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Trier par : Date | Support | Nom | Note
65 commentaires
Dragon Ball: Origins nds
yedo

le 02/08/2010
6
Au début je me suis dit "yeah ce jeu semble respecter l'histoire et l'univers de Dragon Ball" avec un aspect aventure action sympathique. Puis finalement, le jeu devient rapidement répétitif. Les différents niveaux sont sans imagination, assez vite redondants, on avance, on tue des ennemis, on appuie sur des boutons, c'est très mécanique et monotone (et trop long et linéaire aussi). La jouabilité au stylet n'est pas très fun non plus, du coup les combats ne sont pas amusants, on appuie sur les ennemis on fait glisser le stylet, tout cela est bourrin, brouillon et là aussi répétitif. N'est pas Zelda qui veut, c'est clair, et Dragon Ball Origins le prouve car ce jeu tente de batailler dans la même cour que Phantom Hourglass mais ne lui arrive pas à la cheville. Je pensais avoir affaire à un bon jeu mais en fait je m'en suis vite lassé. Il n'est pas dénué de qualités (l'univers plutôt fidèle au manga étant la plus importante) mais le fond est trop léger.
Mystic Quest Legend snes
yedo

le 02/08/2010
5
Mystic Quest Legend est trop sommaire et répétitif pour être intéressant ou même simplement amusant à l'heure actuelle. Le système de combat est limité, on s'enfile des donjons un peu chiants, l'exploration est quasiment absente, l'univers est pauvre... Malgré quelques bonnes idées (les objets utilisables dans les combats mais aussi dans les donjons), Mystic Quest Legend est trop vite lassant et ne captive pas.
Magna Carta: Tears of Blood play2
yedo

le 06/07/2010
7
Je suis un peu partagé vis à vis de Magna Carta. Le jeu possède de bonnes idées, mais elles sont plombées par une progression très répétitive, qui s'étire en longueur à n'en plus finir. Rayon bonnes idées on a le système de combat original et proposant des possibilités sympathiques (le mode contre est assez génial, surtout à la fin) ; un scénario riche avec un tas de personnages et des enjeux qui se dévoilent au fur et à mesure ; et enfin une ambiance réussie surtout grâce au design non seulement des personnages mais également des décors qui frisent parfois le superbe. C'est vraiment dommage que le jeu pousse à la consommation : on se tape un nombre incalculables d'allers-retours dans les mêmes environnements de manière totalement arbitraire, et, même si on est censé pouvoir éviter les ennemis visibles sur la carte, on est obligé de se les taper car les chemins sont si étroits qu'on ne peut tout simplement pas les éviter. On progresse très lentement, on enchaîne beaucoup de combats avec des ennemis similaires, ce qui finit par devenir redondant. Sur les cinquante heures que j'ai mis à finir le jeu, je pense que l'on peut en enlever vingt en supprimant les allers-retours abusés et sans intérêt qui prennent des plombes. Le jeu est tellement long que la qualité du scénario est diluée alors que certaines scènes ne prennent du sens que remises en perspective une fois le jeu fini. Malgré tout je trouve que Magna Carta reste un bon RPG, car il ose des trucs et propose des idées concluantes. Mais le jeu aurait été encore meilleur si son rythme avait été mieux étudié car, par moment, on est proche de l'ennui (sans parler des temps de chargements longuets, même entre les combats, qui en rajoutent une couche). A vrai dire j'ai mis 4 mois pour finir le jeu car il m'était difficile de faire de longues sessions sans arriver à saturation. C'est vraiment l'univers, les personnages et le système de combat qui m'ont donné envie de m'accrocher pour voir le bout.
The Legend of Zelda: Oracle of Seasons gbc
yedo

