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225 commentaires
The Legend of Zelda: Ocarina of Time Master Quest gc
Riskbreaker

le 19/11/2024
8_5 gc
Un gros plaisir de rejouer au culte Ocarina avec une forme légèrement modifiée. Cette version est juste une excuse pour s'y replonger et vérifier si notre nostalgie n'est pas trop importante. Mais non, j'en ressors avec toujours cette conviction que ce Zelda est un titre majeur, unique, à l'ambiance exceptionnelle et que - remis dans son époque bien sûr - il reste ce chef d'œuvre incontournable.
Oh et le temple de l'eau est plus rapide à traverser dans cette version ! Moins chiant, plus "logique" pour moi à traverser !
Bref, une version "excuse" pour y repartir.
The Legend of Zelda: Oracle of Ages gbc
Riskbreaker

le 08/01/2011
Edité le 01/06/2013
7_5 gbc
Un très bon jeu, un bon Zelda, mais qui à mon sens commence à perdre cette petite magie qui illuminaient Link's Awakening ou ALTTP. L'aventure est tout de même moins épique que ces deux précédents, la map est un chouilla moins intéressante à explorer (plus fouillie) et l'histoire moins prenante. Tout ça passe par un esprit encore plus "bon enfant" que LA, des armes plus farfelues (lance graines, grappin chelou,...) loin des fameuses armes mythiques qu'étaient l'Arc, le true grappin, le bouclier miroir, eatc... Peut être grandement subjectif ce que je dis, mais tous ces détails rendent le jeu moins "prenant" quand on a fait les autres en amont.
A mon sens, Capcom n'a fait que reprendre les bases ultra solides de LA en n'y apportant qu'à peine quelques nouveaux éléments de gameplay (le voyage dans le temps, pas si folichon au passage, on lui préférera laaaaargement Majora's Mask) mais surtout en modifiant maladroitement d'autres (donjons moins prenants, musiques moyennes dans l'ensemble, etc etc).

Cela dit, Oracle of Age, est tout de même un très bon Zelda.
Graphiquement superbe, on est ici à la pointe de la technique sur ce support. De plus, il reprend vraiment tous les éléments de son grand frère et donc, difficile de tomber face à un mauvais jeu. La structure même de LA y est ici copiée/collée et ce n'est pas un mal tant elle s'adapte bien au support.

La soif de découverte est toujours présente et on se laisse très facilement porter par l'aventure et ce, jusqu'à la fin. Seuls les quelques détails cités plus haut viennent gâcher le plaisir. Un plaisir qui aurait pu égaler celui de LA, mais non...

On retiendra en revanche l'excellente idée du double jeu (oracle of age & seasons) qui débouche sur une fin unique à condition d'avoir fini les deux. On y retrouve Ganon pour un combat final de très bonne facture (et vraiment pas évident).

Bref, au final OoA est un très bon jeu qui se laisse jouer du début à la fin, procurant moult sensations mais qui, à mon sens, n'a qu'un défaut majeur : souffrir de la comparaison avec son ainé sur Game Boy.
The Legend of Zelda: Skyward Sword wii
Riskbreaker

le 27/12/2016
7 wii
J'attaquais le titre avec un certain recul, le motion gaming m'étant généralement très repoussant. Surtout quand celui-ci reste approximatif comme sur Wii. Et force et de constater que le fameux Wii Motion Plus n'aide pas beaucoup plus le système bancal original. Bref, passons, et lançons nous dans le dernier titre de la saga auquel je n'avais pas joué.

Le titre démarre de manière relativement étonnante pour un Zelda, à savoir qu'il nous prend encore plus la main que d'habitude mais surtout, nous abreuve de scènes tous les quatre pas. Pourquoi pas, d'autant plus que le scénario et les personnages semblent plus travaillés qu'à l'accoutumée. Ce qui est toujours vrai une fois l'aventure terminée. Mais là où le bât blesse, c'est dans ce qu'il promet d'offrir : la genèse de la saga. Et à ce niveau, c'est un véritable coup dans l'eau.
Tout se résume sur trois lignes lancées à la fin du jeu par monsieur le grand méchant. Déception, tristesse, et presque mensonge sur la marchandise. Ça peut paraître mineur, mais j'en attendais vraiment bien plus, d'autant que Nintendo avait basé une partie de sa comm' sur ça (en divulguant alors leur fameuse – fumeuse – timeline). Petit goût amer donc.

