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Ni no Kuni: La Vengeance de la Sorcière Céleste > Articles > Review

Ni no Kuni: La Vengeance de la Sorcière Céleste

crpg play3 japon
Ni no Kuni: La Vengeance de la Sorcière Céleste
Une sorcière en colère
Level-5, un des nouveaux fleurons du RPG japonais lors de la précédente génération est, à l'image de beaucoup de studios issus de l'archipel, en difficulté sur les machines HD. Alors que White Knight Chronicles n'a pas vraiment convaincu, un nouveau projet d'envergure est mis en chantier avec la collaboration prestigieuse de Ghibli (Totoro, Le Voyage de Chihiro...) dont la renommée n'est plus à faire dans le domaine de l'animation. Il s'agit de Ninokuni, une oeuvre d'abord destinée à la Nintendo DS et qui signa un joli succès, puis vint ensuite cette version Playstation 3 qui fut accueillie plutôt froidement. Les joueurs japonais d'aujourd'hui ont-ils tant changé que ça pour renier un de leur genre phare ? Ou alors le RPG japonais n'est-il plus que l'ombre de lui-même ? Nous allons voir ça de plus près. Je vous souhaite la bienvenue dans le monde merveilleux de Ninokuni !

Ninokuni, le deuxième monde

Oliver est un garçon bourré d'entrain vivant avec sa mère dans un quartier d'Hotroit, une bourgade tranquille. Très sociable avec tout le monde, notre petit bonhomme décide une nuit de quitter la vigilance du foyer familial pour tester la nouvelle voiture construite par son ami Marc. En chemin, une étrange jeune fille aux cheveux verts prévient Oliver de ne pas s'y rendre avant de disparaître soudainement. Peu importe c'est décidé, Oliver prendra le volant. Tout semble se produire pour le mieux jusqu'à l'accident ! La voiture perd une roue et plonge dans la rivière. Marc veut secourir son ami mais se foule une cheville et Oliver ne sachant pas nager, la noyade semble devenir la seule issue dramatique. Par chance et instinct maternel, Arie, la mère d'Oliver s'était rendue compte que son fils ne dormait pas dans son lit. Elle arrive pile au bon moment et n'hésite pas une seule seconde à plonger pour sauver son enfant devant les yeux médusés des passants. Tout semble en sécurité dorénavant, mais la mère d'Oliver est soudain prise d'une violente douleur dans la poitrine, et elle mourra tragiquement d'un infarctus devant le regard hagard de son fils.

Oliver est seul, si seul devant tant d'injustice et de culpabilité. Alors que le chagrin le gagne profondément, il serre sa peluche de toutes ses forces comme pour rechercher un quelconque réconfort dans ce cadeau de sa mère, un cadeau d'une valeur inestimable. Soudain, alors qu'une larme tombe sur la peluche, celle-ci prend vie ! C'est ainsi qu'Oliver apprend que sa peluche est une fée du nom de Shizuku, qu'elle vient d'un monde parallèle appelé Ninokuni où sa mère fut connue comme une grande magicienne. Une preuve ? Le grimoire du maître de magie est caché dans la cheminée. Quelques évènements plus tard, en possession du grimoire et accompagné de Shizuku, Oliver décide de partir sur les traces de l'existence de sa mère dans ce monde inconnu. Il ouvre alors le portail à l'aide d'un sort, celui qui mène vers Ninokuni, le deuxième monde. L'aventure peut commencer.

Ninokuni narre avant toute chose le voyage initiatique d'Oliver dans un monde totalement nouveau et complètement différent du sien, ce changement radical est aussi valable pour le joueur qui passe d'une ville type années 60 à un univers héroïc-fantasy où la magie règne en maître (un peu comme Brave Story). Très rapidement, l'histoire va se centre sur le parcours de la mère d'Oliver et d'un éventuel moyen de ramener cette dernière à la vie. Cependant, l'infâme sorcier noir Jabo est sur sa route et ce dernier est sous les ordres d'une mystérieuse sorcière blanche, toute puissante entourée d'un groupe de conseillers énigmatiques. Oliver va donc petit à petit comprendre qu'il doit rencontrer les mages célestes pour en apprendre plus sur sa destinée d'élu.

La grande force du récit est sa structure, à la fois simple mais riche en émotion, visant souvent juste et portée par des personnages aussi colorés que charismatiques. La ligne directrice est constamment remise en cause et justifie toutes les actions (ou presque) de nos héros, puisqu'Oliver sera rejoint plus loin par trois autres compagnons. En résulte une aventure rythmée et passionnante qui ne fait jamais dans la surenchère et la démesure, mais plutôt dans le rêve et l'émerveillement, portant le joueur du début jusqu'à la fin dans son insatiable soif de découverte.

