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158 commentaires
Final Fantasy X-2 play2
Chipstouille

le 29/07/2009
Edité le 01/06/2013
3 play2
La tentative de réaliser une vraie suite d'un épisode de Final Fantasy est honorable. Une fois le monde de Spira sauvé, celui-ci se métamorphose logiquement en un univers plus enjoué. Strass, couleurs, paillettes sont les lignes directrice d'une ambiance un peu déjantée. Le soft est calibré pour la jeunesse japonaise et s'avère plus difficile à appréhender pour des occidentaux peu habitués à toutes sortes d'excentricités dans les dialogues, les gestes et autres postures... Brother se voit ainsi être l' "humain" le plus loufoque de l'histoire de la série et pourra en faire criser certains.

Outre son univers à la prise de risque incontestable, c'est surtout sur le système de jeu que l'on s'attardera. Avec un système de combat en ATB et full-dynamic, Squenix donne enfin aux joueurs ce qu'ils espéraient depuis l'épisode 6. Le système de dresspheres très classique ne vous permettra pas les combinaisons de fou furieux des épisodes 5 et tactics, peu importe car l'ensemble assez bien construit, se savoure.
Le système de missions très courtes et non linéaires est lui aussi la meilleure alternative que l'on pouvait donner au parcours très dirigiste du premier FFX.

La grosse déception viendra certainement des nouveaux lieux à visiter. Rares, souvent très monotones, les meilleurs d'entre eux sont découverts dans la première heure de jeu... Le plaisir de l'exploration est donc aux abonnés absents. Rajoutez un bestiaire quasiment identique au premier FFX et l'enchaînement des deux aventures vous semblera indigeste.

Avec du recul et l'oubli de FFX, FFX-2 passe mieux. On lui reprochera surtout certains mini-jeux pas très judicieux (Blitzball passif et jeux de hazard nombreux), l'impossibilité d'accéder à certaines scènes du jeu une fois un chapitre achevé et la grande difficulté de pouvoir toutes les trouver (à moins de fouiller et de refouiller de fond en comble le monde de Spira...cf. passage sur la redondance de l'exploration). La musique, qui a le mérite d'être originale, n'est certes pas non plus mémorable. Quelques passages sont même douloureux (musique du Celsius aux 2e et 4e chapitres...).

Un jeu donc, bourré de bonnes idées mais pas forcément bien amenées. La comparaison avec son prédécesseur est certainement ce qui lui est le plus dommageable. On reste ainsi sur notre faim, et 6 ans plus tard on ne remarque aucun progrès de la part de Square-Enix dans cet exercice... Bien au contraire.
The Legend of Zelda: Majora's Mask n64
Chipstouille

le 09/07/2009
Edité le 09/07/2009
4 n64
Le principe du jeu vaudrait à lui seul toutes les éloges au monde: une boucle temporelle dans laquelle vous êtes le seul fil conducteur. A chaque itération, pour peu que l'on ait récupéré un nouvel objet, votre vision de cet espace-temps s'altère. Quelques incohérences voulues (la banque) permettent de ne pas se trouver totalement démuni. Et cette ambiance oppressante de fin du monde à chaque fois que l'on parvient au bout des 3 jours, est absolument inimitable.

Malheureusement, le jeu va cumuler les erreurs de parcours. On citera principalement l'affichage de l'agenda qui pour une raison obscure ne passe pas sur certains téléviseurs, même prévus pour le NTSC (allez comprendre). Une erreur inimaginable pour un produit estampillé Nintendo, et pourtant... Ceci alors qu'il faut se procurer un élément soi-disant nécessaire pour pousser la capacité de la console. En se coupant d'un outil somme toute pratique, on s'embrouille dans une multitude de quêtes annexes pour la plupart inutiles: Vous avez gagné 100 rubis...ah mais votre bourse est pleine! On aura également droit au sempiternel couplet sur les quarts de cœur qui devient indigeste compte tenu de leur nombre extrêmement élevé dans cet épisode pauvre en donjons. Ajoutons les graphismes tout sauf fades, ça pète tellement de couleurs (Nintendo 64 oblige?) qu'on en a mal aux yeux.
Enfin la gestion temps. Celui-ci ne passe pas à une allure normale (habitude tenace dans le monde du jeu, les derniers exemples en date qui sont pourtant des modèles de réalisme étant Oblivion et GTA IV) sans bête possibilité de passer des moments d'attente à des endroits précis (ça doit pourtant être le truc le plus facile à développer au monde, sérieux!) Vous vous arracherez quelques cheveux sur ce Zelda ("je t'attendrai à minuit", 5 secondes plus tard, soit dans le jeu à 0h10 la personne n'est plus là, c'est frustrant!). Toutes ces approximations induisent des erreurs de la part du joueur qui irrémédiablement devra recommencer une boucle en totalité pour chaque faux pas. Le tout s'avère au final inutilement répétitif.