le 06/07/2010
7
Ce Zelda m'a moins convaincu que Oracle Of Ages. En fait j'ai l'impression que les efforts ont été concentrés sur Oracle Of Ages qui possède plus d'idées mieux exploitées (les incidences du temps sont mieux intégrées dans la progression que les influences des saisons dans Oracle Of Ages), un univers plus riche et cohérent et un level design plus audacieux (notamment avec le temple sous l'eau). Le fait d'avoir fait Ages avant Seasons explique sans doute en partie cette impression, car il faut dire que l'on retrouve beaucoup de mécanismes et d'objets identiques dans les deux jeux. Quoi qu'il en soit j'ai moins pris plaisir à faire Oracle Of Seasons. C'est surtout son univers qui m'a moins branché avec un monde souterrain un peu barbant (avec une musique crispante) et une vie globalement absente de la carte. J'ai trouvé que le jeu décollait un peu dans sa dernière partie, notamment avec l'arrivée d'objets enfin intéressants alors que je jusque-là c'était le désert. On trouve ainsi le formidable gant magnétique et le boomerang dirigeable. Oracle Of Seasons reste donc un bon Zelda mais moins passionnant que son frère jumeau.
Castlevania: Portrait of Ruin nds
yedo

le 06/07/2010
7
J'ai bien aimé ce Castlevania. La structure est toujours très classique, et le fait de pouvoir diriger deux personnages ne changent pas trop la donne (hormis pour les attaques combinées vraiment classes et puissantes), mais j'ai apprécié le fait de visiter des lieux plus variés, en dehors du château. On voit du pays, on n'a jamais le temps de se lasser d'un environnement puisque l'on jongle sans arrêt avec les ambiances. Les salles sont nombreuses mais finalement elles se parcourent assez vite, ce qui donne pas mal de punch à la progression, même si on retrouve des passages bien corsés blindés d'ennemis costauds qui font très mal. Et puis, pour une fois, on peut faire des quêtes pour récupérer du matos (si j'avais eu plus de temps à consacrer au jeu, je me serais volontiers davantage penché sur cet aspect). Portrait Of Ruin est donc un bon Castlevania, sans doute mon préféré après Symphony Of The Night et Circle Of The Moon.
Parasite Eve play
yedo

le 06/07/2010
8
J'adore le principe qui consiste à transposer les mécaniques du RPG dans un univers sombre de survival horror, tel que le fait Parasite Eve. Les combats sont très réussis, se taper des affrontements style RPG avec des flingues c'est un truc que j'adore (sans doute car on peut esquiver et se poster à distance pour tirer). Outre les combats vraiment bien gérés, la gestion de l'équipement est également très réussie. Au début, les explications sont un peu obscures et les menus pas très clairs, mais une fois que l'on a compris comment se servir des outils, c'est le bonheur assuré afin de customiser ses gilets pare-balles et ses armes qui deviennent alors de plus en plus efficaces et destructrices. On peut ainsi transposer tous les points accumulés au fur et à mesure sur une seule arme, mais aussi lui donner des caractéristiques particulières comme des balles aux effets différents, augmenter le nombre de coups tirés par tours etc. C'est vraiment bien fichu et très plaisant, surtout quand on constate du résultat sur les boss. Si à cela on rajouter une ambiance et un univers très réussis, on obtient un superbe jeu. Dommage que ce genre de mariage entre RPG et ambiance urbaine et "réaliste" n'ait pas fait plus d'émules.
Castlevania: Symphony of the Night play
yedo

le 06/07/2010
8
J'ai découvert Symphony Of The Night après les épisodes portables mais j'ai quand même trouvé ce Castlevania diablement prenant et vraiment supérieur à ses petits frères. Tout est réussi, l'architecture du château que l'on prend vraiment plaisir à explorer, la progression parfaitement dosée, le jeu ni trop facile ni trop dur, l'atmosphère géniale avec des détails qui font la différence (le confessionnal) et surtout une jouabilité irréprochable qui rend Alucard jouissif à contrôler. Les capacités que l'on acquiert au fur et à mesure du jeu sont dantesques et rendent le personnage surpuissant (je suis fan de la transformation en brume, pratique à plus d'un titre). Symphony Of The Night est la matrice des épisodes portables mais aucun ne lui arrive à la cheville car il condense en fait les qualités que ses successeurs se partageront sans arriver à les réunir (Circle Of The Moon a la qualité du level design du château mais pas la jouabilité ; Harmony Of Dissonance a la nervosité du gameplay mais un château un peu trop barré ; les Sorrow sont les épisodes les plus équilibrés mais en fait je n'ai pas trop accroché à ces épisodes sans savoir pourquoi ; Portrait Of Ruin est à part même si j'aime bien cet opus ; enfin je n'ai pas encore joué à Order Of Ecclesia). Bref, Symphony Of The Night, c'est du bon, mangez en.
Drakengard play2
yedo