Certes, quelques séquences épiques en plus au répertoire auraient fait du bien et il y a deux ou trois passages un peu longuets. La fin aussi est mitigée vu qu'elle donne l'impression d'une suite, mais globalement l'histoire arrive à nous aspirer sans difficulté dans son univers, et c'est bien là tout ce qui compte.
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Monde et merveilles

Autant mettre tout le monde d'accord immédiatement, la réalisation technique met une claque à toute la confrérie RPG, même Square Enix et même au-delà des frontières japonaises.

Déjà Ghibli, qui n'est pas présent par hasard, nous gratifie de quelques séquences animées de toute beauté à peine écorchées par une résolution qu'on aurait souhaité un poil plus tranchante. L'interface ensuite est d'une limpidité à toute épreuve, très simple d'accès avec des commandes intuitives pour une navigation très agréable, l'ensemble est rehaussé d'icônes très représentatifs d'un souci du détail à la limite de l'indécence. On sent un travail très profond sur la finition pour rendre l'expérience la plus aboutie possible.

Level-5 voulait faire la passerelle entre les séquences animées et la partie graphique en perdant le minimum possible de cohérence dans la transition. On peut dire que le test est réussi haut la main tant le jeu ressemble et bouge comme un anime Ghibli. De la modélisation des personnages, très simple en apparence mais qui gagne des animations d'une incroyable maîtrise (il suffit de voir comment Oliver descend des marches ou lance un sort) jusqu'aux décors en 3D sublimes. Cela vous paraît un peu trop exagéré ? C'est que vous n'avez pas encore joué au jeu car les textures sont travaillées à l’extrême et le nombre de détails est hallucinant, le tout porté par un travail d'éclairage qui laisse pantois. Les rémanences ombragées de la lave en fusion dans le Mont Dekarock, les feux follets de la Vallée Fantôme ne sont que d'insignifiants exemples parmi la pléthore que compte le titre, le genre à vouloir scruter chaque recoin pour en saisir la moindre essence, surtout avec une caméra très réactive, ajustable à volonté et rarement prise en défaut (il y a même une vue subjective).

Ce phénomène est d'autant plus important que la patte esthétique du jeu est sidérante d'ingéniosité, bien plus inspirée que n'importe quel Dragon Quest. On y retrouve toute la force et la magie d'un monde héroïc-fantasy avec tout ce qui fait le sel de ce genre d'univers. Des montagnes au désert, en passant par des temples enfouis ou des châteaux maudits, le jeu ne cesse jamais d'émerveiller en proposant des passages intenses et ludiques comme cette "crèche" pas comme les autres en 2D. A ce titre la carte du monde, à l'ancienne, est juste la plus belle jamais développée jusqu'à présent, même le bateau ou le moyen de transport volant bénéficient d'animations soignées. Chapeau bas les artistes ! Les combats ne sont pas en reste, avec une fluidité quasi permanente, des effets très fins et variés et toujours cette animation d'une grande finesse au service d'un dynamisme déroutant. Même les arènes sont diversifiées, tenant compte de votre position avec précision tout en s'appuyant sur le climat. Bref, du solide.

Finalement, le seul point contrasté concerne le chara design des Imagens, ces petites créatures qui font office d'ennemis et d'alliés. Pas vraiment que le design ne soit pas bon - à mon avis il est pertinent et il y a quelques belles surprises dans les dernières classes - mais plutôt que son caractère enfantin au premier abord ne fera pas l'unanimité. Pourtant, les centaines de créatures seront une nouvelle fois l'occasion d'admirer des animations merveilleuses en offrant un véritable cachet à ces petits monstres, on finit par s'attacher au caractère teigneux de son apprenti chevalier, à la maladresse de son golem mécanique ou encore les moqueries de son petit singe. Rien à redire sur les boss en revanche, ils sont quasiment tous somptueux.

Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, la partie sonore bénéficie elle aussi d'un soin tout particulier. Fort d'une ambiance déjà hors du commun, le jeu s’octroie les services de Joe Hisaishi, un homme réputé pour ses nombreux travaux de grande qualité, et qui récidive ici avec Ninokuni. Des thèmes épiques en passant par des sonorités plus douces et même planantes, nos oreilles sont bercées jusqu'au générique de fin et sa jolie chanson. Il n'y a guère que la musique des combats dont les premières notes sont crispantes à la longue, et n'est pas sans rappeler l'effet Chrono Cross, pour citer une autre bande-son de grande classe. En ajoutant des doublages classieux et un travail sur les bruitages bluffants, nous avons une nouvelle raison de s'extasier.

