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Panzer Dragoon Saga > Articles > Soundtrack
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Panzer Dragoon Saga Memorial Album

Composée par:
Azel Panzer Dragoon RPG, ou Panzer Dragoon Saga en Occident, est un jeu exceptionnel, en particulier grâce à son ambiance très originale. Et comme celle-ci doit beaucoup à sa musique, il est indispensable de l'évoquer. Et c'est désormais chose faite. Composée par Saori Kobayashi et Mariko Nanba, la musique de Azel Panzer Dragoon RPG reste dans la droite ligne de celle des précédents Panzer Dragoon (surtout le Zwei): un style général « électro-tribal » lors des séquences de vol ou de combat, symphonique lors de certaines scènes et dialogues. Des styles qui, bien qu'assez uniformes dans l'ensemble, ont tout de même le mérite d'être assez variés, lorsque des thèmes entrainants succèdent à des mélodies mélancoliques, inquiétantes ou reposantes.


CD 1 : 30 pistes (71'22'')

01 - Ecce Valde Generous Ale (Behold the Precious Wings)
02 - First Battle
03 - Noble Rebel Army
04 - A Holy Nation of Deceit
05 - Solitary Battle
06 - Wings
07 - Seperated for Eternity
08 - Premonition of War
09 - Mutation
10 - Chaos Amongst the Silence
11 - Mutation II
12 - Giant Creature
13 - Rest
14 - Breath of Life
15 - The Blue Ruins
16 - Wandering
17 - Forbidden Land
18 - Pure Blood Seed
19 - The Black Fleet
20 - Rendez-vous with Destiny
21 - Atolm Dragon
22 - Spirit of the Dragon
23 - Forseen Encounter
24 - The Empire
25 - Shellcoof
26 - Zoah
27 - Paet's Theme
28 - Water Ruins
29 - Ancient Weapon
Bonus Track
30 - Sona Mi Areru Ec Sancitu (Re-arranged)

CD 2 : 29 pistes (74'34'')

01 - Trapped Underground
02 - Path to the Being
03 - Sealed Spirit
04 - Elevator Chase
05 - Giant Creature II
06 - Separation
07 - Source of the Protective Flame
08 - Dream
09 - Sleeping Iron Ingot
10 - Imperial Air Force
11 - Giant Warship
12 - Fading Away
13 - Holy Chariot
14 - A Century Gone By
15 - Interception
16 - Awakening
17 - Conclusion
18 - Village of the Seekers
19 - The Forest's Cry
20 - The Red Ruins
21 - Into the Promised Land
22 - Overture to the End
23 - Tears
24 - Sestren
25 - Vision
26 - Vision II
27 - The Final Battle ~Recurrence~
28 - Sona Mi Areru Ec Sancitu (Art Thou the Holy One)

Bonus Track

29 - Sona Mi Areru Ec Sancitu (Prescription Vocal Club Mix)
Disque 1 :

Ecce Valde Generous Ale (Behold the Precious Wings) [Hayato Matsuo] : Le thème d'introduction, qui plonge immédiatement le joueur dans l'ambiance : une atmosphère mystérieuse et mystique, renforcée par les chœurs et les percussions.

First Battle : Piste en deux parties. La première, qui accompagne une scène de combat entre le héros, Edge, et une créature des ruines, renforce la tension générale et rappelle par bien des aspects certains thèmes de Panzer Dragoon Zwei. La seconde, qui accompagne, la découverte du corps d'Azel, est mystique et planante, avec des chœurs.

Noble Rebel Army : Le thème des rebelles de Craymen, un des premiers ennemis du jeu. Inquiétant sans être pour autant violent. La fin marque la capture du bloc dans lequel est emprisonnée Azel.

A Holy Nation of Deceit : Un thème inquiétant, comme le précédent, sans percussions. L'illustration de mystères irrésolus, de manigances passées et à venir, et surtout de trahisons.

Solitary Battle : Un thème en deux parties. La première, toujours inquiétante, plus « électronique », accompagne l'encerclement d'Edge par une meute de bête des ruines. Elle est donc sensiblement différente des thèmes de l'Empire ou de Craymen par l'ambiance qu'elle dégage. La deuxième partie accompagne le moment clé du jeu, celui qui marque le début réel de l'aventure: la rencontre en Edge et son sauveur: le dragon. Une mélodie mystique, comme celle d'Azel, mais sans chœurs, plus sobre.

