bandeau
avatar Guest
Login|Reg.
sign
All content (reviews, previews, articles, faq and soundtracks) is written in french
Commentaires de Kliee avatar
fiche
Trier par : Date | Support | Nom | Note
9 commentaires
Neptunia x Senran Kagura: Ninja Wars play4
Kliee

le 19/04/2022
4

Le scénario de ce jeu est, littéralement, une blague. Une blague étirée sur 10 heures (15 si on fait toutes les quêtes annexes quand elles se présentent et que l'on farm une ou deux fois).
Les légions de Steam qui envahissent l'île de Game industry, pardon les Steemlegions qui envahissent Gameninjustri… Une “blague” principale parsemée de “blagues annexes”.
Les personnages issus de Neptunia sont vides, ceux de Senran Kagura pas bien mieux.
On alterne entre donjons pour le gameplay et visual novel pour la narration.

Le contenu annexe consiste à refaire les mêmes donjons mais avec des objectifs “différents”, très vite lassant. Ah, non, pas que. En fait il y a aussi un mini jeu dans lequel on doit garder les demoiselles en équilibre sur une pêche grâce au système Sixaxis de la manette Playstation. Ce mini jeu est fun 10 minutes et confère des bonus de combat mais n’apporte pas vraiment de valeur ajoutée côté fan service.

Les passages visual novel qui portent 100% de la narration sont pauvres. Il n’y a qu’un petit sprite par perso et 2 ou 3 expressions faciales qui alternent en fonction de l’humeur de la demoiselle. La bouche s’ouvre et se ferme (pas en rythme) quand le personnage parle, le voice acting est moyen (surtout dans le casting).
2 ou 3 CG (littéralement 2 ou 3), très conservatrices (à voir si la version Switch en ajoute quelques-unes plus épicées).

Animations 3D propres, ça rame parfois mais pas souvent, quelques soucis de gameplay pour certains design de boss mais aller jusqu’à la fin est une promenade de santé.

Post-ending, les entraînements de Yomi sont une TRÈS brutale montée en difficulté, et c’est là que les aficionados du système de combat, qui n’est pas mauvais, pourront trouver un peu de défi et une raison de passer plus que les quelques heures de la trame principale sur le jeu.

Le fan service se compose de trois éléments :
-> Voir sous les jupes en course et en combat
-> Boobs physics, ça bondit et rebondit
-> Design sexy des costumes

Très loin de ce qui fait l’esprit et la gloire des Senran Kagura, et surtout très loin de remonter l’intérêt du jeu. C’est joli, c’est chouette, mais ça ne fait pas un bon RPG, ni même un passable d’ailleurs.



+ Des cuisses, des gros seins et des culottes, même si mal utilisés
+ Un des seuls jeux où j’ai pu apprécier le système Sixaxis

+/- Système de combat pas trop mal quand on est confronté à de la vraie difficulté
+/- OST peu inspirée mais pas insupportable et qui peut même faire siffloter en jouant
+/- Voix bof bof pour certains persos, ok pour d’autres

- Un sprite par perso, partie VN très cheap
- Les blagues c’est bien, mais pas pour faire un scénario
- Personnages vides
- Interactions avec le monde limitées


Poison Control play4
Kliee

le 28/03/2022
6

Court, rythmé et addictif, Poison Control n’est pas un grand jeu mais un moment plaisant, ponctué de quelques bugs et frustrations.

Est-il vraiment un RGP ? La question est légitime. Il y a une notion de montée en niveau mais la carte du monde se résume à un menu de sélection des stages et l’histoire n’a pour ainsi dire aucune branche (juste une, à la toute fin).

On se retrouve, sans savoir pourquoi, à parcourir les enfers où errent les âmes en peine et/ou les démons de jeunes filles dont la vie a pris un mauvais tournant, parfois fatal. Chaque stage consiste à purger un enfer généré par une « belle » (leur nom dans le jeu). Pour cela, il faut couper le mal à la racine ou trouver un moyen de les consoler.