le 06/07/2010
6
C'est vrai que l'univers de Drakengard est très sombre mais je trouve que le scénario est horriblement brouillon et n'a ni queue ni tête. En fait les personnages sont tellement excessifs que tout ce qu'ils font au cours de l'histoire n'a aucun sens et mène nulle part, rien n'est vraiment sérieux ou profond, parce que tout est surjoué. Alors certes les personnages sont tous fêlés et pas biens dans leur tête mais, à mon sens, cela ne suffit pas pour rendre le scénario intéressant. De toute façon la mise en scène n'est pas terrible et les versets consacrés aux cinématiques et aux dialogues sont longues et ennuyeuses. En ce qui concerne le gameplay Drakengard est très bourrin et répétitif mais j'ai quand même réussi à accrocher aux phases de bataille à pied. Ces phases sont vraiment primaires et limitées mais je me suis régalé à casser du méchant sans arrêt, surtout quand on voit à la fin de la mission le compteur affichant le nombre d'ennemis tués et que l'on est content de soi. Cela étant dit niveau intérêt ludique, on frôle les pâquerettes, c'est certain. Les phases à dos de dragon, quant à elle, m'ont moins plu car le contrôle du dragon est moins amusant, il est lourd et viser les ennemis n'est pas toujours très pratique (disons qu'il faut un certain temps avant d'arriver à maîtriser la bête). Mais je dois dire que je ne suis pas un grand fan de shmup, ceci pouvant expliquer cela. Au final, Drakengard est un jeu loin d'être indispensable, il est défoulant mais un peu trop répétitif.
Steambot Chronicles play2
yedo

le 05/07/2010
7
Il ne faut pas se fier aux apparences en ce qui concerne Steambot Chronicles. Au début, le jeu semble limité, dépassé, voire injouable. Les premières minutes aux commandes d'une trottmobile sont horribles tant la jouabilité semble être contre nature, avec les deux sticks à manipuler simultanément pour se diriger convenablement. Et puis après deux ou trois heures on commence à s'habituer et on découvre le véritable potentiel du jeu. Inutile d'espérer vivre une grande aventure car le scénario reste très basique et peu palpitant. Le véritable intérêt de Steambot Chronicles réside dans son univers assez riche malgré l'impression que l'on peut en avoir. Le jeu nous laisse une grande liberté, on peut faire beaucoup de choses qui peuvent être considérées comme des quêtes annexes : transporter des matières premières, des marchandises, des passagers à travers le pays, extraire des fossiles pour le musée, récupérer des bobines pour le cinéma, jouer au billard, faire des combats de trottmobile, jouer de la musique avec un paquet d'instruments, louer un appartement et draguer les filles, jouer à la bourse, compléter un album en causant à tous les PNJ, j'en passe et des meilleures... En fait, l'essentiel du jeu repose sur ces quêtes car l'histoire peut être vite torchée. Là où le jeu réussit c'est qu'il arrive à nous impliquer dans l'univers de manière très convaincante. On a vraiment envie de s'investir pour participer à la marche du pays, parcourir les routes pour faire du commerce ou du transport de personnes, permettre le développement de certaines entreprises, voire de participer à la découverte d'une nouvelle technologie (une sous quête permet ainsi de créer une guitare électrique), le tout dans une atmosphère steampunk aux parfums de révolution industrielle. Le jeu nous implique également en nous laissant la liberté de façonner le héros principal à notre guise, en l'habillant et en le coiffant comme on le souhaite, mais surtout en choisissant ses réponses lors des dialogues avec les personnages secondaires. On peut être gentil et serviable, ou bête et méchant en cassant tout le monde. C'est vraiment fun de voir les tronches circonspectes et offusquées des interlocuteurs qui cumulent, par ailleurs, les clichés bien niais des jeux d'aventure japonais. Steambot Chronicles joue clairement là-dessus et n'en est que plus amusant. Si la plupart des réponses ne portent pas vraiment à conséquence sur le déroulement du scénario, on peut à un moment clé choisir entre le camp des méchants et des gentils, et avoir ainsi accès à plusieurs fins, ce qui est très intéressant. Steambot Chronciles, à défaut d'être un jeu irréprochable, propose ainsi plusieurs bonnes idées qui rend le jeu plus attachant et addictif qu'il n'y paraît.
Ōkami play2
yedo