Au rang des déceptions, ajoutons les quelques problèmes liés à la Wiimote, comme certains mini-games devenant très pénibles à cause d'une détection approximative. Je pense à la Harpe ou au mini jeu de la roulette. Certains passages basés sur l'inclinaison de la manette se révèlent aussi bien trop souvent mauvais. Décalages de l'axe, perte du centre et j'en passe. Les voyages en oiseaux ne sont pas des plus heureux et le gros passage dans l'eau où il faut récolter des notes de musiques m'a bien fait rager pour son manque de précision.
Nuançons tout de même ces propos car dans l'ensemble, ça se révèle tout de même plutôt bon. Notamment les lancers de bombes, les visées des armes à distance et même les balancements sur les cordes sont bien pris en compte. Juste quelques inclinaisons lors des combats à l'épée qui passent à la trappe quand on va trop vite.

Et pour le reste, c'est du presque tout bon !
Visuellement superbe, avec une DA très inspirée. Des décors assez grands qui se renouvellent bien (malgré le fait qu'on n'ait que trois zones et qu'on y reparte tout le temps). Un level design toujours excellent qui ne freine jamais l'avancée. Peu de bracktracking, très peu de bugs, une bande sonore excellente avec un très bon travail sur la spatialisation des sons (jouez au casque, vous allez voir !) et des boss fights vraiment épiques comme on aime. Un plaisir de jeu quasi permanent donc, digne des meilleurs épisodes de la saga.
Juste deux reproches supplémentaire : refaire (presque) une deuxième fois un certain donjon et la présence plus qu'agaçante de Fay qui passe numéro #1 au rang des personnages secondaires les plus crispants du jeu-vidéo.

Donc oui, je râle un peu sur les quatre défauts majeurs du jeu qui, à mon sens, empêche clairement le titre de se placer parmi les meilleurs de la série. Néanmoins, si on met cela de côté, il possède tous les atouts d'une grande aventure comme on aime, avec une durée de vie plutôt énorme (40h pour un Zelda, c'est beaucoup) et un gameplay toujours très bien huilé. C'est efficace, c'est beau, c'est plaisant. Un peu déçu, mais bien rassasié.
The Legend of Zelda: Spirit Tracks nds
Riskbreaker

le 17/12/2009
5 nds
Zelda TchouTchou est là ! Impossible de le louper celui-là, tant son annonce faisait déjà frémir bon nombre de joueurs... Et bien on peut dire que pour une fois, on ne s'est pas trompé, du moins à mon sens.
Ce Zelda est bien inférieur à tous les autres, au point où je devais me forcer pour le terminer.

Tous les défauts de Phantom Hourglass sont ici présents mais là où on pouvait passer dessus à l'époque, aujourd'hui, ce n'est plus tolérable.

Premièrement, le fameux temple du Roi des Mers de Phantom Hourglass, celui qui énervait au plus haut point la majorité des joueurs tant son exploration était ennuyeuse et fastidieuse, est ici de retour avec une version à peine améliorée. Alors certes, dorénavant, nous n'aurons plus à recommencer depuis le début à chaque fois, son exploration. Mais les 30 étages sont ici de trop et les allers-retours entre différents paliers sont d'un ennui sans nom.

Deuxièmement, l'exploration en train est totalement ratée. On suit un parcours prédéfini sur lequel on indique seulement la direction à prendre aux intersections. Peu de liberté et donc, finie l'exploration à la zelda où on allait où bon nous semble à tout moment. De plus, c'est exactement la même chose que le bateau dans Phantom Hourglass. Les mêmes ennemis qui attaquent, les mêmes objets à exploser, etc etc... Les dev ne se sont pas vraiment foulés.

Et tant qu'on y est, je pousserai un coup de gueule sur la forme : il est en tout point similaire à Phantom Hourglass. Mêmes textures, mêmes personnages, même maniabilité (sauf la roulade qui a été simplifiée, tant mieux), mêmes énigmes, mêmes objets (à 1 ou 2 près), etc etc. Pour peu que l'on ait fait PH peu de temps avant, un sentiment de déjà-vu énorme vous parcourt durant toute la partie. Bref, comme si cela avait été développé en deux jours en prenant pour référence PH et en changeant 2/3 éléments pour faire comme...

Ah et la difficulté... Les 4 premiers donjons se terminent en 15 minutes chrono et le 5e ose nous tenir 45 minutes... C'est très faible, d'autant que les boss ne posent absolument aucun problème. Mais à côté de cela, on a ce fameux donjon de la tour des dieux qui rend FOU ! Horrible avec le retour des armures, exactement pareil qu'auparavant... Ah non, maintenant, on en contrôle une, ce qui rend l'exploration encore plus désagréable...

