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Nippon ni mauvais
Bonnes surprises et infâmes bouses de la production japonaise
Crée le 26/12/2015
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Bilan 2019 : not bad actually
Par cKei, le 08/01/2020 à 16h09 (400 vues)
Catégories : Bilan, Critique RPG, Jeux vidéo, RPG
Année contrastée que 2019 de mon point de vue, puisque ma consommation de jeux a suivi l'exacte courbe inverse de celle de ma vie perso. Neuf premiers mois plutôt productifs question RPG à un moment où je n'avais que ça à glander, suivis de trois mois de disette en retrouvant une vie sociale enthousiasmante ainsi que quelques projets persos. Bref j'ai joué à beaucoup de choses, mais ai dû en laisser pas mal d'autres de côté par manque de temps, ou d'envie.

Bon c'est pas tout ça mais on a du boulot, et comme l'année dernière ça va surement être long donc commençons sans tarder.


Labyrinth of Refrain

A cheval sur le début de l'année et la fin de la dernière, Labyrinth of Refrain l'est aussi sur les divers concepts qui forment son gameplay, et sur son ton dérangeant particulièrement décalé pour un jeu Nippon Ichi Software. Il arrive tout de même à se décaler de la masse des Dungeons Crawlers avec des idées originales à la pelle, et à en devenir franchement cool. Pour en savoir plus, j'en parlais déjà dans ces colonnes il y a un an tout pile. Ou consultez directement la review complète, elle est là pour ça.


Shining Force 2

Compte tenu du calme de janvier, j'en ai profité pour tâter un peu de la compil Sega Megadrive Collection sur Switch. Si j'ai tenté un peu de Sonic et autres grands classiques bien connu de mon enfance, ma curiosité a vite repris ses droits en voyant ce Shining Force 2. Sachant que le troisième épisode est devenu légendaire sur... Legendra, j'ai voulu me frotter au premier épisode de la série à me tomber sous la main. Et bien c'était pas génial.

RPG de cœur de mon ami Jok, co-animateur du Meilleur Jeu Electronique Ever, c'est aussi un Tactical qui paye probablement son age canonique - 26 ans tout de même. Il essuie les pots cassés de la définition même du genre, en essayant des choses qui deviendront standards par la suite, mais je ne peux me défaire de l'idée que beaucoup de français l'adulent parce qu'il était leur premier. Son âge, son originalité initiale, ça n'excuse pas complètement le fait d'être aussi lourd et fade à jouer.

Par exemple, si les combats se déroulent dans des arènes souvent assez proches des worldmaps d'un DraQue (quand elles ne sont pas en intérieur), les topographies montagneuses ou autres forêts n'influent nullement sur les statistiques du personnage attaquant. Un peu dommage, ça aurait pu égayer un peu tout ça. On y trouve pourtant quelques bonnes idées, dont la "promotion" des unités qui peut parfois changer leur utilisation et qu'on retrouvera dans d'autres séries de tacticals. Mais c'est trop peu pour me laisser un souvenir impérissable.

Valkyria Chronicles 4
Review complète

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que je suis un gros amateur de la série Valkyria : je la trouve passionnante à bien des égards, parce qu'elle a révolutionné le genre du Tactical et impulsé bon nombre de "clones" (j'avais écrit un article sur le sujet quelques années plus tôt). Parce que, aussi, son premier volet frappait un gros coup à l'époque tant au niveau mécaniques de jeu qu'esthétique, avec son style crayonné. Même sa lente déchéance, d'un "2" étriqué et d'un troisième épisode jamais localisé, sans parler du spin off Valkyria Revolution que je n'ai jamais touché tellement je l'ai pris comme une trahison, je la trouve intéressante. Tout ça pour dire que l'annonce de ce Valkyria Chronicles 4, inespéré, me rendait plutôt curieux.

Une fois le joujou entre les mains, c'est un peu la douche froide, autant que les contrées hivernales que traversent notre équipe. VC4 ne propose rien que ce que les précédents ne faisaient déjà avec plus d'envie, d'originalité. Une aventure scolaire qui a tendance à frustrer quand on la met en parallèle avec l'attente. Alors certes on voit l'apparition d'une nouvelle classe, les grenadiers, qui déséquilibrent d'ailleurs en partie certaines batailles. Mais à côté, il nous sert un scénario pas toujours bien mené, des personnages archétypaux, des thématiques mal adressées. C'est le paradoxe de ce jeu bien sous tout rapports - la bonne note est là pour l'appuyer - mais dont on était en droit d'attendre tellement plus.

Sekiro: Shadows Die Twice
Article polémique

Fin mars et on a déjà notre GOTY, ça n'a pas trainé. Bon là encore une fois vous me savez surement client de la "formule FromSoft", avec leurs jeux retors mais tellement captivants. Sekiro, leur dernier né, s'éloigne radicalement des Soulsborne en mettant de côté les traits RPGesques (d'où l'absence d'une review dans ces colonnes malgré mon envie de l'écrire), mais c'est pour faire advenir quelque chose d'autre, une expérience nouvelle et ô combien passionnante.

