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The Legend of Zelda: A Link Between Worlds > Articles > Review

The Legend of Zelda: A Link Between Worlds

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The Legend of Zelda: A Link Between Worlds
Hyrule et le retour du Héros
En septembre 1991, Nintendo dévoilait à la face du monde un Zelda qui allait marquer les esprits des joueurs pour l'éternité : The Legend of Zelda: A Link to the Past. Vingt-deux ans plus tard, la boite nippone décide de produire une "suite" à ce Zelda légendaire sur 3DS, intitulée The Legend of Zelda: A Link Between Worlds. Pari ô combien risqué que de toucher à une icône du jeu vidéo, les joueurs étant bien souvent beaucoup plus exigeants. Et après deux épisodes DS n'ayant pas fait l'unanimité, on est en droit de s'inquiéter.
Est-ce que ce Zelda se montre à la hauteur de ses illustres ancêtres ?

Un chouette retour à ce bon vieux Hyrule

Par une belle journée ensoleillée, Link se fait réveiller par Guly, le fils du forgeron dont il est l'apprenti paresseux. Déjà en retard pour aller travailler, il doit se dépêcher d'aller se faire sermonner avant de commencer sa journée. Et alors que la soufflante allait commencer, on se rend compte que le capitaine de la garde royale a oublié son épée à la forge ! Tant pis, le sermon attendra, l'apprenti doit se dépêcher de ramener l'épée à son propriétaire.
Après quelques détours, Link retrouve le capitaine confronté à un grand danger face auquel il est démuni sans son épée. L'homme se retrouve alors incrusté dans un mur, sous forme de peinture. C'est à ce moment que Link fait la connaissance du vil Yuga et se décide à utiliser l'épée qu'il détient pour affronter le mal. Notre jeune apprenti prend alors les armes pour protéger son royaume. Et oui, il faudra (encore) un héros pour sauver la princesse Zelda...

Dès les premiers instants du jeu, on identifie clairement où l'on se trouve. Il ne s'agit pas de n'importe quel Hyrule, mais bien de celui dans lequel nous avons passé tant d'heures il y a vingt ans sur Super Nintendo. Les musiques, la carte du monde, la disposition des lieux, tout nous revient en mémoire. Seulement ici, l'univers est habillé d'une nouvelle robe graphique, la qualité sonore est accrue et le gameplay plus souple. Bref, la nostalgie fait son effet, on est de retour. Il ne reste plus qu'à savourer. La légende peut ainsi recommencer.
The Legend of Zelda: A Link Between Worlds
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La liberté en avant

Le scénario n'a, comme d'habitude, pas énormément d'intérêt, en plus d'être très concis et plutôt dirigiste. Ce Zelda est un jeu à gameplay, dans la grande tradition de la licence. Mais attention, le titre doit permettre au joueur de savourer l'univers, de s'y balader librement, de s'y plaire, que ce soit pour s'y retrouver ou le découvrir.
De fait, même si la trame colle, tout autant que l'univers, avec l'esprit de son prédécesseur (recherche d'amulettes d'abord, puis de sept autres choses pour pouvoir accéder au donjon final), le chemin sera libre. Dans ce titre, Link peut pratiquement aller où il le souhaite dès le départ, les objets de donjon (arc, grappin et autre bombes) lui sont accessibles tout de suite via la boutique de Lavio. Initialement disponibles en location (si on meurt, il faudra re-louer les objets), ils seront rapidement disponibles à l'achat. D'ailleurs, la bourse de Link autorise 9999 rubis dès le départ.

Du coup, bien qu'il n'y ait pas d'ordre à respecter pour passer les donjons, on n'est jamais certain de l'objet à avoir pour réussir, étant donné qu'ils sont tous disponibles dès le début. Ceci aurait pu engendrer de longs donjons complexes et retords à souhait, mêlant habilement réflexion et réflexe pour jongler entre nos différentes pièces d'artillerie. Malheureusement, le choix final de Nintendo fut d'instaurer des donjons courts et faciles. Certains objets mythiques de la saga n'ont même aucune utilité pendant la trame principale du titre. Le boomerang, par exemple, ne vous servira obligatoirement que dans un ou deux donjons purement annexes. Heureusement, quelques nouveaux objets sympathiques font leur apparition.
Finalement, le plaisir de jeu est bien là, l'exploration est agréable, et la liberté de tout voir et la propension à se perdre en Hyrule incitent à voyager. Bref, ce que Nintendo n'a pas réussi à faire avec des voyages en bateau et en train sur Nintendo DS, il parvient à l'accomplir avec des voyages à pieds conventionnels et des changements d'écran à l'ancienne sur sa 3DS.