le 05/07/2010
8
Okami est un excellent jeu mais ce n'est pas un chef-d'œuvre, à mon goût. Ce jeu contient de très bonnes choses, intéressantes et palpitantes, à l'image d'un univers riche et vivant qui propose une progression pleine de rebondissements et bourrée de rythme. On est loin de l'enchaînement plan-plan de donjons n'ayant aucune cohérence avec le scénario. Dans Okami, toute action et tout lieu visité trouve une justification. Certains passages ont de quoi être cultes (tout le premier chapitre, et le moment dans la forêt maudite) avec des personnages secondaires marrants et attachants. Néanmoins, l'aventure baisse un peu de rythme au fil du jeu. Si certaines péripéties sont moins prenantes, je crois surtout que ce que je regrette le plus dans Okami c'est le manque de fun et de punch du gameplay. Le coup du pinceau est vraiment original et bien géré, rien à redire là-dessus. Non, ce que je trouve dommage c'est le contrôle d'Amateratsu qui s'avère pataud et limité, les combats sont très bourrins et répétitifs et les passages un peu techniques et plate-forme sont quasiment absents. Conséquence : les donjons sont courts et ont un level design qui semble bridé. Du moment que l'on est embarqué dans l'aventure ces petits défauts restent mineurs mais quand le scénario baisse de rythme ils ont tendance à se ressentir. Et c'est pour cela que Zelda reste encore inégalé, à mon sens, car la série de Nintendo possède un gameplay fun et infaillible et des donjons inspirés autorisant prouesses et passages anthologiques manette en main. En fait, l'idéal serait d'avoir un jeu avec la progression et l'univers riche d'Okami et la qualité de conception d'un Zelda.
Baldur's Gate: Dark Alliance gba
yedo

le 05/01/2010
8
Baldur's Gate Dark Alliance est un hack'n'slah bien bourrin et jouissif. La jouabilité est vraiment basique : on tape, on se protège, on tape, on se soigne... Si on fait un peu gaffe (se protèger avec un bouclier annihile totalement les attaques ennemies) le jeu est très facile et on taille dans le lard avec un sourire au lèvre. Ce qui est cool et rompt la répétitivité de l'action, c'est la gestion de l'inventaire. On peut équiper pas mal d'objet à notre personnage pour le rendre plus performant et costaud. On dispose par ailleurs de plusieurs types d'armes (épées, arcs, marteaux, masses...) et de quelques magies. Il faut bien faire attention au poids des objets que l'on ramasse car on ne peut en transporter qu'en quantité limitée. Par exemple, une armure pèse super lourd et va encombrer l'inventaire. D'un autre côté cette armure peut se revendre super cher, donc il peut être intéressant de la garder jusqu'à notre passage chez l'armurier du coin. Bref, on tue, on gagne de l'expérience, on ramasse des objets, on les revend pour acheter du nouveau matos plus performant. La formule est très classique mais Baldur's Gate la récite à merveille. En plus l'ambiance et les graphismes sentent bon l'heroic-fantasy comme je l'aime. Le jeu est peut-être un petit peu court (je l'ai fini en 8h) et le scénario quasi inexistant (cela étant dit le jeu semble faire des références à l'univers de la série que je ne connais pas du tout) mais au moins on n'a pas le temps de se lasser. Et puis les acharnés peuvent toujours refaire une partie avec une autre classe de personnage (j'ai pris un guerrier, car je suis un bourrin dans l'âme, mais on peut aussi se faire une partie avec un mage). Vraiment un bon petit jeu.
Etrian Odyssey nds
yedo

