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Nippon ni mauvais
Bonnes surprises et infâmes bouses de la production japonaise
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Les sanglots longs des mangas de l'automne
Par cKei, le 16/10/2017 à 09h34 (5640 vues)
Catégories : Animation/manga, Critique manga
Encore deux mois sans update, mais me revoilà. Avec comme d'habitude un peu tous les styles et même de l'anime, ce qui est plutôt rare chez moi. On se revoit en décembre ?

Dan Machi : la Légende des Familias


Littéralement "la Ville Donjon", version abrégée de Dungeon ni deai o motomeru no wa machigatteiru darō ka. Aussi connu sous le nom "Is it wrong to pick up girls in a dungeon ?"

Le titre original, bien que trop long, est bien plus représentatif que le sous-titre français. Dan Machi c'est un univers assez conventionnel d'Heroic Fantasy, mais à la sauce déjantée/humoristique. Y'a des donjons, des monstres et un héros impopulaire qui ne veut qu'une chose : trouver l'amour auprès d'une belle jeune femme. Le problème c'est que ses capacités combatives sont ridicules et que dans un monde où tout aventurier doit offrir ses services à la déité la plus puissante possible, lui se retrouve aux côtés d'une déesse mineure (par l'importance comme par le jeune age) dont la petite taille n'est compensée que par la poitrine.

On s'en doute, comme beaucoup de mangas du genre (on est presque encore une fois dans un RPG, l'aspect "virtuel" en moins) le duo improbable surmontera son handicap initial. Ce dont je ne me doutais pas, suite à ce début convenu, c'est que finalement après un volume les relations entre les différents personnages font que j'ai envie de lire la suite.

Head Trick


Site officiel

C'est le mélange parfait entre manga de sport et de voyous, sauce parodique. Un Furyo maintes fois contraint de changer de lycée à cause de son attitude violente se retrouve à devoir mener une équipe de football. Ed a en effet le coup de boule facile et le caractère beaucoup moins ; c'est ce qui le pousse à mettre KO la star du lycée, acte qui pousse le proviseur à vouloir sa tête. D'où l'incorporation de force dans une équipe d'un sport dont il ne connait même pas les règles. Sa propension à utiliser son crane lui permettra-t-elle de briller ?

Ce manga a une certaine histoire. Contrairement à ce que la forme pourrait laisser penser, on est en présence d'un global manga français pas tout jeune puisqu'il est (auto)édité depuis 2011. Un bouche à oreille et un business-model astucieux lui ont permis de se développer sur 11 tomes, d'être financé par une petite communauté pour sa publication en ligne et aujourd'hui de tenter l'aventure de l'édition à l'échelle nationale.

Head Trick ne révolutionne pas le genre mais c'est bien dessiné, loin d'un plagiat de la méthode japonaise et au final plutôt efficace comme formule.

Erased Re


Erased est probablement l'un des plus beaux et originaux mangas que j'ai pu lire ces dernières années, avec Silent Voice. Il commençait comme une série de super-héros malgré lui pour assez vite tourner au thriller et le résultat était franchement percutant. Mais quand il a fini, nombre de questions restaient sans réponses, notamment en ce qui concerne l'avenir de nos héros. A l'idée d'un dernier volume "what now", j'étais donc plutôt emballé.

Mais une fois le livre Erased Re entre les mains on se retrouve finalement devant non pas une suite mais un complément : que s'est-il passé du côté des personnages secondaires durant les années de sommeil de Satoru ? Quels ont été leurs motivations à s'impliquer dans l'affaire pour arriver au résultat qu'on connait ? A dire vrai je suis content de ce volume final mais pas pas forcément rassasié. Si le final a failli me tirer une larmichette, j'aurais aimé en savoir plus sur certains personnages. Mais ça reste une bonne lecture pour les fans.


Fire Punch

Au départ le choix de date de parution m'a fait croire que c'était une dérivée de Fire Force, mais en fait rien à voir. Du tout. Nada.

Contrairement au shonen pur jus de chez Kana, Fire Punch est un Seinen bien violent, avec démembrements-dépression et combustions en pagaille. Dans un monde ravagé par un hiver global causé semble-t-il par les pouvoirs d'une Élue, Agni tente de survivre avec sa soeur et ce qui reste d'un village de rescapés. Ses pouvoirs de guérison lui permettent de faire vivoter le groupe, lui qui peut faire repousser un bras fraichement coupé pour servir de viande. C'est au moment où un élu aux flammes éternelles décide de raser son village, causant la mort de toutes ses connaissances, que sa vie bascule.