Que les fans d'A Link to The Past se rassurent, ils seront indéniablement et obligatoirement conquis et ce dès l'écran titre. Les autres devraient aussi être ravis de pouvoir découvrir un jeu aussi soigné, aussi frais et aussi différent des deux derniers Zelda portables.
The Legend of Zelda: A Link Between Worlds
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Hyrule et ses secrets

Pour rompre un peu avec la nostalgie, A Link Between Worlds instaure aussi ses propres règles et espère bien marquer les esprits à son tour. Adieu les voyages dans le temps d'un rapide switch d'écran. Ici, on passe d'un monde à un autre, via des failles disséminées un peu partout. Ce jeu de passage apportera bien évidemment son lot d'énigmes dédiées mais sera aussi le moteur de la seconde partie de l'aventure, la plus longue.

Dans cette seconde partie (qui arrive très rapidement), il faudra explorer l'autre monde, beaucoup moins ouvert qu'Hyrule, voire même carrément fermé. Il sera nécessaire de fouiller le premier à nouveau pour débloquer les zones du second. Ceci servira aussi de mécanisme pour canaliser un peu la progression du joueur. En apparence on fait ce que l'on veut dans l'ordre que l'on veut, mais en réalité, certaines étapes seront obligatoires avant de pouvoir attaquer les suivantes.

Cette canalisation se retrouve aussi dans les annexes du jeu. Il faudra, avant d'espérer tout voir, d'abord dénicher de quoi franchir des obstacles insurmontables au premier regard, comme trouver les bottes pour courir ou les gants de force pour porter les rochers. Hyrule regorgera de secrets pour ceux qui chercheront à les découvrir. On retrouve bien évidemment la quête des quarts de cœur (attrapez-les tous) et celle des bocaux. Mais aussi celle des Tigorniauds, permettant d'améliorer les équipements. Les désormais classiques mini-jeux seront également de la partie.

Le tout forme un Zelda cohérent jonglant entre modernité et classicisme. Encore une fois, on rappelle que le but du titre est de permettre au joueur de savourer l'univers à sa guise. Le gameplay et le level design sont clairement orientés dans ce but. La sauce n'aura aucun mal à prendre auprès des anciens joueurs dès la première partie du jeu, imprégnée de nostalgie. Tandis que la seconde partie un peu plus originale permettra à tous de savourer le gameplay d'un Zelda "à l'ancienne".
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Une nouvelle dimension

Le principe des deux mondes reliés vous fera probablement penser à The Legend of Zelda: Twilight Princess, un titre qui apportait la nouveauté de la transformation de Link en loup. Il faudra donc bien admettre que A Link Between Worlds réalise le même exploit et ne fait pas les choses à moitié en apportant aussi sa grande nouveauté de gameplay : la transformation en peinture.

Oui, à la grande époque de la 3D, le nouveau super-pouvoir de notre cher Link va être de se retrouver tout plat et collé sur un mur dans un monde en 2D à ne pouvoir qu'aller à droite ou à gauche. Le mécanisme s'avère paradoxal et peu stimulant sur le papier. Ce système, au demeurant très simple, sème pourtant dans son sillage tout un tas d'énigmes. Paper Mario ne pourra qu'être jaloux de cette performance. Les joueurs persévérants et curieux qui penseront à tout explorer seront en sus généralement récompensés.

Attention toutefois, quand Link utilise cette capacité, sa barre d'endurance diminue, une fois vide, il est éjecté du mur, ce qui peut se révéler problématique dans certaines circonstances. A propos de cette barre d'endurance, elle servira aussi pour l'utilisation des objets de Link, vous n'aurez pas de stock de bombe ou de flèche à gérer. Cette feature permettra alors de sévèrement abuser de nos capacités, ce qui est d'ailleurs un des facteurs de la facilité du titre.