Si cette nouvelle licence s'éloigne agréablement de la Dark fantasy ou de l'horreur gothique en proposant un setting dans le japon médiéval, avec ses guerres intestines fictives, daimyos gargantuesques, Ninjas et autres créatures monstrueuses, le décalage s’exerce surtout vis à vis du gameplay. D'ailleurs, essayer de jouer à Sekiro de la même façon qu'un Souls, c'est le meilleur moyen de galérer. Tout ici incite à garder une attention de tous les instants, se déplacer en grappin avec la délicatesse d'un chat bondissant, scruter les déplacements ennemis pour infiltrer les lieux dans l'ombre, prendre l'adversaire à revers pour l'occire sans un bruit. Et si l'alerte est d'aventure donnée, le système de combat à base d'esquives contextuelles, techniques spéciales à l'épée et autres outils prosthétiques, et une bonne dose de rythmique, est là pour s'en sortir. Le principal écueil est la prise en main, avec des mécaniques âpres à maitriser et pas toujours bien expliquées malgré la présence de tutoriels dédiés. Mais le jeu en vaut la chandelle et on aboutira après une vingtaine d'heures à ne faire plus qu'un avec sa lame, et à disputer parmi les combats les plus satisfaisants qui soient. Physiquement et mentalement épuisant, le "vrai" boss final est une expérience en soi mais une fois vaincu, vous éprouverez le soulagement orgasmique que vous êtes venus chercher.


La présente vidéo spoile le boss de fin mais présente la tension que l'on peut ressentir dans cet excellent jeu

Seulement voilà, bousculer le joueur ne se fait pas sans provoquer une réaction violente, quasiment réflexe, de la part de ceux qui ne veulent, ne peuvent ou croient ne pas pouvoir suivre l'expérience. Et je trouve vraiment dommage qu'au lieu de se réjouir de la diversité du jeu vidéo certains croient bon de positionner le débat sur un plan de division, de ségrégation même pour reprendre le champ lexical. Ou à l'inverse pour certains de mettre en avant une fierté mal placée de la supériorité qu'ils en tirent, dans des messages assez nauséabonds. Un sale climat, au point que le diptyque d'articles que je prévoyais pour livrer ma vision de la polémique se sera arrêté à la moitié. Le prochain restera bloqué sur mon disque dur en attendant une hypothétique extension qui se laisse désirer.

Etrian Odyssey Nexus

A contrario du paragraphe ci-dessus, Etrian Odyssey Nexus est pile dans la continuité de la série jusqu'ici, et l'absence de review n'est due qu'au fait que je l'ai laissé trop longtemps de côté malgré la quantité de notes que j'ai pris en vue de sa rédaction. My bad. Ce que j'en dirai, rapidement, c'est qu'il propose ni plus ni moins qu'un "best-of" des Sekaiju no Meikyuu et ne s'en cache pas vraiment : on reprend des univers et classes des cinq précédents, on agite tout ça avec un système d'évolution de personnages à peine repensé, et en avant. Seule évolution, une classe supplémentaire (Hero, une sorte de variation sympa sur le thème du Tank). C'est peu mais ça fonctionne.

Okami

Depuis le temps que j'en entends parler, que je vois le jeu runné aux divers marathons caritatifs, je n'avais jamais pris le temps de faire Okami par moi-même. J'ai donc profité du catalogue croissant de la Switch pour tester et... ben je n'ai pas autant adhéré que prévu. Attention, je vois bien ce que le jeu a pu représenter pour les joueurs de la première heure : c'est un bon zelda-like, avec un gameplay plus original mais aussi plus formaté, plus bourrin pour ce que j'en ai vu. Parce qu'on finit par utiliser un peu toujours la même tactique, malgré des ennemis qui demandent une technique ou une autre pour être éliminés. A part ça les quêtes annexes à débusquer sont plutôt sympas, mais ça n'a pas suffit à me faire continuer jusqu'à la fin.

Atelier Lulua
Critique nostalgique

Les Atelier c'est une sorte de marotte personnelle, un plaisir pas du tout inavouable mais que beaucoup ne comprennent pas : parce que ce que cette série étrange a d'intéressant c'est sa mécanique d'alchimie, qui demande souvent de se montrer très réfléchi pour créer de bons objets, et non son image de nunuches à frou-frous qu'incarnent les héroïnes des épisodes. Évidemment puisqu'il en sort un par an, ça a rarement le temps de s'affiner et les titres en sortent d'une qualité disparate en terme de scénario, rythme de jeu, peaufinage des mécaniques, et originalité. Mais ça maintient une qualité relativement constante (non pas toi) et j'ai toujours plaisir à me faire mon épisode annuel.

Lulua est un épisode de transition avant la sortie de Ryza que je n'ai pas eu le temps de faire en 2019, dont le coeur est de donner une suite/fin à la trilogie Arland, qui n'en avait en fait pas vraiment besoin. Un bon ptit jrpg des familles, avec une production value aux ras des pâquerettes, un gameplay d'alchimie et combats dans la droite ligne des précédents. J'ai eu mon léger pincement au cœur à la fin en quittant Rorona, dont l'épisode éponyme a une saveur nostalgique particulière pour moi puisque c'est celui par lequel j'ai choppé le virus il y a dix ans. Je n'en demandais pas plus. Pour le reste je vous renvoie à ma critique détaillée.

Hollow Knight

J'avais entendu beaucoup de bien de ce metroidvania, et j'ai fini par craquer : c'était bien.
Niveau direction artistique déjà, on est dans un univers noir mais pas dark, celui de créatures insectoïdes vivant dans les obscurs couloirs d'une cité souterraine (c'est du moins mon interprétation). A l'instar d'un Dark Souls, dont le jeu s'inspire aussi pour certaines parties de son gameplay, les paroles sont rares, les PNJ cryptiques et la progression mystérieuse autant qu'ardue.

