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Je suis une année comme les auuuutres - Bilan RPG 2020
Par cKei, le 01/01/2021 à 16h56 (335 vues)
Catégories : Bilan, Critique RPG, Jeux vidéo
Commencer ce bilan 2020 en expliquant que l'année n'a pas été habituelle serait une lapalissade, mais je m'y risque quand même. Vous le verrez en faisant les comptes, c'est la période au cours de laquelle j'ai joué au moins de nouveautés RPG depuis facile 18 ans, soit depuis que j'en ai fait mon genre de prédilection. Surtout en considérant les jeux sortis cette année, on arrive à un total de quatre (4) contre plus d'une douzaine habituellement.

Bien sûr, il y a eu ce fameux covid19 (marque déposée) qui est venu chambouler mon rythme de jeu autant que la vie hors-canapé, et j'imagine que je ne suis pas le seul. Mais aussi des faits de vie, parfois positifs, parfois moins, qui m'ont poussé à globalement moins jouer ; c'est pas grave, j'ai fait d'autres choses intéressantes ce faisant. Bref entrons dans le vif du sujet en essayant de ne pas commettre d'oublis.

Riche en évènements et émotions de toutes sortes, 2020 a rythmé mon mood autant que ma consommation de jeux. C'est pourquoi j'essaierai de conserver un ordre à peu près chronologique qui peut parfois expliquer bien des choix, en dépit d'une mémoire parfois nébuleuse vu ce qu'on a mangé dans la tronche.

Romancing SaGa 3
Destins croisés de playtest

Un joli oldie sur une console portable, joué en grande partie pendant que j'attendais dans les multiples transports de longue durée de la fin 2019-début 2020. A vrai dire j'en avais déjà parlé dans mon bilan précédent, mais la review a mis du temps à sortir, d'où sa présence ici. RS3 c'est un JRPG que j'ai longtemps fantasmé : commencé en émulation aux alentours de 2005, jamais passé le début du jeu qui s'avère assez déroutant dans sa gestion de l'équipe, en particulier quand on ne connait pas le concept de la série. Cette fois, fort de mon passif sur Romancing SaGa 2 l'année dernière je savais à quoi m'attendre, ce qui m'a enfin permis d'apprécier l'excellente bande-son in-game plutôt que dans mon lecteur mp3 où elle trônent depuis belle lurette. Au final, j'ai trouvé le jeu vraiment bon, avec une certaine rejouabilité aussi, mais l'expérience de jeu m'a paru moins marquante et moins maitrisée que pour son ainé. Vous lirez ma review pour comprendre pourquoi, hop hop hop.

Dead Cells: the Bad Seeds

Je me perds un peu dans les dates mais en février, avant que le monde n'explose, sortait le second DLC de Dead Cells, excellent roguelite que je me plais à reprendre de temps à autres. Ce qui a été d'une part l'occasion de me re-frotter à l'end-game du jeu de base, qui a un équilibrage très différent d'un autre représentant du genre dont je parlerai plus bas : les niveaux de difficulté "2cells" avaient eu raison de ma patience après la première extension, j'ai finalement repris tout ça avec les ajouts de "The Bad Seeds", à savoir quelques équipements sympathiques et une route supplémentaire assez chaude à gérer avec ses nouveaux ennemis, même si pas très longue. Je crois bien avoir continué après le 2cells puis 3cells, mais à nouveau la flemme m'a pris au moment de tenter sans succès le 4cells (sur 5). Laisser certains niveaux barrés par la difficulté maximale n'est pas vraiment une bonne idée à mon sens, mais on verra bien si j'avance encore pour le prochain dlc.

Nioh 2

J'avais probablement soulé (lol) tout le monde en 2017 avec la review de Nioh suivie par celles consacrées au trois extensions du jeu, dans une période déjà envahie de Soulslikes. Sans être dénuée de défaut, cette formule réussissait à proposer autre chose que son modèle en partant vers des armes moins diversifiées dans leur maniement que dans leurs caractéristiques (héritage du versant Hack&Slash) mais aussi beaucoup plus profondes, plus "RPG" au sens statistiques du terme. Malheureusement je pourrai difficilement en dire autant du second opus.