L'autre dimension du titre est la 3D. Il s'agit du premier jeu de la console que j'ai fait pratiquement intégralement avec la 3D activée, sans perdre un œil. Bien sûr, comme précédemment avec les jeux purement Nintendo, la 3D est belle et bien faite, mais dans ce Zelda elle apporte en plus une certaine profondeur appréciable et même utile en donjon pour jongler entre les différents étages ou apercevoir des détails bien cachés du décors. On fait enfin face à une bonne utilisation de ce dispositif qui pourtant était un argument de vente majeur de la console.
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Un Zelda polyvalent

Ce Zelda a été conçu pour que le joueur se sente chez lui, qu'il y soit à l'aise et ne subisse aucune restriction par quelque obstacle que ce soit. La non-linéarité du titre est certainement son grand point fort mais aussi la cause de sa plus grande faiblesse : sa trop grande facilité (et sa courte durée de vie qui en découle). En effet, avec un système où tous les donjons sont accessibles à peu près n'importe quand, il est normal que le niveau de difficulté soit nivelé par le bas. Si un des donjons fut trop difficile pour un Link de début de partie, la liberté tant recherchée n'aurait été qu'une chimère vite identifiée et décriée.

Du coup, la difficulté va plutôt se traduire par les ennemis rencontrés. Ce ne seront pas les donjons qui feront reculer Link mais bien les ennemis en face de lui, de plus en plus forts et résistants, à tel point que le joueur évitera naturellement les zones qui ne lui sont pas encore destinées. Comme dans un bon vieux Final Fantasy à l'ancienne où l’égarement du joueur peut entrainer sa mort prématurée.

Et comme personne n'est à l'abri d'une inattention ou simplement d'une erreur de jugement, et que Nintendo ne voulait pas perdre ses joueurs, le jeu propose un système d'aide aux énigmes. Ces aides prennent la forme de fantastuce, sorte de fantômes bleus pouvant vous donner des astuces moyennant une pièce de jeu (les pièces qui se rechargent toutes seules quand on marche avec la console allumée). Du coup, il est impossible de se perdre. Le fantastuce du coin vous donnera forcément la solution de l'énigme qui vous perturbe.

Pour autant, seuls les joueurs persévérants viendrons à bout de toutes les énigmes d'Hyrule. En effet, il n'y aura pas de fantastuce pour les quêtes annexes et même si le titre restera globalement simple, certaines énigmes ne seront pas une évidence pour tout le monde. Le jeu se finit en une quinzaine ou une vingtaine d'heures et vous proposera un new game plus. Lequel se révèle être un peu décevant car il n'a comme seul effet que d'augmenter la puissance des ennemis (le point de contrôle de la difficulté du titre et de l'avancement du joueur). Il sera donc plus dur, mais artificiellement, car les donjons resteront les mêmes.
The Legend of Zelda: A Link Between Worlds
The Legend of Zelda: A Link Between Worlds
The Legend of Zelda: A Link Between Worlds
La qualité de The Legend of Zelda: A Link Between Worlds tient aussi bien dans son vibrant hommage et de l'appel à la nostalgie du joueur que dans ses qualités propres telles que la 3D ou la liberté d'exploration. Il s'agit là d'un titre magnifique, accompagné par des musiques légendaires réorchestrées pour l'occasion. Un jeu sans crise de nerf ni rage-quit, seulement de l'émerveillement.
Un must-have du support est né.

11/12/2013
  • Les musiques
  • La belle 3D
  • Le gameplay soigné
  • La nostalgie
  • Trop simple
  • Trop court
  • New Game + un peu léger
9.5

GRAPHICS 5/5
SOUND/MUSIC 5/5
STORY 3/5
LENGTH 3/5
GAMEPLAY 4.5/5
The Legend of Zelda: A Link Between Worlds > Commentaires :

The Legend of Zelda: A Link Between Worlds

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31 commentaires sur Nintendo 3DS
Chipstouille

le 11/05/2018
8
Un excellent Zelda, qui renouvelle la série avec ingéniosité.