Pour tout simple qu'il soit, le gameplay est certainement l'élément le plus efficace du jeu. Notre personnage bondit, frappe et virevolte entre les ennemis avec la vivacité d'un scarabée énervé. Quelques techniques spéciales qui se dévoilent peu à peu, mais surtout une épure qui culmine dans les combats de boss. Ceux-ci demandent souvent de maitriser le dosage des sauts à la perfection, à l'instar des mantes religieuses qui se dédoublent en vous balançant leurs serres jusqu'à ce que le timing vous emporte. On meurt souvent mais on y revient avec plaisir, retrouvant son expérience sur le chemin, en cherchant les quelques secrets tout en se perdant dans les dédales sombres. C'est un très bon jeu.

Je dis qu'on y revient, mais le fait est que j'ai abandonné l'aventure avant sa conclusion, sans trop savoir pourquoi. Peut-être qu'on tournait trop en rond, que j'étais plus dans le mood, ou que j'avais plus coriace à me mettre sous la dent à cet instant précis. Par exemple :

Final Fantasy XII: Zodiac Age

Pendant longtemps, FFXII a été le seul Final Fantasy non-online que j'avais joué mais jamais fini. J'avais mené ma partie pendant 70h, résolu la plupart des quêtes, et m'étais arrêté aux portes du dernier donjon pour aller farmer les armes ultimes. Ne pas le finir ne me manquait pas, je gardais du jeu un constat assez amère (que partagent la plupart des jeux estampillés Ivalice Alliance) et je dois dire, avec le recul, que j'en tirais une certaine satisfaction un peu idiote : j'aimais l'idée de ne pas aimer ce jeu autant que d'autres se complaisent à descendre FFXIII dans son entièreté.

Pourtant j'avais comme un arrière gout de déception, quand je lis certains adorateurs du jeu, une sensation d'être en partie passé à côté à cause de ma non-adhérence à cet univers. J'ai donc essayé de passer outre ma préconception en tentant cette version Zodiac Age pendant mes vacances, au gameplay un peu revu. Et je ne le regrette pas.

Non pas que j'ai totalement changé d'avis, au final je trouve toujours ce jeu assez mal équilibré, mal raconté, les personnages peu sympathiques. Les quêtes annexes souvent obscures (la traversée du Grand Cristal par exemple), ou abusives dans l'obligation de grinder pour les chasses, la "difficulté" factice chiante quand on se fait one-shotter par un squelette pour s'être aventuré au mauvais endroit. Mais j'ai enfin bouclé cette partie à la fin mouaif, et j'aime l'idée de pouvoir l'accrocher pleinement à mon tableau de chasse.

Dark Souls Remaster

Après avoir platiné l'intégralité de la série l'année dernière, je m'étais juré de lever le pied. Et comme d'habitude j'ai replongé tête la première, en me repayant même le jeu sur Switch. L'occasion de me faire un ou deux builds rapides, comme un cosplay sympa du Gardien des Peintures que j'ai runné jusqu'au milieu du dlc.

Pas grand chose à dire de plus sur le jeu, que je connais comme un vieux pull confortable. C'est l'excellence de Dark Souls premier du nom avec un peu plus de stabilité que la version PS3. Excellent, et vous pourrez traverser le Hameau du Crépuscule autrement qu'en mode diapo.

Dead Cells

J'avais pas vraiment prévu de faire Dead Cells, roguelite qui a quelques années déjà, mais j'ai profité d'une solde et bien m'en a pris : j'ai adoré ça. C'est nerveux, riche, étouffant. C'est tactique, ça demande des réflexes, de l'apprentissage. Les mécaniques de jeu sont simples mais demandent un bon moment pour être vraiment maitrisées. L'ost est bien cool et participe bien à l'ambiance.

Répétitif par essence, ce petit jeu indé et français m'a occupé un bon moment et je suis passé par tous les états. Perdu les 2-3 premiers essais qui se sont heurtés au premier boss, avant de reprendre du poil de la bête en trouvant des armes intéressantes, en général une grosse arme de mêlée et un arc. Puis on se prend au jeu en acceptant de ne pas toujours trouver les équipements qu'on aime, et on apprend à faire avec : les boucliers que je craignais jadis sont devenus de fidèles alliés, par exemple. Mais ce sont surtout les assists tactiques comme les tourelles d'attaque qui ont constitué le socle fidèle de mes aventures, qui se sont pour le moment arrêtées au 2-Cells après la fin du jeu, un gros pic de difficulté. J'attends la prochaine extension pour éventuellement m'y remettre.

Dark Souls 2: Scholar of the First Sin

Oui je sais, je suis foutu. Après le premier, je me suis repayé la version "plus" du second épisode sur PS4. Je savais que cette version remaniée était décriée, et bordel je ne m'attendais pas à ce que ce soit à ce point...

