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Nippon ni mauvais
Bonnes surprises et infâmes bouses de la production japonaise
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Manga juin 2016 : vieilleries
Par cKei, le 03/07/2016 à 19h17 (585 vues)
Catégories : Animation/manga, Critique manga
Bon maintenant que j'ai évacué les nouveautés, je peux aborder les anciennetés que je découvre avec un poil de retard.
GE - Good Ending

J'ai déjà donné dans le manga de romance (Hatsukoi, Open Sesame etc.). Sans en être fan, ça peut donner des histoires intéressantes, drôles, profondes... mais la plupart du temps on reste tout de même dans les amourettes lycéennes.

Dans le genre, GE est plutôt un bon cru. le personnage principal est amoureux en secret d'une camarade à laquelle il n'a jamais adressé la parole, et c'est une autre lycéenne du genre renfermé qui va le prendre sous son aile et l'aider à avouer ses sentiments, qui seront le point de départ d'une histoire compliquée à base de triangle amoureux et de je t'aime mais moi non mais en fait si mais c'est trop tard. Hum, peut-être suis-je un poil trop cynique pour apprécier pleinement l'histoire, c'est bon mais c'est aussi vu et revu.

Je vous laisserai jeter un oeil à ce qu'avait écrit Shadow sur le sujet, j'adhère en grande partie à la lecture qu'il en fait. Mais une chose qui m'a frappée à la lecture des cinq premiers tomes (le temps de me procurer la suite), c'est que ça me fait étrangement penser à Video Girl Ai.

Évidemment sur la forme on en est très loin. VGA, beaucoup plus ancien, tire sur le fantastique avec son héroïne sortie d'une VHS. mais il n'en reste pas moins que le développement des personnages est similaire : au départ, Yota était amoureux et Ai était là pour l'aider, mais il se créait entre eux une dynamique qui rebattait les cartes. Les sentiments jouaient à tournez ménages, les héros voulaient obtenir leurs souhaits sans faire du mal à autrui, ils évoluaient petit à petit vers des entités moins pures, plus adultes aussi.

La même chose se produit à l'identique dans Good Ending, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour un jeune auteur de se comparer à un monument du manga comme Masakazu Katsura. S'il arrive à trouver un ton qui lui va bien, et pour le moment ça marche.

Blue Exorcist

J'avais entendu parler de ce shonen sans forcément aller m'y frotter, finalement je répare cet oubli.

On est ni plus ni moins qu'en présence d'un shonen nekketsu au niveau d'un Naruto, la taille du succès en moins évidemment mais un gros blockbuster tout de même. Le genre qui est calibré pour marcher tant il utilise avec brio les codes du genre.


Rin est un adolescent dissipé, le comique de service, alors que son frère jumeau est lui l'élève modèle, qui se prépare à intégrer une prestigieuse académie. Leur père de substitution, exorciste de son état, est un jour tué par un démon est essayant de sauver Rin. Celui-ci apprend à cette occasion qu'il est le fils de Satan, ayant hérité de son immense pouvoir - symbolisé par les flammes bleues qu'il émet sous le coup de la colère - à la naissance. Et un choc n'arrivant jamais seul, son frère fait en fait partie d'une organisation d'exorciste visant à éliminer les démons, dont Satan. Autant dire que Rin n'est pas le mec le plus populaire du coin.

Bref, notre héros décide contre toute attente d'intégrer lui aussi l'académie et de devenir le ver dans la pomme, le démon qui combat les démons, accepté ni par les humains ni par ceux qui partagent son mal intérieur.

Un ado naïf et impétueux, marqué du sceau de l'infamie, qui continent une entité capable de faire autant le bien et le mal qu'il doit apprendre à contrôler. Une ribambelle de camarades qui deviendront ses amis de combat, des rivaux, un amour naissant... Tout je vous dit. On y retrouve tous les ingrédients du genre, et c'est probablement ce qui marche si bien. Reste une pointe de déception devant les ficelles si visibles, mais elle s'efface rapidement devant l'aventure et les relations entre personnages qui marchent parfaitement. Tout simplement, à peine un volume terminé qu'on veut lire la suite. C'est probablement un signe.

Twin Star Exorcists

En fait j'étais persuadé qu'il s'agissait là d'un spin-off du précédent, à force de les voir mis en parallèle par Kaze, mais en fait pas du tout.