Wings : L'envol du dragon: cette mélodie comme la précédente est en deux parties. La première, où les cordes et les vents ont la part belle, appuie la naissance du lien entre Edge et son dragon. La deuxième annonce le départ d'Edge pour l'aventure, sur le dos de son dragon. Deux thèmes symphoniques, qui marquent la fin de la séquence introductive: le jeu peut commencer.

Seperated for Eternity : Thème symphonique inquiétant, illustrant à merveille la découverte de la désolation semée par les hommes de Craymen. Et la mort du mentor d'Edge. La fin du thème n'inspire qu'une idée: la vengeance.

Premonition of War : Le dragon prend son envol dans les canyons, près du site archéologique où se trouvait Edge. Les percussions jouent un rôle prépondérant, marquant la dimension sauvage des espaces parcourus. Mais les sonorités électroniques sont là pour rappeler que nous nous trouvons sur un territoire autrefois habité par une glorieuse civilisation très avancée, dont il ne reste que des ruines. C'est véritablement avec cette musique que l'on débute la séquence la plus intéressante du jeu: le vol libre à dos de dragon.

Mutation : Thème de combat: une musique à la fois entrainante et inquiétante, où percussions et sonorités électroniques servent à illustrer la nature étrange des monstres affrontés, aberrations de l'évolution et de mutations génétiques artificielles.

Chaos Amongst the Silence : Une vallée calme et claire. Le thème de cette piste est plus calme et moins entrainant que celui de la piste 8, mais aussi plus mystique et envoûtant.

Mutation II : Thème où les instruments électroniques ont la part belle. Le rythme qu'il dégage inspire l'hostilité de l'ennemi et l'idée que le joueur à affaire à forte partie. Un thème plutôt violent, donc, mais qui donne le sentiment d'une beauté à la fois sauvage et artificielle.

Giant Creature : Combat contre un boss. Dès le départ, les percussions donnent la marque, que les sonorités électroniques viennent renforcer dans les secondes suivantes: c'est un duel à mort contre un ennemi puissant. A la fois entrainant et inquiétant. Plutôt stressant, parfois même.

Rest : Thème du camp de base d'Edge et de son dragon. Un thème calme et doux, dont les percussions sont absentes, et qui respire le repos. Il dégage cependant sa part de mysticisme, comme beaucoup de thèmes du jeu.

Breath of Life : Thème de l'oasis. Un joli thème, qui se révèle entrainant et mystique. Il s'y exprime une sorte de sentiment de soulagement, en même temps qu'une sensation de calme et d'aboutissement.

The Blue Ruins : Percussions et sonorités électroniques pour un thème inquiétant illustrant la traversée d'un désert hostile et violent.

Wandering : Le camp des nomades. C'est un thème à la fois doux et entrainant, signe d'un certain bien-être ambiant, rassurant au beau milieu d'un monde retourné à la sauvagerie.

Forbidden Land : Thème très électronique et assez rythmé, illustrant une région ravagée par les tempêtes magnétiques. Plutôt inquiétant dans l'ensemble, il n'en est pas pour autant effrayant.

Pure Blood Seed : Thème de combat contre des machines biologiques: rythmé et entrainant, parfois accompagné de vocalises. La harpe vient un moment se mêler à cette composition, comme pour marquer une pause, avant de laisser le thème repartir sur ses seules sonorités « électro-tribales ».

The Black Fleet : Thème d'un combat contre les forces de Craymen. Inquiétant et violent: une thématique martiale sous-tend l'ensemble. Pourtant, le rythme est assez lent et donne l'impression que le combat sera interminable.

Rendez-vous with Destiny : Retrouvailles violentes entre Azel et Edge: cette courte piste, symphonique, est une illustration de l'hostilité qui s'instaure entre les deux personnages.

Atolm Dragon : Atolm, le dragon d'Azel, vous attaque sur une mélodie rythmée, où sonorités électroniques et percussions donnent le ton: le combat est violent, vif et dégage une forte dimension mystique. L'un des plus beaux thème du jeu, pour ne pas dire le plus beau.

Spirit of the Dragon : Un thème très électronique et rythmé, à nouveau, qui n'est pas sans rappeler les pistes 17 et 18, bien qu'il n'ait rien d'inquiétant comme la première et qu'il soit moins entrainant que la seconde. Il dégage en revanche une certaine dimension mystique que n'avaient pas les deux autres.

