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146 commentaires
Seiken Densetsu 3 snes
Bahamut-Omega

le 02/12/2013
Edité le 21/07/2014
8_5 snes
Finis Seiken Densetsu 3 en 26 heures avec Duran, Angela et Lise.

Je le préfère en tout point au 2 (Secret of Mana donc) .
Déjà l'histoire n'est pas plus complexe, mais mieux mis en scène et avec des personnage plus attachants.
Le gameplay est mieux, chaque héros ont une classe spécifique (avec un design, style de combat, équipements et techniques qui leurs sont propre). Cette classe peu évoluer de deux fois de deux façons différentes, avec un apprentissage de techniques et des stats maximum qui varient.
Dommage qu'il n'y ait pas de persos capable d'utiliser des armes à distance, ça serait parfait sinon.
Grâce à ce gameplay, le jeu possède une très grande rejouabilité, pour contrôler chacun des six persos, découvrir leurs histoires mais aussi voir leurs différentes classes.

Techniquement c'est sublime, un des plus beau jeux de la SFC, j'ai été sidéré en jouant au jeu pour la première fois.

Musicalement aussi ça en jette, les thèmes sont beaux et variés, le thème d'introduction et du combat final sont sublimes.

Le seul défaut que je peux lui trouver, c'est que la difficulté est très inégale. Selon les personnages et classes choisis le jeu peut-être très facile comme très difficile. Il faut prévoir un Duran et Seigneur ou Carlie en classe de lumière, au cas où.
Seireiki RayBlade play
Bahamut-Omega

le 24/12/2014
Edité le 24/12/2014
6_5 play
J'ai finis Seireiki Rayblade version Ps, en 30-40 heures (à la louche, pas de compteur dans le jeu).

Ne lisant pas le japonais j'ai l'impression d'être passé à coté du seul intérêt du jeu, son histoire...
Car comme on me l'avait dit, c'est bien un auto-plagiat de SRT MasouKishin sortit sur SFC en 1996. Univers assez semblable (fantaisie avec des robots magiques) , mecha-design similaire, pareil pour le chara-design (on retrouve même des sosies). Ainsi qu'une bonne partie du gameplay.

C'est un T-RPG avec les robots et map à tailles réelles ou l'orientation des unités (couple robot + pilote) et les dénivelés comptent, comme dans MasouKishin.
Mais la grande différence vient de l'utilisation de la magie. Dans Rayblade, soutenir ou attaquer, il faut choisir ! Outre l'habituelle réserve d'énergie ou de munition, ici les points de magies peuvent servir pour certaines attaques (puissantes bien souvent) mais aussi pour les magies de soin et de soutien aux autres unités (car elles ne peuvent pas être utilisée sur soi-même). Une bonne gestion de la magie est donc primordiale, surtout quand les missions s'éternisent.
D'ailleurs l'autre changement, c'est qu'il arrive qu'on ait pas tout le temps la possibilité de réparer nos robots et faire reposer nos personnages entre les missions. La difficulté est donc au rendez-vous.
Une autre nouveauté, mais plus anodine (surtout quand on n'est pas japonisant) c'est que durant les intermissions, au commande du héros (Touma) on peut parler aux (très nombreux) personnages de notre vaisseau, renforçant ainsi nos liens entre eux et même choisir une petite amie à Touma. En combat ça n'a pas d'intérêt, c'est surtout pour en apprendre plus sur eux, et peut-être varié les fins.

Concernant l'OST, elle est très bonne, et les morceaux correspondent bien à ceux qui se passe à l'écran.

Et pour finir la réalisation est pas mal. Là où Rayblade fait mieux que SRT Masoukishin, c'est sur la mise en scène lors des nombreuses et longues séquences de dialogues, avec l’ajout d'illustrations lors de certaines scènes (chose qui sera repris dans les remakes et suites de MasouKishin), et parfois même de sublimes cinématiques.
Mais ce qui m'a déçu, c'est la rareté des scènes de combats. Contrairement à un SRT où chaque armes à son animation, ici seul certaines armes en ont une, et seulement si elles sont fatales à l'ennemi. Et quand on a le plaisir de voir ces séquences, c'est de courte durée car ça ne dure qu'entre 1 et 5 secondes...
À voir sur la version Dreamcast sortit quelques mois plus tard si ça n'a pas été amélioré, car la version Ps est assez frustrante pour ça.
Shadow Hearts play2
Bahamut-Omega

le 24/08/2017
7_5 play2
J'ai finis Shadow Hearts sur Ps2, en 29 heures avec la happy-end (non-officielle malheureusement). Avec les boss optionnels de vaincus, et toutes les fusions de Yuri récupérées.