Peek-a-boo



Si j'ai apprécié Nioh 2 comme vous l'apprendra cette review tardive, je ne peux lui concéder le gros sentiment de redite qui m'envahit au point d'avoir parfois l'impression de jouer à une version "+" agrémentée de deux nouvelles armes, d'une nouvelle mécanique sympa et d'un créateur de personnage plutôt qu'à un épisode spécifique. Malgré tout ça fait bien le taf et ça passe le temps dans la période morose qui s'annonce.

FFVIIR

Au moment où le mot "confinement" est entré dans le vocabulaire courant, j'essayais de télécharger les 70 gigas (ou plus) du remake le plus attendu des vingt dernières années, faute d'avoir pu me procurer une copie physique. Ce qui a pris un bon 4 jours, n'ayant pas accès à la fibre. Pour être honnête, j'avais un peu peur au moment de lancer le jeu. Après toutes ces années à attendre sa sortie, les fausses-joies, on se disait qu'il n'arriverait jamais, que Square n'oserait pas. Puis avec la confirmation que ça allait se faire est venue l'angoisse de voir notre idole sombrer dans un développement chaotique, que le projet était trop gros pour ce Square-Enix. Alors qu'en est-il ?

Je n'avais pas forcément le temps ni l'envie d'écrire sur ce fameux Remake - car c'en est un des pieds à la tête, et non un simple remaster. Et puis d'autres l'ont fait. Ce que j'en dirais, en quelques lignes, c'est que Square et Nomura ont certainement fait le meilleur choix en s'engageant dans cette orientation un brin iconoclaste : d'un côté, les graphismes refaits, la bande son entièrement arrangée et réorchestrée, et surtout l'excellent système de combat entre ATB et action, sont autant de cris d'amour à l’œuvre originale. Le battle-system est peut-être un peu trop bridé au long de la quête principale mais se déploie bien dans l'arène facultative, et augure du bon pour les prochains épisodes. Et surtout, en tant que connaisseur on est tout de même en terrain connu ; on se demande comment les devs auront géré telle ou telle facette du jeu, on découvre des références et des clins-d'oeil vraiment amusants. Ça va parfois un peu loin (cf le Wall Market que j'ai trouvé moins intéressant qu'avant, ou toute la phase en moto qui tire en longueur et introduit un personnage naze) mais l'envie est là. Pour ma part, j'ai également redécouvert une Midgard dont je ne saisissais pas la taille : à l'époque, conceptualiser le fonctionnement par empilement et que les habitants des basses-couches ne voyaient que très peu la lumière du soleil n'était pas très appuyé ; ici un chapitre nous fait directement "allumer le soleil", on en prend forcément conscience. C'est une vraie nouvelle vision, plus étoffée, plus consciente aussi (grâce à des thématiques mieux creusées) de cet univers.


Ciel bas

D'un autre côté, on est ici face à une vraie refonte, qui ne se contente pas de raconter à nouveau la même chose en la délayant pour en faire trois jeux, mais cherche à faire advenir autre chose. J'éviterai de spoiler, vous pourrez trouver divers articles sur le web qui expliquent les enjeux des changements scénaristiques qui restent d'ailleurs, à l'heure actuelle, pas mal cryptiques. Sans avoir trouvé ça fou (et même potentiellement très casse-gueule une fois passé à la moulinette Nomura-Compilation of FFVII), c'est couillu et s'accompagne d'un meilleur développement de chaque personnage, y compris de personnages relativement mineurs auparavant.

FFVIIR est probablement ce que j'ai joué de mieux en RPG classique au cours de cette année en demi-teinte. La suite, un jour.

Rogue Legacy

Même joueur joue encore, et toujours à du Roguelite. J'avais fait RL à sa sortie sur Steam en 2013, j'avais adoré cette formule (probablement le premier roguelite que je faisais d'ailleurs, à moins que ce soit Spelunky), et la sortie à venir de Rogue Legacy 2 m'a donné envie de me faire un trip nostalgique. Connaissant le jeu je n'ai pas tant galéré, une quinzaine d'heure en prenant mon temps de débloquer de l'équipement, une blaguounette finale, et quelques heures sur le NG+. Ça m'a un peu reboosté.