Forseen Encounter : Court thème symphonique se rapportant à l'empire, proche des pistes 3 et 4, sur son début, mais devient d'un coup rapide et stressant.

The Empire : Combat aérien contre les forces impériales: percussions suivant un rythme martial, cordes et sonorités électroniques. Un thème qui illustre à merveille ce qu'est l'empire dans l'univers de Panzer Dragoon: une puissance militaire qui exploite les restes des savoirs anciens retournés à la ruine.

Shellcoof : L'intérieur d'un vaisseau ancien désaffecté et en ruines. Un thème très calme, très mystique, sans la moindre percussion, avec des sonorités électroniques très denses. Il reprend à la fois le thème principal du jeu et celui de Panzer Dragoon Zwei... En toute logique, puisque que ce vaisseau est le Shellcoof.

Zoah : Zoah, oasis de civilisation dans un univers hostile et sauvage. Des sonorités électroniques entrainantes et rassurantes, qui respirent l'opulence et satiété, en même temps qu'une certaine joie de vivre.

Paet's Theme : Rencontre avec un personnage important du jeu, Paet. Bien que la scène se déroule à Zoah, ce thème n'est pas une variation du thème de Zoah, bien que proche par les sonorités et le rythme utilisés. Il est moins dense que le précédent, mais semble exprimer les mêmes sentiments.

Water Ruins : Thème de la cité lacustre en ruines d'Uru. Totalement dépourvu de percussions, ce thème électronique est très mystique par ses sonorités et l'impression générale de calme mystérieux qui s'en dégage. Certaines de ses sonorités donnent parfois l'impression d'une plongée en apnée, tandis que d'autres inspirent une plénitude absolue. Un thème vraiment magnifique, mais qui perd un peu de sa superbe hors du jeu.

Ancient Weapon : Combat contre une ancienne machine biologique. Un thème électronique rythmé et inquiétant, qui accompagne à merveille la scène à laquelle il se rapporte. Par moment, les percussions marquent une pause, comme l'ennemi qui change de forme. Il donne le sentiment que le combat sera difficile et interminable.

Sona Mi Areru Ec Sancitu (Re-arranged) [Tomonori Sawada] : Remix « house » du thème final du jeu. Que dire, si ce n'est que cette version ne lui ôte rien de sa dimension mystique, malgré le fait qu'elle soit beaucoup moins agréable à écouter que l'original ?

Disque 2 :

Trapped Underground : Mélodie qui reprend le thème principal, avec tristesse et mélancolie.

Path of the Being : Thème des ruines souterraines d'Uru. Mystique et mystérieux, il inspire, par des sonorités suintantes, un sentiment d'oppression et d'enfermement.

Sealed Spirit : Reprise du thème principal. Tout comme la piste 1, elle respire la tristesse et la mélancolie, dégageant l'idée qu'un affrontement futur entre les deux principaux protagonistes est inéluctable, malgré les liens qu'ils ont tissé.

Elevator Chase : Ce thème illustre une fuite éperdue des deux personnages devant une abomination génétique. Un thème plutôt stressant et percutant.

Giant Creature II : Affrontement contre cette même abomination. C'est une reprise de la piste 12 du premier CD et exprime sensiblement les mêmes sentiments.

Separation : Cette mélodie accompagne la séparation d'Edge et Azel: un thème sinistre et inquiétant, d'une grande intensité, malgré sa très courte durée.

Source of the Protective Flame : Quartier sacré de Zoah: cette musique est douce et reposante, tout en instillant une part de mysticisme, la sonorité de l'instrument essentiel de ce thème rappelant celle du haut-bois, tandis que la harpe l'accompagne sur certaines séquences. Probablement la mélodie la plus paisible de tout le jeu.

Dream : Thème calme et sinistre, inspirant la méfiance. Ses sonorités mystiques, rappelant des sons de cloche, indiquent la nature sacrée du lieu où se trament les machinations contre l'Empire.

Sleeping Iron Ingot : Des sonorités calmes et planantes, et pourtant inquiétantes, pour ce thème accompagnant une offensive nocturne d'Edge contre une base impériale. Par moment, le son semble s'effacer pour revenir en force quelques secondes plus tard. Tout dans cette mélodie rappelle qu'il s'agit d'une attaque furtive nocturne, prenant les ennemis au dépourvu et incitant le joueur a rester prudent. Plutôt stressante, cette mélodie, finalement.