J'ai bien aimé l'histoire, et la richesse de l'univers (merci Koudelka pour la base).
Mais moins les personnages. En dehors de Yuri alias Bruce Willis dans les Die Hard, et Alice qui est attachante, les autres sont assez anecdotiques sur la longueur du jeu, un petit moment de gloire sur scène, le reste en coulisse.

Le gameplay est plutôt bon dans son ensemble. L'anneau du jugement lors des combats est un bon moyen pour que le joueur reste attentif à ce qu'il fait. Mais je n'ai pas compris l'intérêt de proposer des petites épreuves sur cette base en dehors des combats, à part pour provoquer quelques crises de nerfs gratuite.
Pour le reste, le jeu est assez riche en secrets, surtout dans sa seconde partie. Et il vaut mieux s'y intéresser pour récupérer un maximum d'équipements et pouvoirs utiles, au risque de se retrouver face à un boss final à la SaGa Frontier 2.

Concernant la réalisation, même pour l'époque ce n'est pas folichon.
L'OST par contre est plutôt pas mal et parfaitement dans le thème de l'univers. Mention spécial au thème du boss final.

Il y a tout de même un point qui a gâché énormément l'expérience su le jeu, c'est sa traduction française assez honteuse, du même acabit qu'un Suikoden II ou Final Fantasy VII (peut-être pas jusque là, mais on s'y rapproche). Quand à chaque phrases, il faut se demander si c'est bien ce qu'à voulus dire le personnage, si c'est un choix douteux d'adaptation, ou tout simplement un ratage complet, c'est juste lourd.

Le jeu est vraiment à faire, surtout en vue de sa suite qui semble être un incontournable du J-RPG sur Ps2, mais plutôt en version US si l'on en a la possibilité (et pour profiter en plus du 60 Hz qu'il n'y a pas sur la version PAL).
Shadow Hearts: Covenant play2
Bahamut-Omega

le 10/09/2017
8_5 play2
J'ai finis Shadow Hearts: Covenant sur Ps2 en 56 heures en ayant vu les deux fins.

Pas grand chose à redire, c'est comme le 1, mais globalement en mieux.
Plus long, plus riche, meilleur gameplay, plus beau, et puis il y a Karin .

Un peu dommage que l'univers soit quand même moins sombre et torturé que dans le premier opus, ça perd en singularité. Et qu'une partie du casting ne soit pas trop impliqué dans le scénario (même défaut que le 1 d’ailleurs).
Ah, et que j'ai eu en tête pendant une bonne partie du jeu la chanson Rasputine de Boney M en tête (comprendra qui aura fait le jeu), ça c'est triste
Shenmue I & II play4
Bahamut-Omega

le 02/09/2018
7_5 play4

J'ai finis Shenmue I & II sur Ps4.

Très content d'avoir enfin joué à ces légendes du monde du JV. Mais déçu que ces versions là soient juste des portages HD, avec quelques ajouts tout de même (comme la traduction française, le dual-audio, la possibilité de pouvoir sauvegarder où l'on veut et les trophées/succès); plutôt que des Remaster.

En effet, je trouve que le premier opus a plutôt mal vieillit, même avec toute la bonne volonté de se remettre dans le contexte d'époque, et en reconnaissant ces qualités indéniables.

Il faut dire que la concurrence directe est rude ces temps-ci, avec les Yakuza entre autre (saga toujours en court, et qui ressort ces anciens opus en "Remaster").

Oui le jeu proposait une immersion fabuleuse à l'époque, maintenant c'est un peu plus commun. Et l'histoire du jeu, n'est pas des plus passionnante (dans cet opus), c'est plutôt une grande introduction qu'autre chose. Et certains passages sont bien ennuyants, comme la recherche d'information sur les Mad Angels, au compte goutte, et sur presque une semaine (in-game).