BREF ! Beaucoup beaucoup de points négatifs et un sentiment que ce Zelda diverge des anciens. Prenant une toute autre tournure, on s'éloigne vraiment de l'esprit original. Alors que l'on recherchait dans les Zelda une aventure avec un grand A et des scènes épiques au possible (aaah Ocarina of Time....), là, on a à faire à un petit jeu d'aventure en tchoutchou pour gamin sans réel plaisir. Aucune épopée, rien.

Cependant, cela mis à part, en le prenant seul et non comme un élément de la saga Zelda, Spirit Tracks se laisse jouer. Le gameplay est bien fichu, comme d'habitude. Tout se manie à la perfection au stylet et les scènes s'enchainent rapidement sans temps mort (si on exclue le train...). La bande sonore est particulièrement bonne (en particulier la musique durant le staff roll à la fin...) et on retiendra donc quelques petits moments de plaisir bienvenus comme le combat de fin, assez prenant bien que trop facile.

Ah, et on crachera sur les graphismes, qui, cette fois-ci, sont de trop. Finie la découverte du Link SD, on veut du Zelda du vrai. Mais avant d'en voir le bout.....

Zelda est mort, VIVE ZELDA !
The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom nxn
Riskbreaker

le 19/11/2024
9 nxn
Breath of the Wild avec les ajouts nécessaires pour me faire changer complétement d'avis ! Lassé par BotW sur sa longueur et son aspect bac à sable qui ne me convenait pas, ici c'est pareil mais... pas pareil ! Plus de choses à faire, plus d'exploration, plus de quêtes, plus de détails, plus de gimmick, plus de sanctuaires, plus d'idées farfelus, plus de construction, plus de physique. C'était dingue comme expérience. 70 h de pur plaisir, j'ai été happé par le jeu de bout en bout, entre sa DA incroyable, sa technique irréprochable (comment ça tourne sur Switch ça...) et ses idées de gameplay riches comme aucun autre titre de la série. Quelques bémols, oui, ici et là, mais qui n'ont jamais entaché mon plaisir de jeu. La formule est mature pour moi avec cet épisode. Superbe.
The Legend of Zelda: The Minish Cap gba
Riskbreaker

le 17/11/2011
8 gba
Un très bon Zelda (encore une fois). Après les petites déceptions des Oracle et Age of (où je ne retrouvais pas l'atmosphère de la saga), on renoue enfin avec l'univers propre de la série sur portable. Je regretterais simplement l'aventure avec un grand "A" que nous trouvions à l'époque de la NES et SNES. L'aventure est ici épurée sur bien des points et se révèle bien trop facile au final. Cela dit, la pate graphique fait mouche et le plaisir de jeu est présent. Petit bémol sur les armes, complétement burlesques et en deçà du reste de la saga.
Mais rien que pour l'ingéniosité dont il faut preuve tout au long du jeu, il ne peut que se placer parmi les bons titres du support.

The Legend of Zelda: The Wind Waker gc
Riskbreaker

le 17/11/2011
9 gc
Ce jeu est très dur à noter. D'un côté, nous sommes happés par le monde extrêmement riche qu'il nous propose, sans cesse en train de s'émerveiller sur chaque détail, vacillant entre l'aventure avec un grand A et le simple plaisir de traverser un monde complètement atypique. Et puis d'un autre côté ce même monde nous déstabilise. Un gameplay excellent mais … Différent. Ceci dit, la magie que l'on a pu ressentir sur les premiers Zelda est présente, on reste émerveillé par tant d'imagination et de poésie. Je ne m'avance pas trop en disant que Wind Waker est un chef d'œuvre, mais bizarrement il ne plaira pas à tout le monde car proposant une aventure à des millénaires des productions actuelles. Une magnifique leçon de la part de Nintendo qui reste un des derniers développeurs à proposer au joueur une réelle expérience.
The Legend of Zelda: Twilight Princess gc
Riskbreaker

le 27/02/2011
Edité le 01/06/2013
7_5 gc
Bon jeu mais petite déception.

Si les premières heures semblent particulièrement réussies en raison des ressemblances avec les anciens épisodes 3D, c'est malheureusement la surenchère de similitudes qui vient à bout du joueur connaisseur de la saga.
La fibre nostalgique est efficace jusqu'au 4e donjon, mais l'ensemble s’essouffle par la suite pour ne proposer qu'une aventure, certes réussies, mais bien trop réchauffée.

Ainsi certains passages nous rappellent très vite à d'autres opus, mais malheureusement, le rendu semble ici moins bon. Je pense notamment à Celestia que l'on rapprochera du donjon dans les airs de Majora's Mask.