Au détour de l'expérience visuelle et sonore offerte par Level-5, on peut dire que techniquement, graphiquement et en terme de finition on tient entre les mains une pièce d'orfèvre qui ne mérite qu'acclamations.
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Le Maître du Monde

Le système de jeu est incroyablement riche et complexe, et pourtant d'une accessibilité rare. A ce titre sachez que les versions DS et PS3 sont sensiblement les mêmes à la base, mais sur PS3 nous avons un jeu plus long, avec de nombreux ajouts et correctifs. Avant d'entamer ce paragraphe, signalons la présence dans la version salon du même grimoire que sur DS, à savoir un livre magnifique de 350 pages qui contient tout ce dont le magicien que vous allez devenir aura besoin. En passant par la structure des sorts, aux légendes et autres plans des lieux, sans oublier le bestiaire ou encore l'alphabet complet de l'ancienne langue de Ninokuni, avec traduction intégrale par caractère. C'est la grosse plus-value du jeu, car si sur DS se balader avec le bouquin sur soi était juste inconcevable, dans votre canapé vous n'aurez plus aucune excuse. Notez que vous débloquerez les pages du manuscrit dans un menu de l'interface, mais je vous invite chaudement à vivre l'aventure avec le livre sous le bras, comme Oliver. De cette façon, vous aurez de plus en plus l'impression d'être un magicien qui prend de l'expérience et vous vous immergerez de manière considérable dans le jeu, surtout que vous aurez de toute façon besoin du livre pour résoudre mystères et quêtes (d'ailleurs une bonne base de japonais est souhaitable).

La structure est celle d'un jeu de rôle dit "à l'ancienne", par conséquent donnant la part belle à l'exploration. Nous suivons l'histoire dans des environnements en 3D recelant divers secrets et nous voyageons sur une carte du monde elle aussi en 3D. A mesure de la progression, Oliver va obtenir des sorts (une cinquantaine) qui seront utilisables en toute circonstance : réparer un pont en remontant le temps, se téléporter, traduire une inscription illisible, ouvrir un portail entre les mondes, communiquer avec les animaux ou les fantômes, les possibilités sont multiples et nécessitent un minimum de jugeote (mais une option facilite l'accès au menu lorsque c'est nécessaire). Les terrains de jeu sont les zones/donjons et la carte du monde, un véritable bac à sable de trésors et de zones optionnelles planquées.

Dans les villes et villages (pas très nombreux mais diversifiés), vous aurez le nécessaire en boutique puisque vous avez un sac magique contenant vos objets et que vous aurez besoin de vous équiper (arme, armure, accessoire). Plus tard, lorsque vous aurez le pot magique, vous aurez accès au système de craft assez complet (il permet aussi de faire ses propres recherches en alchimie). En bon mage samaritain qu'il est, Oliver aura très rapidement un accessoire qui permet "d'absorber" une émotion grâce au sort adéquat. Plusieurs émotions existent et elles vous aideront aussi bien en terme de progression qu'en terme de quêtes, histoire de résoudre les problèmes du quotidien. En donjon, le type de progression est similaire à la différence que chaque lieu possède sa petite particularité et que le plaisir est sans cesse renouvelé. Mais au cours de votre voyage, des Imagens peuvent vous attaquer.
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Les Combats

Dans des arènes en 3D à trois personnages, à douze si on compte les réservistes. Le principe veut que vos héros possèdent jusqu'à trois Imagens au préalable capturés, ce qui confère au titre un petit côté Pokémon pas désagréable (il y a des centaines de créatures). Ces derniers possèdent leurs propres équipements et skills (personnalisables) et il faudra de temps en temps leur offrir des friandises pour monter à la fois les stats mais aussi l'affinité, ce qui aura une répercussion en combat. D'ailleurs comme l'argent coule aussi bien que dans un Dragon Quest, on est souvent ruiné pour l'équipement dans Ninokuni et ce n'est pas un cochon et deux lapins qui transportent beaucoup d'or au début, vous en conviendrez.