La réalisation était épatante, maintenant il ne faut pas tenir compte des performances des supports, portage oblige. Ça reste tout de même supérieur à certains jeux "petit budget" de la génération en court, comme quoi !

Ce qui est très dommageable, c'est que le portage du premier n'inclus pas les améliorations du gameplay parut dans le II.

Et que la traduction française n'a pas bénéficié d'un travail d'adaptation. On retrouve ainsi les suffixes de politesse (-san, - sensei, -chan, etc.) dans notre belle langue française, comme si il n’existait pas d'alternative. Une traduction "brute", du travail bâclé donc.

La qualité du son est déplorable, difficile de profiter pleinement de l'OST ou de l'excellent doublage (original du moins) dans ces conditions.

Il y a aussi quelques bugs d'affichages qui n'existaient pas sur Dreamcast. Mais ils seront corrigés dans une future MAJ à priori.

Portage ou non, il y a tout de même qualité que l'on trouve dans le premier, mais pas dans le II (pour une raison logique), c'est la proximité avec les PNJ. Ryo connaît les habitants de son quartier, et les liens avec ces derniers ont rarement été égalés à ma connaissance dans les JV (dans Zelda Majora's Mask à la limite). Et ces liens lui sont utiles pour ses enquêtes.

Shenmue II par contre, était la vraie découverte et une très bonne surprise (après la semi-déception du premier).

Quelques options de confort ont étés rajoutées, comme une mini-carte et une barre de vie pour les ennemis. Des progrès techniques permettant des lieux plus vastes et détaillés, et un système de combat plus dynamique.

Et surtout une histoire plus riche et plus rythmé, avec plus de personnages importants et charismatiques.

Grâce à ces améliorations, le II a bien mieux vieillit à mes yeux, et propose encore une expérience agréable qui mérite d'être vécu, même si il faut avoir fait le premier, et prévoir de jouer au troisième pour qu'elle soit complète et qu'elle ne soit pas frustrante.

Sur le portage, le travail d'adaptation sur la traduction française est bien meilleur que sur le premier. Et le jeu est en version non censuré.
Mais la traduction est perfectible, comme si elle était basée sur une traduction anglaise.
Et on a toujours quelques bugs d'affichages, et une synchro-labiale parfois inexistante dans certains dialogues. Là aussi ça devrait être corrigé dans un prochain patch de MAJ. Ainsi que ce problème de son assez agaçant.

Pour résumer, ce portage devrait largement satisfaire les fans de la première heure, qui trouveront (une fois les futurs patchs sortis) une meilleure expérience que sur Dreamcast, grâce aux ajouts sympas et adaptés aux supports actuels.
Mais pour les nouveaux joueurs, ça restera un portage à l'heure de Remaster ou Remake, un peu frustrant donc. D'autant plus que le troisième opus n'est pas encore sortit (dans un an! Peut-être…) donc rien ne presse.


Shenmue III play4
Bahamut-Omega

le 28/02/2020
5 play4
J'ai finis Shenmue III sur Ps4 en... je ne sais pas combien d'heures, ça m'a parut long mais ça doit tourner autour de 25 heures.

C'est assez épatant de voir comment on peut proposer un scénario si vide, un jeu si répétitif et aussi archaïque (même si c'est en partie assumé). Et vouloir quand même proposer des DLC Payants. Et bien sur une suite car oui, ce n'est pas fini, on est loin de la simple "fin ouverte" initialement prévu, la saga continue à prendre en otage les joueurs.

Belle déception quand même. Sans m'attendre à grand chose, j'espérai au moins que l'histoire avance un minimum et rencontrer des persos attachants. Mais il n'en est rien.L'histoire n'avance réellement que dans la dernière heure (très linéaire).Quand aux personnages, dans la première partie ça se résume à Shenhua. Dans la seconde on en rencontre deux ou trois, mais les interactions avec eux sont finalement assez anecdotiques. Ren est même de retours pour combler le vide.

