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Nippon ni mauvais
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Nouveautété, ou pas
Par cKei, le 09/08/2019 à 13h19 (135 vues)
Catégories : Animation/manga, Critique manga
AKA "qu'est-ce que j'ai lu ou regardé en juillet-aout dans la japanime ? Oui j'ai pas de vacances mais j'enchaine bien et il y aura un autre billet au moins d'ici la fin du mois.


Kase-san et les Belles de Jour

J'ai lu du Yuri en mon temps (#parle comme un vieil otaque), et ce qu'en retient mon moi actuel c'est que c'était généralement la vision masculine d'une romance lesbienne. Le Haru yo Koi de Kaori Saki par exemple. Je n'en garde pas spécialement de bons souvenirs, si bien que le genre était pour moi le pendant masculin voyeur du Yaoi (qui rappelons-le est généralement adapté aux jeunes filles plus qu'aux homosexuels masculins, qui se rabattront plutôt sur des publications moins hype du type Bara).

Kase-san, c'est peut-être le manga qui m'aura fait changer d'avis. Parce qu'il n'est pas voyeur, ni plein de male-gaze mais présente juste une romance mignonne entre deux jeunes filles. On n'échappe pas à des personnages archétypaux mais c'est toujours au service d'une vision "saine" de l'homosexualité féminine. Pour aller plus loin, on pourrait même dire que le fait que Yui et Tomoka sont deux femmes n'est pas le principal ressort scénaristique, et le "problème" que cela devrait représenter pour l'individu (Yui surtout) et leur entourage est vite évacué et la relation acceptée. Un peu post-progressiste quoi.

Alors qu'est-ce que ça raconte ? Yui est lycéenne, pas présentée comme la plus jolie, ni la plus intelligente, elle n'a pas de capacité particulière, bref la fille de base qui jouerait les faire-valoir dans n'importe quelle comédie romantique. Pas pour rien que son nom de famille est Yamada. Son petit plaisir, c'est fleurir les jardinières derrière l'école, pas grand monde ne la remarque mais c'est reposant. Et en plus elle a vue sur le terrain de sport, où les athlètes populaires courent pendant l'après-cours. Petit à petit, elle se met à zieuter une de ses camarades populaires, Tomoka Kase. Grande, athlétique, populaire, tout son contraire et aucune raison que l'attirance soit réciproque. Et puis de toute façon c'est juste de l'admiration, une fille c'est fait pour aimer les garçons. Ce qu'elle ne sait pas c'est que du côté de la piste, Tomoka l'a aussi remarqué et compte bien la faire sienne.


On voit se distinguer deux facettes de l'homosexualité féminine, d'un côté Kase qui assume à fond ses préférences et possède déjà un certain bagage en la matière, et Yui qui s'éveille à peine aux sentiments saphiques, ne sait pas comment accepter cette relation, comment assumer l'excitation de voir le corps nu d'une autre femme se dévoiler dans les vestiaires. Très loin de l'héritage fictionnel datées du genre Esu, où les relations amoureuses entre filles étaient présentées comme une passade platonique, Kase-san assume totalement son propos. Dont acte avec un premier baiser langoureux qui vient vite, une officialisation du couple acceptée, et si l'histoire suit une progression calme typiques des romances lycéennes au travers de son découpage (début de la relation dans Kase-san et les Belles de Jour, les premières barrières à surmonter - jalousie, sexualité - avec Kase-san et le Bento) il semble que les prochains volumes feront évoluer naturellement le couple dans d'autres cadres, moins étriqués.

Quoiqu'il en soit avec cette série en 5 tomes (une seconde série est également paru au Japon) l'éditeur Taifu Comics m'a bien donner envie de m'intéresser d'un peu plus près au Yuri moderne, sans trop tomber dans l'esthétique shojo.

Bip Bip Boy

Je parlais de High Score Girl dans le précédent billet, et bien Bip Bip Boy c'est exactement la même chose mais chez Omake plutôt que Mana Books.

La vraie différence, c'est qu'ici l'auteur écrit son histoire de salles d'arcade et d'enfance dans les années 80 de son propre point de vue, en gros une presque autobiographie non-linéaire, plutôt qu'une histoire d'amitié/amour totalement romancée. Le souci étant que lire les deux coup sur coup donne cette impression étrange de redite, puisque certains évènements et situations vécues sont racontés tantôt par le mangaka et tantôt par son personnage. Ce n'est pas mauvais à proprement parler et les deux ont leur intérêt, mais c'est un peu dommage que ce soit si similaire.


Mob Psycho 100

J'avais déjà parlé de Mob dans un précédent billet à l'occasion de sa sortie française. Je n'avais alors lu que les deux premiers volumes de la première série de manga en solo de ONE (l'auteur de One Punch Man) et j'en avais tiré que cette série n'était pas pour moi : un style de dessin beaucoup trop simpliste à mille lieux de la recherche graphique qu'apportait Yusuke Murata à OPM, qui aurait pu bien aller à un gag-manga si celui-ci avait effectivement été drôle - mais ça n'est jamais vraiment le cas. Pas grand chose pour lui donc, et pourtant je vois pas mal de gens adorer l'histoire mais surtout dans sa version anime, qui est apparemment ultra bien réalisée avec des sakugas en pagaille. Comme ça a pu m'arriver avec d'autres séries (je pense à Vinland Saga sur ses premiers volumes) j'ai donc décidé de me procurer la suite, histoire de m'assurer que je ne passais pas à côté d'un manga qui se révèle sur la longueur.


Et il semble bien que ce soit le cas car avec 4 volumes de plus, et surtout des arcs supplémentaires, Mob rehausse un peu le niveau. Le style graphique n'est jamais ouf mais c'est peut-être une partie du charme de la série, et ça participe bien à l'humour aussi. J'ai parfois l'impression de lire une sorte de "South Park" du manga en terme de dynamique de l'action, et je doute que je me fasse bien comprendre avec cette comparaison... Mais bref avec ce trait basique et des mouvements rudimentaires qui se font bien plus détaillés quand il le faut, je le trouve très efficace dans son style.


Cross Game (anime)

Vous avez aussi ces moments où vous êtes attirés par une œuvre en sachant pertinemment qu'elle va vous mettre mal mais où vous avez quand même envie d'y aller, genre crash-test au ralenti ? C'est ce qui me traversait la tête quand j'ai eu l'idée d'essayer la série animée adaptée de Cross Game, mon manga préféré de mon mangaka peu-connu fétiche Mitsuru Adachi.

Je savais que le premier épisode serait une tornade de feels, et bingo la fin m'a fait chialer alors que je suis un homme dur et viril (mais correct) qui rechigne à montrer ses émotions et tout mais quand même j'ai mes limites, qui s'arrêtent à assister à une larme qui coule sur la joue du protagoniste habituellement blasé dans le plus pur style Adachi.


Passé ce moment fondateur, cet anime est vraiment très bon. En particulier si vous n'avez jamais lu l'original je suppose, et franchement DO IT ! Alors oui, comme quasiment tous les bouquins de cet auteur ça parle de Base-ball, qui n'est pas le sport le plus populaire sous nos latitudes, mais c'est avant tout une histoire de romance chill, avec un twist hyper marquant, beaucoup d'humour deadpan (totalement cKei-core), et une adaptation quasiment case par case très bien produite. C'est cool, lisez/regardez-le.


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