Ensuite, il manque tout de même un peu de rythme à l'aventure. Passé le 4e donjon, on enchaînera tout jusqu'à la fin sans jamais être réellement soutenu par une histoire construite et efficace. Heureusement, cela est rattrapé par des environnements réussis et une fin vraiment excellente. Et fort, heureusement, cette fin arrive à nous faire oublier le trop grand copier/coller de Ocarina of Time et on en ressort relativement content.

Au rang des points positifs, il faudra noter tout de même des graphismes très réussis (frôlant de près les plus beaux jeux du support) et une bande sonore très efficace. Le design général, le remix des différents personnages est lui aussi très agréable, on en redemande.

Mention spéciale à Midona, personnage particulièrement attachant et quasiment une première dans la saga (au niveau du caractère).

En somme, un bon épisode, renouant avec les bases de la saga. Mais à trop vouloir reprendre ce qui a fait le succès des précédents, il perd en identité ce qu'il y gagne en efficacité... Choisissez votre camp.
The Twisted Tales of Spike McFang snes
Riskbreaker

le 01/06/2013
Edité le 12/06/2013
5 snes
Un titre qui me faisait rêver étant tout jeune dans les magazines Nintendo. C'était super beau et ça paraissait quand même diablement sympa !

Bon... En fait non.

Le scénario est horriblement anecdotique, archi mal narré avec des personnages tous aussi inintéressants les uns que les autres. Et pourtant, au travers de certains dialogues, on sent qu'ils ont tenté d'insuffler un léger second degré. Raté.
Bref, on incarne le fils de Dracuman, Spike McFang et il faut sauver Batland du vilain méchant qui a subtilement pris possession de toutes les contrées. Et hop, habile raison pour traverser le pays de fond en comble.
On a vu mieux.

Question gameplay, c'est le minimum syndical. Une pseudo ville (3 maisons, 2 NPC inutiles et une boutique) dans laquelle on achète différents chapeaux (armes aux attaques différentes) et quelques soins. Ensuite on file au donjon avoisinant pour y débusquer le vilain boss. Et hop, le jeu nous emmène directement à la prochaine zone.
Autant dire que l'aspect RPG est ici présent, certes, mais réduit au strict nécessaire. On avance dans le couloir, on tue à la chaîne les vilains mobs se présentant devant nous, histoire d'avoir le level requis pour le boss, et on termine la zone.

5 heures plus tard, c'est fini, et tant mieux.
En revanche, le soft se rattrape fort bien techniquement parlant. Des graphismes vraiment sympathiques, des décors réussis bien qu'en très faible nombre et une animation convaincante. Exactement ce dont on est en droit d'attendre de la SNES en 1993.
Et une chouette bande sonore au passage.Quelques musiques bien sympathiques qui donnent au soft un ton léger assez agréable.

Au final, on termine ce RPG de la même manière qu'on l'a commencé : sans trop savoir pourquoi. C'était court, pas désagréable, mais franchement limité. Un bon petit jeu pour les plus jeunes d'entre nous, les vieux routards passeront leur chemin.
The Witcher 3: Wild Hunt pc
Riskbreaker

le 02/05/2016
10 pc
Un titre frôlant la perfection sur quasi tous les points le caractérisant.
À noter que je l'ai terminé après que tous les patchs correctifs aient été appliqués. Du coup, la très grande majorité des critiques que l'on pouvait lire à son égard ont été corrigées (cf: menu / tris / coffre / expérience / bugs / etc).

Pour résumer brièvement, car mon avis est très proche de celui du test du site (de Bao) :
► Techniquement incroyable, tant sur l'aspect graphique que l'animation. La baffe, la vraie.
► Une OST sublime, une des meilleures de ces dernières années
► L'écriture du jeu, parfaite de bout en bout. Avec une traduction FR de très grande qualité.
► Un monde ouvert dingue, où chaque élément a été vraiment travaillé. Aucune sensation de copier/coller.
► Une durée de vie de fou, le nombre de choses à faire (et intéressantes) donne le vertige.
► Des scènes très marquantes et nombreuses sur le dernier quart du jeu. Le frisson assuré.
► Le maxi best-of de la saga.

Mon seul reproche concerne la fin, la toute fin : j'aurais aimé encore PLUS d'epicness. Mais il y a des limites et je pense que j'en attendais trop, le jeu ne cessant jamais de monter la barre plus haut.