Autre chose agaçante, c'est l’impression que Ryo en 18 ans quelques semaines semble avoir oublié tout les acquis de Shenmue II. S'être autant entraîné auprès de grands maîtres d'art martiaux pour se prendre une raclé par un bandit quasi anonyme, c'est triste, voire même rageant.

Qu'es ce qui fait que le jeu n'est pas une catastrophe pour autant (toujours de mon point de vu) ?L'ambiance principalement. Ainsi que l'OST et la direction artistique.

Et certains choix de gameplay. On retrouve l'identité Shenmue tout de même. Pas de carte ultra détaillée, ni de système de "téléportation" , ni de marqueur de quête. On doit se débrouiller tout seul ! Et le coté "RPG" a un peu été renforcé avec une refonte du système d'entrainement.

Dommage que quelques archaïsmes d'époque soit toujours présents, comme le fait de devoir faire quatre action pour regarder l'objet dans un tiroir, avec des animations durant une plombe et peu naturelle. Ou la gestion de l'endurance, plus frustrante et gênante que crédible.

Allé, un 5/10 pour être gentil et par pitié.
Star Ocean: First Departure psp
Bahamut-Omega

le 04/07/2013
7_5 psp
Ma foi c'étais un jeu bien sympathique. L'univers est très sympa, les persos cool (même si je suis tombé sur Perrici et Welch, mais ce n'est pas grave elles sont bien drôle). Le gameplay sympa, surtout le système de compétence où au début il faut choisir entre des compétences de combat, ou de "métier" (création d'objets ou aide à l'exploration). Le système de combat est assez classique mais fun. Dommage que les magies coupent l'action...
Star Ocean: Integrity and Faithlessness play4
Bahamut-Omega

le 15/07/2016
3 play4
J'ai finis Star Ocean: Integrity and Faithlessness (sur Ps4) en 33 heures. Difficulté Normal/Galaxie, avec 94% des quêtes annexes d'effectuées.

Et bien de mon point de vu ce n'est pas jojo, c'est même triste à en pleurer. C'est un des pires J-RPG que j'ai pu faire.

Pendant une bonne partie du jeu, je me suis demandé si c'était vraiment un Star Ocean tan l'ambiance est similaire à celle d'un Tales of bas de gamme. Il a fallut attendre les dernières heures pour enfin avoir un coté Space Opera mais très minimaliste. J'ai toujours trouvé l'exploitation de l'univers de cette saga assez nulle, mais là c'était à se demander si ce n'était pas un spin off tan les liens sont faibles.

Concernant l'histoire, c'est le retour du cliché de la fillette mystérieuse à sauver des ces ravisseurs, le tout en temps de guerre sur une planète à l'ambiance médiévale-fantastique. C'est "un peu" vu et revu... Et pour ceux qui se le demande, la partie Space Opera n'arrange pas grand chose tan c'est banal.

Il faut compter une trentaine d'heures pour en voir le bout, sachant que le scénario arrive à trainer en longueur avec des rebondissements soporifiques et prévisibles.
Les quêtes annexes n'apportent pas grand-chose, pas de mini-scénario, pas d'information sur l'univers ou les personnages, le néant absolue. Et pourtant on a tout intérêt à les faire et casser le rythme presque inexistant du scénario car les récompenses sont intéressantes (Spécialités ou techniques de combat).
Il n'y a pas de "vrai" New Game +, un peu dommageable pour le masochiste qui voudrait y retourné.

Au niveau de la mise en scène du scénario, c'est la catastrophe. Faut dire qu'il n'y en a pas vraiment. La plupart du temps ce sont des "dialogues dynamiques". Pendant que ça parle on peut donc se déplacer de façon limité et bougé la caméra comme on le veut. Ça se traduit par des persos qui ne se regardent pas quand ils se parlent et qui gesticulent comme des c*n pour faire voir qu'ils sont expressifs (il faut dire qu'avec leurs visages botoxés, ils n'ont pas d'autres moyens pour montrer leurs émotions).