Encore une histoire d'exorcistes qui se mettent sur la gueule avec les démons. Ici le héros a vécu une tragédie dans son enfance et ne veut surtout pas embrasser son destin, jusqu'à ce qu'il rencontre sa future copine déjà exorciste accomplie. Long story short, les deux sont en fait les Exorcistes de l'étoile jumelle© qui doivent donner naissance au futur sauveur de l'humanité. Sauf qu'il n'ont pas encore 15 ans, sont de caractères opposés, ne se supportent pas et qu'on leur demande de vivre ensembles dans une même maison et si possible de pondre un marmot. All fun and games !

Bon là on est dans un sujet similaire à Blue Exorcist, mais traité de façon beaucoup moins "pro". Comme si l'auteur avait moins d'ambition, peut-être des idées plus arrêtées aussi mais on sent une envergure moindre. Ça n'est pas non plus le même humour (la cohabitation surtout) et le développement de l'aventure est plus erratique aussi : ça part très vite en cou... testicules, avec plein de révélations, un but temporaire qui aboutit en un creux de deux ans dans l'histoire, durant lequel nos héros vont s'entrainer et développer leur relation. Suffisamment pour devenir bien plus forts et proches, mais ça en garde quand même sous le coude pour justifier la suite de l'histoire.

Bref c'est pas hyper original, y'a plein de trucs énervants mais ça se laisse lire. Sans plus.



Niji Iro Tohgarashi


Last but not least, là on retourne en 1990 (oui ça fait une paye) pour un de mes mangakas favoris, j'ai nommé Mitsuru Adachi. Pour ceux qui ne connaitraient pas encore cet auteur original, je vous conseillerai de regarder cette vidéo de Rufio qui explique les particularités de l'auteur :



Adachi est donc un auteur plus souvent associé aux mangas de romance ET de sport, avec un gros penchant pour un humour particulier.

Niji Iro Tohgarashi a une place à part dans son œuvre, en ce sens qu'il ne s'agit pas d'un manga de sport mais plutôt d'aventure, dans laquelle la sentimentalité n'est qu'une petite part.

Pour résumer la série en 11 tomes, disons que l'histoire se passe dans une époque indéterminée (puisque l'auteur vous le dit !) ressemblant énormément au japon féodal, dans une ville appelée Edo (aucun lien, fils unique). Shichimi est un pompier de 15 ans dont la mère, mourante, ne lui a laissé qu'une étrange noix. Cette objet particulier lui servira de porte d'entrée dans la maison Karakuri qui sert déjà d'habitat à 6 jeunes gens, 5 garçons et une fille, qui s'avèrent tous être ses demi-frères et sœurs, de père identique et de différentes mères, toutes décédées prématurément.
Les voilà donc apprenant à vivre ensembles, se découvrant des dons communs, des motifs de disputes (une tension particulière entre Shichimi et sa petite mais-pas-trop sœur).

C'est au moment où ils décident de partir ensembles rendre visite aux tombes de leurs différentes mères qu'on s'aperçoit qu'une certaine personne leur veut certainement du mal : serait-ce en rapport avec leur paternel ?



On retrouve dans ce manga ce type d'humour que l'auteur affectionne, brisant fréquemment le 4ème mur, plaçant manuellement des panneaux au sein même de la diégèse de cet univers, ou utilisant la répétition comme procédé comique. Il s'amuse également à nous soutenir qu'il n'y a aucun lien entre cet univers et le Japon d'autrefois, quand il fait visiblement référence à la période des Bateaux noirs, et ce malgré des objets franchement anachroniques.

Mais au delà de cet humour qu'on ne comprend qu'en lisant, on retrouve également des similitudes avec certaines autres œuvres de l'auteur. Graphiquement déjà, Shichimi et certaines autres bouilles préfigurant ses futurs personnages classiques, mais aussi au travers de thèmes comme l'amour impossible - ou pas -, la jalousie et la quête identitaire qu'on avait déjà rencontré dans Miyuki, et qu'on retrouvera de temps à autres dans les H2 ou autres Mix.

En bref, il s'agit d'une belle série encore trouvable à prix normal sur le net, drôle, attachante et que l'auteur ne peut renier.

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