Mon plus gros coup de cœur RPG depuis une décennie. LE jeu 2015 (et 2016 pour moi, du coup). Top #2 RPG, direct. Bravo CD Projeckt. Profond respect.
The Witcher 3: Wild Hunt - Blood and Wine pc
Riskbreaker

le 16/04/2017
10 pc
DLC ou… jeu à part entière… dur de trancher.
Ce « petit » DLC a tenu plus de 40 h devant mon acharnement.
Nouveau continent, nouveaux personnages, nouvelles quêtes annexes, nouvelle épopée, nouvelles armures, nouveau Gwent, nouveaux… tout. On dirait un vrai nouveau jeu et c'est un pur bonheur que de replonger avec Geralt.
Sûrement le meilleur DLC que j'ai pu toucher. L'aventure est étonnante, les quêtes annexes toujours aussi bien écrites et rien n'est laissé au hasard. Le travail accompli est sidérant, le jeu encore plus beau que l'original, les musiques tout aussi bien.
Un incontournable, tout comme le 3.
The Witcher 3: Wild Hunt - Hearts of Stone pc
Riskbreaker

le 16/04/2017
8 pc
Premier DLC ne payant pas de mine et pourtant : 10 à 15 h de bonheur.
Une ambiance plus féerique et fantastique que Wild Hunt, avec une petite touche d'orient bienvenue. Dans ce DLC, les évènements sont plus « légers » : on rigole bien plus, on sourit et surtout, on prend plaisir à prendre place dans ces différentes festivités pour le moins… originales.
Ça peut sembler léger, mais Hearts of Stone fait du bien. Vraiment. Et pour le prix, il ne faut pas se gêner, surtout que vient Blood & Wine juste après, bien plus conséquent.
Faites le, vous ne le regretterez pas.
The Witcher: Enhanced Edition pc
Riskbreaker

le 10/08/2011
9 pc
The Witcher, c'est le jeu qui me faisait de l'oeil depuis bien des années. Commencé plus de 5 fois, j'ai toujours abandonné à la sortie de Kaer Morhen (prologue).. La raison à la venue d'autres titres m'attiraant bien plus (mais au final, bien moins bons).
Car The Witcher est dans un premier temps très austère. Lumières pâles, graphismes grisâtres, personnages réalistes, univers médiéval... Je ne pensais pas que ce jeu fusse pour moi.

Et pourtant....

C'est donc plus de 4 ans après avoir acquis le jeu que je me décide enfin à le terminer. Et là, c'est le choc...!
Non pas qu'il soit exempt de défauts, loin de là, mais ces derniers sont tellement noyés par une vague incroyable de points positifs qu'il en devient difficile de ne pas les oublier.

1 - Les personnages :
Rarement j'ai eu à faire à un titre aussi criant de vérité. Loin des clichés du genre, CD Projekt nous fournit un titre à des millénaires du manichéisme que l'on pourrait retrouver dans les titres BioWare. Ni bon, ni mauvais, tous les choix, toutes les actions, mènent à une suite "différente" qui correspond au ressenti du joueur. Ni plus. Ni moins.
Du coup, on attend réellement de voir comment chacun va réagir à nos choix. La colère de certains, l'engouement de l'autre. Souvent surprenant, on se fond réellement dans la peau de Géralt non pas pour le jouer... Mais pour l'incarner.
Et rien qu'à ce titre, The Witcher ne pourrait cesser d'être loué, tant cette caractéristique est rare dans les RPG...

2 - Le scénario :
On débute sur les chapeaux de roues, plongés au coeur de Kaer Morhen dans une bataille entre la base des Sorceleurs et le grand méchant du jeu, le magicien Azar Javed. Mais ce vil scélérat ose voler les formules magiques des sorceleurs. Mince alors ! (ben ouep, il va s'adonner à des expériences de mutation sur les humains, pas cool !). Du coup, on se lance à sa poursuite, dans la région de Wizyma.
Et là, c'est un énorme choc pour peu qu'on ait lu ne serait-ce que la première nouvelle de The Witcher d'Andrzej Sapkowski. Tout est là. De l'ambiance au décors jusqu'à cette incroyable froideur entre les différentes personnages, on a droit à la totale. La recherche effectuée pour les décors, l'univers, Wizyma, les personnages que l'on croise, que l'on retrouve... Le fan du livre, autant que le novice, est ébahi par la consistance de toute cela. Tout est cohérent, vrai, et diablement bien construit. M'ention spéciale aux chapitres 4 et 5 qui nous en mettent plein la vue. Le 4 pour sa beauté, le 5 pour son rythme et son final parfait.

3 - Les graphismes:
Si je disais plus haut que les graphismes me paraissaient dans un premier temps très ternes et froids, c'est qu'ils le sont. Mais au final, le choix de cela n'est pas anodin et sert un univers ô combien réel. La place n'est pas ici à la technique (quoique déjà très réussie) mais à l'esthétique générale tout simplement bluffante. On est réellement au coeur du jeu. Rien ne jure, rien ne parait aberrant, tout est juste... parfait.