Les personnages sont les stéréotypes habituels à la japanime, sans aucun charisme pour se démarquer. Pas ou peu de background pour s'y intéresser un minimum. Et avec un chara-design assez horrible; quand ce n'est pas les tenues qui sont improbables (celle de Fiore, une sorte de grillage, ou celle d'Emmerson avec un cartable d'écolier), ce sont les visages qui sont ratés (celui de Miki à croire qu'il a été dessiné avec le c*l, en tout cas il va rester dans les anales du JV).
Et il ne faut pas compter sur les Private Action pour en apprendre plus sur les personnages. Ça ressemble plus à des saynètes façon Tales of, orientés sur un humour "japaniais" vu et revus. Mais avec la mise en scène décrite si dessus, sans mise en scène donc (c'est aussi là où l'on ce mets à trouver des points forts inattendu sur certains jeux quand on a SO5 en comparaison).

Concernant le gameplay, il y a du bon, mais surtout du moins bon.
À commencer par le système de combat, une version modernisée de celui du 3, avec la barre à bonus du 4 (d'exp, d'argent ou de PC, plus facile à remplir et à conserver), et un système d’attaque ultime qui nécessite de sacrifier les bonus pour être utilisé.
Mais l'élément qui gâche tout, c'est un système de pierre-feuille-ciseaux sur les actions (les attaques faibles déstabilisent la concentration pour les attaques puissantes, ces dernières peuvent briser la garde, et la garde permet de contrer les attaques faibles). Sachant que quand on fait une action supérieure à celle de l'ennemi, la jauge de bonus augmente, et inversement quand c'est l'ennemi qui a l'avantage. Mais entre les ennemis qui sont souvent groupés et ne font pas la même action (logique), les effets des magies qui masquent la visibilité, et les boss qui y sont insensibles; c'est à se demander si ce triangle des actions a une utilité au moment où l'on en a le plus besoin.

Le reste du gameplay est très axé sur le farming.
Concernant l'IA, il y a un système de Rôle que l'on peut équiper aux personnages. Ils donnent des bonus (ou malus) de statistiques aux persos, mais surtout leur donne une ligne du conduite à adopter en combat. C'est une bonne idée de mon point de vu, l'IA devient de plus en plus intelligente en combat, mais le gros problème c'est qu'il faut débloquer ces Rôles et les améliorer (soit en les utilisant soit en y injectant des PC). Cela demande du temps avant que l'IA fasse quelque chose de correcte en combat.

Il y a aussi le système de Spécialités propres aux SO, qui servent à aider à la récolte de matériaux ou à la Création d'objets. Mais encore une fois ça demande énormément de farming de PC pour avoir quelque chose d'exploitable.
La Création d'objet, autre élément de la saga, n'a d'utilité qu'en post-game, pour ceux qui voudraient aller affronter les boss emblématiques des studios tri-Ace.

Et pour finir, concernant la réalisation, ça reste un des (seuls) points forts du jeu, mais il ne faut pas oublier que c'est un jeu natif Ps3, il ne faut pas s'attendre à être bluffé non plus.
D'un point de vu technique c'est plutôt réussis aussi, pas de chute de framerate ou de bug. La caméra est assez nulle par contre, sans tangue à chaque coup lors des combats, et ça sautille à chaque pas lors de l'exploration.

Quand à l'OST, à la base c'est du Motoi Sakuraba, donc il ne faut pas s'attendre à de l'originalité, mais là il y a un recyclage massif des pistes de SO4… D'ailleurs le bestiaire a entièrement été recyclé du 4, en plus de ne pas être très variés à la base, vive le recyclage, vive l'écologie !

Finalement le seul moment de bonheur que j'ai eu sur le jeu, en dehors d'avoir pu choisir entre le doublage original et américain, c'est quand j'ai éjecté le disque de la console après l'avoir finis, pour le ranger tout en dessous de ma pile de jeux Ps4.
Fan ou néophyte sur la licence Star Ocean, fuyez ce jeu !
Star Ocean: Second Evolution psp
Bahamut-Omega

le 17/07/2013
8 psp
Globalement j'ai été très satisfait de ce jeu. J'adore le petit coté Space Opera, "petit" car c'est encore peu exploité dans cet opus.

L'histoire est assez banale au début, mais sur le milieu elle devient assez intéressante avec l'apparition des "vrais" antagonistes.