Atelier Ryza

Ayant fait Atelier Lulua à la mi-2019, j'avais repoussé l'achat d'Atelier Ryza à une période plus hospitalière qui s'est avéré être mai 2020. Entre temps je m'étais coupé d'un peu toutes les sources d'avis sur le jeu, mis à part l'observation du phénomène otaku qu'il est devenu pour le simple ajout de jarretières trop serrées sur les cuisses de l'héroïne, devenant ainsi un sorte de caricature de ce qu'on reproche habituellement à la licence. Autant dire que ça partait pas hyper bien.

Une fois le jeu entre les mains, j'ai tout de même été rassuré. Si cet épisode reste techniquement assez fauché avec ses textures baveuses que ne rehaussent que quelques skybox plutôt jolies, Gust a pour une fois réussi à créer un nouveau système de synthèse alchimique dès le début d'une nouvelle série, probablement l'un des meilleurs systèmes car très accessible aux novices, et très modulable : quasi toutes les fonctions sont disponibles de base, on peut exploiter le système à son rythme, c'est top.


Joli ciel

Cependant je dois dire que le temps passant (et le mood hors-jeu qui se dégradait) j'ai fini par me lasser d'Atelier Ryza, qui m'a semblé trop facile, sans réel challenge qui permettrait de devoir totalement s'immerger dans la mécanique. Or c'est en grande partie ce qui m'intéresse dans cette série, et je me suis retrouvé à rouler sur le jeu avec des objets trop puissants. Un vrai tue-l'amour causé majoritairement par l'équilibrage, souci récurrent dans l JRPG des 2010's. Les combats en sont un autre, deux des persos étant désormais gérés par l'IA avec le passage de la licence du tour par tour à une sorte d'ATB active. Sans être totalement mauvais, il donne moins l'impression de maitriser le rythme des combats puisque les deux persos non contrôlés tuent à peu près tout tout seul même à un niveau de "Tactique" (c'est une mécanique de jeu) basique.

J'ai lu par la suite pas mal d'amateurs de la série ou de nouveaux joueurs louer cet épisode. Si je lui reconnais pas mal de qualités, je ne l'ai finalement pas terminé et suis ressorti de là assez frustré. C'est une série basée sur la richesse du crafting, et sur ce point j'ai été comblé, mais je n'ai pas eu la latitude de me servir des fruits de mes réflexions. Malgré tout je reconnais que ce n'était pas la meilleure période de mon année et que ça a pu influer sur ma réception ; j'ai donc envie de lui redonner une chance d'ici quelques mois, histoire de pouvoir faire Ryza 2 en toute connaissance de cause, dont la sortie est imminente.

Ça me donne quand même envie de replonger

Trails of Cold Steel 3

Si vous me connaissez un peu vous savez que j'ai un certain attrait pour les Kiseki, bien que je ne sois plus vraiment dans le coup depuis un ou deux ans (je n'ai pas encore sauté sur les trads des Ao/Zero intermédiaires aux deux grosses sagas par exemple). Malgré ça j'éprouve une certaine saturation de cette formule, qui a de multiples facteurs : l'impression qu'au sortir de ToCS2 Falcom avait déjà essoré cette partie de son univers, que les dialogues se font de plus en plus bavards pour ne rien dire, et qu'en plus la nouvelle équipe qu'on contrôle ici est un bouche-trous qui ne parvient pas à s'émanciper. Mais plus globalement c'est une série à laquelle je ne peux pas jouer en dilettante, je pense que pour en profiter il faut prendre le temps d'en explorer les recoins, parler à tout le monde, si possible avoir bien en mémoire tous les évènements des jeux précédents. Or je n'avais déjà pas eu le temps de m'y plonger l'année dernière, ma nouvelle tentative a encore moins été couronnée de succès. Et de fait, je n'ai toujours pas pris le quatrième volume non plus. C'est vraiment dommage, espérons que la motivation revienne.