Imperial Air Force : Thème de bataille contre les impériaux: une mélodie au rythme martial et aux sonorités électroniques entrainantes, indiquant assez clairement qui a l'avantage sur l'ensemble du combat : Edge.

Giant Warship : Le thème du boss des forces impériales. Il est assez proche du thème de la piste 5, quoiqu'un peu plus inquiétant. Les sonorités électroniques dissonantes, de même que l'apparition, par moment, de sons s'apparentant à une alarme, y sont probablement pour beaucoup dans ce sentiment.

Fading Away : Un calme inquiétant avant la tempête: c'est le sentiment qui se dégage à l'écoute de cette piste, où cordes et vents renforcent la dimension sinistre de ce thème.

Holy Chariot : Attaque d'un ancien vaisseau peuplé de machines biologiques : un thème rythmé et percutant, entraînant et en même temps mystérieux, rendu même parfois un peu inquiétant par des dissonances volontaires. Il inspire le sentiment que la fin est proche...

A Century Gone By : Cette piste reprend le thème de la rencontre entre Edge et le dragon (piste 5 du CD1), mais en y adjoignant une suite, sur le même type de sonorités.

Interception : Des percussions très prononcées, qui s'accompagnent au bout de quelques secondes, de sonorités électroniques: le thème d'un combat virulent à l'issue indéterminable.

Awakening : Reprise du thème de la piste 4 du premier disque, mais avec des sonorités devenant plus fortes au fur et à mesure, qui rendent ce thème encore plus inquiétant et sinistre.

Conclusion : S'ouvrant sur des notes de cordes, ce thème dérive presque immédiatement sur des percussions rythmées, lesquelles s'éteignent pour de nouveau laisser la place aux cordes, puis aux chœurs, avec sonorités électroniques en fond: une impression mystique associée à une ambiance sinistre de fin du monde, sons de cloches à l'appui.

Village of the Seekers : Si la piste 17 était celle du désespoir, la piste 18 est celle de l'espoir retrouvé. Rappelant un peu le thème de la piste 26 du premier disque, celle-ci est un peu plus mystique et rappelle par moment des sonorités indiennes.

The Forest's Cry : Retour aux rythmes marquées par des percussions tribales et des sonorités électroniques pour le thème de la forêt de Zoah. Une musique dynamique et entraînante, non dénuée, cependant, d'un sentiment ambiant d'inquiétude et d'appréhension.

The Red Ruins : Reprise du thème du désert du premier CD (piste 15), avec des sonorités un peu plus denses, et au final une impression moins stressante.

Into the Promised Land : Mélodie symphonique, presque dépourvue de percussion, très calme et posée, prenant même une dimension solennelle au fur et à mesure.

Overture to the End : Thème de la Tour: le lieu où tout doit se terminer. Les sonorités électroniques et les percussions, plus sèches que précédemment, nous rappellent en permanence que nous sommes dans un lieu artificiel et potentiellement dangereux.

Tears : Retour au thème d'Azel (piste 2 du CD1): un thème mystique et envoûtant, qui laisse sa place à une musique d'une grande tristesse, avant de s'achever sur une impression d'espoir.

Sestren : Un thème à la fois planant et inquiétant, indéfinissable, comme l'ensemble de la fin de ce RPG. Quelques notes émises, une impression de vibration, puis de nouveau quelques notes... Vraiment très étrange.

Vision : Combat contre un avatar de dragon. Un thème qui reprend en ligne de fond celui de la piste 24 tout en y adjoignant une mélodie tantôt entrainante, tantôt inquiétante, et des percussions.

Vision II : Nouveau combat contre un avatar de dragon. Cette fois-ci, le thème se veut volontairement sinistre et inquiétant dès les premières notes. Mais l'ambiance étrange et planante du thème de la piste 24 est toujours présente.

The Final Battle - Recurrence - : Thème du combat contre Sestren. Je ne sais même pas si l'on peut le qualifier de musique, car il se présente sous la forme de sonorités disparates, s'apparentant parfois à des paroles incompréhensibles, des borborygmes, des battements de coeur, des sons de cloches... puis vient enfin une mélodie sinistre et désespérante, dissonante... puis nouveau son de cloche et retour aux sons bizarres du début. Vraiment très étrange.