Tous ces défauts entachent une expérience qui aurait pu s'avérer forte. Pour toutes ces raisons, cet épisode ne sera pas acclamé. Le renouveau dont il fait preuve était pourtant nécessaire pour la série. Ce raté sonne apparemment le glas de Zelda. Dommage.
Diablo play
Chipstouille

le 09/07/2009
Edité le 01/06/2013
1 play
Mon commentaire sera un peu biaisé car je n'ai joué à cette "merveille" que sur PS1. A la manette, le personnage ne répond pas si mal que ça, au lieu de cliquer, on mitraille le bouton, c'est pareil. Les directions sont cependant rigides et la 3D isométrique n'aide pas. Pas très stratégique en soi, Diablo vous demande de frapper dans le tas. Avec ses pièces d'équipement variées et ses niveaux aléatoires, on pourrait croire le jeu inépuisable. Hélas, la sauvegarde prend 10 blocs, les temps de chargement sont prohibitifs, l'intéret est tout de même peu relevé et faute de choses scriptées, on fait trop rapidement le tour du jeu (sans pour autant le terminer). Il faut également aprécier le style 2D des jeux occidentaux de l'époque (voir également Legacy of Kain ou Heroes 3), ce qui me fait personnellement vomir.

Le principe du "dungeon RPG" m'a donc rebuté depuis cette mésaventure.
Front Mission 2 play
Chipstouille

le 07/07/2009
Edité le 01/06/2013
3 play
Très soigné dans ses finitions et presque aussi accessible en terme de gameplay que le premier épisode au public occidental grâce à ses menus en anglais, Front Mission 2 commet cependant de lourdes fautes.

L'ajout des "Action Points" frustre le joueur malgré un apport stratégique indéniable. Le système de skills entièrement revu est assez obscur (chaque skill activée lors d'un tour permettant à une unité de porter un coup supplémentaire, et le principe est cumulable en fonction du nombre de skills). L'affichage des probabilités de coup est pour le moins complètement en dehors des clous, un coup à 100% pouvant rater alors qu'un coup à 0 a des chances de porter.

C'est surtout ses lenteurs qui font de cette suite pourtant fidèle à l'original un jeu que l'on évitera. En effet, chaque coup donne lieu à des temps de chargement conséquents pour dévoiler une scène d'action où le joueur ne tient que le rôle de spectateur. L'histoire étant en japonais, elle restera pour la plupart un mystère. La difficulté élevée et l'impossibilité de monter ses unités en dehors de la trame principale rendent le jeu encore plus hermétique.

On espère un jour un portage et une traduction tout en corrigeant les défauts principalement d'ordre technique. Le jeu en l'état est difficilement jouable. Les graphismes aujourd'hui datés et le 3e épisode bien plus réussi n'aidant pas à contourner tout ceci.
The Legend of Zelda: Ocarina of Time n64
Chipstouille

le 07/07/2009
Edité le 07/07/2009
8 n64
L'impression légère mais bien présente de copier-coller qui m'a tenu tout le long de l'aventure m'aura été confirmée par les dires de Miyamoto déclarant qu'il souhaitait à l'origine faire de OOT une adaptation d'A Link To The Past en 3D.

On peut exclure du champ des critiques une technique complètement désuète pratiquement dès sa sortie alliée à des environnements très vides. En revanche, l'intervention systématique de Navi la fée dès qu'il se passe quelque chose dans le jeu est à se tirer une balle* et le jeu manque globalement de rythme dans sa narration (malgré la quasi absence de temps de chargement, une exception pour l'époque).

Pourtant ce Zelda fait encore mouche, grâce en particulier à une utilisation intelligente et pratiquement inégalée depuis de l'environement 3D. L'inventaire, se pare pour la dernière fois dans la série de multiples surprises bienvenues et les allers-retours entre les deux mondes nous donnent quelques moments de bonheur. Le système de verrou lors des combats, révolutionnera lui aussi le monde du jeu-vidéo 3D à la troisième personne, avant que Gears of war et sa caméra à l'épaule quelques 8 ans plus tard, finissent par le rendre en partie obsolète.