Horizon Zero Dawn

Ça a l'air pas mal Horizon, les sessions de jeu que j'en ai vu me hypaient assez mais très franchement l'environnement détaillé et tous ces effets lumineux me filent mal au crâne, je suis incapable de jouer à ça plus de 20 minutes sans avoir envie d'arrêter. Ce qui ne facilite pas l'immersion dans le jeu. Next. Hashtag OkBoomer.

Dragon's Dogma : Dark Arisen

En mai 2020 j'avais finalement beaucoup plus de temps libre qu'en début d'année, par la force des choses. Et comme j'ai croisé ce portage de DD: Dark Arisen sur Switch, j'ai sauté sur l'occasion. Je ne rentrerai pas dans les détails du jeu, parce que l'original sur PS3 date tout de même de 2013 ; je dirai juste qu'à l'époque ça avait été une très bonne surprise, qui a juste eu le démérite de ne pas être à la hauteur de la réputation qu'on lui a collé de "Skyrim à la sauce Dark Souls". C'était juste un RPG "à l'occidentale" concocté par le très japonais Capcom - leur premier jeu du genre d'ailleurs - et il payait un peu les pots cassés de ce manque de maitrise ainsi que d'une très grande ambition : le jeu avait (et a toujours) d'immenses qualités de gameplay, comme ses créatures mythiques à dessouder dans un environnement hostile et franchement sombre, ou encore ses nombreuses classes bien différentes à utiliser.


Imma firin ma lazor

En 2013, j'avais donc vraiment apprécié l'expérience, et j'avais pas mal rincé le vanilla : maximisé toutes les classes, fait la majeure partie des quêtes, monté pas mal d'armes et de "builds" et farmé le dragon ultime jusqu'à plus soif. En 2020, je n'avais pas envie de refaire la même chose, je me suis donc contenté d'embrasser la classe d'archer magique, qui a un gameplay vraiment fun (à base de flèches à tête chercheuse) en laissant de côté les quêtes reloues comme les fameuses escortes nulles, et une fois le jeu terminé j'ai pu me consacrer à l'extension Dark Arisen, dont le principal ajout est un donjon plus ou moins aléatoire avec de gros défis. Et franchement je me suis bien amusé le temps que ça a duré. Du coup que vous connaissiez ou non une des versions du jeu, si vous aimez les action-rpg je ne peux que trop vous le conseiller, au moins pour vous faire une idée du système.

Moins joli ciel

Brigandine : Legend of Runersia

Je n'attendais pas grand chose de ce nouveau Brigandine, sinon que c'est un des seuls TRPG à sortir dans cette période de disette. Au final ça reste un de mes bons souvenirs 2020, pas tellement pour son originalité, sa réalisation ou sa qualité générale mais pour l'expérience de jeu qu'il propose.

L'expérience de jeu, j'en parle souvent en ce moment dans mes critiques. C'est ce que j'ai trouvé pour différencier le bon grain de l'ivraie, ou plus spécifiquement pour distinguer des jeux qui, sur le papier, n'ont pas de qualités spécifiques exceptionnelles, mais arrivent à vous faire ressentir des sentiments étonnants. C'est ce qui a permis à Romancing SaGa 2, pourtant assez brinquebalant et daté, de me faire écraser une larme au moment où mon Impératrice mettait un terme à la malédiction qui hantait sa lignée. J'ai en partie retrouvé la même chose ici : les mécaniques de combat sont aussi traditionnelles que vieillottes dans leur fonctionnement, malgré quelques idées originales - le système repose beaucoup sur la création de groupes entre un des trois personnages qui sonne la charge, et des créatures invoquées mais périssables, ce qui instaure une rotation constante des unités à votre disposition. Malgré tout la dynamique des batailles, la stratégie à grande échelle qui vous oblige à consolider vos défenses sur la carte géopolitique globale voire à bluffer sur la puissance réelle d'un poste, vous amène à vous impliquer dans la guerre sans merci qui fait rage sur ce continent.