On est assisté dans cette tâche par Poisonette, âme également en peine qui, au début du jeu, dévore le personnage principal pour retrouver un corps (corps que les deux se partagent, du coup, pour la suite de l’aventure).

Poisonette purgera le mire que répandent les mauvaises émotions des belles tandis que le protagoniste tirera sur tout ce qui bouge.

L’évolution de la relation joueur/Poisonette est l’un des aspects les plus intéressant, avec des moments mignons, émouvants, etc.

Il y a des bugs et imperfections. Bug, par exemple, quand un boss s’envole loin de l’arène parce qu’on a mis pause. Imperfection quand on se rend compte que les deux boss de fin sont dosables grâce à un exploit tout bête.

Un bon moment, mais heureusement que le jeu n’est pas plus long.

Oh, et la musique est plutôt chouette !


Infinite Undiscovery xb360
Kliee

le 21/03/2022
6
Infinite Undiscovery est un jeu que j’ai acheté lors de sa sortie mais qui a fini dans la pile « à faire après l’école d’ingé ». Je l’avais tout de même lancé « pour voir » et le disque dur de ma maintenant vénérable 360 contenait encore deux fichiers de sauvegarde de l’époque, la plus avancée dans l’histoire indiquant à peine plus d’une heure de jeu.

Comme je suis dans une période, entre autres, de retour aux RPG des années 2000-2010, je l’ai relancé avec la ferme intention, cette fois-ci, de le finir.

Ce n’est pas un jeu simple à résumer. Il y a du bon, du moins bon, un peu de mauvais.

Le scénario d’abord. Pendant la plus grande partie du jeu on ne vous explique rien. Pas de contexte, pas de world building. On a l’impression que le monde que l’on visite est artificiel. Ça s’améliore sur la fin mais, à ce moment-là, le mal est fait. Cela n’est pas arrangé par l’OST, du Sakuraba peu inspiré qui est en fait un copier/coller à peine modifié de quelques morceaux réalisés pour les Tales de l’époque.

Il y a des possibilités intéressantes cependant. En s’associant avec un personnage du groupe qui sait parler avec les animaux, on peut voir ce que ceux-ci ont à dire par exemple. Les phases où l’on en apprend plus sur nos compagnons et les petits résumés de leurs personnalités que se fait Capell et que l’on peut consulter depuis le menu valent souvent le coup.

Cela a été dit, mais le personnage est lent, et il n’y a pas de fonction de voyage instantané. Cela rend les quelques allers/retours indispensables déplaisants et n’incite pas à faire les quêtes annexes qui, à la fin du jeu, nécessitent que l’on revisite chaque ville et village.

Les décors sont parfois jolis, même si le jeu lui-même est techniquement faible pour l’époque. Les personnages sont parfois très beaux (belles surtout ; Aya, Michelle… ), mais certains ont grandi dans l’uncanny valley.

Le système de combat, simple, trop simple, répétitif, parfois frustrant et surtout ce *#$& d’accès au menu qui ne pause pas le jeu en combat et fait que se soigner manuellement est presque impossible. La connexion à un autre perso du groupe pour réaliser des actions spéciales n’a « d’intérêt » que pour les parties où elle est obligatoire, car peu utilisable en pratique.

Au final, un bon moment quand on fait abstraction de certains défauts qui sont mitigés par le fait que ce jeu est court (ma partie de 26 heures inclut quelques quêtes annexes et une phase de grinding pour accumulation de ressource).