Qu'est-ce qu'ont bien pu foutre les développeurs de FROM pour pondre une daube pareille ??? La base du jeu est propre, c'est le DSII pour lequel j'ai énormément d'affect. Le souci c'est qu'ils ont fait des rajouts non seulement inutiles, mais qui en prime cassent complètement la dynamique du jeu qui était quand même largement plus équilibré sur le vanilla. Des ennemis qui n'ont rien à foutre là où ils sont posés (d'un point de vue Lore comme pour la difficulté), des petits changements de placement comme les statues pétrifiées placées partout y compris sur le chemin naturel, genre devant la porte menant aux trois statues gardiennes. Ca surprend quand on ne s'y attend pas et qu'on a des mobs aux fesses. Quand on est comme moi habitué à foncer pour aller à l'essentiel ça devient vite lourd et faut réapprendre à jouer, d'autant plus que le remaster ne tourne pas exactement comme la version ps3 et que ça m'a joué quelques tours. Et encore, je m'adapte mais je me demande vraiment comment un nouveau venu peut apprécier ça autant que DSII original.


Nouveau look

Je vois par contre quelques points positifs là dedans. Par exemple le Pursuer a un comportement beaucoup plus proche de ce qu'il aurait dû être, en apparaissant à différents endroits du jeu et beaucoup plus souvent qu'avant. L'est plus persistant comme garçon. Pareil, je suis tombé sur quelques zones bien sombres comme aurait dû être le jeu tel que pensé au départ (et qu'on avait vu dans les premiers trailers/démos).

N'empêche c'est très bizarre ce nouvel "équilibrage", puisque autant certaines zones sont blindées d'ennemis autant à certains endroits on en a enlevé, pour aucune raison puisque ça contribue finalement à hétérogénéiser les explorations. Pareil pour les placements d'objets comme la braise super importante est dans un coffre au début de la forteresse après le Poursuivant et ça permet de se lancer dans des infusions bien plus tôt, ce qui est cool mais... ben si tu arrives via No Man's Wharf tu risques de passer à côté, c'est couillon. Certains passages deviennent plus faciles, d'autres beaucoup plus durs, mais je n'ai pas eu l'impression que le jeu soit meilleur comme ça, au contraire.

Ce run m'aura au moins permis de tester une arme originale, la Lance de Santier, et je ne regrette pas pour autant l'investissement, c'était juste une sensation étrange d'être dans un univers parallèle.

Super Neptunia RPG
C'eut pu être mieux

Les Neptunia c'est vraiment pas ma came. J'avais plutôt apprécié Victory avant d'être soulé par la repompe du système de combat (et des maigres assets) dans virtuellement tous les jeux Compile Heart sur PS3, et si l'humour faisait mouche sur un ou deux jeux ça devenait vite redondant. Bref à priori cet épisode "annexe" n'était pas fait pour moi. Cependant en bon gros fan de Valkyrie Profile, dont le système de jeu de SNRPG s'inspire de manière plus ou moins assumée, j'étais tout de même curieux de voir comment une équipe occidentale pourrait s'approprier ces deux genres aux codes typiquement japonais. Et au final elle avance quelques arguments pertinents, comme une mécanique de Formation intéressante (sur le papier) ou des backgrounds plutôt convaincants dans leur style 2D riche. Sauf que le jeu manque de finition, et en particulier dans sa version Switch qui se trouve être la seule à ma disposition. Désolé pour le développeur qui m'est plutôt sympathique mais en l'état, sans être un désastre (on peut tout de même y trouver du plaisir quelques dizaines d'heures), je suis resté sur ma faim.

Borderlands GOTY

Je n'avais jamais fait le premier Borderlands (sauf en Speedrun) puisque j'avais démarré la série par le 2 puis enchainé avec TPS, voilà chose faite. Mon avis : c'est la même chose, avec un humour qui fonctionne moins bien (on sent l'absence d'Handsome Jack). Toujours une grande latitude de personnalisation dans l'armement randomisé tendance H&S, c'est cool, ceci dit j'ai laissé tomber le jeu vers sa moitié pour me concentrer sur des choses plus intéressantes.

Romancing SaGa 2 remaster
Review fleuve

Et pour le coup je ne regrette pas. Cela fait très longtemps que j'ai les Romancing SaGa dans le viseur, puisque j'avais tenté d'émuler le 3 fut un temps et que j'en étais finalement resté à écouter les musiques de la série en boucle en espérant qu'ils soient localisés un jour, et les voilà.

Ayant déjà pondu un beau pavé, je vais cracher le morceau de suite : j'ai adoré Romancing Saga 2. Pas tellement pour les mécaniques individuelles qu'il développe, finalement l'histoire est limite anecdotique, le gameplay est un peu pété par endroit et il accuse clairement son âge malgré le remastering. Mais tout de même, ça a été une expérience rude, cruelle, et extrêmement marquante. Il a transcendé la somme de ses qualités et je me suis clairement senti investi d'une mission dans cette aventure héréditaire. J'en attends pas plus, et ça m'a vraiment conquis.

Celeste

Gros morceau indé que je ne m'attendais pas à faire, mais j'ai craqué et je ne le regrette pas. Je ne suis pas forcément client des fast-platformers à la Super MeatBoy habituellement, je m'étais toujours dit que je n'avais pas la dextérité pour m'y essayer. Et finalement ça passe, les morts sont nombreuses mais le respawn rapide permet de s'entrainer sans gros temps mort à surmonter les divers obstacles, comprendre le parcours à emprunter et le timing qui sera nécessaire, et on s'y fait. Je suis rarement resté coincé longtemps sur une difficulté, j'ai profité du jeu au maximum en essayant de récupérer toutes les fraises facultatives que je trouvais, jusqu'à la fin. Puis j'ai ratissé les niveaux normaux, me suis lancé sur les faces B, le Cœur de la Montagne, et j'ai laissé tomber au moment où je ne prenais plus de plaisir. Aucune contrainte là dedans, et c'était cool le temps que ça a duré.