L'OST est bonne, Sakuraba a fait du bon boulot, sans atteindre le sommet de son art. Certaines pistes sont très belles (The of Rena entre autre).

Le gameplay est sympa, le système de combat est simple, un peu trop peut-être, jusqu'au dernier boss il suffit de marteler X avec des guerriers et d'avoir de bon lv et équipements. Là où c'est intéressant c'est dans l'apprentissage des compétences, soit on décide d'apprendre des compétences de combats, soit des compétences de créations d'objets, de soutiens ou d'augmentation de statistique.

Là où c'est moins bien, c'est lors des recrutements des persos secondaires. Si l'on en choisis un, on peut se priver d'un autre. Et on est limité à 8 personnages en tout (dont les 2 héros). Il faut bien stipuler son coup. Sans soluce ce n'est pas évident. Cela rajoute de la rejouabilité au jeu, c'est très bien à condition de l'aimer.

Les personnages secondaires sont aussi en retrait par rapport au scénario, quelques répliques par ci par là, mais pas plus, c'est dommage.

Au niveau des graphismes, c'est le portage d'un jeu Ps, donc faut le voir comme tel et non comme un jeu PsP.

La difficulté est bien dosé, jusqu'au dernier boss qui est assez difficile, ce n'est pas plus mal pour la bataille finale. Mais il peut devenir encore plus dur, c'est pratique quand on a fait le donjon optionnel juste avant, mais le gros problème, c'est qu'on peut enlever le "limiteur" trop facilement, sans le vouloir si on aime bien tout explorer. Si l'on a pas fait de double sauvegarde on est obliger d'aller faire ce donjon optionnel (qui ne l'est plus donc) pour se mettre à niveau et chercher de bon équipement. Le système est bien pensé mais mal foutus.
Star Ocean: The Divine Force play4
Bahamut-Omega

le 12/11/2022
3_5 play4

J'ai fini Star Ocean (6) The Divine Force sur Ps4 en 38 heures. Difficulté normale.

Quelque soit le succès de l'opus, le studio était voué à mourir, et cet opus est loin d'être un baroud d'honneur. Il fait mieux que le 5, c'est déjà ça, mais pouvait-on faire pire que ce dernier en même temps ?

Le scénario mets 25 heures à démarrer et à ressembler à ce que l'ont peut qualifier de "Star Ocean", avant ça c'est juste un "Tales of" bas de gamme, mal mis en scène, mal écrit et rempli de clichés. Dans le dernier tiers, ça traine aussi en longueurs.

Et dans tout le cas, se situant entre le 5 et le 3, il n'a aucun impact sur la chronologie, ni un quelconque intérêt scénaristique.

Concernant le gameplay, c'est brouillon, très mal expliqué, et de toute façon tellement facile qu'on a pas besoin d'exploiter le système de combat. Si on améliore quelques compétences de bases, on roule sur tout le jeu principal, sans rien faire d'autre que des combos de base.

Le jeu va surement propose run post-game où il suffira de farmer des 100aines d'heures avec l'Item Creation pour le finir, sans se creuser plus que ça les méninges.

Techniquement, sur Ps4 c'est juste honteux. Les déplacements dans les villes se font à 10 fps, les pnj apparaissent à 2 m du personnage. Dans les donjons ce n'est pas mieux non plus, mais ils sont vides et monochromes ça aide un peu.

En combat, les ennemis apparaissent très lentement, le système de ciblage a du mal à suivre, il n'est pas rare de faire des charges dans le vide, et il y a aussi des chutes de framerates.

Les quêtes annexes sont sans intérêts. De la livraison ou de la chasse aux monstres, pour gagner juste un peu d'argent. Les temps de chargement sur Ps4 sont plus long que les quêtes bien souvent.

Le mini jeu de pions donnent des récompense plus intéressantes, encore faut-il aimer y jouer ainsi que les allers-retours entre chaques villes pour combattres les joueurs dans un ordre précis.

La police d'écriture est ridiculement petit pour un jeu console. À 2 m de la TV c'est tout juste lisible. La seule solution pour l'instant, c'est d'acheter une TV plus grosse (lol).