+ Certains paysages/décors sont très beaux+ Quelques bonnes idées comme les connexions quand il s’agit d’aller parler aux animaux ou d’approfondir nos connaissances sur chaque personnage
+ Aya est bien mignonne
+ Un morceau du moteur physique a été spécialement développé pour Michelle

+/- Le système de combat est basique, suffisant pour un jeu relativement court mais n’invite pas au farm
+/- La dimension humoristique, sexy, émotionnelle des dialogues tombe parfois juste, Parfois non
+/- OST quelconque

- Le scénario est mal amené, les enjeux parfois expliqués lors des révélations qui les concernent, la trame principale est décousue, aucun contexte n’est donné
- Les doublages anglais sont parfois ok, parfois atroces. C’est le cas pour le grand méchant en second du jeu
- Capell est lent, si lent
Resonance of Fate xb360
Kliee

le 08/02/2022
9_5

J’écris ce commentaire à partir de mes souvenirs de ma première partie, mais aussi après en avoir redémarré une sur la version PS3.

Resonance of Fate a été pour moi, à l’époque, un coup de cœur comme j’en ai rarement. Sortant d’un FFXIII décevant que j’avais priorisé car je voulais pouvoir faire partie des discussions à son propos qu’avait mon groupe de potes, je savais que je ne pourrais qu’être plus heureux avec ce soft, mais je n’imaginais pas à quel point.

L’univers, tant graphique que musical est ce qui m’a happé en premier. Un monde gris, certes, mais intriguant, cohérant, dont on veut percer les mystères. Une dualité musicale Sakuraba Rock’n Roll/Tanaka classique qui colle à chaque situation, drôle, dramatique, sérieuse, etc. Les différents étages de Basel, correspondant chacun à une couche sociale différente, s’explorent avec curiosité. La déréliction des étages inférieurs a également fait vibrer cette petite note « postapocalyptique » que j’apprécie.

Le groupe ensuite, et la dynamique des relations entre les personnages, est génial. Tantôt hilarants, tantôt intrigants, ses membres ont tous une part de secret que l’on veut découvrir. Et, bon, j’étais un peu amoureux de Leanne, je l’admets .

Le système de combat, qui a fait que certains journalistes de l’époque ont qualifié le jeu de difficile, voire inaccessible aux novices, est en fait juste exigeant et non dur et complexe. On ne peut pas se permettre de faire n’importe quoi en combat, même si l’on a un clair avantage en termes de puissance. Quand on joue à RoF, il faut être à ce que l’on fait.

Une fois que l’on accepte cela, le système de combat est diablement satisfaisant. Réfléchir à sa tactique, élaborer sa stratégie avec deux, trois… quatre coups d’avance est jouissif, tout comme faire virevolter les personnages lors d’actions combinées après avoir planifié leur position optimale.

Le seul point noir du jeu est la structure de la narration. Le scénario, sans être révolutionnaire, est intéressant et propose quelques moments d’une assez grande profondeur. Mais le découpage des cut-scenes et le fait que le scénario n’avance pratiquement que dans lesdites cut-scenes situées quasi exclusivement entre les chapitres font que suivre l’histoire peut être assez compliqué. Les missions et les tâches qu’ont à faire nos personnages n’ont parfois même aucun rapport avec l’histoire qui est présentée à un chapitre donné. C’est particulièrement vrai au début.

Mais même avec cela, quel magnifique jeu. Je pense que ma seconde partie se fera de manière moins passionnée et plus objective (années passées obligent), mais je garde précieusement le souvenir de la passion que j’ai eu pour le jeu lors de mon premier passage sur Basel.

++ L’ambiance générale, le design de l’univers de RoF

++ L’OST

++ Le système de combat

++ Le groupe de personnage et sa dynamique

++ Leanne, juste Leanne

++ L’humour présent à certains moments, les délires du jeu (comme casser la gueule du père Noël) en général et les « Vashyronneries » en particulier

- La structure de la narration
Final Fantasy XIII-2 play3
Kliee

le 01/11/2021
7_5
Le début de ce jeu fait peur.

Après une séquence cinématique montrant une Lightning hyper classe, on se tape un combat en mode QTE et "appuyez sur X pour gagner". Puis, on se rend compte que l'on jouera Serah, dans une robe un peu flashy (très mignonne, c'est pas le problème, mais on dirait plus qu'elle va faire la fête que commencer une longue odyssée dans les méandres des siècles), que l'on est entouré des amis de Snow (les persos les plus irritants), que ça rame, et qui est ce Noel ? etc.

