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Transistor

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Transistor > Commentaires :

Transistor

7.5
8

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6 commentaires sur PC
Mikaya

le 04/10/2015
8_5
Ce jeu recommandé par plusieurs personnes du forum a vraiment fait son effet.
Une Direction artistique bien à lui, avec des CG magnifiques, le tout servi sur une BO excellente pour narrer une tragédie moderne et informatique...
Le jeu dispose en plus d'un gameplay des plus original et se risque à quelques nouveautés, ce qui se fait rare à l'heure actuelle.
Le déroulement est assez dirigiste dans l'ensemble, mais le jeu vaut vraiment le détour.
Je me suis tellement pris à l'histoire et au gameplay, que j'ai finis le jeu à 100% avec l'intégralité des succès une valeur sure à ne pas en douter !
Faizon

le 02/08/2015
7_5
Une très belle ambiance, une identité graphique et sonore remarquable, un système de combat plutôt original, beaucoup de points forts pour Transistor, qui permettent de globalement faire fi de ses quelques défauts, parmi lesquels on peut citer un côté parfois un peu fastidieux (compensé par une narration toujours bien mené), et une certaine rigidité de gameplay. Mais quand, comme ici, l'enrobage et le contenu s'entremêlent si bien, il serait malvenu de bouder son plaisir.
MeDioN

le 27/04/2015
7_5
Transistor m'a littéralement transporté.
Distillant son histoire touchante par bribe, le jeu sait tenir en haleine tout le long, cumulant narration intelligente, ambiance folle et gameplay tout simplement génial.
Certes, ça se finit un peu vite. Certes, le challenge aurait pu être un brin plus relevé. Reste que le titre fait partie des expériences qui marquent, et permet à l'inusable 2D de nous faire vivre encore quelques belles heures.
Selene

le 14/07/2014
Edité le 14/07/2014
7_5
Comme son prédécesseur, Transistor nous en met plein les yeux et les oreilles et c'est l'essentiel.
La voix off n'est plus un simple narrateur mais carrément l'ami de l'héroïne, prisonnier du Transistor et on s'attache très vite à ce duo.
Il est vrai que l'histoire est évasive mais j'ai trouvé qu'on savait suffisament de choses. Après tout, à quoi bon parler et s'expliquer quand il ne reste plus rien autour de vous ?
Au niveau des combats, j'ai préféré les techniques et les armes bien plus funs et dynamiques de Bastion. Là c'est plutôt mou car il faut mettre en 'pause' pour que les coups portent mieux.

Bref, si vous avez aimé Bastion, n'hésitez pas à tester celui-ci. Vous gagnerez un jeu fort original doté d'une belle fin émouvante.
Avril

le 26/06/2014
Edité le 26/06/2014
8
Excellent jeu. L'histoire est touchante, quoique difficile d'accès au premier abord. Reconstituer l'ensemble du puzzle scénaristique reste malgré tout un plaisir (et pas juste une froide nécessité), d'autant que les différents intervenants sont tous très charismatiques et subtils. Rien à redire sur le gameplay, un peu trop balisé lors des phases d'exploration, mais soutenu par un battle system sans faille et plutôt bien équilibré. La bande son impose sa majesté, les pistes chantées s'inscrivent en parfaite harmonie avec les événements de l'aventure ; In Circles restera "à jamais" gravée dans ma mémoire !
Honnête bilan pour les graphismes. Dommage de ne pas avoir poussé le délire du "donjon" final un peu plus loin
Marcher au plafond, yeah !

Le périple ne s'achève pas si rapidement que ça, comptez bien une dizaine d'heures (un peu moins, peut-être) pour faire le tour des choses "honnêtement".