400 morts dans un niveau c'est dans la moyenne basse

Si je garde une déception, c'est celle de n'avoir pas été marqué par le scénario à sa juste valeur. On m'en avait dit le plus grand bien, qu'il abordait la dépression avec justesse, mais le fait est que si j'ai apprécié l'expérience et que j'ai bien vu les ficelles que le jeu emploie, ça ne m'a pas vraiment parlé. Peut-être que malgré ma déprime des dernières années et ma solitude quasi chronique je n'ai jamais vécu la dépression, la vraie, celle qui a permis à pas mal de joueurs de se sentir directement impliqué. Dommage, ou pas en fait, mais c'est un aspect du jeu qui m'a manqué. Oh, well...

Grandia HD Collection
Review

Je sais pas pourquoi je sentais que ce "remaster" sentirait un peu du cul, et bien j'étais loin de la vérité. En soit les deux jeux que contient cette compilation sont toujours cools malgré leur age, et n'étant pas attaché à la technique outre mesure ce ne sont pas tant les graphismes mal (et à peine) remis à jour qui m'ont gonflés que les soucis de son sur Grandia 2, ou les traductions Fr foireuses, ou encore l'indigence d'une refonte vendue à prix d'or alors qu'elle ne prend même pas le temps de convenablement masquer les trous de texture une fois passé en 16/9. Bref je vais pas m'énerver, j'ai refait les deux jeux en anglais quasiment jusqu'au bout et c'était cool mais j'ai vraiment l'impression que les escrocs qui nous vendent ça nous prennent pour des jambons. Next.

Collection of Mana

Encore une collection, mais là pour le coup j'ai juste pas eu le temps : c'était pile dans la période blindée de sorties d'après les vacances d'été, au milieu de plein d'autres trucs, j'ai essayé quelques heures le Trials of Mana original qui a l'air daté mais intéressant. Mais vraiment pas eu le temps de m'y mettre à fond, on verra à mes moments perdus.

Astral Chain
Article chez la concurrence

Je n'avais pas une énorme attente sur Astral Chain, je n'ai donc pas vraiment été déçu. En soi c'est un jeu anecdotique, qui souffre de problèmes de finition (au hasard, une séquence d'infiltration horripilante à cause du manque de précision du gameplay) mais qui avait tout de même pas mal d'arguments pour faire de son concept de "flic à chaine" un bon truc. C'est juste que ça en devient répétitif, et que l'écriture horrible n'aide pas à se prendre de passion. D'ailleurs j'ai laissé tomber un peu avant la fin.

C'est pourtant crédible dans un jeu japonais

Finalement c'est plus la réception qu'en ont eu les joueurs qui m'a intéressé, tellement elle manquait de mesure. Pas mal de twittos se sont étrangement mis à vénérer le jeu pour une raison qui m'échappe, et d'autres à le détester jusqu'à lui trouver des relents toxiques. Ce qui m'a incité à écrire cette bafouille sur laquelle j'ai eu de bons retours, ça m'a fait du bien.

Borderlands 3

Sensiblement la même chose à dire de B3 que sur Borderlands ci-dessus : en dix ans (ou 5 depuis le dernier épisode The Pre-Sequel) la série n'a pas bougé d'un iota. Gearbox n'a pas changé son fusil laser d'épaule, n'a pas vraiment retouché son moteur (à peine) ou sa DA, la plupart des concepts sont les mêmes, les ennemis aussi, les types d'armes, l'écriture (plan plan en l'absence d'un vrai comic relief à la Handsome Jack) etc. Partant de là ce n'est pas mauvais mais j'ai juste eu l'impression de faire la même chose que les 3 premières fois alors qu'on s'attendrait à être un minimum bousculé. Meh.

Indivisible

C'est pas parce qu'on s'inspire *très fortement* d'un jeu génial que la copie l'est aussi, volume 392ish. Je l'ai dit avec Super Neptunia RPG ci-dessus, Indivisible n'a pas exactement les mêmes soucis mais c'est toujours un peu en deçà des attentes. Et ce n'est pas de la mauvaise foi ou juste de la nostalgie, je suis en train de refaire le Valkyrie Profile originel à l'heure actuelle, c'est cassé sur certains point mais autrement plus intéressant.

Indivisible, c'est un jeu indé qui m'attire depuis des années (la démo date de quoi, 2015 ?) vu qu'il a mis des plombes à être accoucher. Et ça se voit un peu. Il reprend surtout le concept des donjons en vue de côté, en y accrochant de petites énigmes à base d'armes (flèches pour actionner un interrupteur à distance, hache pour s'accrocher à une paroi, double-sauts etc.), c'est plutôt bien fait et ça peut être fluide quand on commence à maitriser mais la finalité n'est qu'une avancée dans un chemin tout tracé, ce qui lasse assez vite. On trouve bien quelques "secrets" pour augmenter la force ou la défense de notre héroïne mais c'est bien toute la folie que l'aventure se permettra.


A côté de ça, un scénario pas spécialement foufou - mais avec un côté exotique bienvenu - et un cortège de personnages dont certains sont vraiment cool (la première shaman rencontrée est vraiment drôle), mais la majorité est assez banale, ou soulante. D'autant qu'on en débloque tellement souvent qu'on n'a pas vraiment le temps de s'y attacher...