le 08/10/2009
Edité le 08/10/2009
7
On peut le dire, Etrian Odyssey est un jeu atypique. Au début, il faut s'accrocher car on a tendance à se faire latter par les monstres de base en moins de deux. Il faut faire d'innombrables allers-retours entre l'unique donjon et l'unique ville du jeu, histoire de se soigner (on début on ne dispose de rien, pas la peine de compter sur des magies pour récupérer des HP et encore moins pour ressuciter un perso). Tout est payant et coûte les yeux de la tete alors qu'on trime à battre les plus petits monstres, monstres qui ne filent que des kopecks et trois points d'expérience. Dans Etrian Odyssey, tout se mérite, chaque pas dans le donjon est une menace pour la survie de notre groupe ! Franchement, au début, il faut avoir du courage pour ne pas lâcher le jeu et le considérer comme une sombre merde mal calibrée. Et puis, malgré tout, au fil des heures, l'intérêt se révèle. On explore tous les recoins du donjon, on trace miniteusement la carte sur l'écran tactile tout en éliminant les monstres qui se dressent sur notre chemin. On avance pas à pas, puis on revient en ville pour se refaire une santé, revendre les objets récupérés, rapporter le nom des monstres que l'on a croisé, on achète de l'équipement que les objets que l'on a revendu ont permis de débloquer, on accepte une quête au passage, et on repart à l'aventure ! En fait, Etrian Odyssey est un jeu dosé au poil, dans ses moindres paramètres, progresser dans le donjon devient alors addictif. Chaque étage est plus ou moins complexe et réserve ses propres surprises. Il faut vraiment passer les premières heures pour découvrir le véritable potentiel de Etrian Odyssey. En fait soit on s'arrête avant la première (ou deuxième) heure, soit on continue et alors on est presque sûr d'accrocher au jeu. Bon, j'ai quand même fini par me lasser car la formule, même si elle est parfaitement rodée, est vachement étirée en longueur et finit évitablement par être répétitive. Le donjon est long et explorer les étages en profondeur demande beaucoup de temps. On progresse très lentement. Le jeu a eu raison de ma patience au 20ème niveau. Je n'ai pas eu le courage de continuer, d'autant plus que le jeu nous envoie ponctuellement des boss ou des passages particulièrement durs à passer, et ce de manière soudaine. Etrian Odyssey est un gros challenge à relever, destiné aux joueurs très patients qui sont prêts à passer de longues heures sur le même jeu, à ne pas faire grand chose d'autre que rosser les monstres, remplir le bestiaire, gagner de la tune, acheter des équipements et explorer les profondeurs du donjon... Jusqu'à en voir le bout. Ou pas.
Phantasy Star Online Episode III: C.A.R.D. Revolution gc
yedo

le 05/09/2009
6
PSO III a le mérite de proposer quelque chose de nouveau par rapport aux deux premiers PSO mais je ne trouve pas le système de cartes très terrible. Les combats sont lents, un tour dure trois plombes, les possibilités de mouvements (attaquer, bouger) étant conditionnées au tirage aléatoire des dés on peut se retrouver bloqué durant un tour... Si on est un Hero, l'ennemi nous fout sans cesse des monstres en travers de la route, si on est un Arkz l'ennemi étant protégé par les armes qu'il équipe, lui enlever tous ses HP prend alors des heures. Evidemment il faut utiliser les spécificités des cartes à bon escient mais les meilleures cartes ne sont pas les plus fréquentes, et si on peut composer son propre deck de 30 cartes, les pioches sont tirées au hasard durant les combats. Enfin bref, les affrontements sont vraiment trop longs et, de toute façon, ils se ressemblent tous. Le jeu en offline possède une histoire (plus intéressante que le premier PSO ce qui n'est pas dur) avec des personnages ayant chacun leur propre caractère, mais la quête se résume à enchaîner combat sur combat, sans possibilité d'exploration ou autre. PSO III se révèle donc lassant sur la longueur. Son système n'est pas totalement inintéressant mais il est réservé aux joueurs les plus patients et fans de jeu de carte qui sont prêts à endurer d'innombrables temps morts et combats un peu mous...
Super Robot Taisen OG Saga: Endless Frontier nds
yedo