L'affrontement entre les flammes inextinguibles et sa régénération ultime va faire de lui un être en perpétuelle combustion, immortel mais à jamais tiraillé par la douleur et la vengeance.

Dans son style c'est efficace, si on aime les dystopies.

L'Ile Errante

Un grand format de chez Ki-oon.

Suite à la mort de son grand père, une jeune femme aviatrice de son état va tenter de réaliser le rêve de son aïeul en retrouvant l'île Electriciteit, une légende censée se balader dans le pacifique. C'est extrêmement onirique et le genre de série où pas grand chose ne se passe puisque basée sur une atmosphère brumeuse et contemplative.

Kenji Tsuruta signe un début de série bien dessinée et je pense que ceux qui apprécient Quartier Lointain et compagnie seront aux anges, mais pour ma part ça n'est pas ce que j'aime.

Le Pacte de la Mer

Là encore un grand format, Casterman cette fois. Et du Satoshi Kon dont on connait la renommée.

L'auteur est comparé à Katsuhiro Otomo et dans ce bouquin y'a effectivement un peu de ça : le dessin déjà, bien que plus organique que les buildings futuristes d'Akira, ressemblent pas mal notamment au niveau des visages. C'est peut-être l'époque qui veut ça, plus probablement l'influence de celui qui a été son mentor, mais aussi un style très filmique, avec des personnages en perpétuelle fuite en avant.

Mais ce qui m'y fait le plus penser c'est l'histoire, empreinte d'une critique de la société industrielle versus les traditions d'antan. Un jeune homme tente de protéger un "œuf de sirène" habituellement protégé par sa famille de prêtres shinto, œuf convoité par le président d'une grande compagnie de BTP qui veut construire un grand complexe accolé au village local. En toile de fond, la bataille entre la nature (l'océan) et des constructions (in)humaines qui se forment à ses dépens.

Comme pour la précédente critique, je trouve que c'est bien foutu mais pas du tout ma came.


Bonus Track : Hunter x Hunter version anime (2011)


Depuis 2008 que je ne suis plus l'actualité des animes, ça m'arrive de me prendre une intégrale par-ci par-là. Genre FMA, Ranma, City Hunter ces dernières années. En général c'est plus de la nostalgie qu'autre chose parce que je les finis rarement et que j'en suis souvent déçu, moi qui ai dévoré les versions originales largement supérieures. Mais cette année j'ai eu envie de me faire HxH, série chère à mon cœur et dont j'avais jamais vu une seule minute en DA. Mon choix s'est porté sur la version 2011 plutôt que celle du début 2000, puisque reprenant la totalité de l’œuvre de Togashi.

Le résultat c'est que contrairement aux adaptations citées ci-dessus, j'aime redécouvrir la série par ce point de vue.

Je suis agréablement surpris par la fidélité du récit, y'a finalement peu de digressions (une scène par-ci par-là, ça n'apporte rien mais ça ne pourrit pas non plus le reste) et même les dialogues correspondent quasiment au mot près. Probablement parce que Kana était éditeur du format papier et travaille sur la base de leur traduction d'origine. Mais du coup j'ai vraiment l'impression de voir le manga s'animer devant mes yeux avec les axes de vue retranscrits tels quels, juste le mouvement en plus, c'est très cool.

L'animation est bonne, les couleurs aussi, les voix collent bien, rien à redire de ce côté là.

Le mauvais point par contre, c'est que ça a tous les tics des adaptations animées : lenteur à l’extrême, épisode de "story so far" tous les 10-12 épisodes et je crois que je deviens allergique au fait de me taper 7 minutes de résumé + génériques sur 21 minutes de la durée d'épisode, c'est hyper lourd. Surtout que les openings/endings des premières saisons sont vraiment à chier, autotunés à mort. Faudrait que les éditeurs pensent à inclure un mode de filage direct des épisodes sans tous ces temps morts et répétitions.

Étrangement la forme change beaucoup entre les différents arcs. Ces épisodes fillers disparaissent totalement à l'arrivée à York Shin. L'arc Greed Island, que j'attendais de pied ferme et dont je parlerais plus spécifiquement dans un prochain billet, est très court car fidèle à l’extrême et se permet même de raboter certaines scènes qui pour moi enrichissaient grandement le récit. L'arc Khimera Ants à l'inverse prend le temps de développer certains points comme lors de la rencontre avec Kaito (j'en suis juste là).

Mais globalement c'est du très bon travail et je pense que je vais enfin suivre cet anime jusqu'au bout.

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