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Shining the Holy Ark > Articles > Soundtrack
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Shining the Holy Ark

Composée par:
Ce texte, que certains d'entre vous ont peut-être déjà lu sur Shining World a pour but de vous présenter mon Arrange préféré, et ce, tout RPG confondu.
Mais je vous préviens tout de suite, si vous cherchez des musiques douces, mélancoliques... et bien passez votre chemin car cet OST est de loin le plus trash que je connaisse, Sakuraba oblige. Commençons donc par le Prelude puisqu'elle s'appelle ainsi.


CD : 10 Pistes (57'43'')

01. Prelude~ Lure From the Eclipse
02. The Uninvited
03. Ceremony of Darkness ~ Part I
04. Search Far And Deep
05. To the End of the Horizon of Wind and Dust
06. Dance of Life and Death (Dead Dance)
07. Elegy of the Bewildered
08. Ceremony of Darkness ~ Part II
09. Rhapsody of Repose
10. Endless Winner
01. On reconnaît là le Main Theme de Shining the Holy Ark . Vous savez, celui qu'on entend à l'écran Press Start. Il est terrible !! C'est l'un des plus lents de la galette par conséquent celle que la majorité d'entre vous pourra apprécier. Pour ma part, c'est plutôt la plage qui éveille nos sens avant d'écouter des plages plus, comment dire, rythmées.

Un arrange bien trash

02. Justement, la deux fait partie des pistes les plus trash du CD. Certains détestent... c'est ma préférée ! On y reconnaît le thème des boss et l'arrange la rend d'enfer ! C'est ainsi que devraient être tous les thèmes des boss, en jeter à la figure assez pour rendre nerveux. Et puis on y retrouve en prime le changement de rythmes propre à Motoi, la seconde partie étant bien plus lente que la première et intègre une composition plus triste, bouclé par une reprise du début de la piste qui fait diablement la transition avec la suivante.

03. Ceremony of Darkness première partie, (la seconde partie est évidemment la huitième, soit la troisième en partant de la fin alors que celle-ci est tout bêtement la troisième) comme on pouvait s'en douter, c'est le thème des Vandals. Arrangé sauce rock, on la reconnaît plus trop. Je trouve tout de même qu'elle manque un peu de pêche ce qui est dommage vu la longueur de celle-ci (plus de six min).

04. La piste suivante est totalement différente, plutôt douce, c'était à l'origine la musique d'un niveau... mais ma partie de ShtHA remonte à si loin que je n'arrive plus à mettre un nom dessus. C'est le West Shrine si ma mémoire est bonne... à moins que ce soit l'Enrich Dungeon. En tout cas, l'utilisation de clochettes rend cette piste mystérieuse. Un bon interlude entre deux pistes bien trash ;)

05. Car la cinquième l'est. Si le début correspond au thème de la Tower of Illusion, le rythme s'accélère très vite pour partir dans tous les sens. Bruyant diront certains, mais si de prime abord, on a l'impression d'une composition anarchique, c'est de loin la plus organisée du CD, alternant avec brio les passages trash puis ceux plus calmes. Au milieu de la piste, le rythme ralentit et on entend alors le Prelude qui prend plutôt des airs d'Interlude ! Pour le moment, seul la première partie du Main Theme sera repris, quant à la seconde, Endless Winner, elle clôturera admirablement la galette. Dès lors, on comprend que Motoi a tout fait pour donner une unité à l'album et c'est tant mieux. Plutôt que de nous mettre simplement les pistes les unes après les autres.

06. La suite déconcerte, on reconnaît tant bien que mal le thème de l'East Shrine dans cette piste. Mais si durant le jeu, elle faisait partie de mes préférées, on ne peut pas en dire autant ici. On sent un Sakuraba hésitant, mélangeant un air soft et un rythme trash mais la mayonnaise ne prend pas. Et il faut attendre la dernière partie pour que la piste se lance réellement mais le résultat est dans l'ensemble décevant pour du Motoi, de loin inférieure aux autres compo de cet Album finalement.