Là où le jeu avait sa pièce à jouer, c'est sur les combats. Là encore c'est du ValPro pur jus, à ceci près que chaque personnage a son mode de contrôle (certains placent des pièges sur le terrain, d'autres soignent à retardement, on a des attaquants, des mages, du crowd control, du 1vs1, on doit aussi gérer la défense... Du Valpro, mais en plus varié. Après, on s'en lasse vite et j'ai trouvé que les finishs manquaient de pêche par rapport aux Purify Weird Souls de l'original. Je veux pas m'acharner mais j'en attendais plus.

Trails of Cold Steel 3

Depuis le temps qu'on l'attendait, ToCS3 sort au mauvais moment pour moi. Je n'ai pas grand chose à lui reprocher, pourtant. L'histoire reprend les bases du premier épisode en faisant de Rean le leader d'une nouvelle génération d'élèves, les nouveaux venus sont sympathiques à défaut d'originaux, le gameplay reste dans la droite ligne des précédents, donc plutôt intéressant. Certains critiqueront la non-perfection de la première localisation française de la série, mais je ne me suis pas vraiment appesanti dessus. Je pourrai juste en redire sur le gimmick des combats scénaristiques avortés par l'arrivée d'un autre personnage, qui perdure et soule bien. Et le fait d'incarner le maitre, théoriquement surpuissant mais à niveau équivalent à ses élèves, crée à la fois un décalage et une impossibilité d'incarner vraiment les nouvelles têtes.

Sauf qu'à dire vrai je n'avais ni le temps ni la tête à ça à sa sortie, alors que je pense que c'est une série dans laquelle on doit prendre son temps et tout explorer. J'ai donc remis ma partie à plus tard, après avoir poncé le premier chapitre. On verra en 2020.

Pokémon Epée

Alors que j'ai fait chaque épisode de la série (à une exception près) depuis qu'on m'a offert la version rouge en 1999, ainsi qu'une bonne partie des remakes, plusieurs fois même, je ne me définis pas comme un fan de Pokémon. Je n'ai aucune nostalgie de l'anime, ni des mangas, je ne suis pas friand de merchandising ni de PKMNGo : ce qui m'intéresse ce sont les RPG classiques et leur mécanique super efficace (vous l'avez ?).

Bref je n'ai pas hésité longtemps à faire celui-ci alors même que je n'avais pas prévu de le faire dès ce mois de décembre, déjà bien bouché. Mais j'étais dans le mood et je ne dis jamais non à une petite aventure à crafter une belle équipe. J'aurai pu, pourtant, puisque les premiers retours étaient loin d'être convaincus, et pointaient même pas mal de soucis techniques. Long story short, je n'en ai vu quasiment aucun et si le jeu est techniquement daté (les textures sont fades, entre autres choses) il se rattrape bien au niveau DA et mise en scène, qui sont les principales avancées entreprises par Gamefreaks pour cette nouvelle génération.


C'est bô (non)

C'est peut-être ce qui pêche d'ailleurs, puisqu'on attendait tous une vraie refonte, avec des premiers trailers qui pointaient vers une progression Open World ; las, seule une zone du jeu est en free-roaming, plutôt large mais bien vide. Pour cacher la misère, on nous a mis pléthore de pokémons sauvages, des objets randoms, et des antres peuplées de pokémons dynamaxés, qui sont la mécanique de cette génération qui remplace les capacités Z machin et autres Mega-volutions. Ce qui est dommage, puisqu'au delà de l'aspect tactique qu'implique cette transformation grand format ces combats facultatifs limitent l'équipe à un pokémon, les 4 autres étant incarnés soit sur le réseau soit par une IA débile, ce qui frustre pas mal.

Du reste, la nouvelle mécanique d'arènes (des combats disputés dans un stade de foot) ne convainc pas. Pire, si les premières essayent vaguement de s'accompagner d'une énigme préalable, elles laissent à désirer à l'approche de la fin du jeu, peut-être une conséquence d'un développement précipité. Même chose pour les donjons, quasiment absents (seules deux mines minuscules peuvent faire illusion) : une immense tour nous tease brièvement un concept et des énigmes poussées à la manière d'une attaque sur la Sylph SARL ou autres tour de Lavanville, jusqu'à ce qu'on aboutisse à un simple ascenseur qui s'ouvre sur une poignée de combats rapides. Nul. Et au delà de ça, un level-design fait de routes droites et d'absence de vrais secrets, qui ferait passer Pokémon Snap pour un labyrinthe.

On se consolera avec une mécanique de jeu et de capture toujours intéressante, avec quelques bons nouveaux pokémons qui égayent un peu un roster assez fade. C'est pas mal et l'aventure est agréable mais c'eut pu être mieux.

Romancing SaGa 3

RS3 et moi c'est une histoire compliquée. Un jeu que j'avais tenté de faire en émulation japonaise back in the days, que j'avais abandonné n'y comprenant rien. Puis que j'ai réessayé en 2014~ish avant de laisser tomber parce que le gameplay et la narration étaient bordélique. Mais j'ai toujours eu cette envie de comprendre de quoi il retournait, surtout en découvrant les superbes OST de la saga et notamment les musiques de combats.