Sona Mi Areru Ec Sancitu (Art Thou the Holy One) [Hayato Matsuo] : Thème final, chanté. D'abord par une soliste, puis par un chœur... avant de partir sur des percussions tribales et une musique instrumentale, sur laquelle chante de nouveau la soliste du début, donnant des tonalités orientales à son chant. Une musique vraiment magnifique et originale.

Sona Mi Areru Ec Sancitu (Prescription Vocal Club Mix) [Ron Trent] : Comme la piste 30 du CD1, c'est un remix du thème final. Là encore, il est beaucoup moins intéressant que l'original, et encore plus difficilement écoutable que le premier remix.
Azel Panzer Dragoon RPG est un jeu exceptionnel par son ambiance et la bande son y est pour beaucoup. En restant dans la ligne musicale de Panzer Dragoon Zwei, Saori Kobayashi et Mariko Nanba ont dû jouer la carte d'une certaine originalité, au risque de déranger certaines oreilles.
Un pari risqué, mais qui a largement porté ses fruits, contribuant à faire d'Azel Panzer Dragoon RPG une véritable oeuvre d'art.
Petit bémol, cependant: ce Memorial Album n'est malheureusement pas exhaustif, puisqu'il lui manque l'excellent thème du Guardian Dragon, issu de Panzer Dragoon Zwei.

12/11/2006
Panzer Dragoon Saga > Commentaires :

Panzer Dragoon Saga

9.5
9.5

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31 commentaires
Ushiwaka

le 27/08/2013
Edité le 27/08/2013
8
Je crois que ce que je retiendrais avant tout de ce Panzer Dragoon, c'est sa bande son somptueuse. Cette OST couplée à l'aspect très vaste, désertique, et inhabité des lieux offre une atmosphère particulièrement onirique au tout. C'était déjà des qualités du premier et second épisode Zwei, elles le seront également pour le dernier Orta. Mais le changement d'orientation du gameplay de ce Saga offre au joueur une certaine illusion de liberté, la possibilité de se déplacer comme on le souhaite dans des étendus sans être dépendant de l'automatisme d'un rail shooter, un affranchissement qui sublime cette sensation de voyage à dos de dragon. Après il faut tout de même rester mesurer, le jeu reste très cloisonné, offrant un contenu annexe limité et un dirigisme jusque dans ses combats aléatoire, qui ne semble pas toujours être aléatoire justement. Quoi qu'il en soit le tableau serait quasi impeccable si il n'y avait pas indiqué sur la boîte (la jaquette scanné dans google image plutôt) 1998 et Sega Saturn, car bordel que la 3D a salement mal vieillit. Ça reste encore correct dans les décors vastes, limite impressionnant quand la morphologie du dragon est malléable, mais peu soutenable lors des phases à pied. Et si je trouve que ça dessert vraiment le titre, c'est que ça atténue sa force esthétique, la pixellisation rendant parfois les éléments vraiment trop abstraits.

Mais au delà de ce point imputable à son âge, le travail global sur la forme accomplit par la team Andromeda force le respect: des dialogues doublés en totalité, énormément de boss, attaques spéciales et cinématiques (intégralement au service de la narration soit dit en passant, et non un vaine recherche de la technique pour la technique). Autre aspect essentiel qui fait de ce PDS un rpg extrêmement atypique, son gameplay. Au delà de l'aspect purement visuel des affrontements en vol, chacun d'eux constitue une sorte de mini énigme à résoudre, aux "solutions" plutôt variées. De plus, nous épargnant les phases de leveling fastidieuses en optant pour une difficulté très faible, les combats conservent une certaine fraicheur tout au long de l'aventure.

Finalement je ne vois pas de point majeur à lui reprocher, Panzer Dragoon Saga est certes un titre simple et court, mais c'est en même temps ce qui lui permet d'offrir un renouvellement constant dans son gameplay ainsi qu'un enrobage extrêmement soigné du début à la fin. Et si il ne m'a pas émerveillé plus que ça, c'est surtout qu'il ne m'a pas pleinement convaincu côté scénario: une absence d’opposition manichéenne appréciable, une idée narrative à la toute fin de l'aventure excellente mais des premières heures assez plates et un casting, si on exclu Azel, plutôt transparent
Yaone