Le seul bémol, c'est qu'on aurait préféré un monde 100% original. A link to the past n'en n'est pas terni. Espérons que cette bonne surprise en 2,5D ne soit pas un exercice isolé, et que Nintendo saura nous refaire un Zelda "vue de dessus" aussi excellent dans le futur...


Quitte à faire dans le rétro, je suis également plus que preneur d'un épisode "metroidvania" dans la veine d'Adventure of Link... A bon entendeur?
peppermint

le 03/12/2016
8_5
Un Zelda qui joue (bien) la carte de la nostalgie en nous faisant revisiter l'univers de ALTTP dans un futur lointain. Délivrant un charme certain, ce ALBW tire bien son épingle du jeu, notamment en proposant des énigmes et quêtes annexes suffisamment fun (même si parfois plus faciles que la moyenne ) pour entraîner le joueur jusqu'au bout. On est heureux de redécouvrir notre panoplie d'objets (revisités pour certains, inédits pour d'autres) ainsi qu'un univers qui, au lieu de sentir le réchauffé, propose une autre vision de la carte (culte) d'Hyrule de ALTTP servi par des graphismes/DA soignés et mignons. En parlant de vision, justement l'aspect 3D est réussi dans l'ensemble (vive les sauts!).
Le nouveau pouvoir de Link dans cet opus, qui est de pouvoir s'aplatir en circulant sur les murs ou à travers les fentes, apporte un réel + dans les donjons, l'exploration et les failles. C'est aussi une transition sympathique pour alterner entre le monde de la lumière, et ce bon vieux monde des ténèbres. Et en plus la fin est chouette. Voilà.
Moradin

le 27/08/2016
8_5
Un excellent ZELDA qui me redonne confiance dans la série. On y retrouve les fondamentaux avec quelques idées de gameplay bienvenues et en particulier le fait de devenir une peinture et que la 3D est (enfin ?) utile sur la 3DS. C'était vraiment un super moment avec des donjons ingénieux, une envie de découverte comme je n'avais pas eu depuis longtemps, des quêtes annexes utiles et souvent fun le tout en 2.5D et non cette 3D mal exploitée à mon avis dans les épisodes N64 et WII. Là où le bât blesse, c'est dans la gestion des armes avec certaines vraiment inutiles, la durée de vie assez faiblarde dû principalement à une difficulté disons inexistante.

Mais ne boudons pas notre plaisir, le meilleur ZELDA depuis ALTTP.
Yahiko

le 02/02/2016
7
Un Zelda qui tire sur la corde nostalgique en nous replongeant dans l'univers du légendaire A Link to the PAst. Et comme il n'y a pas de mal à se faire du bien, c'est plutôt très bien vu. A ce niveau là le jeu tape dans le mille. Redécouvrir cet Hyrule en 3d est un régal, d'autant que la bande son est extrêmement soignée et le gameplay -comme toujours- aux petits oignons. C'est beau, c'est fluide, c'est très plaisant à jouer. Autrement dit ça remplit bien le cahier des charges de la série.

Le problème, car il y en a malheureusement un, c'est qu'il remplit aussi parfaitement le cahier des charges de la tendance casual des Zelda portables depuis Minish Cap. Je comprends bien l'intérêt marketing pour Nintendo d'ouvrir la série au plus grand nombre sur des consoles au public très large et souvent très jeune, mais quand même... Certes, ALBW n'a pas grand chose à voir avec les infâmes épisodes DS, mais ternir un jeu qui a tout pour offrir une grande aventure par une facilité aussi extrême est excessivement frustrant. C'est simple j'ai bouclé le jeu en 12 heures avec quasiment tous les quarts de coeur à trois exceptions près et sans un seul Game Over. Les donjons, qui proposent pourtant des mécaniques et des situations intéressantes, se torchent en 20 minutes et les boss sont d'une simplicité enfantine. C'est juste rageant quand tout semble en place pour faire beaucoup plus, beaucoup mieux.