Les premières heures, le scénario semble chaotique, peu travaillé et les environnements "recyclés" peuvent plaire à certains dans un esprit de nostalgie, ou sembler être une preuve de flemme des développeurs pour d'autres, en tout cas peu d'originalité.

Et puis, les heures passent, l'histoire se déroule et l'on découvre progressivement sa profondeur, le contenu conséquent pour ceux qui s'intéressent aux à côtés, un système de combat et un gameplay améliorés par rapport à FFXIII, des personnages, principaux et secondaires, intéressants et attachants, de nouveaux environnements magnifiques et la recette finit par fonctionner.

Je n'avais pas aimé FFXIII, verdict confirmé par une nouvelle partie récente, faite avant d'entamer le petit frère. Eh bien j'ai aimé FFXIII-2. Pas un grand jeu, certainement pas le 40/40 donné par Famitsu, mais un bon jeu.

+ L'OST, inégale mais le bon vaut vraiment le coup, donc c'est clairement un +
+ Certains personnages ont des développements inattendus, même s'il faut pour s'en rendre compte visionner les fins paradoxales.
+ Fins paradoxales qui sont une bonne idée et donnent à voir des séquences drôle, dramatiques ou, pour le moins, intéressantes.
+ Des environnements beaux et qui mettent dans l'ambiance. Academia est une vrai réussite.
+ Beaucoup de choses à faire, contenu optionnel, quêtes annexes, le tout récompensé en rendant le gameplay plus intéressant.
+ Gameplay qui a été grandement amélioré par rapport à XIII, que ce soit les combats ou les à côtés.

+/- Je suppose que c'est parce que le jeu se compose d'environnements ouverts, et non de couloirs comme FFXIII, la technique semble un peu en deçà de l'ainé, et surtout ça rame beaucoup parfois. Mais cela reste très beau.
+/- L'histoire qui peut sembler bordélique de prime abord, mais elle a sa logique replacée dans la mythologie FNC, et qui soutient bien le soft.

- Cela peut sembler un détail, mais les zones que l'on visite à travers les siècles ne changent pas assez/de manière crédible. Dans FFXIII déjà, il était difficile de croire que les ruines d'Oerba avaient 500 ans. Juste un peu de rouille et des fissures dans le béton ? Peu crédible mais bon, ok. Dans FFXIII-2, où l'on visite Oerba jusqu'à 400 ans après les événements de XIII, soit presque 1000 ans après que le village ait été déserté, tout est resté identique, pas de nouvelles dégradations. Il n'y a que la météo qui change entre les périodes. Et ceci est vrai pour tous les environnement du jeu. Malgré les siècles, les uniformes ne changent pas, les modes vestimentaires non-plus, etc.
- Serah n'était pas forcément la meilleure candidate à la succession de Lightning comme personnage principal, et elle doit bosser dur pour atténuer sa transparence au cours de l'aventure.
- Certaines des voix de la version anglaise, vraiment mal jouées.
Final Fantasy XIII xb360
Kliee

le 06/08/2021
6
Un bon jeu mais un mauvais RPG/mauvais FF. C'est comme cela que je résumerais FFXIII, que j'ai tout de même fini et apprécié dans une certaine mesure.
Ce qui ne va pas, tout le monde l'a déjà dit.
Linéarité, il n'y a pour ainsi dire pas de world map. Grand Pulse ne compte pas vu qu'elle ne connecte pas entre eux les villes, villages et donjons du jeu dans lesquels on ne peut retourner. Non qu'il y ait un quelconque intérêt à ça, il n'y a rien à y faire.
Aucune interaction intéressante avec le monde, les magasins eux-même sont dématérialisés et localisés dans les terminaux de sauvegarde.
Certains personnages sont irritants (Hope en particulier), surtout au début.
Les quêtes annexes sont sans saveur, on se rend juste sur Grand Pulse où des stèles nous demandent d'aller tuer tel monstre. Il y a un petit texte justifiant chaque mission en guise "d'histoire".
Les combats se résument à smasher la touche A 90% du temps. Un poil plus de finesse est requis pour les boss et certains mob. Il s'agit plus de réactivité que de stratégie.

