaysé, on avance en terrain conquis.
Seulement pour être franc, contrôler votre personnage ne fera que vous ralentir… La difficulté du titre étant proche du néant jusqu’au boss final, cocher la petite case « combat automatique » se révélera un choix plus que judicieux durant les trente premières heures. Et ce, qu’importe le job que vous aurez choisi.

Il y a tout de même deux éléments venant apporter un peu de stratégie : l’abri et les salières.
Le premier est simplement une deuxième ligne où vous pourrez placer un personnage (le temps qu’il vous plaît) histoire qu’il récupère des HP & MP en cours de combat et aussi, le protéger des coups de l’ennemi. Les salières sont des objets tiers que vous pouvez utiliser à tout moment. De différents types (HP, MP, vie, etc), vous pouvez les utiliser sur vos Mii pour les aider. Évidemment, si vous les videz, vous ne pourrez les récupérer qu’arrivé à la prochaine auberge.
Soyons franc : elles sont quasiment inutiles jusqu’au boss final. En revanche, en post-game… C’est une toute autre histoire.

On résume ?
Vous sortez de l’auberge. Vous rentrez dans un stage. Vous laissez vos Mii avancer tout seuls. Un combat surgit. Vous laissez vos Mii combattre tout seuls. Vous arrivez à l’auberge. Et rebelote pendant trente heures. Vous croyez que je caricature ? Malheureusement… non. Quand je vous disais que l’auberge représente 70 % du gameplay…
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D’accord, mais après ?

Vous avez réussi à tenir ces trente premières heures ? Vous avez sauvé Miitopia des forces du mal ? Vous arrivez encore à mettre au point quelques scènes incongrues entre vos différents personnages ? Tant mieux, car c’est maintenant que vous pourrez entrapercevoir un semblant de gameplay. Oui, le post-game vous ouvre ses portes. À vous les joies du farm, de l’exploration et… de quelques combats relevés ! Enfin !

C’est à partir de là que vous décocherez l’option « combat automatique ». Si les premières heures du post-game se résumeront à explorer les deux nouvelles zones et récupérer les deux derniers jobs (plutôt puissants d’ailleurs), les suivantes vont vous mettre à dure épreuve et un nouvel objectif va vite pointer le bout de son nez : la Tour de l’Effroi.
C’est ici que l’on va voir si vous avez été un minimum attentif durant l’aventure. Une équipe homogène est évidemment requise, avec un healer plutôt costaud, des attaquants bien vifs et pourquoi pas, soyons fou, un tank. Mais avant, il va falloir gagner quelques niveaux tout de même. N’espérez pas venir à bout de cette tour avec vos petits niveaux 25. De bons personnages au niveau 42 – 50 seront bien plus adéquats. Alors on va répondre aux petits NPC qui viennent chaque jour (temps réel) pour gagner un peu d’argent et d’équipements, mais surtout pour combattre ici et là. On va taper en boucle quelques monstres rares, crawler les dernières zones, compléter les cartes explorées à moitié et… l’ennui refait vite surface. Farmer n’est pas une activité particulièrement grisante. Mais soit. Dix heures plus tard, nous y sommes, nous pouvons attaquer la si tristement célèbre… Tour de l’Effroi.
Une dizaine de minutes plus tard, vous l’avez votre dernière médaille. Et en Or s’il vous plaît !

En parlant de médailles, si vous êtes adeptes de succès ou autres trophées, ici vous aurez ces jolis petits médaillons gris (et en Or pour le dernier). Et ils sont au nombre de… 259 ! Autant vous dire que si vous désirez vous atteler à la lourde tâche de toutes les décrocher, il va vous falloir vous armer de patience. Monter tous les jobs à un certain niveau, obtenir toutes les armes et armures de chaque classe et ainsi de suite. Il y a du travail chronophage en perspective. Si les trente heures de l’aventure principale et la vingtaine du post-game ne vous ont pas suffi, nul doute que vous trouverez votre bonheur dans cette multitude de médailles en tout genre. Avis aux amateurs.
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Et sinon… c’est beau et ça se laisse écouter ?

Visuellement, il faut évidemment adhérer aux Mii. Esthétiquement, ce ne sont pas les plus jolis personnages qu’il nous ait été donné de voir. D’une modélisation sommaire et à l’animation hachée, on tape plutôt dans le bas du panier. Le reste repose sur une multitude d’assets 2D plus ou moins réussis. Certains décors peuvent rafraîchir la rétine quand d’autres tombent dans le classicisme ennuyeux. Seuls les ennemis ont eu droit à un véritable « travail » et on sourira souvent au monster-design complètement loufoque de certains. Bref, c’est très moyen, autant techniquement qu’esthétiquement. Le concept est en revanche bien respecté et il sera bon de louer que l’ensemble reste cohérent de bout en bout. Et pourtant, ce n’était pas évident…

Étonnement, Miitopia dispose d’une bande sonore tout à faire honorable. Faisant presque un grand écart avec le reste du jeu, on se plaira à écouter les diverses mélodies et musiques de combat. C’est plutôt du très bon travail de la part de ces quatre compositeurs (Toshiyuki Sudo, Shinji Ushiroda, Yumi Takahashi et Megumi Inoue). En revanche, très gros bémol sur les effets sonores qui viennent contrebalancer la qualité des musiques. Les onomatopées des Mii couplées aux sons plutôt très cheap des magies et attaques font que… ça tape très vite sur le système. Résultat ? On coupe le son. Dommage.
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Miitopia, c’est un délire assumé de bout en bout. Cohérent de la première à la dernière minute, il joue la carte de la sincérité et met en scène vos Mii de la manière la plus loufoque possible, donnant lieu à des situations parfois cocasses, parfois grinçantes, mais pour peu que l’on joue le jeu, quelques rires francs peuvent être lâchés. Malheureusement, l’intérêt du titre s’arrête là et le reste de l’aventure se joue en mode automatique, des déplacements aux combats, sans grand intérêt. Un scénario convenu et sans surprise, des niveaux redondants et trop nombreux, une auberge que l’on aimerait éviter… Miitopia s’enfonce dans la surabondance d’éléments soporifiques dont on peine à émerger. Un titre forgé pour le mobile qui débarque sur 3DS, un support pas forcément adapté à une telle absence de gameplay. Une simple curiosité.

20/09/2017
  • L'aspect loufoque
  • Le second degré
  • Tout se joue automatique
  • Peu de gameplay
  • Difficulté absente
  • Devoir faire du grind
4.5

TECHNIQUE 2.5/5
BANDE SON 3/5
SCENARIO 1/5
DUREE DE VIE 4/5
GAMEPLAY 1.5/5
Miitopia > Commentaires :

Miitopia

4.5
5

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1 commentaire sur Nintendo 3DS
Riskbreaker

le 30/08/2017
5
HUM…
Drôle les 3 premières heures tellement c'est barré.
Chiant les 30 suivantes tellement c'est répétitif.
C'est un titre adapté pour le mobile, beaucoup moins sur une vraie console… Choix bizarre. On passe les 90 % de son temps le nez en l'air le temps que les combats se fassent tout seuls, que les persos avancent tout seuls et qu'ils arrêtent de dire des conneries (ex : « oh j'ai pété ! »).
Ça m'a permis de suivre pas mal de films et de séries en y jouant. C'est au moins ça.

On verra si j'ai le courage de me lancer dans les quêtes apparues après la fin du jeu, car elles semblent bien plus motivantes, mais bon…

Je retiendrai quand même les musiques, assez réussies dans l'ensemble et les moments WTF de fou à certains moments qui m'ont fait marrer.
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