L'ergonomie des menus est catastrophique, pourquoi faire simple et lisible quand on peut faire compliquer et illisibles ?

Et en plus de ça, l'inventaire est limités. Pour rappel, une des principales mécaniques de jeu (enfin, du post-game) c'est l'Item Creation... À vous les joies des allers-retours entre les villes et lieux de farm avec des temps de chargement assez long qui auraient pu être évités par un inventaire illimité ou au moins limité à 99 pièces.

Et musicalement, c'est du Sakuraba vol. 7726. Rien ne sort du lot, comme 9 fois sur 10 avec ce compositeur surexploité et surestimé.
Artistiquement, le chara-design (dans le jeu) est absolument immonde en plus d'avoir un rendu très daté. Sur le reste c'est assez joli pour un jeu natif Ps4 à budget réduit, il ne faut pas lui enlever ça.

Bref, dans les années 2005 ce jeu aurait pu être sympathique malgré quelques mécaniques déjà vieillottes et pas mal de finitions manquantes. Mais en 2022, c'est juste honteux.

Voilà voilà.

Ca fini en 3.5/10.
Si vous avez la "chance" de pouvoir le faire sur Ps5 avec une TV 8K de 85", on peut pousser à 4/10.


Star Ocean: The Last Hope xb360
Bahamut-Omega

le 04/04/2014
Edité le 04/04/2014
7 xb360
J'ai finis Star Ocean the Last Hope en 50 heures (sans post game).

Une expérience assez sympathique, même si ça aurait pu être largement mieux, vu le potentiel de l'univers du jeu.

L'histoire est très banale mais a le mérite d'être un bon prologue à la saga et d'être réellement dans le style "Space Opera".
Dommage que les personnages soient si naïf et stéréotypés. Et qu'on ait une équipe imposée contrairement au 1 et au 2 (je n'ai pas joué au Blue Sphere ni au 3). Il n'y a pas non plus de méchants charismatiques. Ce sont les plus gros défauts du jeu pour moi.

Le système de combat est génial, un des meilleurs de sa Gen. Compétences, magies, combos, mode "furie", attaques éclairs, style de combat varié,.. tout est là pour donner des combats intenses.
Le reste du gameplay est moins réussis. Tout ce qui tourne autour de la création d'objets est moins réussis que dans SO2. Et les quêtes annexes sont très ennuyantes.
La durée de vie est assez colossale, une cinquantaine d'heures pour le scénario, 10-20 heures pour le post game, et plusieurs centaines pour les 100%.

Techniquement c'est très réussis, les décors sont beaux et fourmillent de détails.
Le chara design est assez spécial, mais je le trouve assez réussis.
Par contre le changement de disques que l'on doit effectuer pour voyager entre les planètes est très agaçant, surtout à cause des nombreuses quêtes annexes et pour la création d'objets.

L'OST, et bien c'est du Sakuraba, à quelques exceptions, toutes ses OST se ressemblent. Ici quelques pistes sont sympa mais le reste est très banal.
Le doublage US imposé est une catastrophe. Il est très mal joué et les voix ne correspondent même pas au personnages.
Star Ocean: The Last Hope International play3
Bahamut-Omega

le 04/04/2014
7_5 play3
J'ai déjà donné un avis sur la version 360. Juste pour dire que la version International (sur Ps3) est mieux. Premièrement elle tien sur un disque, et elle propose un choix entre le doublage US et Japonais. Le japonais étant bien mieux réussis, les persos sont mieux supportables.

15/20 pour la version Ps3.
Star Ocean: Till the End of Time Director's Cut play2
Bahamut-Omega

le 06/11/2014
5_5 play2
Je viens de finir Star Ocean Till the End of Time en 51 heures (dont une dizaine de farming...).

Globalement je suis assez déçu par ce jeu.

Premièrement par son univers, encore une fois le coté Space Opera ou Science-Fiction est mis très tôt de coté dès le début. Après 2-3 heures de jeu, notre jeune héros se retrouve dans un univers Médiéval-fantastique assez banal, pour revenir dans un Space Opera très peu exploité (avec un retour sur les planètes déjà visité, et dans les mêmes environnements pour couronner le tout).