J'espère un jour avoir l'occasion de rejouer à un Zelda portable original épique, renouant avec les codes d'honneur de l'aventure avec un grand A. Malheureusement ça ne sera pas pour ce sympathique A Link Between Worlds, qui restera une aventure agréable mais certainement trop vite oubliable.
Selene

le 02/12/2015
8

Cela faisait un sacré moment que je n'avais pas pris autant de plaisir à jouer à un Zelda. Je ne peux pas comparer avec A Link to The Past mais j'ai bien accroché à l'univers et à l'ambiance. Les graphismes sont aussi beaux que dans un 'Mario et Luigi Dream Team', les personnages farfelus comme j'aime (Yuga, Lavio...) et les nouveaux objets bien sympas à utiliser.

Après j'ai trouvé le jeu un peu trop court. On a vite fait le tour des 2 maps et en plus les donjons sont beaucoup trop faciles. Le jeu aurait pu se nommer 'Mon 1er Zelda' ou un truc du genre...

Bref, un bon Zelda à l'ancienne dans lequel nous n'avons pas besoin de souffler sur notre DS ou encore lui parler !


Aron

le 17/11/2015
8_5

Bien sûr l'histoire est nulle (on voit venir le principal plot twist à 100 miles).
Et, oui, la durée de vie même à 100% est vraiment trop faible.

Malgré tout, le monde d'Hyrule, que nous commençons à bien connaître, la maniabilité, les mini-games, les persos finalement pas si mal travaillés, le rythme histoire/jeu/minijeu/histoire/jeu etc... tout ça est de tout premier plan.

Et, SURTOUT, ce qui est génial dans Zelda c'est le level-design.
Il est jouissif de commencer les donjons en se demandant ce que les devs ont bien pu trouver comme casse-têtes qui vont nous forcer à réfléchir -oh pas bien longtemps- mais toujours avec la sensation d'avoir trouvé le "truc", bref d'avoir été malin...
Alors c'est vrai on commence à connaître: le grapin, les bombes, les gants de force, même les passages monde lumineux/monde obscur... mais c'est toujours super sympa... Et puis, il y a l'ajout fantastique de "paper link", qui ajoute encore à l'intérêt.

Bref j'avais pas super kiffé ALTTP, mais là j'ai pris mon pied... pas assez longtemps il est vrai.


Ynaki

le 19/09/2015
8
Jeu fraîchement terminé et que dire à part que c'est une véritable madeleine de Proust ce jeu .
J'avais vraiment apprécié l'épisode SNES, et je kiffe tout autant celui-là!

Un tour non exhaustif des points forts du jeu:

+ Bah Zelda oblige, gameplay toujours maîtrisé de bout en bout.
+ Les graphismes du jeu. Je vous avouerais qu'à l'époque des trailers je trouvais le jeu sans âme, pas très beau aussi bien graphiquement que artistiquement. Encore une fois j'ai appris que les qualités visuelles d'un jeu 3DS ne peut se juger que sur un écran de 3DS. Bref, pas de doute visuellement parlant c'est réussi.
+ L'utilisation de la 3D est optionnelle en effet, mais force est de constater que sa apporte beaucoup à la plupart des donjons et autres grottes secrètes. Ceci se justifie en fait par la verticalité du level design.
+ Le level design parlons-en tiens. Encore une fois, Nintendo nous prouve que même des années après "A Link to the Past", ils n'ont rien perdu de leur talent à ce niveau là !!!
+ La transformation en peinture, bordel mais ça c'est vraiment ENORME!!! Les possibilités d'énigmes et de complémentarité "peinture"-"level design" que cela offre sont excellentes!
+ Les énigmes d'ailleurs dans la plupart des donjons et pour certains quart de coeurs et autres secrets sont vraiment bien pensées. D'ailleurs j'ai apprécié la plupart des donjons qui sont tous plutôt réussis.
+ L'histoire du jeu que j'ai kiffer surtout les quelques rebondissements de fin (no spoil^^). D'ailleurs je pense même avoir préféré le "scénario" (entre guillemets hein, c'est pas du Xenogears non plus) de cet épisode que celui sur SNES. Hilda, Lavio, Yuga...pas mal de révélation sur eux au fur et à mesure de l'avancée mais je vous laisse la surprise .
+ La dualité Hyrule-Lorule réussi comme l'épisode sur SNES mais qui fonctionne différemment. Le changement de monde ce fait par "failles" à la Slyders^^. Sa change pas mal de chose croyez moi.
+ L'ergonomie générale du jeu avec la map sur l'écran du bas, les différents raccourcis etc...j'aurais jamais pensé que ce genre de "détails" sur un Zelda se trouverait être si salvateur. Les allers-retours dans les menus sont moins fréquents et cela rend le rythme de jeu plus agréable.
+ L'OST alors là je pense qu'on touche à la quintessence du jeu. Imaginez-vous l'OST de ce jeu d'antan remixée de façon divine avec notamment plusieurs variations d'un même thème!!! Probablement le plus gros point fort du jeu!!!