le 10/06/2012
10
Un jeu qui ne fait pas défaut à sa popularité.
Il est certes court mais intense de part son histoire et son gameplay. Ce dernier d'ailleurs est vraiment génial aussi bien par son exploration (sauf peut-être les moments où on est à pied) que par ses phases de combat qui sont très bien foutues avec une petite dose de stratégie surtout face aux boss.
Le jeu est vieux et ça se voit à ses graphismes et une 3D qui a assez mal vieilli... Je me suis aperçue de ce dernier point principalement lors des phases à pied, le reste du temps, ça ne m'a pas dérangé, au contraire même, je l'ai trouvé assez joli surtout pendant les scènes cinématiques. D'ailleurs ces graphismes collent bien à l'ambiance générale qui est intensifiée par ses musiques et son excellent doublage en japonais. L'immersion est totale.

En bref, Panzer Dragoon Saga est clairement un excellent RPG et c'est carrément jouissif de voler sur un dragon. :P
Dark Sol

le 20/12/2010
Edité le 20/12/2010
10
Aujourd'hui il y a à peu près douze heures, j'ai fini Panzer Dragoon Saga :

Que je regrette de ne pas l'avoir acheté en 1998!!! Panzer Dragoon Saga est un grand RPG, une perle comme je n'en ai pas fait depuis longtemps.

Grand fan de Panzer Dragoon Zwei, le seul que j'avais fini maintes et maintes fois, j'ai été transporté de joie en retrouvant la même ambiance, et les mêmes sonorités.

RPG oblige, nous avons enfin du scénario solide et de quoi comprendre cet univers désolé : de quoi faire le lien avec les deux premiers Panzer et ce n'est pas un mal!!! j'ai adoré les différents clin d'oeil.
Pour les musiques, c'est du tout bon, avec toujours ce mélange électro-tribal qui m'avait fait accrocher à la série. C'est toujours un bonheur pour les oreilles!!!
Graphiquement, c'est de la Saturn, donc la 3D n'est pas dans le top de top de l'époque, mais pour cette console : si!!! Les cinématiques sont nombreuses et en quasi plein écran, quelque chose de rare pour la saturn^^
Le jeu est aussi quasi doublé entièrement, ce qui doit bien justifié les quatre CD (en plus des vidéo). Doublage jap oblige, il est d'une grande qualité et je n'ai pu retenir un sourire de satisfaction en reconnaissant le doubleur d'Edge (les fans de Gundam SEED le reconnaîtront^^).
Les combats sont très prenant quoique dans l'ensemble assez facile, un mélange de shoot et de RPG (certains boss vous donneront quand même du fil à retordre).
Le dernier point positif, les transformations du dragon. Comme dans le second épisode, le dragon a la possibilité de muter et de devenir plus puissant, avec des formes de plus en plus belles (sauf la forme Light Wing que je n'ai pas aimé du tout, mais il y en a encore une cachée après^^). Il est possible aussi avec chacune de ces formes d'orienter son dragon vers une aptitude particulière : attaque défense, agilité, psychique et normale qui est un mixe des quatre précédentes aptitudes. En plus de changer encore d'apparence, le dragon se verra renforcé dans l'aptitude choisie (et donc diminué dans celle opposée). Personnellement je suis resté en normal tout le temps.

Si l'on abordait les points faibles maintenant : comme dit précédemment, le jeu est assez facile. Paraît-il que la version jap est encore plus simple, alors rabattez-vous sur les versions occidentales.
On peut dire aussi que la durée de vie est très courte. Les CD s'enchaînent très vite, vous mettrez un peu moins de trente heures pour le finir à 100%.

Mais ce jeu fut un tel coup de coeur que j'ai très vite oublié ses points noirs. Panzer Dragoon Saga restera je l'espère l'un de mes jeux fétiches pendant longtemps!!! Un jeu à faire, un jeu à posséder absolument!!!
Slash

le 21/06/2010
Edité le 21/06/2010
10
panzer dragoon saga ou Azel est un jeu vidéo qui m'a toujours surpris par une ambiance qui est pour moi, à part de ce que je peux obtenir ailleurs. le gameplay est facile à prendre en main, un peu facile mais efficace!

+Graphismes
+le design du jeu
+les musiques sublimes
+le gameplay très efficace même que facile
+Histoire
+les cinématiques
+Sona mi areru ec sancitu
+la fin

-la durée de vie peut-être....