Ces mêmes Imagens pourront, à un certain moment, monter leur classe de base et par la suite il faudra choisir entre deux types, généralement basés sur les éléments. Les combinaisons sont extrêmement nombreuses et toutes les stratégies sont permises puisque à la différence de la version DS, il n'y a aucun endroit vraiment sûr pour farmer, le challenge est toujours présent. Cependant les combats normaux ne sont jamais bien longs, ce sont surtout les combats contre les boss qui dévoilent les subtilités du système.

Vous pouvez donc choisir trois personnages simultanément (Héros ou Imagens) et intervertir à volonté. Ceci est possible car le système de jeu est en temps réel et se rapproche un peu de l'Active Time Battle des Final Fantasy. En effet, chaque action nécessite un laps de temps avant recharge (le temps d'action d'un Imagen aussi, d'où l'intérêt de puiser dans la réserve) et qu'il faut donc savoir switcher d'un skill à l'autre, sachant qu'en plus vous pouvez attaquer ou vous mettre en garde (essentiel dans le jeu contre les skills spéciaux). Si vous dirigez un héros, vous aurez aussi accès aux objets - qui ne sont pas là pour faire de la figuration - puis évidemment à vos talents de magicien.

Lors des joutes, des petites sphères d'âme sont lâchées régulièrement. Il y en a trois types : une pour la vie, une pour la magie et une autre pour lancer une super attaque (ou défense/soutien). A cela, il faut prendre en compte Shizuku qui se balade autour de l'arène tel un coach de boxeur et qui peut de temps à autres intervenir lorsque la situation devient critique. Ces petits paramètres à prendre en compte donnent au système de combat une note stratégique dont les déplacements sont primordiaux, et attention aux ennemis car la tactique de tourner en rond ne fonctionne pas, ils n'hésitent pas à couper les trajectoires pour vous rosser dans un angle fermé. Et je préfère ne pas parler des boss qui font cinq fois votre taille ou plus. Je regrette juste que nos alliés ne soient pas aussi performants, malgré un panel d'ordres suffisant avec une commande à la volée, ils se mettent parfois trop en danger sans raisons apparentes (on préfèrera parfois la méthode manuelle pour switcher entre les personnages).

Il serait trop long de rajouter des lignes à ce texte déjà conséquent pour énumérer toutes les subtilités du gameplay, mais le plus grand nombre pourra le constater avec la sortie européenne. C'est un système terriblement addictif aux nombreuses facettes et les trouvailles géniales du gameplay, qui sont progressives, confortent l'idée d'un RPG pensé dans ses moindres détails pour répondre à toutes les exigences. Level-5 nous livre un titre impressionnant et passionnant.
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Un monde de trésors

Entre 40 et 50h pour les plus pressés sur la trame principale, au moins le double pour faire le reste.

Zones optionnelles : sur la carte du monde, un vrai bac à sable interactif.

Quêtes : trois types, celles avec les émotions, celles classiques où vous aiderez les habitants et enfin la guilde, qui offre des combats spéciaux. De nombreuses récompenses vous attendent pour une centaine de quêtes (plus que sur DS, sans compter les DLC).

Post-game : de nouvelles quêtes apparaîtront, d'autres Imagens, une nouvelle zone aussi et des boss dont le plus puissant du jeu. Un casino bourré de mini-games est présent, il y a aussi la Pandora League (tournoi en team battle), et d'autres surprises que vous découvrirez vous-même.
La froide réception des joueurs nippons reste une énigme car ce jeu, c'est un peu 25 ans de RPG japonais dans toute sa noblesse. En piochant des idées dans les références du genre tout en y affublant sa patte personnelle, Level-5 parvient à obtenir un résultat aussi grandiose qu'inespéré. Si en plus vous ajoutez une réalisation de maestro et une finition exemplaire, le titre montre un savoir-faire indéniable que certains pensaient perdu pour cette génération.

Il ne tient maintenant plus qu'à vous de plonger dans cet autre monde qui invite au rêve et à l'évasion, celui de Ninokuni !

21/05/2012
  • Réalisation, esthétisme et finition de haute volée
  • L'ambiance sonore
  • Le système de jeu en et hors combat
  • Contenu généreux et varié
  • Une histoire intéressante...
  • ...mais une fin un peu rapide
  • L'IA des alliés pas toujours au top
  • Le design des Imagens ne fera pas l'unanimité
9

GRAPHICS 5/5
SOUND/MUSIC 4.5/5
STORY 3.5/5
LENGTH 4.5/5
GAMEPLAY 4.5/5
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36 commentaires sur PlayStation 3
adventureboy

le 19/05/2019
8
+ Un univers enchanteur et coloré.
+ Graphiquement c'est une vraie claque, le cell-shading est complètement maîtrisé.
+ Les séquences animées signées Ghibli, un régal pour les yeux.
+ La musique.
+ Une vraie world map, comme à l'ancienne.
+ Un doublage de qualité, aussi bien en anglais qu'en japonais.
+ Plus que l'histoire qu'il raconte, Ni no Kuni est un voyage aux environnements variés.