4 - La musique :
Bon... Que dire si ce n'est que là aussi, c'est le carton plein ?
Orienté celtique en début d'aventure, elle ne cesse d'évoluer pour terminer sur du chant orchestral à grand renfort de rock lors des gros combats. Et jamais, au grand jamais, cela ne jure avec l'image. Tout colle à la perfection, une fois de plus. Pire : rien qu'en écoutant l'OST, on peut cerner la montée en puissance du scénario. La fin est juste magistrale à ce niveau, et tout au long de ma partie (plus de 50h), jamais je n'ai baissé le son. Jamais il ne m'a lassé. Et pourtant, les aller-retours incessant au chap2 et chap3 n'aident vraiment pas pour ça. Bref, du grand art, une fois de plus.

Et sinon ?

Et sinon, on croule sous les quêtes annexes, sous le nombre de pnj à rencontrer à draguer, à embirlouter. Le scénario est d'une maturité à toute épreuve, on est plongé dedans jusqu'au coup pour n'en sortir qu'une 50aine d'heures plus tard, abusivement rassasié. Le système de jeu, bien que l'on pourrait lui reprocher son système de combat approximatif, basé sur une rythmique à la souris (peu intéressant au final), reste correct. On évolue sans trop de mal. Le menu est moyennement ergonomique, se perdant trop souvent dans des fioritures inutiles de design. On fait cependant avec et au bout d'une dizaine d'heures de jeu, tout est acquis et on s'en sort parfaitement.

Restent quelques bugs par-ci par-là, comme des sursauts de la caméra, quelques rares plantages, et autres clipings. On pourrait citer aussi ces chargements incessants dès que l'on rentre dans une baraque (bien que très courts sur les PC actuels)... Mais bon...
Ce serait réellement de la mauvaise foi que de mettre cela en avant face au contenu hallucinant que nous propose le jeu. Quelques défauts oui, mais qui ne l'empêche pas d'être un des meilleurs jeux de rôle PC.

Une bien belle expérience, une bien belle aventure que je ne suis pas prêt d'oublier.
Bravo CD Projekt, vous nous avez pondu un jeu d'excellence ! Et pour un premier titre... La performance est incroyable... Je n'en reviens toujours pas...

Quel jeu bon sang... Quel jeu !
The World Ends With You nds
Riskbreaker

le 22/04/2009
9 nds
Un véritable petit OVNI du monde vidéoludique, du moins dans le domaine des RPGs. Loin des grosses productions des séries à rallonge, Square nous pond ici un véritable petit bijou d'originalité. Tant sur le plan graphique, avec son univers ultra urbain/Design/flashy que par un gameplay unique en son genre.
Bluffé du début à la fin, on ne se lasse pas de revenir dessus tellement le fun est au rendez vous.
Tout d'abord, la première accroche visuelle vient de son design si particulier et si travaillé. Nomura et son équipe ont fait un travail de dingue sur ce titre. L'ensemble ne cesse d'être novateur, de par un design urbain excellentissime, des personnages très réussis et le tout porté par une cohérence incroyable. Car même si le titre s'inscrit dans un univers réel (Shibuya), le travail effectué ici est à des millénaires d'une simple reproduction et s'offre même le luxe d'aller jusqu'à la métaphore totale du quartier. Bref, magnifique.
Techniquement parlant, la 2D est très jolie, et en dehors des sprites visant à pixeliser lors des plans rapprochés, l'ensemble est très propre et flatte la rétine sans cesse.
Quand en plus, la bande sonore accompagnant l'ensemble arrive à sortir du lot comme ici, on se demande comment ce titre n'a pas réussi à faire le tapage qu'il mériterait. Une OST acidulée pop/rock/rap urbain extrêmement réussie. On en redemande.
Concernant le gameplay, la principale force du titre il faut avouer, force est de constater qu'il explose tout ce qu'il se fait sur le support. L'écran tactile est maitrisé à la perfection tant les mouvements à effectuer sont variés. Un véritable petit plaisir de tous les instants qui ne lassera jamais le joueur. De ce fait, les combats s'enchainent sans lassitude, un véritable petit joyeux d'inventivité. Impressionant.
Reste un scénario, démarrant sur les chapeaux de roue pour se calmer légérement pendant les 2 premières "semaines" du jeu, et qui reprendra de plus belle vers la fin. Nous retiendrons surtout le contexte dans lequel il s'inscrit, ainsi que l'univers exploité. Les personnages sont tous très bien trouvés, avec une psychologie réussie, autant pour les "méchants" que pour les "gentils". Et même avec cela, TWEWY est loin des canons manichéens du genre. Encore une petite prouesse.
A noter aussi le replay value complétement sidérant tant les éléments débloqués lors d'une partie finie sont en grand nombre. En grand nomber oui, mais qui plus est de qualité. Refaire chaque jour de la trame principale afin d'effectuer quelques nouvelles petites missions, le tout pour débloquer des rapports qui nous apprendront beaucoup plus sur le fond du scénario est une excellente idée. Surtout avec un scénar aussi alambiqué.
En somme, un titre bluffant de bout en bout qui se doit d'être joué au moins une fois. Une petite perle de Square dont on ne se lassera jamais.
Thousand Arms play
Riskbreaker