Le jeu propose six factions, avec des problématiques différentes au long des campagnes : la tribu Shinobi est enclavée dans sa forêt, Mirelva bloquée sur son archipel. Ces différences ne justifient pas forcément la rejouabilité, mais à titre personnel j'ai apprécié chacune des trois campagnes que j'ai lancé, pour entre 15 et 30 heures chacune, en augmentant progressivement la difficulté : Mirelva en Easy, Norzaleo en Normal, puis Shinobis en Hard, qui se sont passées très différemment. Sachant que le jeu dispose d'un mode ultra-hard et également d'un mode défi customisable, la durée de vie est bien là et l’intérêt peut être relancé. Sans oublier une bande-son courte mais excellente qui vous portera dans vos joutes, signée Tenpei Sato dans un registre où je ne l'attendais pas.

Après tout ça, vous vous demandez légitimement où est passée la review ; eh bien elle est en grande partie écrite, mais j'ai été ou trop occupé ou trop flemmard pour la finir sur le moment. Il faudrait donc que je retrouve la motivation de me pencher sur les finitions... Shame on me.

Final Fantasy XIV

Ça c'est peut-être "the" vraie surprise de mon année de jeu vidéo, m'être enfin fait trainer contre ma volonté laissé convaincre de me frotter au deuxième Meuporgue de la plus grande série de JRPG, il est vrai bien aidé par l'absence d'activités possible durant cet été post-confinement 1 et la gratuité du jeu jusqu'à la première extension. J'ai beaucoup chouiné mais mes tortionnaires adorables coéquipières ponctuelles m'ont aiguillé, parfois aidé à franchir des instances qui auraient été plus soulantes seul.


Pikachu lance Fatal Foudre

J'ai coutume de dire que je ne suis pas un joueur multi, et assez allergique au MMORPG tel qu'il est appliqué habituellement, qui décourage le jeu solo par un (dés)équilibrage global, oblige à se fader des quêtes fedex des heures durant, agir au sein d'une guilde plutôt qu'avec son libre arbitre... J'ai été agréablement surpris de voir que dans FFXIV je pouvais parcourir la majorité des quêtes à mon rythme. Les changements de classes et corps de métiers sont également facilitées, la prise en main assez rapide et l'acquisition d'un clavier à brancher sur la PS4 a rendu aisé l'utilisation de raccourcis (bien que mes équipières se sont honteusement foutu de ma tronche quand j'activais involontairement une touche par erreur).

Inexpressivité de mon avatar (un beau gosse aux cheveux blancs et au corps musculeux, tout moi quoi) mis à part, j'ai trouvé la trame scénaristique esquissée durant le jeu de base plutôt correcte et les personnages sympathiques, en particulier Y'shtola et le Cid contractuel - concernant le bellâtre Aymeric qui fait se pâmer bien des Elezens, oui bon je sais pas ce qu'elles lui trouvent. Ça ne casse pas des briques avec cette redite un peu fauchée de Star Wars mais ça augure du bon pour la suite, dont j'ai eu un avant-gout après la fin du jeu dans la zone verglacée qui fait le lien avec la première extension.

Quant au gameplay, j'ai fait mumuse avec le Pugiliste un temps avant de reprendre en Arcaniste, classe dps magique plutôt sympa, puis en me fixant sur le Surineur, DPS physique tout en esquive. Et en suivant, la classe Shinobi qui ajoute pas mal de punch avec des inputs à rentrer sous forme de mudras. Chaque classe a sa façon de jouer, ce qui est plutôt intelligent pour garder des gens comme moi qui se lassent vite. Quelques reproches sont à souligner en revanche, comme l'obligation de se retaper des quêtes assez fades et inintéressantes au possible à chaque changement de classe, notamment du fait des limites de niveau. Et surtout, comme je le craignais, les instances - ces donjons ou autres quêtes synchronisées - obligatoires ne peuvent se parcourir seules, et contrairement au reste de la progression obligent à se constituer une équipe, featuring "attendre 25 minutes qu'une bonne âme ait envie de vous rejoindre", "je me déconnecte juste avant la salle du boss" ou encore les noobs qui font n'importe quoi (et non je ne suis pas un noob, j'ai juste parfois des absences. C'est à toi que je parle saloperie de trou sans fond qui entoure l'arène de Titan).