Conclusion Panzer Dragoon Saga est l'un des meilleurs jeu de la saturn (si ce n'est le meilleur )
Zio

le 15/06/2010
10
Moi aussi c'est un jeu que j'ai terminé il y a quelques années...mais il reste dans mes souvenirs une ambiance suerbe (et bien à lui), des cinématiques excellentes et des combats trop bons.
Le seul défaut que je lui trouvait à l'époque, c'était sa dure de vie assez courte, j'en aurai voult bien plus.....
PXL

le 28/05/2010
10
je l'ai fini il y a quelques années mais bon j'ai encore quelques bribes de souvenirs.
je précise que panzer dragoon, est pour moi, la meilleure série de jeu vidéo.

Panzer dragoon saga, transcende littéralement les deux premiers épisodes. il apporte tout le background, l'univers développé et exploité à foison qu'il manquait aux épisodes précédents (ce qu'a su faire orta aussi d'ailleurs)
les graphismes ont vieilli certes, mais quand on survole un lac rempli de temples en ruines, avec effet de transparence de l'eau : c'est beau y a pas à tortiller du cul pour chier droit.
ce qui fait aussi la force de la série c'est son design si particulier et si magique qu'on adhère totalement dès le premier coup d'oeil.
Merci à Moebius pour le travail de recherche de design effectué sur le premier épisode et transcendé par l'andromeda team pour le zweii et le saga.
les musiques ne sont pas en reste et collent parfaitement à cet univers un peu nomade.
et les combats : waouhh !! hyper dynamiques, mêlant très habilement le shoot au rpg. le morphing du dragon est aussi de toute beauté : un exploit graphique pour la saturn à l'époque.
Le scénario est sans aucun temps mort, par contre il n'est pas très long.
personnellement, il m'a fallu 11h15 de jeu pour le finir (4CDs quand meme) tout en ayant réussi à capter la dernière forme cachée du dragon (
qui n'est autre que la forme du dragon du premier épisode de la série
)
mimylovesjapan

le 27/05/2010
Edité le 27/05/2010
7
Panzer Dragoon est un drôle de RPG. Difficile d'en donner un avis tranché.
- D'un côté le jeu peut être magnifique avec son superbe level design et une modélisation exemplaire des dragons. De l'autre, il peut être extremement laid concernant les scènes ou l'on dirige le personnage "à pied". La camera est mal maitrisée et c'est tes mal modélisé, même pour un jeu de l'époque.
- Les combats sont certes réussi, mais ils évoluent très peu du début à la fin. Ils sont un peu longs à mon gout avec des animations d'attaques un peu poussives ( ça m'a un peu rappelé l'expérience, bien plus horrible bien sur, des combats en bateaux dans Skies of arcadia). On a parfois l'impression de se trouver devant un "Boss-RPG" tellement on gagne d'XP par combat, ce qui n'est pas un mal, mais donne l'impression que le systeme d'XP n'est finalement qu'un prétexte pour ancrer le jeu dans le genre RPG.
- C'est très court. Dans un sens c'est bien parce que ça sert la mise en scène dynamique et le scénar. On se rapproche clairement du "cinématic-RPG" avec des videos exellentes. C'est aussi très bien parce que, et là c'est surement un petit défaut, le jeu propse des dongeons extrements répétitifs et un peu dark ( c'est pas toujours tres plaisant de s'y promener, c'est limite claustrophobique parfois). Donc le jeu est court et c'est bien, mais pas que pour des bonnes raisons.
- Le scénar est parfait en lui même, mais il manque un gros travail de background pour en faire un tres bon scénar de RPG (c'est qui le héros ? pourquoi il travaille dans cette mine au début, quelle vie menait-il, quelles sont ses motivations réelles tout au long du jeu, ca reste tres flou pour se concentrer sur l'action)
- reste l'ambiance qui décalque tout, mais un peu trop dark pour y jouer plus de deux heures de suite.
Bref un très bon jeu que ce panzer dragoon saga, mais qui aurait pu finalement s'affranchir d'entrer dans le genre (RPG) et devenir simplement le meilleur shoot scénarisé de la console.
J'allais presque oublier la musique : rien a dire, elle colle parfaitement à l'ambiance. Elle est extrêmement belle et immersive.