Une folle piste au piano

07. Elegy of the Bewildered tranche avec les autres morceaux de la galette. Les mauvaises langues disent que Motoi ne sait utiliser que la "gratte", cette piste leur prouvera le contraire. Exclusivement au piano, elle débute par le Main Theme mais s'en détourne très vite pour entamer les changements de rythmes dont on est habitués. Le résultat dépasse nos attentes, calme, paisible, c'est la seule piste de CD que ma mère aime, c'est dire ! Pour ma part, c'est l'une de mes compositions au piano préférées et son seul défaut est seulement sa longueur, presque neuf minutes, cela devient répétitif car les changements de rythmes ne sont pas significatifs, dommage. Une bonne piste tout de même.

08. Et c'est donc le thème des Vandals qui fait son come-back. Et bien si la première partie était bien sans plus, celle-ci est extra et contraste admirablement avec la précédente. C'est le jour et la nuit ! On se prend une véritable explosion auditive, ce qui réveille après la séance de piano. Percu', guitare, c'est du Motoi comme on en a l'habitude, on aime ou on aime pas. Que ceux qui n'aiment pas soient rassurés, c'est la dernière de la galette.

09. Tiens, tiens, c'est la musique de l'Église. S'il y a un thème que je n'avais pas aimé durant le jeu, c'est bien celui-ci. Trop strident à mon goût. Mais cette version arrangée est autrement différente. Déjà je la trouve plus lente avec des instruments plus appropriés. Au final, elle est plus mystique que son homologue du jeu et nous révèle une excellente surprise...

10. ...car elle continue sans coupure avec la dernière, à l'occasion du dernier changement de rythme. Cette piste, Endless Winner, correspond à la fin du Main Theme. Une musique simple qui, comme son nom l'indique, se répète sans fin, diminuant de volume à chaque reprise, elle est assez longue pour être entraînante mais pas trop pour être saoulante et finit comme il se doit cet album qui reste longtemps dans la tête, un peu comme ceux de Luna Sea pour ceux qui connaissent.
C'est sans doute pour ça que j'ai une appréhension à le conseiller à quelqu'un car on ne sort jamais indemne de son écoute. Que ce soit en bien ou en mal. Et pour éviter les surprises, il vaut mieux découvrir Sakuraba avec un autre OST.

15/08/2002
Shining the Holy Ark > Commentaires :

Shining the Holy Ark

9.5
9

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26 commentaires
peppermint

le 20/07/2015
9

Shining The Holy Ark c’est un mélange de vue subjective, d’ambiance heroïc fantasy, de donjons labyrinthiques avec énigmes et d’une histoire captivante.

On a des combattants en tout genre, charismatiques et classes.

Le système de combat est bien équilibré avec un changement de classe à partir d’un certain niveau. Les menus de combats sont bien pensés. Les magies ne s’accumulent pas inutilement contrairement à certains rpgs : une magie passe de lvl (jusqu’à 4 max) et on peut choisir le lvl nécessaire pour son utilisation. Possibilité de remplacer un personnage en début de chaque tour (notons que même les personnages qui ne participent pas au combat passent de lvl comme les autres). Ajoutons la récolte de fées (5 catégories) bien cachées dans tout le jeu qui agissent en début de combats (un type de fée en fonction de la direction de la provenance des ennemis).

Les donjons ont chacun leur particularité et leur cachet. La difficulté des donjons augmente au fur et à mesure du jeu. Y alternent énigmes « puzzle » et passages labyrinthiques. La map se dessine au fur et à mesure de notre exploration.

L’histoire est captivante et démarre dès le début au quart de tour et va droit au but sans tergiversation.

D’un point de vue graphique et sonore c’est harmonieux. D’un côté la bande son met une bonne couche d’heroïc fantasy. Et d’un autre côté, un certain cachet se dégage des lieux ; parfois mystérieux, parfois aux couleurs lumineuses et à l’atmosphère chaleureuse (villages, certaines places), et parfois une sensation un peu plus claustro (donjons oblige).