C'est finalement par le remaster de Romancing SaGa 2 que l'inspiration m'a repris. Une expérience qui m'a tour à tour dérouté, pris la tête, avant de m'envouter. je m'en souviendrai surement longtemps, et j'espérais que sa suite soit tout aussi marquante. Alors alors ?

Alors si RS3 reprends les grandes lignes du gameplay de son ainé, avec un random moins marqué ce qui n'était pas pour me déplaire, je déplore tout de même que l'expérience que j'en retire ait été moins savoureuse. Et c'est principalement la faute du recrutement de personnages, puisque là où RS2 nous en laissait les clés (des archétypes étaient librement disponibles à des endroits précis) le troisième préfère limiter le roster à un petit nombre de personnages (une vingtaine), fixes, avec chacun ses armes et éléments de prédilection et une histoire légèrement développée. En soi ce ne serait pas spécialement gênant si certains persos ne s'incrustaient pas dans le groupe sans prévenir, juste parce qu'on les a bousculé ou qu'on a choisi la mauvaise option de dialogue. Je me suis senti quelque peu dépossédé de mes choix, avec un Barde qui refusa de quitter mon équipe limitée à 6 personnages en prenant de fait la place de ceux dont je comptais faire des pièces maitresses. Même problème chez d'autres qui quittent le groupe ou certains combats sans trop prévenir, ça peut être frustrant quand on a passé des heures à les entrainer. Comme si RS3 tentait un scénario "à la carte" sans pour autant en laisser les clés au joueur.

A côté de ça cet épisode se fait plus hospitalier, avec des morts définitives bien plus rares (les LP remontent après une nuit à l'auberge), des skills qui peuvent être changées à la volée sur n'importe quel perso une fois acquise, des pools de monstres mieux définies par "niveau" et zones, évitant donc de trop se faire oblitérer par malchance. Je vais évidemment pousser le jeu jusqu'à son terme avec le personnage que j'ai choisi (Sara) et l'équipe que j'aurai mis sur pied, et j'essayerai de vous faire une critique plus détaillée sous peu. Stay tuned.


Prévision de ma ludothèque RPG 2020

Catégorie Yay !

- FFVII Remake (épisode 1): LA grosse sortie de ce début d'année, j'ai beau être méga dubitatif sur la capacité de Square à nous mettre une vraie claque avec un univers que l'on connait ça fait tellement longtemps qu'on en parle (et aimant beaucoup FFVII) je n'ai aucun doute que je le ferai asap.

- Nioh 2 : vous imaginez bien qu'après avoir tant parlé de Nioh dans mes critiques ici je ne laisserai pas passer sa suite.

- Revenge of Justice : je n'avais littéralement jamais entendu parler de ce jeu avant de consulter la liste des sorties mais vu que je suis en manque de TRPG je le mets sur ma liste. même si ça n'a pas l'air hyper original.

- DragonBall Z Kakarot (mars) : ça fait longtemps que j'ai pas joué à un jeu DragonBall, surtout parce que les jeux de combat m'ennuient depuis plus de 10 ans. Mais là c'est présenté comme un action-RPG, et même si les combats ne semblent pas transcendants je suis curieux de voir le résultat.

- Utawarerumono: Prelude to the Fallen : Un des TRPG de l'année, et ça faisait un moment que je voulais faire Mask of the Truth dont celui-ci est un remake. On verra si j'ai le temps et la motivation.

- Ghosts of Tsushima : Je sais, ça n'est pas vraiment un RPG mais je le note quand même. Kestuvafer ?

- Tales of Arise : S'il sort en 2020 bien sûr.

- Granblue Fantasy Relink : initialement alléchant, il est devenu un peu compliqué de suivre ce projet entre déboires de développement et absence de com. Si ça sort je serai surement dessus.

- Yakuza 7 : jamais fait un seul Yakuza mais le fait que celui-là ait des mécaniques RPG pourrait me séduire.

Catégorie Nay !

- Persona 5 Royal : pas que ce sera mauvais mais j'ai déjà passé 160h sur P5, je vois pas ce que cette "extension-director's cut" peut apporter d'intéressant, même avec un perso en plus et des gender-swap de SL.

- Bravely Default 2. Ou 3. On sait plus. Squeenix wat r u doin stahp. Le premier était cool mais nous la mettait bien profond, dans le genre reconstruction d'un JRPG oldschool je préfèrerais un nouvel Octopath.


Catégorie Peut-être Mais Pas Sûr.

- The Alliance Alive HD remaster : en vrai j'en doute mais ça fait quelques années que je voudrais le faire.

- Tokyo Mirage Session FE Encore : de même, l'original m'avait fait de l’œil sur WiiU mais je n'ai jamais franchi le pas.

- Arc of Alchemist : jamais vraiment touché à la série, à voir si ce sera pour cette fois.

- Langrisser 1&2 : J'ai un peu tâté de Growlanser, mais jamais Langrisser. Bien envie de tenter.

- FF Crystal Chronicles remaster : j'avais à peine taté à la version Gamecube, mais je sais pas si c'est vraiment cool en solo.

- Genshin Impact : ça a un peu la gueule d'un BotW en version rpg fait par un dev chinois habitué par les mobages, mais on verra.

Catégorie Rattrapage.