3,5 ça peut paraitre faible, mais c'est à la hauteur de ce que j'ai pu ressentir en jouant au jeu, c'est à dire beaucoup de plaisir, mais pas assez pour le hisser au niveau d'un très bon RPG.
Riskbreaker

le 04/05/2010
9
Ce n'est pas vraiment une surprise, depuis le temps que j'en entendais parler en bien, mais Panzer Dragoon Saga m'a procuré de jolies heures de jeu. Et pourtant, ce n'était pas gagné : les premières heures de jeu étant à mon sens assez moyennes, et surtout très dures dans le sens où il faut se ré habituer à cette 3D saturn qui a sacrément pris un coup de vieux.

Mais une fois les graphismes assimilés, on se laisser gagner par l'esthétisme du jeu qui sont assez grisants pour pas mal de lieux (Uru, The Tower, Georgius, La forêt de Zoah, etc). Le point fort étant que l'on survole ces lieux à dos de dragon et que la sensation de planer est particulièrement bien rendue. Dommage cependant que les passages à pied soit vraiment très laids et peu maniable (Edge est d'une lourdeur sans nom).

Le système de combat est tout simplement génial, intuitif et vraiment bien foutu, le mix entre shoot'em up et RPG est réussi. Le meilleur étant les boss où il faut découvrir à chaque fois une nouvelle stratégie bien particulière pour les abattre. Et même si c'est en général pas trop dur, certains m'ont fait criser quelque peu du fait de devoir sans cesse utiliser des items en attendant de trouver la faille. Bref, du bon, du bon et encore du bon !
On mettra aussi en avant que tout s'enchaine à la perfection, qu'aucun temps mort n'est à signaler et que les donjons ne sont jamais trop longs ou trop chiants (peut être le tout dernier, mais étant donné qu'il est vraiment bien foutu, on lui pardonnera sa longueur). Bref, on ne s'ennuie jamais et c'est le principal.

Alors quand en plus le scénario se targue d'éviter tous les écueils du RPG et arrive à nous surprendre encore 12 ans après sa sortie... (sans compter les innombrables références à Panzer Dragon Zwei, du bonheur pour les joueurs de la première heure)
Panzer Dragoon Saga est un grand jeu oui, un très bon soft de l'ère 32 bits, et même s'il est perfectible sur certains points, c'est sans conteste qu'il saura marquer les esprits de la majorité des joueurs.
Kanedo

le 20/04/2010
Edité le 20/04/2010
10
Panzer Dragoon Saga,c'est avant tout un univers hors du commun, inspiré par Moebius, qui a dessiné des arts et la couverture du premier Panzer Dragoon.C'est aussi une OST sublime avec un excellent alliage image-musique,un gameplay proche de l'ATB se basant sur les point faibles original et bien pensé.Graphiquement ça a évidemment vielli mais l'esthétique reste sublime, le scenario, bien qu'un peu cryptique sur la fin est excellent et très bien mis en scène, mon seul regret est que l'aventure soit bien trop courte...
Volke13

le 29/03/2010
Edité le 02/04/2010
10
Panzer Dragoon Saga, c'est avant tout une ambiance absolument fabuleuse, mêlant l'onirisme et l'étrange à volonté, grâce notamment à une design et un sens de l'esthetique exceptionnel, au service d'une histoire à l'image de l'ambiance, mystérieuse, et diabloquement passionnante. Le gameplay de ce soft excelle et touche aisément la perfection tant il est complet et prenant. Que ce soit les phases d'explo en dragon très immersives (grâce au cycle jour/nuit influençant sur la présence ou non des pnjs, les petites figures aériennes avec la gachette inutiles mais totalement indispensables, les coffres et autres trucs à casser qui dépendent de la puissance du laser du dragon, l'interactivité poussée au maximum avec le lock que ce soit à pied ou dans les air, les dialogues tous doublés etc...) ou bien les combats véritables modèles de perfections ou la 3D est très bien utilisées, pas difficiles à gagner mais bourré de subtilités (custom du gun, changement de classe du dragon, pouvoir berserk dépendant de cette classe, les déplacements sur l'espace 3D, la recherche des weakpoint, etc...) pour optimiser son résultat de bataille influençant les points d'xp gagnés. De plus la mise en scène de ces dernières est juste excellente grâce aux mouvements de la caméra.
Quand, après une fin aussi étrange que l'ambiance du jeu qui cloture le tout et que retenstissent les premières notes et la voix de la soliste du thème de fin, aboutissement d'une OST déjà parfaite, on reste scotché à son pad pour réaliser ce que l'on vient de "vivre".
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