Alors culte? oui
A jamais mal classé en tant que A-RPG en raison de quelques plans repompés de FFVII? aussi
Surrestimé? un peu aussi...Mais si peu

* Et on ne saura que trop vous conseiller cet excellent site à l'occasion:
http://www.vgcats.com/comics/?strip_id=42
The Legend of Zelda nes
Chipstouille

le 07/07/2009
Edité le 01/06/2013
9 nes
Zelda pose les bases du jeu d'action-aventure. Avant de se perdre en circonvolutions autour de lignes de dialogue insipides et de quêtes annexes inutiles (plus tard, beaucoup plus tard), le premier épisode se concentre sur l'essentiel: de l'aventure, de l'action, du donjon, des objets, des énigmes. Point barre.

Bien sûr ça a vieillit? Pas si sûr.
Star Ocean: Till the End of Time Director's Cut play2
Chipstouille

le 07/07/2009
Edité le 01/06/2013
5 play2
C'est beau, c'est chiadé, c'est moderne (à sa sortie), c'est technique, c'est réjouissant, c'est passionnant, c'est envoutant, c'est en 2 mots "bien fait". Star Ocean 3 balaye d'un coup tous les défauts de son ainé dans une épopée en deux temps, fantasy puis science fiction. La transition étant magnifique.

Pourtant, un trio de défauts vient ternir le tableau pourtant idyllique. la correction d'un seul des trois aurait fait de ce jeu un chef d'oeuvre, faites votre choix (et n'hésitez pas à vous procurer une soluce pour y remédier) :
- La difficulté est exponentielle, comprenez par là que les si les 30 premières heures ne vous poseront pas de gros soucis, la fin est à s'arracher les cheveux.
- L'intelligence artificielle est complètement débile (vos attaquants ne font rien alors que vos guérisseurs potentiels foncent dans le tas) malgré quelques options de paramétrage très obscures et irréversibles.
- La création d'objet est encore plus hermétique que dans l'épisode précédent. Une aide extérieure n'est pas dispensable.

Assurément l'un des plus beau gachis de ces dernières années. On prend son pied et on grince des dents.
Soul Blazer snes
Chipstouille

le 07/07/2009
Edité le 01/06/2013
5 snes
Pas prise de tête, Soulblazer délivre le standard du genre action-aventure, sans plus. On apprécie cette épopée héroïque et quelques idées salvatrices avec un petit côté très poétique dans leur approche (la baguette permettant de visiter les rêves, les différents animaux ou objets avec lesquels on est amené à discuter...)
C'est plus du côté de la maniabilité que l'on pourra aujourd'hui vraiment trouver à redire, en particulier les magies à envoyer à partir d'une boule qui gravite durant l'intégralité du jeu autour de votre personnage.
Shadow Hearts: Covenant play2
Chipstouille

le 07/07/2009
Edité le 20/09/2010
8 play2
La recette des Shadow Hearts est plutôt simple. On reprend les meilleurs éléments des derniers Final Fantasy, le tout accommodé sauce "gothique" (mature diront certains) dans un environnement début XXe. Agrémentant le tout d'un système de combat suffisamment original pour donner une personnalité à la série, sans toutefois prendre trop de risque, la recette fait miracle.

Le premier épisode souffrait de quelques défauts de jeunesse dont son successeur se débarrasse allégrement. On ne retiendra finalement comme défaut que l'histoire un peu confuse quand on n'a pas eu loisir de terminer le premier épisode (qui lui, faisait référence à Koudelka...) de même qu'un manque léger d'originalité.

La recette est bien appliquée et le tout relève quasiment du sans faute.
Secret of Mana snes
Chipstouille

le 06/07/2009
Edité le 07/07/2009
8 snes
La magie de Secret of Mana réside-t'elle uniquement dans son univers pastel? Après l'invention de l'ATB dans un Final Fantasy IV qui portera ses fruits, Squaresoft expérimente. En portant sa licence game boy (Mystic Quest GB ) sur Super Nes, la société dote l'une de ses licences les plus prometteuses de couleurs et de sons. Le système est pourtant rudimentaire: une successions de donjons en grande partie linéaires où l'on frappe et on avance. La formule est répétitive mais néanmoins accrocheuse. Ce qui peut sembler bien curieux en prenant du recul de nos jours.