- Romancing SaGa 3 : à terminer.
- Trails of Cold Steel 3 : pareil, je n'ai fait qu'un chapitre.
- Atelier Ryza : celui-ci me fait envie mais un Atelier par an c'est suffisant.
- The Surge 2 : J'avais bien aimé le premier, j'aimerais voir si le dev a bien revu sa copie.
- Mana : Faudra que je continue Trials, et peut-être tester les autres si j'ai le temps (j'en doute fortement à vrai dire).
- Slay the Spire : il me fait vraiment envie, pour les mêmes raisons que Dead Cells.
- Toujours fait ni Undertale, ni Shadow Hearts, ni Last Ranker. Un jour peut-être.

Bon ça ne fait pas lourd, j'en ai probablement oublié pas mal surtout vu l'absence de certaines dates de sortie, mais avec tout ce qu'il me reste à rattraper ça devrait aller.


Le reste

Un rapide bilan des autres médias que j'ai suivi cette année :

Films d'animation : J'ai pu voir Promare, une très bonne surprise qui démonte bien la rétine et les tympans, et Le Mystère des Pingouins, mouaif. Beaucoup apprécié Detective Pikachu. J'ai aussi rattrapé Moana (cool), Zootopie (marrant), et probablement quelques autres qui me sortent de la tête au moment précis où j'écris ces lignes.

Films live : j'ai commencé l'année avec l'adaptation live-cg à la sauce Hollywood de Gunnm, et j'en ressors avec moins d'amertume que prévu ce qui est déjà un exploit. J'ai profité de mon nouvel abonnement Netflix pour rattraper une bonne partie du MCU que je n'avais pour ainsi dire jamais commencé. Bon la plupart étaient dispensables, mais j'ai bien aimé Captain Marvel et Antman. Moins les Dark Knight du côté DC, ou Hanckock pour rester sur les Superhéros. J'ai par contre adoré Joker, c'était beaucoup plus profond et moins toxique que le présageaient les critiques qui à mon sens se sont trop lustré la nouille pour faire des articles polémiques sans vraiment y réfléchir. Ad Astra dans un tout autre genre, une sorte de voyage intérieur porté par un Brad Pitt monolithique.

Séries : on m'a fait découvrir Dirk Gently, et ça m'a surpris en bien. Les deux saisons sont vraiment plaisantes et j'ai du mal à comprendre comment ça n'a pas fait plus de bruit dans le genre série à suspense. J'ai refait un essai sur Mindhunter, qui a été plus fructueux que le premier mais j'ai droppé la seconde saison en cours. The OA m'a bien diverti mais la première saison souffre quand même de bien trop d'incohérences et plotholes, dommage. J'ai enfin pris le temps de me refaire (et donc de terminer) l'intégrale de The Leftovers, et c'était vraiment cool jusqu'au final, décevant. J'ai lancé Brooklyn 99, super drôle, The Good Place, plus accrocheur qu'à mon premier essai, et Arrested Development que j'ai droppé après une quinzaine de bons épisodes.

Littérature : je lis assez peu de "vrais" romans depuis quelques années, j'en compte à peine trois en 2019 : Gagner la Guerre, de Jaworsky, qui était bien prenant jusqu'à un certain point où je me suis rendu compte que je détestais le personnage principal, et qu'en plus un seul roman ne pourrait pas rendre justice à ce que tease l'univers. Tokyo Vice, une enquête à demi biographique de Jake Adelstein, qui a tout de même tendance à trop romancer les actions de son auteur-narrateur. Et j'ai à peine commencé Millenium 5 juste avant mes vacances. C'est tout, il me semble. Les autres médias me prennent trop de temps.

Manga/anime : je ne récapitulerai pas le tout dans la mesure où je fais des articles plus ou moins réguliers, mais je retiendrai tout de même de très bonnes découvertes cette année. Je ne cache plus du tout mon amour de Beastars, dont la première saison de l'anime est venue encore améliorer le manga qui est rentré très vite dans mon top 10 facile. Je me suis refait l'intégrale Hunter x Hunter et constaté que les arc à partir de York Shin sont effectivement toujours superbes, malgré quelques soucis de production (les musiques, nazes jusqu'à l'arc Khimera) et des longueurs. Sinon dans les belles surprises je citerai en vrac Tsurezure Children, Spirit Circle, Tokyo Revengers, Au Grand Air, Takagi-san, dont vous trouverez de courtes critiques dans les billets précédents.


Tenez-vous prêts, ça va surement mordre le Netflix français cette année


Voilà en gros mon année 2019, faite de hauts et de bas, de moins de temps ou d'envie pour écrire. De podcasts qui s'arrêtent sans crier gare (aRPiGi, parti trop tôt) et d'autres où je m'incruste (notamment CalvinBall où j'ai fait 2 apparitions). J'espère bien profiter de mon engageant dernier trimestre pour continuer 2020 sur ma lancée, avec de beaux projets en perspective dont je parlerai en temps voulu.


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2 commentaires
Yaone

le 10/01/2020
Une année bien remplie. Dommage pour Okami et il faut que tu ailles au bout de Hollow Knight !
Je vois que je ne suis pas la seule à qui DBZ Kakarot fait de l’œil.
Tokyo Revengers, ça fait un moment que je me tâte à l'acheter. Il vaut le coup donc ?
Bahamut-Omega

le 10/01/2020
Grosse année pour toi on dirait.

Pour The Alliance is Alive, vois ça comme un Romancing Saga en mode facile, avec tout de même quelques pics de difficultés. Et la DA à la Bravely Default.
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