La durée de vie est très équilibrée. Ni trop long, ni trop court. Certains donjons étant parfois bien longs et corsés, il n’en fallait pas plus pour éviter la lassitude, mais pas moins pour la mise en place de l’histoire.

Une grande expérience pour moi (non sans une bonne dose de nostalgie de cette génération de jeux).


Takhnor

le 22/02/2015
Edité le 25/02/2015
8_5
La série Shining change d'arc (j'ai toujours trouvé rigolo - bien que bien nul - le jeu de mot entre arc et Ark...) et ça se sent. L'ambiance générale change beaucoup par rapport aux précédents Shining, bien que la marque de fabrique Shining résonne tout le temps.

D'abord ça se voit que c'est un descendant de Shining in the Darkness, et pas seulement à cause de sa vue subjective et son déplacement case par case très classique déjà à l'époque. Même des monstres (ainsi que leurs animations d'apparition).[1] Si on cherche un peu trop à certains endroits vides, on voit apparaître des monstres issus de Shining Wisdom. Et même, on a des clins d'oeil aux Shining Force[2]. Sans parler évidemment des icônes caractéristiques qu'on reconnaît au premier coup d’œil.

Mais il y a de nombreux ajouts qui en font un épisode à part, et ils sont bien venus. Les animations d'attaque des compagnons semblent venir plutôt des Phantasy Star, et c'est une bonne chose, ça rend le jeu moins statique. De même, l'apparition des fées comme aide de combat rend le jeu plus dynamique vu qu'il faut deviner la provenance des monstres lors de leur apparition et donc choisir ses fées en conséquence assez rapidement (j'étais perplexe au début, et puis j'ai adoré cet ajout et c'est un coup à prendre).

Au delà de ça, on sort enfin d'un donjon pour aller explorer le monde! Enfin pas trop quand même. D'ailleurs la carte du royaume qu'on explore ressemble beaucoup au concept art de la carte du monde de Shining Wisdom dans son livret (je n'ai pas vérifié mais j'imagine qu'il s'agit de la même équipe d'illustration). L'aspect simili-3D des personnages reste dans le ton de la mode de l'époque, et participe au charme habituel, mais le ton est moins enfantin et jovial que Shining Wisdom.

Les musiques, moins perchées que celles de SW, sont plus classiques dans leur orchestration et participent à une orientation différente selon moi de la plupart des Shining auxquels j'ai joués jusqu'à présent. Habituellement, j'ai trouvé que les Shining - quelle que soit leur orientation - privilégient l'aspect aventureux à l'aspect épique. Même dans les moments les plus intenses des Shining Force, je trouvais que les sujets bien que sérieux étaient imprégnés de légèreté suffisamment pour rester dans le cadre de l'aventure plutôt que de l'épopée. Ce n'était pas une mauvaise chose, mais un cadre défini auquel j'étais habitué avec la série. Là, Shining the Holy Ark bouscule un peu cette atmosphère et développe une ambiance où on sait dès le début que ça va virer en l'épopée, dans laquelle on n'est pas vraiment maître de son destin. Peut-être est-ce justement la présence d'une prophétie qui y participe. Les musiques sont empreintes de mélancolie, plus ou moins prononcée[3]. Quant à l'histoire, elle étoffe certaines problématiques issues des précédents Shining[4]. Tout cela en fait un épisode plus sombre qu'à l'accoutumée.

Et pourtant, pour ne pas en faire un jeu trop pesant, en plus des éléments fan service, il y a des éléments sympas comme le bestiaire parfois bien loufoque[5]. Ou certaines choses dont on peut faire un parallèle rigolo[6].

A la fin, il reste un certain nombre de questions en suspens[7]. Peut-être dans Shining Force III ?

Alors oui, Shining the Holy Ark n'a pas le free roaming des Ultima Underworld, et n'a pas non plus le temps réel des Lands of Lore. Son coeur est très classique, mais avec des petites touches qui le rendent selon moi supérieur à un Stonekeep ou d'autres jeux comme ceux cités précédemment (d'ailleurs je n'ai jamais eu le courage d'aller jusqu'au bout de ceux-là à part le premier LoL).
Un très bon jeu, très marquant, qui malgré lui me rend encore plus nostalgique de la Saturn.