Bisousses je manvol

Bref. J'ai tout de même pas mal avancé, joué surement plus que de raison (les 100h ont allégrement été dépassées) et apprécié l'expérience globale. Malgré tout ça m'a pas mal lassé sur la fin, surtout du fait du peu d'évolution du job une fois passé le niveau 50, c'est répétitif au possible. Mais j'y reviendrai surement un de ces quatre, ne serait-ce que pour saluer la team qui se languit de moi. J'imagine.

Hades

Le voilà, LE GOTY, inattendu pour ma part, qui a fait l'unanimité chez à peu près tout le monde y compris le public a priori réfractaire au Roguelite. Ma review est quasiment finie (édit : elle est arrivée une semaine plus tard) mais j'ai l'impression de n'avoir rien d'autre à énoncer qui ne l'ait pas déjà été autre part, d'où sa cruelle absence en attendant la petite pointe d'inspiration manquante.

Que dire ? Le jeu de Supergiant a digéré tout ce qui s'est fait de mieux dans le genre ces dernière années pour donner un système aussi facile à prendre en main que profond, et surtout sans qu'il ne paraisse punitif ou décourageant aux nouveaux venus, ce qui est probablement sa plus grande réussite : rendre abordable un genre qui par nature est voulu peu engageant. Son secret : subordonner à la mort du personnage, le bogoss Zagreus, l'évolution de l'histoire ou plus exactement le développement de ses relations avec les autres personnages.


Le premier d'une longue série

Aussi attachant que mèmétique, ce casting a fédéré une adhésion totale (du moins si j'en crois mes bulles de filtre) et rendu cette seconde moitié d'année moins morose. Je ne vais pas épiloguer, si vous avez l'occasion de vous y pencher n'hésitez pas trop.

The Surge 2

Un autre des "rattrapages" que j'avais listé l'année dernière, j'ai enfin pris le temps de m'y frotter. Même époque que NioH, même constat : The Surge n'inventait pas grand chose mais était une belle variation sur le thème du soulslike. Et derechef pour cette suite, qui là encore propose un avatar customisable et de nouvelles armes (doubles, transformables etc.) sans pour autant avoir ce petit coup de fouet qui me ferait penser que je joue effectivement à un nouveau jeu. Malgré l'ouverture du monde à nouveau accrue et le bon moment que j'ai passé dessus, je n'ai pas éprouvé l'envie de totalement terminer le jeu.

Monster Hunter World: Iceborne

Monster Hunter World, le "renouveau de la franchise" comme on l'appelle, date déjà de début 2018. A l'époque j'avais apprécié cette refonte, qui s'exerçait surtout au niveau cosmétique et ergonomique, tout en déplorant une hype qui se développait en critiquant les opus précédents pourtant très proches sur le gameplay. Pour ma part, j'avais abandonné le jeu repu mais un peu déçu par l'end-game avare en nouvelle bêtes ; en gros on tournait vite en rond. Capcom pourtant a continué à alimenter son jeu-service pour plaire à ces nouveaux publics, puis sorti une extension un an et demi plus tard, Iceborne donc. Ce qui est souvent un bon moyen pour trouver un regain d’intérêt et s'y replonger, dont acte.