Le système de jeu à plusieurs aura aidé à faire la réputation du jeu, mais pas seulement. La possibilité de jouer un groupe de personnages, également en solo, et en temps réel en nous permettant de basculer de l'un à l'autre par la simple pression d'une touche, était le réel atout de ce Secret of mana. Sa copie Secret of evermore qui s'est bizarrement débarrassé de cet atout en rajoutant d'autres qualités, n'aura jamais su autant briller. Ajoutez un éventail de magies plutôt sophistiqué et un système de progression classique mais bien pensé et vous obtenez un jeu qui aura marqué son époque.

En Europe, le débat était biaisé par la rareté du genre, aussi bien RPG que action aventure, dont secret of mana était la symbiose unique en son genre.
Mass Effect xb360
Chipstouille

le 06/07/2009
Edité le 01/06/2013
9 xb360
Malgré quelques défauts de parcours comme un manque évident de variété dans ses quêtes annexes, Mass Effect synthétise tout le génie de Bioware en quelques heures. Qui aurait cru que si peu de temps après la sortie Gears of war, un RPG orienté action en reprenne les ficèles pour ses combats et pour notre plus grand bonheur. Le système de dialogue, extrêmement bien pensé, permet enfin des phases axées histoire rythmées avec un réel gameplay pensé pour, chose jamais vue dans les jeux vidéo.

Saupoudrez de quelques éléments de bonne facture comme l'histoire, les graphismes, le son (musique, bruitages ET doublage français), les ramifications de l'histoire, l'exploration spatiale et le meilleur éditeur de faciès jamais vu à sa sortie (bye bye Oblivion) et vous obtenez... Une bombe.
Avec la promesse que les choix du premier épisode aient un impact sur l'histoire du second, on trépigne déjà d'impatience...
Final Fantasy Crystal Chronicles gc
Chipstouille

le 03/07/2009
Edité le 01/06/2013
1 gc
Après Final Fantasy Mystic Quest, les FInal Fantasy Legends et Final Fantasy Tactics Advance, Square-Enix remet le couvert avec un épisode "gaiden" bancal. Attiré une fois de plus comme des mouches par la license, un jeu au design soigné et des critiques presse plutôt bonnes, on se sera jeté en pensant action-RPG, sur un jeu d'action pachydermique.

Comme d'habitude (cf. Light Crusader), on fait rapidement le tour du concept de combiner les magies pour en faire de nouvelles. On passera l'absence d'histoire qui n'est pas forcément un défaut en soi. On ne passera pas le fait que le mode multijoueur demandait un investissement considérable (GBA rétroéclairée tout juste sortie à l'époque sinon on ne voit rien plus les cables = par ici la monnaie).

Et surtout, ce p***** de calice à se trimballer. Le porteur est considérablement ralentit et que cela alourdit le rythme de l'action (pour le porteur comme pour les autres)! Les joueurs solos n'auront même pas la possibilité de profiter pleinement d'un mog qui passe son temps à nous demander de se taper le bouzin à tour de rôle. Au secours! Déjà que c'est lourd de se taper des boulets dans certains niveaux de jeux d'action (on pense à Resident Evil 4) mais si en plus le jeu se base intégralement sur un tel concept...

Enfin, bien entendu, c'est surtout l'utilisation à outrance de la license qui a finit par nous faire voir rouge. Les messages du genre "La game cube a elle aussi droit à son Final Fantasy" ont fait date.

Ou pas.
Kingdom Hearts II play2
Chipstouille

le 02/07/2009
Edité le 02/07/2009
2 play2
En à peine deux opus, Square-Enix a flingué sa license la plus prometteuse.. Si on ne lui reprochera pas de bugs (il manquerait plus que ça), le jeu embrouille ses joueurs dès son introduction dans les restes d'un épisode "gaiden" auquel la plupart n'auront pas joué. En balançant la dream team des clones de Sephiroth, Nomura espère en jeter plein la vue et voiler son scénario de mystère pour tenir tout le monde en haleine...