le 20/07/2009
Edité le 20/07/2009
6
Je suis d'accord avec anhhoi sur toute la ligne. Ce Super Robot Taisen est sympathique, les personnages ont du charisme (et des fortes poitrines, mais l'un n'équivalant pas forcément à l'autre), et les combats sont dynamiques. Lors des affrontements les sprites sont grands et parfaitement animés, on enchaîne les combos dévastateurs et classes. Enchaîner les attaques nécéssite d'appuyer au bon moment sur le bouton d'attaque afin d'éviter que l'adversaire touche le sol et puisse bloquer nos coups et contre-attaquer. On peut, en plus, appeler successivement les personnages pour faire un combo à la chaîne le plus long et destructible possible. Bref, ça tape de tous les côtés, les attaques dégagent un véritable sentiment de puissance et c'est plutôt amusant. Malheureusement cette formule s'essouffle et devient répétitive. Déjà, le scénario est linéaire et pas très intéressant. On se tape des donjons très basiques (comprendre level design sans génie), peuplé d'un nombre important de boss. Par moment, on a un peu l'impression de ne combattre que des boss. Enfin, "des boss", en fait ce sont des personnages secondaires qui reviennent sans arrêt même après les avoir déjà rousté 2 ou 3 fois (à chaque fois ils s'enfuient à la fin du combat). Au bout de la troisième fois on en a un peu marre de se battre contre les mêmes ennemis. En plus les affrontements contre les boss sont assez longs car ils sont en général accompagnés de seconds couteaux et ont une barre de vie assez conséquente (sans parler de ceux qui se régènerent un peu à chaque tour). Pourtant, une fois qu'on a pris le pli et qu'on reste attentif à la santé de nos personnages (les ennemis tuent souvent en une seule attaque), le jeu n'est pas très dur. En fait, c'est juste une question d'endurance. Et l'endurance c'est assez monotone. Le comble, je crois, c'est que tous les personnages que l'on affronte sont en fait gentils ! Tout le monde poursuit plus ou moins le même but (en fait il n'y a qu'un seul vrai méchant, celui qu'on affronte à la fin), on se croise, on se cause, voire on s'aide, mais il n'y a rien à faire : il faut que ça se finisse invariablement par une baston et plutôt deux fois qu'une. A la fin personne ne meurt et on se claque une tape dans le dos comme si on était les meilleurs amis du monde, après plus de trente heures de jeu passées à se foutre sur la tronche. Bref, ce Super Robot Taisen est plaisant, rempli de petites pépées aguichantes qui se trémoussent dans tous les sens (ce qui est le sujet d'un flot de remarques d'un goût parfois douteux lors des dialogues), mais montre vite ses limites et a du mal à se renouveler.
Mario & Luigi: Superstar Saga gba
yedo