- Les combats, inintéressants et bordéliques.
- L'IA à côté de la plaque. Les alliés font n'importe quoi.
- La plupart des familiers ne ressemblent à rien.
Yuri Hyuga

le 14/05/2019
7
Fan du studio Ghibli et amateur de RPG de Level 5, je ne pouvais que succomber à ce jeu. Malheureusement, même si ce RPG est au final assez agréable, il n’est pas au niveau que j’espérais.
Tout d’abord, si j’ai adoré l’univers graphique imagé par le studio Ghibli, je l’ai trouvé un peu trop enfantin à mon goût. Du coté de l’histoire, je l’ai trouvé intéressante à suivre mais le rythme parfois lent m’a fait décrocher plusieurs fois. Pour finir, du coté du gameplay, même si j’ai apprécié le système de combats avec les familiers et la possibilité d’en apprivoiser pour changer mon équipe. La possibilité de tester différentes stratégies et combinaisons m’ont laissé indifférents. Au final, Ni No Kuni est un bon RPG avec un univers original, un gameplay agréable mais n’a pas le petit plus des jeu inoubliable.
Chipstouille

le 11/05/2018
7
Un bon J-RPG, dans la veine perfectionniste de Dragon Quest VIII. Level 5 sait y faire.
Petit regret, le recrutement des machins qui vous servent en combat est complètement random, ce qui ne permet pas réellement de s'impliquer dans ce système...

Et puis bien sûr, ce système de combat temps réel, qui repose trop sur une IA. Ce n'est pas catastrophique, mais c'est bourrin et rapidement répétitif.

Résultat, quelques années plus tard, on ne se jette pas sur le second épisode. Qu'on sait, sans y avoir joué, sympathique mais sans profondeur.
D_Rib

le 08/12/2016
7

C'est clairement un bon RPG,

Une vraie ambiance s'en dégage, je suppose que c'est grâce à Ghibli. On sent une réelle envie de nous emporter dans un univers poétique et j'ai vraiment apprécié cela.

Tout est très bien fait, mais rien ne m'a impressionné.

L'histoire est sympa, mais un peu trop niaise à mon goût.

Concernant les combats, encore une fois le truc est bien huilé, c'est clair et net. Mais c'est mou, non ?

Dernière petite chose, les persos sont à chier je trouve, pas du tout charismatique.

Note positive pour la bande son et les graphismes, c'est beau !


david06

le 26/12/2014
Edité le 05/02/2015
7_5
Aventure au final très sympa, mais pas parfaite
c'est beau, très beau même!!!
La carte est superbe, c'est avec plaisir que je m'y suis déplacé pour arriver au bout de cette histoire somme toute assez classique.
Mais j'ai trouvé le tout quand même assez niais et les combats ne sont pas parfait (IA vraiment pas génial)
BlackJowy

le 25/08/2014
8

Très bon jeu mais qui mise un peu trop sur l'argument Ghibli et qui manque ainsi d'être le meilleur RPG de la PS3. Parce que soyons honnêtes, on a tous été attirés par la participation du studio Ghibli et c'est justement le point le plus abouti du jeu, c'est beau, onirique et enfantin sans être puéril (on échappe à l'humour pipi-caca de Blue Dragon).

Le scénario est lui aussi assez sympathique mais aurait pu être un peu plus travaillé, la même chose s'applique aux personnages. Les musiques sont sympa mais leur nombre limité se fait sentir sur le long terme. Le système de combat est quant à lui l'un des principaux défauts du jeu, si le côté Pokémon/Tamagochi est fun au début, l'IA quant à elle vous donnera probablement envie de hurler plus d'une fois...

Ses défauts pourraient lui valoir une moins bonne note, mais ça reste un jeu attachant et assez riche en contenu, donc 8 ça me paraît juste :o)


heavenly

le 20/07/2014
8_5
Un RPG majeur de l’ère PS3 ! un mélange parfait entre l'onirisme du studio ghibli (merci à Joe Hisaishi pour ces musiques inoubliables !) et le gameplay d'un dragon quest (surtout le VIII en fait !).
Golden Leaf

le 01/05/2014
Edité le 14/08/2014
8_5
Voici un chef-d'oeuvre composé de couleurs, de mélodies, de beaux sentiments remarquables. Même si le système de combat est plus commun, l'ensemble est une perpétuelle surprise, polie jusque dans ses moindres détails.