le 26/05/2013
Edité le 26/05/2013
6_5 play
Thousand Arms fait office de titre assez insolite dans le panorama des j-rpg de la PlayStation. A mi-chemin entre un dating-game et un rpg, il offre une aventure assez surprenante qu’il est difficile de retrouver ailleurs.

Bon, ce n’est quand même pas trop l’extase, ne nous emballons pas.
Le système de combat, intrigant au départ, montre très vite ses limites et la stratégie globale tout au long des 25h de jeu sera de faire : attaquer ? défense ? attaquer ? défense… Et quelques invocations pour le boss final. Et ça manque drôlement de dynamisme.
Le scénario, bien que loin d’être très mauvais, est assez plat, avec ses rebondissements attendus et son grand méchant tout ce qu’il y a de plus cliché. On rajoute un paquet d’éléments inutiles au gameplay (rajoutant seulement une petite touche de fantaisie sur l’aspect dating du titre) comme les photos ou les mini-games… Un doublage ricain vraiment très limite et l’absence de quêtes annexes, de replay-value ou autres types d’éléments qu’on se plait à crawler dans un jrpg nous offrant une world map complète. Ah et n’oublions la caméra bien casse-bonbon.

En revanche, il est bien sympa sur de nombreux autres points !
Un humour réussi (pour peu que l’on passe outre le doublage moisi) avec des personnages vraiment uniques dans leur genre. Le casting féminin, bien que très « déjà-vu » est réussi et sait nous émoustiller comme il faut quand il le faut (on reste cependant au degré #1 de la drague, désolé les pervers). Sans compter que les choix de dialogues permettent de transformer quelques situations convenues en de vrais quiproquos cocasses.
Techniquement, le titre est loin d’être mauvais même si les sprites 2D SD lors de l’exploration auraient gagné à être plus détaillés. De même que les décors du début de l’aventure, vraiment bof et trop grisonnant comparé à toute la deuxième moitié du jeu. L’ost est, quant à elle, drôlement réussie (hors musique du final boss).

Au final, on en sort avec le smile, tout content d’avoir pu draguer un peu quelques nanas tout en se tapant une aventure auréolée de tous les poncifs du genre. De toute, on s’en fout parce qu’au final, c’était bien cool. Et puis il y a la petite carte brillante dans le jeu ricain, si c’est pas la classe ultime ça !
Torchlight pc
Riskbreaker

le 28/03/2010
Edité le 01/06/2013
6_5 pc
Un petit jeu bien pépère de la part des papas de Diablo.
La musique de Torchlight fait d'ailleurs directement penser à ce dernier, et ce, dès la première minute de jeu. Ceci mis à part, on a droit à un Hack'n Slash simple mais battit sur un système de jeu très bien huilé. Du coup, on avance sans vraiment se prendre la tête et hormis la redondance des mécanismes du jeu qui peuvent user à la longue (warps à la ville - donner tous les drops au pet - achats de potion - etc), l'aventure se laisse finir sans problème.

Bon bien sûr, le scénario, ce n'est pas ça. Une sombre histoire de grand monsieur qui se laisse happer par de mauvais esprits afin de réveiller une bête pas très commode, et nous grosbill au grand coeur, on va sauver Torchlight de cette menace. Youhou, c'est la fête !

Un énorme donjon, divisé en 6 zones distinctes (château détruit au milieu de la lave, les mines, les ruines au milieu de la forêt, etc), elles-mêmes divisées en 4 ou 5 étages pour un total de 35 étages si vous voulez défaire la grande vilaine bébête de fin. Mais fort heureusement, une nombre impressionant de quêtes sont à la disposition du joueur au cas où l'aventure le laisserait sur sa fin (bon, perso, j'ai foncé droit au but sans en voir la couleur mais bon...).

Au final, un jeu assez court en ligne droite (7h en mode normal) mais qui saura proposer un replay value intéressant à quiconque aimant les Hack'n Slash bien construits !
Treasure Hunter G snes
Riskbreaker

le 29/04/2013
Edité le 01/06/2013
5_5 snes
Présenté un peu partout comme un des derniers grands titres de Square sur Super Nintendo, c’est avec une franche déception que j’en viens à bout, 19h de jeu plus tard.