Qu'est-ce qui va dans FFXIII ?

La réalisation. La vidéo d'introduction donne vraiment envie et les passages narratifs sont souvent bons une fois que Hope accepte ce qu'il lui arrive.
Le scénario est prenant, suffisamment pour que l'on veuille continuer à aller de l'avant.
Le jeu a une identité visuelle et sonore marquée avec une bande son correcte et surtout collant bien à l'ambiance.
Pour cette génération de console, les graphismes sont magnifiques et la modélisation des personnages impressionnante.
Certains combats peuvent être malgré tout prenants.
Blue Dragon xb360
Kliee

le 06/08/2021
8
Blue Dragon a été pour moi une bonne surprise qui a occupé un hiver plutôt morne.
L'aventure, sans grande surprise, est tout de même de dimension épique et prenante, les personnages sont attachants et bien servis par le chara design de Toriyama. Le monde est vivant, beau et bien accompagné par les compositions d'Uematsu.
La musique des boss devient très vite gonflante par contre, surtout sur ceux que l'on doit recommencer plusieurs fois, sachant qu'en plus les combats sont assez longs pour un c-rpg.
Comme c'est un des premiers RPG de la console et du studio, il y a quelques imperfections techniques, des ralentissements notamment, et des décors de combat un peu vides. Rien qui ne doive faire peur cependant. Blue Dragon est un jeu pour lequel un remaster sur les consoles récentes serait vraiment bienvenu !

+Musiques collant à l'ambiance et agréables (- la musique des boss)
+Très beaux décors, chara design, et donjons
+Une belle aventure, bon scénario, même si l'on n'est pas dans l'originalité
+Durée de vie très correcte avec de nombreuses quêtes annexes / objectifs secondaires
-Voix anglaises
--Voix françaises
----Musique des boss que l'on en vient à haïr
Dead Island: Riptide xb360
Kliee

le 05/08/2021
7_5
Dead Island Riptide est la suite de Dead Island, avec une nouvelle île à explorer, et un gameplay qui ne change presque pas (on ajoute juste quelques phases de tower defense).
Si l'on a aimé le premier épisode, pas de surprise, et c'est bon comme avoir du rab' à la cantine.
Mêmes qualités, mêmes défauts. Le jeu est un poil plus court, un poil.
On peut, par ailleurs, reprendre le personnage que l'on avait utilisé dans le 1 et ainsi conserver ses caractéristiques.
Si l'on veut plus du même, c'est un bon achat, mais ceux qui veulent de la nouveauté seront déçus.
Dead Island: Game Of the Year Edition xb360
Kliee

le 05/08/2021
7_5
Non, Dead Island ne figurera jamais dans les top 10 ou 100 des meilleurs RPG de tous les temps. Cependant, il a son charme et pour peu que l'on accroche à l'ambiance apocalypse zombie sans prise de tête c'est une bonne expérience de jeu.
Les décors sont splendides et l'exploration/sensation de liberté bien gérée. La musique (uniquement présente dans les menus et lors des chargements si je me souviens bien) renforce l'atmosphère d'horreur/terreur. L'histoire est "suffisante" (pour le genre, en tout cas, ça fait l'affaire). Quelques défauts techniques ont en plus été corrigés dans cette version GOTY.
Le crafting des armes est intéressant et motivant.
Les quêtes peuvent être un peu répétitives, c'est vrai, mais cela ne m'a pas dérangé.
Modifir un commentaire :
X
$_$ >_< <_< :!: :!: :( :) :- :6: :a: :alien: :banana: :bat: :bave: :bear: :berk: :blush: :boss: :bounce: :bye: suivant
OK