le 19/07/2009
9
Ce Mario & Luigi est, à ce jour, l'épisode de la série (si on considère la grande famille des Mario comme un seul ensemble) le plus drôle que j'ai fait. J'avais déjà adoré le détournement façon RPG des codes de la série par Super Mario RPG, mais ce Mario & Luigi va beaucoup plus loin dans les références, les clins d'oeil et l'humour. On incarne en plus les deux frères en même temps pour la première fois, et Luigi n'arrête pas de se faire vanner, personne ne le reconnaît ("le gars en vert"). Le scénario est vraiment excellent, il est intéressant, plein de rebondissement et se sert, avec un sens consommé du second degré, des éléments et des personnages de la série (le rôle de Bowser est pas mal). Et ce n'est rien comparé au gameplay prodigieux, qui permet de manier les deux frères de façon complémentaire (on voit enfin l'intérêt de l'association des deux frères), avec un tas de possibilités amusantes tenant sur seulement deux boutons. Les idées sont vraiment nombreuses et se révèlent au fur et à mesure de la progression. Du coup, les phases d'exploration et les donjons sont largement plus innovants et intéressants que ce que l'on peut voir dans la majorité des RPG. Les combats sont tout aussi inventifs, et toujours plaisants puisqu'on est toujours sollicité, soit pour attaquer et appuyer au bon moment pour faire plus de dégâts, soit pour éviter l'attaque ennemie en sautant (forcément dans un Mario) ou en utilisant le marteau (l'étude des patterns adverses est franchement géniale, l'observation et le timing sont constamment sollicités vu que les ennemis se renouvellent pas mal et attaquent différemment). Sans parler des mini jeux qui viennent s'insérer dans la progression, et qui sont vraiment amusants, et reposent souvent sur la maitrise des deux personnages en même temps. Bref, on n'a jamais le temps de s'ennuyer, le jeu est toujours passionnant, intéressant, amusant (les mimiques des personnages, surtout celles de Mario et Luigi avec leur accent italien, sont délirantes). Un must sur GBA.
Castlevania: Dawn of Sorrow nds
yedo

le 12/07/2009
7
Le passage à la DS ne chamboule pas la série. Dawn Of Sorrow est une version 1.5 de Aria Of Sorrow : les armes blanches sont de nouveaux de la partie et le système d'âmes a été repris mais amélioré avec notamment la possibilité de fusionner une âme avec une arme. A part cela, le jeu est très plaisant, comme d'habitude, ni plus ni moins que les épisodes GBA (même si Circle Of The Moon reste un peu au-dessus en ce qui me concerne, sans doute car c'est le premier Castlevania que j'ai fait). Il est juste dommage que l'ambiance de Dawn Of Sorrow soit moins captivante, moins sombre, et que l'utilisation de la DS ne soit pas toujours de bon goût. Afficher la carte sur l'écran supérieur est excellent, mais être obligé de tracer des symboles au stylet pour achever les boss n'est pas une très bonne idée (de quoi rendre encore plus crispant des combats qui le sont déjà assez). Avec un peu d'entraînement (heureusement on dispose d'un mode pour s'exercer) ça va, mais on aurait pu se passer de cette manipulation qui peut se révéler hasardeuse.
The Legend of Zelda: Oracle of Ages gbc
yedo

le 30/06/2009
Edité le 12/07/2009
8
Avec Oracle Of Ages, Capcom égale sans problème le maître Nintendo. A la fois classique et innovant, ce Zelda s'inscrit parfaitement dans la série, sans avoir à rougir. Oracle Of Ages brille notamment dans l'usage du temps et la dualité passé/présent qui offre quelques astuces scénaristiques intéressantes (les actions du passé ont des conséquences sur le présent). Plus on avance dans le jeu, et plus il faut apprendre à maitriser le passage d'une époque à une autre pour pouvoir progresser. Les temples sont classiques mais construits à la perfection avec de nouveaux mécanismes/gameplays dans la série (du moins au niveau des épisodes en 2D). On a par exemple la possibilité de nager sous l'eau, certains objets sont étonnants (le pistolet à graines), et évidemment le temps doit parfois être pris en compte au sein même d'un temple. Bref, Oracle Of Ages est loin de se reposer sur les acquis de la série et propose des choses vraiment intéressantes. Par ailleurs, l'univers est riche et coloré. On retrouve même les Zoras et les Gorons, plus d'autres contrées et protagonistes qui rythment et peuplent l'aventure avec bonheur. On a un peu l'impression d'assister à un mélange réussi entre les épisodes N64 et Link's Awakening. D'ailleurs, je trouve Oracle Of Ages beaucoup plus riche et passionnant que Link's Awakening. Oracle Of Ages est plus varié, plus complexe, plus étoffé, plus stimulant, et même si l'ambiance est moins singulière et mélancolique, elle me transporte davantage grâce à ses graphismes colorés et à sa carte plus travaillée. Je n'ai plus le sentiment d'avoir affaire à un Zelda limité comme avec Link's Awakening. Bref, Oracle Of Ages, c'est du bon...
Castlevania: Aria of Sorrow gba
yedo