C'est finalement plus d'un an après sa sortie que je me suis lancé. On présente souvent les MH comme une série difficile et cruelle, en général je m'inscris en faux mais cette fois l'extension ayant décidé d'effacer proprement ma sauvegarde avancée je vais me contenter de jurer en privé. Bref, la nouvelle trame commençant après la fin du jeu (mode Expert) il m'a fallu une bonne vingtaine d'heures pour refaire l'intégralité des vieilles quêtes et atteindre les nouvelles. Comme à mon habitude, j'ai fait varier l'expérience en utilisant cette fois l'Insectoglaive, une arme que j'avais assez peu tâté (juste une fois pour une démo d'un opus 3DS il me semble) mais que j'ai vite adopté. C'est un style de combat assez virevoltant, basé sur les buffs, une faculté à se déplacer en sautant et en montant les monstres pour les fatiguer. Bon il faut dire aussi que sans faire gaffe j'utilisais une arme bonus et une armure qui rendait mon perso un peu plus puissant que le jeu le requerrait, et surtout que je connaissais déjà bien les comportements des monstres, ce qui a rendu une grande partie de l'aventure assez triviale.


Ciel nuageux

Difficile pour le moment de livrer un avis exhaustif sur Iceborne, puisque j'ai à peine eu le temps de me plonger dans les quêtes dans l'étendue glacée qu'est la nouvelle zone de jeu. Les nouveaux monstres sont sympas sans être hyper originaux (on a une sorte de Plesioth des neiges, un mammouth, des variantes d'anciens monstres comme ce Tobi-Kadachi de poison), mais ça offre au moins quelques divertissements de plus. Je continuerai en janvier.

Disgaea 4 Complete+

Prévoyant d'être éloigné de mon chez-moi deux semaines pour les fêtes de fin d'année, j'avais prévu la Switch en bagage à main. Restait à trouver le soft, et mes acquisitions prématurées ne me tentant pas je me suis repris à prix d'or un jeu-doudou (une série plutôt) en la personne de Disgaea 4 complete+, qui était je crois le seul épisode que je n'avais pas refait en portage depuis la sortie de la version originale. Voilà qui est chose faite.

Là encore je ne donnerai pas un avis fouillé sur le jeu, il n'a globalement pas changé depuis 2011 et ne fait de toute façon que peu évoluer de choses niveau gameplay : la principale "innovation" est le Character World, une feature similaire à l'Item World qui agit non sur la puissance des objets mais sur les capacités/stats des persos. Sauf que je ne l'ai pas vraiment utilisé dans cette partie où je ne voulais pas trop grinder, pas plus d'ailleurs que je n'ai mis les mains dans la mécanique d'apprentissage des capacités (je déplore toujours les changements de la série sur ce point).

Mon idée au départ était de ne me servir que des personnages customs plutôt que du casting principal, chose que j'avais déjà tenté sur Disgaea 3 Absence of Detention, mais je m'en suis vite lassé devant le manque de possibilités enthousiasmantes. Finalement j'ai fait l'inverse, à savoir débloquer les personnages DLC et les extras directement (surtout Pleinair, Gig, Ash et Marona) et des classes spéciales (la Necromancer) pour m'en donner à cœur joie. Et du coup c'était très cool.

Not Featured

Même constat que l'année dernière, j'ai eu beau platiner tous les Souls pour m'en débarrasser je n'ai pas résisté à en relancer certains pour la trouzemillième fois. Je ne détaillerai pas toutes mes parties (parce que j'ai oublié de noter mes builds quelque part) mais j'ai au moins refait une fois Bloodborne et les trois Souls, dont la version Scholar of the First Sin de DS2 (la toute pétée là) avec des doubles massues à saignement. Et surtout refait une bonne partie de Demon's Souls puisque je voulais patienter quelques mois avant de prendre la PS5 avec le remake. L'occasion de refaire un build Foi/Istarelle qui ne parlera qu'à moi.


Ça fait toujours son petit effet

Dans un genre totalement différent, j'ai eu l'idée aussi soudaine que saugrenue de tester enfin Valkyria Revolution, l'épisode spin-off de cette série que j'adore. Si je n'en parlerai pas c'est qu'il mérite totalement le sceau d'infamie qui lui a été apposé : j'y ai joué deux heures à peine avant d'abandonner tellement c'était naze, gameplay fade et direction artistique à chier, et je suis poli.