+ et - La location de Lavio. J'apprécie cette possibilité car sa donne une bonne replay value au jeu dans le sens où tu fais vraiment les donjons dans l'ordre que tu souhaite. Cependant (mais pour le coup c'est plutôt personnel) sa gâche un peu la surprise de la découverte, vous savez ce fameux sentiment de "quel item vais-je trouver dans ce donjon" avec impatience digne d'un enfant devant le sapin le 25 décembre !

Les points négatifs du jeu pffff aucun voyons. Bon ok tâchons d'être un minimum objectif:

- Durée de vie plutôt courte, j'ai 100% le jeu en 28h en prenant mon temps. C'est assez court surtout pour la suite de "A Link to the Past" qui était un jeu assez conséquent quand même.
- La difficulté, la plupart des gens l'on évoquée et à raison. Le jeu est vraiment facile et pas qu'en terme d'ennemis mais même en terme d'énigmes. Disons que les énigmes et autres casse-têtes du jeu sont très "accessibles" quand même.
- Le mode Difficile que l'on débloque qu'après avoir fini le jeu une première fois. Je pense que laisser la possibilité du mode normal ou difficile dès le début était faisable .

Voilà pour mon expérience, très bon jeu à faire dans tout les cas. Et pour ceux qui se demande, "OUI" ce jeu est un vrai Zelda et pas un vulgaire remake!!!
Bon jeu à tous!
PXL

le 07/07/2015
8_5
J'aimais déjà pas l'univers de A link to the past, et refaire un zelda dans le même monde me faisait ch*** d'avance

Mais force est de constater, que ce Zelda est tout aussi efficace que son prédécesseur sur SNES. Et nous avons enfin un Zelda "inédit" potable sur console portable !!! il était temps car après 2 Zeldas vraiment à chier sur DS et un remake sur 3DS, ça fait du bien de voir que la fibre des dévs de Nintendo n'est pas complètement en perdition.

C'est un soft qui plaira aussi bien aux nouveaux qu'aux aficionados de l'épisode SNES. Nintendo maitrise son sujet même si j'ai trouvé que lles donjons étaient très faciles. La difficulté du temple de l'eau d'Ocarina of Time semble si loin

Enfin ça n'entache en rien le jeu, et la 3D relief est vraiment très impressionnant sur ce soft, surtout sur le chemin de la carrière de Rosso ! Oo

Un jeu à faire absolument
bruninho87

le 16/02/2015
8

22 ans plus tard, Nintendo fait frémir les afficionados de la saga Zelda. En effet, The Legend of Zelda: A Link Between Worlds ressemble de très près à The Legend of Zelda: A Link to the Past ; un jeu qui aura révolutionné le genre avec son monde libre et son efficacité à satisfaire la majorité des joueurs dans le monde. Néanmoins, retentez l’aventure aux temps modernes fera-t-il encore mouche auprès des gamers ?

Ô Hyrule !

Réveillé par le jeune Guly, fils de forgeron du Village Cocorico, notre jeune Link doit se rendre promptement au boulot et ce - encore une fois - en retard. Les « oreilles tirées » et gronder par le forgeron dit « Le Patron », ils se rendent tous les deux vite compte que le capitaine de la Garde Royale a oublié son épée récemment forgée. Ni une, ni deux, Le Patron ordonna à Link de se dépêcher de rattraper le capitaine afin de lui remettre son dû.