le 29/06/2009
Edité le 29/06/2009
7
Aria Of Sorrow se situe dans la continuité des deux précédents épisodes GBA. Il semble corriger les quelques erreurs de Harmony Of Dissonance : le niveau de difficulté est un peu plus relevé, et le château est mieux construit (on ne fait pas des allers-retours inutiles même si du coup le jeu est plus court). J'ai bien aimé la différence d'amplitude et de vitesse entre les armes, ça change du classique fouet même si je crois que j'aurais toujours une préférence pour ce dernier (un tueur de vampire avec un fouet c'est la classe). Par contre, le système de pouvoir m'a laissé sur ma faim. La variété est au rendez-vous mais récupérer les âmes se fait de manière aussi aléatoire que les cartes dans Circle Of The Moon. Et encore faut-il tomber sur des pouvoirs pratiques, ce qui n'était pas vraiment mon cas. Du coup, les pouvoirs ne m'ont presque pas servi tout au long de mon aventure. Le must reste encore le système de sorts de Harmony Of Dissonance, ils étaient bien bourrins et efficaces. Aria Of Sorrow est donc un bon Castlevania qui se situe dans la moyenne des ses prédécesseurs. Mais j'ai tendance à préférer Circle Of The Moon pour son château et sa progression plus pointue, et Harmony Of Dissonance pour son côté bourrin (même si ce Castlevania est le plus bizarre et le moins maitrisé des trois).
The Legend of Zelda: Link's Awakening DX gbc
yedo

le 21/06/2009
8
Link's Awakening est un excellent Zelda mais quand même limité par son support. L'univers n'est pas immense (on fait pas mal d'allers-retours sur la carte), ni envoutant (l'apparition d'éléments sortis de chez Mario est particulière), et les donjons sont bien construits et intéressants mais se révèlent très proches les uns des autres sur le plan graphique. L'histoire avec le Poisson Rêve apporte une pointe de mélancolie au jeu, mais ce Zelda ne me procure pas l'émerveillement ni l'évasion que je peux avoir sur les autres épisodes de la série à partir de A Link To The Past. C'est normal, étant donné les différences de capacités, et c'est pour cela que Link's Awakening ne fait pas partie de mes Zelda préférés. Evidemment, le jeu reste excellent et c'est même sans doute le meilleur titre de la GB. Il maitrise à merveille les capacités de la console, les sensations de jeu sont là, l'aventure est sans temps morts et on s'amuse comme d'habitude dans un Zelda. C'est bien là le principal.

The Legend of Zelda: Link's Awakening gb
yedo

le 21/06/2009
Edité le 21/06/2009
8
Link's Awakening est un excellent Zelda mais quand même limité par son support. L'univers n'est pas immense (on fait pas mal d'allers-retours sur la carte), ni envoutant (l'apparition d'éléments sortis de chez Mario est particulière), et les donjons sont bien construits et intéressants mais se révèlent très proches les uns des autres sur le plan graphique. L'histoire avec le Poisson Rêve apporte une pointe de mélancolie au jeu, mais ce Zelda ne me procure pas l'émerveillement ni l'évasion que je peux avoir sur les autres épisodes de la série à partir de A Link To The Past. C'est normal, étant donné les différences de capacités, et c'est pour cela que Link's Awakening ne fait pas partie de mes Zelda préférés. Evidemment, le jeu reste excellent et c'est même sans doute le meilleur titre de la GB. Il maitrise à merveille les capacités de la console, les sensations de jeu sont là, l'aventure est sans temps morts et on s'amuse comme d'habitude dans un Zelda. C'est bien là le principal.
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