*Réprime un haut-le-cœur*

Je fus également pris d'une envie de refaire Dark Chronicles, l'un de mes jeux de cœur période PS2, qui est dispo et jouable sur PS4. C'est toujours hyper fun, malgré le petit coup de vieux graphique, et ça m'a fait beaucoup de bien au moral cet été. Pour le reste j'ai pondu un billet de blog entier pour le (re)présenter.

Enfin, j'ai une pensée pour ces jeux que j'ai téléchargé (j'ai acheté peu de jeux en physique cette année, confinements obligent) mais jamais entamé. Là comme ça j'ai Langrisser I&2 sur Switch, ou encore Puyo Puyo 2 sur lequel j'ai à peine fait quelques partie.

Voilà, au final je n'ai pas si peu joué que ça mais le contexte sanitaire a rendu et ma ludothèque et ma mémoire un peu embrouillées. Je remarque pas mal de jeux dépaysants, cf les paysages et ciels variés, qui ont certainement aidés mon petit potager de balcon à conserver ma santé mentale.

cKei contre le reste du monde JV

Parce qu'il n'y a pas que le jeu de rôle dans la vie, j'ai évidemment pu me mesurer à d'autres genres de jeux. Peu en vérité, mais il y aura au moins eu un de marquant.


L'éloignement (sur Merlanfrit)

Je ne suis pas toujours à l'aise pour parler de moi, mais pour cet article, entre catharsis et constat sur la gestion des couples en crise, ça me semblait s'imposer. Degrees of Separation, c'est typiquement le genre de jeux auquel je n'aurais jamais joué sans le confinement. Puzzle-game indépendant vaguement arty, plein de bons sentiments, limite mièvre si on le regarde de loin. En vérité sa qualité se révèle si l'on sait comment l’aborder. Pour ma part, ce fut par nécessité, pour essayer de sauver une histoire qui s'étiolait du fait de la distance forcée. Après une tentative sur un portage de Puyo Puyo, c'est finalement sur l'aventure d'Ember et Rime que se sont portées nos parties de jeu en commun et je ne le regrette pas. A défaut d'avoir suffi à sauver le couple, je pense qu'on s'en tire tous les deux avec des souvenirs précieux.




Mes attentes 2021

Probablement un nouveau PC portable parce que j'ai tapé l'intégralité de ce billet avec une touche "e" qui se décolle ou accroche à chaque pression, je ne le souhaite pas même à mon pire ennemi.

Et au niveau RPG, rapidement et dans le désordre :

- J'ai terminé 2020 en lançant Dragon Quest III sur Switch le 31 décembre, et commence donc l'année en me refaisant ce classique. Depuis 2004 ça faisait longtemps.
- Disgaea VI, enfin.
- Monster Hunter Rise
- Atelier Ryza 2, si j'ai un jour la motivation de finir le premier.
- Trails of Cold Steel 4 et les suites déjà annoncées, idem.
- Ys IX Monstrum Nox, en février donc c'est bientôt. Maintenant que la série a un peu de momentum chez le grand public grâce à Lacrimosa of Dana, voyons ce que Falcom va nous pondre.
- Saviors of Sapphir Wings, parce que ça fait une paye que je n'ai pas fait un Dungeon Crawler par Experience Inc.
- Pas spécialement envie de faire le remaster du premier NieR mais sait-on jamais.
- J'en oublie très probablement un paquet mais qui sait ce dont 2021 sera fait, ça ne sert à rien de trop planifier.

Parce que c'est mon projeeeeeeeet

Pour finir, il y a des jeux auxquels j'ai joué mais dont je n'ai pas pu parler en public. Mais c'est pour la bonne cause et je devrais pouvoir en dire plus sous peu. Patience patience. Je vous promet que ça vaudra le coup.

Prenez soin de vous, à la votre !


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1 commentaire
Yaone

le 19/01/2021
Voyons si les commentaires remarchent bien...
Mais je ne sais plus ce que j'avais dit. XD
Probablement que j'étais triste pour Horizon.
FFXIV, on a beau se dire que c'est répétitif et tout, on y revient. Et certains jobs sont plus cool au niveau 80 (genre invocateur).
Ah et beau bilan !
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