[1]
Comme les fameux crabes ou les monstres muraux! Ou sinon, on retrouve les tortues géantes mais cette fois comme véhicules.

[2]
Comme de bons vieux ennemis, le fameux Kraken - un incontournable celui-là maintenant - ou les Taros - d'ailleurs je ne me demande si leur présence multiple n'est pas une grosse blague pour les fans de Shining Force. Et puis il y a la fameuse Heat Axe!

[3]
Deux musiques, principalement, sont à part : celle du dernier sanctuaire est plutôt speed, et celle de la tour est un bel hommage à la musique du donjon de Shining in the Darkness.

[4]
Comme la puissance de la possession par des esprits malins et la présence de personnages inquiétants comme Galm dont les motivations sont un peu ambiguës, il est d'ailleurs plus imposant que Creed de Shining Force II.

[5]
Comme les serpents-ballons ou les dragons-tortues. Sans parler des lézards déguisés en démons qui font bien pex!

[6]
Devrait-on l'appeler Shining the Holy Area 51 ? Parce qu'avec la tête qu'ont les esprits et l'arche...

[7]
Que devient le petit garçon qui a perdu son père au manoir de Galm, qui demande tout le temps des nouvelles et qui disparaît à la fin ? Que vont devenir Melody, Forte et Arthur, surtout si on choisit de faire comme Rodi ? Qu'est devenue la fille enlevée par Elise, et que devient-elle celle là ?
Et aussi, pourquoi le Arthur de Riglord Saga est devenu Aragon dans Mystaria ? Un rapport avec un risque d'avoir le même prénom pour le personnage principal pour deux des seuls RPG Saturn à avoir été localisés en occident ?


Edit: Ajout d'un autre spoiler[8] à propos d'une déception pas très importante mais pour le principe
[8]
Un Shining sans personnage d'introduction - seulement une interface "moderne" au commencement - et rien à chaque fin de sesssion - juste un retour à l'écran titre avec le logo SEGA entre temps - ?! Et la charte graphique des Shining alors?!

Yuri Hyuga

le 09/01/2014
Edité le 01/09/2014
8
Prémisse à Shining Force III, Shining The Holy Ark m'a surpris sur de nombreux points. En effet, j'imaginais un jeu proche de Shining In The Darkness mais au final on est vraiment loin de celui ci tellement ce RPG innove. Le monde imaginé est bien plus complexe et de surcroît vraiment vivant. L'histoire contée, reste classique dans son déroulement mais pose bien les bases d'un univers très riche et bien plus complexe. Un vrai travail a aussi été accordé aux personnages, ils possèdent tous leur propre histoire mais aussi leur doute et leur faiblesse. Si l'exploration des donjons reste là aussi classique, une multitude de détails et d'événement viendront pimenter l'aventure pour la renouveler. Du coté des combats, c'est également une grande réussite. Le système est très agréable et on peut facilement modifier son équipe. Vu que chaque protagoniste possède des compétences qui lui sont propres, on peut utiliser différentes stratégies pour aborder les combats. Du coté des musiques, le résultat est bon, mais je m’attendais à mieux sachant qu'elles avaient été composées par Motoi Sakuraba.
Au final, plus de 15 années après sa sortie, Shining The Holy Ark reste un très bon RPG.
Yaone

le 15/07/2012
Edité le 20/05/2013
8_5
Un jeu qui ne paye pas de mine comme ça mais qui s'avère être très prenant.
Tout d'abord un gameplay qui m'a agréablement surprise : une vue à la première personne avec des déplacements plutôt fluides au case par case et les combats se font dans un classique tour par tour avec possibilité de changer les personnages avec ceux en réserve. De plus, on peut "récolter" des fées disséminées un peu partout dans les villes et donjons (par contre, faut s'accrocher pour toutes les trouver sans aide) et les envoyer dès le début des combats pour qu'elles infligent des dégâts (et elles nous font gagner plus d'or et de points d'expérience *-*).
Ce qui amène au point fort du jeu à mon goût : ses donjons, je les ai trouvé vraiment bien foutus et agréables à parcourir.
Au niveau du graphisme, bien que vieux, c'est plaisant à l’œil, c'est beau.
Et j'ai beaucoup aimé aussi les personnages, plutôt charismatiques, et l'histoire, sympathique sans être vraiment originale, se laisse suivre.
En somme, un excellent jeu même encore aujourd'hui.
Riskbreaker