Bref, Transitor, ça déchire. C'est fait avec amour, passion, et, comble de la chose : ça vous prend jamais pour un con. Goty !
Elincia

le 04/06/2014
8
Cloudbank est un simulacre de société. Ville fluorescente futuriste hyperconnectée qui s’adapte au bon désir de sa population (la météo du jour est dictée par un sondage public), elle est l’effigie du techno-mondain. Paradis artificiel, œuvre trop carrée pour être honnête, la cité contrefaite de Transistor brasse les influences dans un mensonge charmant. Place d’art et de culture aux relents architecturaux vénitiens et habitée par l’intellect des Lumières – la touche pop-jazzy des flashs en plus – Cloudbank est resplendissante. Peu importe que le ciel ne soit qu’une toile vierge sur laquelle viennent s’appliquer les désirs colorés des citoyens. Le ton est modestement acidulé, fluorescent sans être tape à l’œil. Les teintes luminescentes se fondent harmonieusement dans les bâtisses de pierres polies, aux pieds desquelles se déroulent d’innombrables tapis rouges jusqu’aux quais donnant sur l’horizon azuréen. Il fait bon vivre à Cloudbank. Jusqu’à ce que le Process s’invite et joue sa danse macabre.

Il est à la fois l’ombre et le cancer de Cloudbank. Matérialisé sous la forme de robots artefacts et autres cyborgs humanoïdes qui constitueront les antagonistes, le Process est le vice caché de cette utopie. Il constitue la base mathématique qui permet de redessiner le monde ; qui a fait naitre Cloudbank en premier lieu. Programmé pour rester dans les coulisses, exécutant docilement les tâches qui lui sont incombées, le Process est propulsé sur le devant de la scène par la mafia locale. Habité par une volonté propre, il se met à coloniser Cloudbank. Dès lors deux univers entrent en conflit, celui de la rigueur machinale et de la neutralité éthérée, contre celui du brouhaha créatif et de la prise de risque artistique. Transistor narre de façon habile cette rencontre agressive entre l’obsession rationnelle et l’extravagance des sentiments. Les paysages altérés par le Process croisent un blanc inquiétant, vicié par les miasmes qui l’entourent, et la gloire passée d’une cité que l’on devine autrefois pleine de vie. Le Process infeste et s’immisce partout dans sa quête totalitaire de neutralité. Paradoxalement, le rendu visuel est on ne peut plus anarchique.

Dans cette apocalypse techno-urbaine, Red émerge en quête de réponses. Chanteuse à succès flamboyante, on l’agresse un soir de représentation. L’arme du crime, le Transistor, fait une victime : son amant. Ce dernier, dépouillé de son corps, se réincarne dans le Transistor. Red, privé de sa voix par ses assaillants, empoigne l’arme et se laisse guider par les errances vocales de son compagnon matériel. Sophistiquée, glamour, amoureuse, Red représente l’âme de Cloudbank. Elle en est à la fois le produit, l’ambassadrice et l’héroïne. La soudaineté des événements et sa brusque prise de pouvoir la condamnent cependant à l’hésitation. Laquelle se répercutera sur le joueur.

Catapulté dans le feu de l’action d’une cité en proie à la panique, il est difficile d’appréhender Transistor tant son gameplay n’est pas conventionnel. Vrai-faux jeu d’action parfois rigide, le titre de Supergiant Games mise surtout sur l’intellect de son interlocuteur qui doit constituer des builds d’aptitudes cohérents. Une fois en situation de combat, il s’agira de suspendre le temps, puis de calculer chacun de ses mouvements pour optimiser les dégâts qui s’effectueront en un clin d’œil une fois le temps rétabli. Comme si Cloudbank foudroyait les insectes qui l’incommodent.

Véritable lutte effrénée d’une ville rêveuse contre l’aliénation cartésienne, Transistor donne à voir l’affrontement persistant entre les deux faces d’une même pièce, celle de la psyché humaine. La narration nébuleuse, organisée en particules d’informations jointes timidement par le liant vaporeux qu’est Cloudbank, s’accorde avec la distorsion invasive du Process. Transistor est une métaphore filée tendre et onctueuse d’un dilemme millénaire.
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