Effectivement c’est beau, effectivement la bande sonore est d’excellente qualité et oui le système de combat est suffisamment bien foutu pour nous faire adhérer au concept original – pour l’époque – de la fusion rpg/t-rpg. Ah et puis, 2/3 répliques qui nous font sourire au milieu d’un humour lourdingue aux références grossières.

Sauf que bon, le bonhomme accuse quelques fautes de goûts qui empêchent le titre de se classer parmi les « bons jeux ». Entendez par là ceux qui, des années après, nous offrent encore de chouettes souvenirs. Non, Treasure Hunter G, on l’oublie, il n’a rien de marquant. Enumérons :

► Parti pris graphique trop redondant. Les villes se ressemblent et rien ne s’en dégage. Même topo pour les différents lieux visités, c’est du générique. De très jolis sprite, une magnifique 2D, mais une DA qui se répète sans cesse.
► Chara design au même rang : ultra classique, ultra cliché. Vous avez vu la gueule du héros et de son frère ? L’avatar générique par excellence. NPCs au même niveau.
► Intérêt du scénario qui laisse à désirer. Le joueur n’est pas vraiment pris dans l’histoire, les arcs s’enchaînent trop vite sans rien d’original. On est spectateur sans être acteur. Le comble pour un jeu-vidéo.
► Une fin qui arrive trop vite. Une vilaine sensation d’un monde minuscule, fait à la va-vite, sans réelle possibilité d’exploration. FF6 est loin, pour ne prendre que lui.

Alors oui, Treasure Hunter G est agréable sur quelques points et le début de l’aventure promet du bon, voire du très bon. Sauf qu’après quelques heures, une vilaine sensation de jouer à une sorte de Big-Mac du RPG se fait sentir. Un amalgame de tout ce qu’il se fait dans le genre, mais jamais assez approfondi. Du générique à outrance, un gros couloir sans âme…

…Avec une plastique de rêve.
Trials of Mana pc
Riskbreaker

le 19/11/2024
7 pc
Trials of Mana est une aventure agréable et sans prétention, parfaite pour ceux qui cherchent un RPG accessible. Une DA pour ce remake simple mais réussie, ça fuse, ça trace, on ne s'ennuie jamais malgré la trame simpliste et prévisible de l'ensemble. Le système de combat, dynamique et facile à prendre en main, est un point fort, avec quelques ajouts (ptit cactus) sympas pour ce remake. Ptit replay value sympa si on veut faire tous les persos, mais pas mon cas. On court, on s'amuse, on finit ça en moins de 25 h et zoupla. Petit encas agréable entre deux RPG plus lourds. C’est un remake qui ne révolutionne rien, mais qui remplit bien son rôle : offrir une aventure sympathique et sans prise de tête. (on déplore juste l'absence de multijoueurs mais bon...)
TUNIC pc
Riskbreaker

le 22/04/2022
8 pc
Une excellente surprise que TUNIC. Toute la partie exploration est une franche réussite, avec le gimmick bienvenu du manuel à découvrir page par page. C'est intelligemment cryptique et on se plaît à découvrir chaque parcelle et chaque secret que recèle le jeu. Il pousse étonnamment loin cet aspect et c'est d'autant plus agréable que le reste suit derrière. Visuellement accrocheur, il ne faiblit pas sur toute la durée de l'aventure, de même que tout l'aspect sonore qui est une franche réussite.
Petit bémol sur les combats, plus basiques et manquant quelques fois de lisibilité, mais on s'y fait.
Une quinzaine d'heures réussies pour un titre qui marquera tout de même 2022 pour sa proposition réussie.
Undertale psv
Riskbreaker

le 05/08/2019
5 psv
Enchaînements incessant de scènes "originales". Déconstruction du jeu-vidéo tous les 2 pas. Dialogues incessants venant couper toute avancée. Une multitude d'éléments différents voire opposés qui viennent et s'en vont.
Tout cela m'a semblé former un amalgame un peu trop décousu qui ne m'a pas convaincu plus que cela. Ni touché. J'ai suivi ce couloir de 4 h sans réelle implication. M'émerveillant sur certains petits détails, mais souvent frustré par l'enchaînement trop rapide des évènements qui empêche toute implication du joueur.
Ok, il faut le refaire en variant notre manière d'aborder les évènements. Ok, mais non, trop artificiel pour que j'adhère.
Je suis passé à côté de cette succession de mise en abyme du rpg.
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