le 15/02/2012
8
On a beau dire, mais Shining the Holy Ark n'attire pas au premier abord.
Une vue première personne qui rappelle immédiatement les D-RPG hardcore qui nous ont traumatisé enfant, des graphismes qui ont vraiment pris un coup dans l'aile et un système de jeu qui semble super old school et rigide.
C'est donc à reculons qu'on se lance dans ce titre.

Mais non. Shining The Holy Ark se révèle au final particulièrement jouissif sur bien des points.
Le gameplay est encore aujourd'hui un modèle du genre. Des déplacements souples et réactifs (rarement vu ça dans un ce type d'avancée en 1ere personne, surtout les virages dans les donjons/villes. Même aujourd'hui, ça semble encore frais), des combats au demeurant super classiques mais très bien pensés (avec un mode auto bien foutu) et surtout... surtout... des donjons fichtrement géniaux !

Car la force première du titre, c'est bien ses donjons. Intelligents, ils poussent réellement à l'exploration. On se lasse rarement des aller-retours à faire tant les objets/switchs/cul-de-sac sont bien placés/pensés. C'est du fun à l'état brut. Mention spéciale à la Tower of Illusion, 6 étages de folies et incroyablement bien imbriqués. 2 à 3h d'explorations géniales. Et plus on avance dans le jeu, plus cet aspect prend de l'ampleur pour qu'au final, le joueur en demande encore plus. Surtout qu'aucun malus n'est imposé au joueur : si un Game-Over intervient au bout de 3h d'exploration dans un énorme dédale, on revient simplement à l'église la plus proche avec toutes nos trouvailles et expérience engrangée. Comme dans les autres Shining, certes, mais là, c'est réellement utile et justifié.

En revanche, le gros bémol du jeu repose sur le scénario. Loin d'être ultra classique et manichéen comme on en voit partout ailleurs, celui-ci reste quand même très classique et convenu. Les mécaniques du jeu, même à l'époque, sont déjà vues et revues (va chercher les 3 artefacts légendaires pour ouvrir la porte au royaume caché qui te permettra de devenir plus fort et ainsi atteindre l'Ark...). Cela dit, il se suit avec plaisir et ne se perd jamais dans des détails et des éléments superflus. On reste dans l'idée du "full fun".

Techniquement, nul doute que le titre a bien vieilli. La Saturn au sens général est une console qui accuse vraiment le poids des années. Surtout dès que l'on touche à la 3D. Le problème est qu'ici, le jeu est assez mal optimisé. On subit assez couramment des ralentissements en tout genre et sans jamais comprendre réellement pourquoi tant ce qu'il y a à afficher à l'écran semble...vide (cf Enrich, qui rame comme aucun autre lieu... En plus, ville centrale, on y va tout le temps). En revanche, les énormes sprites des persos/monstres sont encore bien rendus et certaines animations étonnent toujours. Si aujourd'hui on peut assimiler ce rendu à de la CG/pâte à modeler, il fait toujours son petit effet et les persos ont toujours ce petit quelque chose d'attachant qui fait qu'on s’attache très vite à leur bouille.
Musicalement, le titre est très bon et les musiques collent toujours à l'action. L'exploration des mines tout particulièrement car jouant vraiment sur les nerfs du joueur entre douceur moribonde et stress surprenant. Dommage simplement qu'il n'y ait pas plus de variété (surtout pour le thème des combats qu'on se tape des milliers de fois dans le jeu). Mais au final, on se souviendra de l'atmosphère de bien des donjons grâce à une OST très réussie.