Encore faut-il avoir la force d'aller jusqu'au bout. Kingdom Hearts II est un zapping même pas en drôle des meilleurs heures de Disney passées au hachoir. Impossible de rendre ces dessins animés aussi livides, et pourtant Square y parvient. Dans une parfaite indifférence, on vogue donc de Steamboat Willie aux plaines de Mulan en passant par la savane du roi Lion. Les premières heures nous rappellent les bons instants du premier opus avant que l'on ne s'aperçoive de l'arnaque. On enchaîne les mondes de Disney sans vraiment s'y arrêter. 3 clairières par monde, des coffres qui nous tombent sous les pieds et une ribambelle de punching ball ambulants que l'on s'évertue à courser dans des conflits très brouillons: répétez, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore...

STOP! Marre de passer mon temps à mitrailler la touche X avant de voir la prochaine scène dérivée de la petite sirène ou de l'étrange noël de Monsieur Jack. Les Disney je les ai déjà vus, les Final Fantasy, j'y ai déjà joué, et Kingdom Hearts j'ai déjà fini le premier, d'un niveau bien supérieur.

Voilà, sinon le jeu est magnifique... Super, on s'en fout.
Zelda II: The Adventure of Link nes
Chipstouille

le 02/07/2009
Edité le 01/06/2013
7 nes
Revue de fond en comble du principe, Nintendo délivre le plus paradoxal des jeux. Avec une prise en main rapide, The adventure of link ne nous épargne aucune difficulté: puits de lave, chutes vertigineuses, enemis volants à la trajectoire aléatoire, chevaliers qui se protègent de façon réactive, enemis invincibles, enemis invisibles, palais interminables sans grande possibilité de se restaurer, labyrinthes de cavernes... Et tout ceci armé d'un demi poignard, argh.

Plus linéaire que son prédecesseur, The adventure of link a été en son temps tout autant novateur. Sa difficulté a joué en sa défaveur, s'écartant ainsi d'un public en quête d'aventures où l'on fait plus travailler son cerveau que ses doigts. Pas de quoi rougir cependant, face à la concurrence de l'époque très portée sur les challenges.

Les différents Metroid et autres Castlevania post SOTN reprendront une partie de la formule à merveille. On regrette cependant qu'il n'y ai pas plus de jeux de ce calibre à alterner plateforme et aventure.

Bien sûr de nos jours, un tel challenge est un handicap sévère, la série ne manque pas d'alternatives. Seuls les fans hardcore devraient encore y trouver ce qu'ils cherchent.

(edit: je rehausse ma note, j'ai rejoué au jeu en 2015 et je trouve que malgré la difficulté la maniabilité est impeccable. Un vrai challenge et un jeu véritablement réussi)
Illusion of Time snes
Chipstouille

le 02/07/2009
Edité le 01/06/2013
7 snes
Si l'on met de côté sa traduction française que l'on qualifiera d'inégale pour rester poli, illusion of time nous déssert l'un des meilleurs jeux d'aventure de la Super Nes. Bien plus maniable que son prédecesseur Soulblazer, le jeu nous délivre une succession de niveaux passionante agrémentés d'un système de transformations et de pouvoirs spéciaux réussi.

On pourra se sentir frustré par une progression linéaire et une faible durée de vie. L'ajout d'une soluce complète n'arrangeant pas les choses. Pourtant Illusion of Time/Gaia est l'un des premiers jeux qui a vraiment quelque chose à dire, la fin est à ce titre déroutante et géniale pour peu que l'on sache prendre un peu de recul.

Un aspect totalement inattendu pour un tel jeu. Sa suite Bobo-écolo confirmera la tendance. On aurait aimé qu'Enix poursuive cette lignée.
Final Fantasy V snes
Chipstouille

le 02/07/2009
Edité le 03/07/2009
6 snes
Final Fantasy V signe l'apogée du système de Jobs de la série. Sans réellement faire dans l'innovation, ses possibilités combinatoires confinent au jouissif, quand bien même on passe la majeure partie du jeu à monter des jobs pas forcément passionnants à jouer.

Dans la lignée graphique de son prédécesseur, FFV soigne ses couleurs et son design tout en conservant ses sprites ridiculement petits et son sens des proportions surréaliste. Une bonne poignée de musiques bien gavantes ainsi qu'une histoire franchement moyenne en feront le vilain petit canard des RPG 16 bits "modernes" (comprenez avec des éléments de temps réel dans les combats). Surpassé bien des fois par ses successeurs, il n'en n'est pas moins source de plaisir, que l'on ne boudera que si l'on ne peut supporter la série.
Mystic Quest Legend snes
Chipstouille

le 02/07/2009
2 snes
Version édulcorée de Final Fantasy IV, Mystic Quest n'en conserve finalement que les mauvais points. Ce n'est pas quelques musiques dans la moyenne haute du support et l'ajout de la possibilité de sauter qui auront conquis les fans de Zelda. Avec ses combats ultra rébarbatifs et son histoire de cristaux, on termine le jeu, parcequ'il est court, dans la douleur.