Et j'ai l'impression qu'il n'est pas près de vieillir !
Mede

le 24/02/2014
10
Un jeu exceptionnel a mon gout.

Un explosion visuel, l'OST et les graphisme explose quasiment tout le temps a mon visage c'est tout simplement énorme. Un scénario réussis que l'on peut considéré
comme classique mais ça marche j'ai été suspendu au jeu tout le long, lié a des personnage qui pour ma part me convienne parfaitement et Lumi ma bien faire ire aussi.
Le gameplay est une tuerie monumentale avec les familiers, j'ai passé un peu de temps a faire une équipe dit parfaite mais c'est que du plaisir, le seul défaut est que les familier se gène un peu sur le terrain !

Ma conclusion : A faire absolument !!!

LGF

le 03/02/2014
9
J'attendais beaucoup de Ninokuni, et c'est avec une certain délectation que j'ai parcouru ce jeu de long en large.
Ce qui frappe en premier lieu, c'est évidemment les graphismes made in Ghibli.Ceux ci sont bien sur de très bonne qualité, et les cinématiques sont dignes des films d'animation du studio. Les phases de jeu quand à elle ne sont pas ce qu'il y a de mieux en terme technique, mais sont vraiment somptueuses d'un point de vue artistique. Les villes, plaines, forêts, déserts et donjons ont tous l'air de sortir de la légende esthétique de Ghibli. Tous les détails et l'ambiance qui s'en dégage en fait vraiment un jeu unique.
La musique est le deuxième point sur lequel le studio Ghibli à travaillé. Et encore une fois nous avons la quelque chose d'une grande qualité. Toutes les musiques sont orchestrales, et je dirais même magistrales. Entrainantes, dynamiques, inquiétantes...beaucoup de thèmes sont traités et c'est avec grand plaisir que cela se mêle à l'ambiance graphique. Deux petits bémols pour ma part: La musique de combat que je trouve un peu mollassonne, et la musique de donjon qui est toujours la même, ou pour la plupart des donjons en tout cas. Tout le reste est formadible, et orchestre l'aventure de manière très épique.

En ce qui concerne le gameplay c'est un peu plus particulier. Voici un mixte entre tour par tour et action-rpg, le tout à la sauce pokémon. En effet, chaque créature que l'on rencontre peux décider de rejoindre l'équipe du héros et de combattre à leurs cotés. Ces derniers dispose d'un type, des techniques et des évolutions différentes les uns des autres. Alors certes cela nous fais tous penser à du Pokemon, mais la gestion de ces créatures et la façon de combattre avec elles est assez différentes pour éviter la comparaison plus loin.
Sur champ de bataille, le jeu nous permets de contrôler un seul personnage sur les six disponibles (Deux équipes de trois qui partagent PV et PM), et de switcher quand on le veut. Tout cela peut paraitre mou les premières heures de jeux, mais les différents sort que Oliver, notre personnage principal, va apprendre au fur et à mesure du jeu enrichira le système.
Tous les combattants peuvent être amélioré avec des équipements et bonus en tout genre. Les caractéristiques des créatures peuvent être booster avec des gourmandises en tout genre, acheté en magasin ou trouvés ici et la.

Beaucoup de quêtes annexes sont proposés, et je les ai trouvés vraiment agréable a faire. Elles ne sont pas forcement originales, mais permettent de récupérer des objets et de l’expérience, ainsi que certaines récompenses (en accumulant des tampons gagnés au fils des quêtes). Seules quelques dernières quêtes du jeu sont assez lourdingues, je parle de celles qui demandent de réunir un certains nombre d'objets très très rares. J'ai bien du passer des heures et des heures a droper ces satanées choses!

Dans l'ensemble, Ninokuni est un jeu qui m'a beaucoup plus. Rien que son ambiance graphique et sonore me séduit, mais je ne suis pas aveugle non plus au coeur du jeu. Les combats m'ont beaucoup interéssés, la narration est excellente et bien moins naif qu'elle n'y parait, abordant des sujets parfois graves et serieux au milieu d'un monde coloré, souriant et blagueur.
Un très très bon titre auquel je ne manquerais pas de revenir!
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