Bref, au final, Shining the Holy Ark m'a surpris, m'a accroché pendant une trentaine d'heures et j'en ressors avec une nouvelle certitude : un bon titre saura toujours procurer son lot de fun et ce, malgré les années qui passent. Celui-ci en est la preuve : en 2012 il reste toujours extrêmement bon.
Edgey

le 28/03/2011
9
Un D-RPG shining aussi bon que le 3 on retrouve donc un système de combat classique efficace à base d'icônes qui a aussi quelques particularités comme le fait d'utiliser les fées pour affaiblir son adversaire avant le combat et aussi gagner plus d'xp et d'argent, le fait de pouvoir changer son équipe au cours du combat qui ajoute un coté stratégique plutôt sympa, une bande son fantastique le battle thème est personnellement l'un de mes favoris au service d'un très bon scénario faisant intervenir Galm qu'on retrouvera dans SF3. Mais la grande force de ce jeu c'est surtout ses donjons passionants truffés d'énigmes, son monster design qui reste à ce jour époustouflant et la vue subjective qui permet une immersion totale dans le jeu. Du Grand Camelot !
PXL

le 20/12/2010
10
Excellent jeu ! Commencé 10 fois depuis sa sortie mais fini seulement la semaine dernière (j'avais le même syndrome pour FFVIII).
Musiques excellentes, gameplay shining-esque excellent, aventure prenante, persos intéressants, scénario épique.
Un grand jeu, dans lequel on se plaît à couvrir les donjons à 100% et à fabriquer les meilleures armes.
Et puis els graphismes sont vraiment au top du top, même s'il y a quelques ralentissements et si les sprites sont finalement en 2D simili 3D...
Soulhouf

le 08/12/2010
Edité le 11/01/2011
7
Un RPG classique ou le joueur explore des environnements en vue subjective (ça rappelle pas mal Shining in the Darkness, le premier de la saga sorti sur Megadrive en 1991).
Il y a tout pour plaire: une aventure épique avec un grand A, des musiques sublimes du maitre Sakuraba, une intrigue que le joueur suit avec plaisir, des donjons passionnants a explorer, une exploration intéressante huilée avec un gameplay bien blindé et ultra efficace et de beaux graphismes plein de charme.
C'est mon jeu Camelot préféré et que je conseille a tout amateur de RPG qui se respecte.
Du grand art!
Yahiko

le 21/11/2010
Edité le 07/05/2014
8_5
Un des grands Rpg de l'ère 32 bits. On ne peut plus classique Shining the Holy Ark tire sa force de son gameplay, simple, intuitif et diablement efficace et des ses donjons pour la plupart passionant. Accompagné par une bande son divine de Sakura, et proposant un scénario solide StHA est un must. Un vrai grand jeu.
Chipstouille

le 26/09/2010
Edité le 18/10/2010
8
Shining The Holy ARk est un RPG solide bien que très classique dans le fond. On retiendra principalement cette vue à la première personne qui lui apporte immédiatement un certain capital sympathie. L'autre gros plus, à mon avis, est un certain sens de l'équilibre, dont peu de RPG japonais peuvent se targuer (les Draque, les Lunar, et encore...). Enfin, la possibilité de changer les membres de notre équipe à chaque tour ainsi qu'un panel de magies toutes utiles donne une dimension très tactique au jeu. Peut-être pourra-t-on reprocher le manque d'intérêt des "éléments" (le feu, la glace...) la puissance des magies d'attaque dépendant uniquement de leur coût en MP...

Au delà de toutes ces qualités, on se trouve cependant face à un jeu blindé de ralentissements. L'exploration peut s'avérer parfois laborieuse (un combat de quelques minutes tous les 3/4 pas...) et quelques bugs du côté sonore pourront parfois titiller vos oreilles (rares, ceci étant).

Rien d'extrêmement dommageable, mais là où je vois une flopée de fans de SEGA qui brandit ce jeu comme le RPG quasi-ultime, je n'ai joué qu'à un RPG très sympathique qui n'a rien bouleversé dans le genre...
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