C’est alors que Link constata que le Capitaine court un grave danger, face à un dénommé Yuga. Ce dernier qui transforma, sous les yeux de Link, le Capitaine en un tableau.

Link, téméraire, décide d’utiliser l’épée qu’il devait ramener afin d’affronter Yuga. En effet, le Royaume est face à un ennemi redoutable car il finit par transformer les 7 descendants des Sages en de fabuleux tableaux pour sa collection personnelle.

Link, armé de « sa nouvelle » épée, part à l’aventure afin de sauver les 7 descendants.


Une nouvelle aventure dans un monde que l’on connaît déjà. Effectivement, la map est, à peu de chose près, à l’identique de celle que nous avions connu sur A Link to the Past. L’effet s’en ressent car, Pad à la main, les sensations reviennent, la Nostalgie nous submerge et cette musique ; du pain béni.

L’aventure (re)commence.

Retour aux sources

Comme avec son aîné, le joueur est lancé dans le bain de manière impromptue et devra tâter en vaquant ici et là. De cette manière, le joueur explorera, à son rythme, le monde qui s’offre à lui. Le scénario ne déroge pas à la règle, il est toujours aussi anecdotique, donnant juste une raison « valable » au joueur d’avancer à travers les différents donjons du jeu. A Link Between Worlds est divisé en deux parties, la première étant très courte. D’ailleurs, c’est dans la deuxième partie que le gameplay se verra accroître significativement. Contrairement à Link to the past où le voyage à travers le temps était de rigueur, ici nous auront droit à un gameplay entre la 2D et la 3D où les moindres recoins dissimuleront - peut-être - un secret que le joueur devra découvrir.

De ce fait, le monde d’Hyrule gagne nettement en possibilité et en superficie. Les murs, en général étant là pour imposer une Direction Artistique et un Level-Design pour limiter les zones, nous permettra, du coup, de gagner en exploration et donc, en richesse.

Par ailleurs, la grande richesse de ce nouvel opus survient lors des premières minutes où nous comprenons que le monde est libre d’exploration malgré qu’il faille, au préalable, débloquer palmes et gants de force pour réellement profiter à 100% d’Hyrule.

Outre ces deux objets à débloquer, le reste de l’équipement mythique à la série est disponible de suite – en location initialement – via le shop de Lavio ; personnage sans aucun scrupule à habiter chez nous.


Gameplay aux petits oignons

Habitué à la saga, le joueur ne sera pas étranger au gameplay de cet opus. La magie a opéré il y a 20 ans et celle-ci, opère toujours. Epée en main, place à l’aventure. La nouveauté sur ce jeu provient de la possibilité de se coller au mur – tel un tableau – comme expliqué (3D-2D). Intéressant et ingénieux, le monde sera d’autant plus vaste lorsque nous comprendrons toutes les petites subtilités à se « fondre » dans le décor.

D’ailleurs, les moult donjons que nous devrons explorer dont l’élimination du boss nous permettra de sauver l’un des descendants des 7 sages, nos méninges seront au rendez-vous afin de savoir comme il est possible d’y entrer et par la suite, d’avancer dans les différentes salles. Bien évidemment, pour des joueurs acclimatés à l’environnement Hyrulien, ça sera une promenade de santé tant la difficulté s’est vue modernisée (à la baisse).

Néanmoins, les puristes seront content de voir que les bases restent les mêmes. À savoir, l’exploration, la possibilité d’accéder aux donjons dans l’ordre qu’on le souhaite et cette OST exceptionnelle.

En somme, nous avons l’occasion sur ce nouvel opus de The Legend of Zelda de tâter à l’une des séries phares du globe modernisé à la sauce année 2013. La difficulté revue au goût du jour ravira les plus coriaces d’entre nous car – tenez-vous bien – nous pourrons recommencer une nouvelle partie en difficile après avoir terminé une première fois le jeu. Même si sa durée de vie est assez faible ; la dizaine d’heures à travers ce vieux-nouveaux Hyrule est un réel bonheur pour ce qui ne souhaite que suivre la ligne directive.


faust

le 22/09/2014
8_5
Un link to the past new generation, pour les débutants ou les personnes qui n'aiment pas la difficulte....heureusement que je suis fan
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