Faute de mieux en europe, on y a tous goûté. Le début d'une trop longue série de produits estampillés Final Fantasy sans en avoir la saveur.

Poubelle
Final Fantasy IV snes
Chipstouille

le 02/07/2009
Edité le 01/06/2013
7 snes
Final Fantasy IV marque un tournant majeur dans l'histoire des RPG japonais en incluant quelques éléments de temps réel dans les affrontements. L'apport de l'Active Time battle donnera bientôt naissance à une multitude de systèmes de combats, chaque éditeur cherchant à se démarquer des autres, merci pour Squaresoft. Ajoutez à cela l'histoire la plus dramatique de la série, un level design à base de passages secrets multiples, de l'humour malgré tout et un rythme éfrenné, vous obtenez le premier Final Fantasy qui se démarque de son concurrent Dragon Quest.

En imposant un rythme plus rapide, la série et le genre derrière lui s'ouvre légèrement au grand public. Le style graphique cependant, à peine digne d'un portage des anciens épisodes est tristement pauvre, même pour l'époque de sa sortie. Mais ce n'est pas pour cela qu'on aura retenu le 4ème épisode de la série, qui depuis a de toutes façons eut droit à 2 remakes.
Fallout 3 xb360
Chipstouille

le 02/07/2009
Edité le 19/04/2010
10 xb360
Si Fallout 3 ne respecte pas complètement ses aînés, qu'est ce que ça peut faire? En accomodant à sa propre sauce (l'analogie avec les derniers Elders Scroll est évidente) Bethesda s'approprie complètement la license. Fallout 3 vous explique ce qu'une catastrophe mondiale aura comme effet sur notre société de consomation: elle arrête le temps. Pour que l'impression soit totale, l'univers pré-apocalyptique est inspiré de la vision utopiste du bonheur héritée des années 50 américaines sous fond de Maccarthysme et de conquête spatiale. La vision post-apocalyptique quant à elle vogue entre Mad Max 2, Terminator, Planète Hurlante et autres joyeusetés.

Avec son sytème de combat intuitif, sa grande liberté, son principe de télétransportation immédiate uniquement si l'on a découvert les lieux, ses dialogues glauques, son humour par petites touches mais trash et une multitude de petites améliorations par rapport à son grand frère Oblivion, Fallout 3 s'inscrit comme un grand jeu.

On ne pourra cependant pas dire autant de bien des extensions, pourries de bugs (jusqu'à vous empêcher d'avancer dans le jeu et corrompre les sauvegardes) qui sont donc à éviter comme la peste jusqu'à un mea culpa officiel de Bethesda et un patch correctif en bonne et due forme, même si vous avez adoré le jeu.

NB: C'est surtout l'extension the Pitt qui est en cause question bugs. Inversement, Point Lookout est une extension géniale.
Eternal Sonata xb360
Chipstouille

le 02/07/2009
Edité le 01/06/2013
4 xb360
Dès son introduction, on sait que Eternal Sonata va prendre son temps. Graphiquement à la pointe, avec un système de combat à "niveaux" bien pensé et un casting plutôt plaisant, le jeu ne tient cependant pas ses promesses. La présence de Chopin est totalement anecdotique, celui ci n'influe même pas l'univers musical du jeu (Sakuraba fait du Sakuraba, point). Les mélomanes, en attente tout du long, resteront sur leur faim.

Entre ses donjons un peu brouillons, son bestiaire et la configuration des affrontements peu variés, on sent qu'on loupe pourtant de peu une merveille. L'ambiance caractéristique du jeu, entre féérique et dramatique nous tient en haleine. Mais faute d'avancée notoire dans l'histoire, c'est surtout l'ennui profond que l'on ressent vers la fin qui finit par avoir raison de nous. Fort heureusement le jeu s'avère plutôt court et la présence d'un new game+ (trop tard diront certains) à la difficulté relevée permet d'épicer l'aventure. Pour cela il faudra cependant avoir envie de tout recommencer, ce qui n'est pas gagné.

Bien en deçà du niveau qu'on a pu lui attribuer dans toute la presse spécialisée. Faute de mieux on s'en est tout de même contenté.
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