Déçu par son histoire, en plus d'être très longue à démarrer, le seul passage marquant ce passe au 3/4 du jeu avec une révélation choc et assez culotté (qui ne plaira pas à tout le monde) ayant un rapport avec les autres jeux de la saga, mais qui retombe très vite à plat sur la fin.

Déçu par ses personnages. Sur 10 (dont 2 qu'il faudra laisser sur le ban de touche vers la fin), 5 se sentent réellement concernés par les évènements du jeu, les autres ne font que de la figuration.

Déçu par son système de combat, qui me semble avoir très mal vieillit.
Pas de verrouillage de cibles. Les ennemis n'étant pas trop bêtes, bougent tout le temps; on passe plus de temps à taper dans le vide, surtout quand des problèmes de collision s'en mêlent.
I.A au fraise, non seulement les propositions de configurations sont parfois débiles (proposer à un mage de ne pas utiliser de magies... quel intérêt ?) et qui de toute façon ne sont pas respectés. Il arrive même que le persos ne fasse strictement rien du combat (bug ?).
Pas de vrai combo, juste un enchainement de 2-3 coups, parfois plus quand on envoi un ennemi en l'air et que l'on profite d'un bug de collision (encore).

Et déçu par l'ensemble du gameplay, Avec entre autre, les nombreux allé-retours que l'on doit faire dans la quêtes principales mais surtout dans la recherche des PA.
Ou l'Item Creation, très lourde d'utilisation et mal expliquée, mais surtout quasi obligatoire pour les deux derniers donjons (et les optionnels) tan la difficulté augmente brusquement (comme d'habitude avec les jeux tri-Ace).

Heureusement il reste la réalisation, qui a un peu mal vieillit mais qui reste très potable aujourd'hui. Les environnement sont très variés et bien détaillés.

L'OST est agréable, mais je n'ai pas trouvé de thème très marquant (Motoi Sakuraba en même temps, tellement présent que d'un jeu à l'autre j'ai l'impression d'entendre les même musiques).

Sinon ayant joué dans une version US Undub j'ai pu profiter du doublage original d'excellente qualité et du 60 Hz. Dommage que ce ne soit pas le cas pour les versions officielles PAL (et US pour le doublage)

Et la duré de vie est conséquente, avec notamment plusieurs donjons optionnels très longs et difficiles et les battles trophies.

Au final je considère Star Ocean 2 comme le meilleur de la saga, suvis par the Last Hope International qui malgré la naïveté dégoulinante de ses personnages, maîtrise le mieux le concept de Space Opera. Loin devant Star Ocean premier du nom qui est très old school et Till the End of Time.
Suikoden play
Bahamut-Omega

le 28/12/2011
Edité le 19/05/2013
7_5 play
Il y a quelques jours j'ai aussi finis Suikoden avec les 108 étoiles, sur SNES euh Ps1... (oui on peut se tromper en voyant des images, heureusement que ça bouge un peu dans le jeu).
Le jeu est très facile et assez court (25-30 heures).
L'histoire est assez sympatique sans casser trois pattes à un canard. L'originalité vien surtout du gameplay, à savoir rassembler 108 persos.
Le fait de battre certains boss en duel est sympa, mais trop rare pour être marquant.
Quand au fait de combatre une armé entière est bien vu, mais au final ça s'avère être encore du "pierre-feuille-ciseaux" sans indice cette fois, donc plus aléatoire.
Les menus sont assez archaïque aussi, pas très pratique, heureuse ce défaut est corrigé dans les fururs opus.
L'OST elle est de qualité.

Suikoden II play
Bahamut-Omega

le 28/12/2011
10 play
Jeu magnifique en tout point, graphisme 2D assez jolis, OST sublime (une des meilleures que j'ai pus écouter), duré de vie honorable (40 heures environ), gameplay ayant bien évolué par rapport au 1° (plus de rune par persos, menu moins archaïque,...). Et surtout un scénario captivant, à la foi simple et intéressent, bourré en rebondissement, parfois prévisible, parfois non, et avec des persos très charismatique.
Les seuls défaut sont que les héros sont très jeune, trop même, certains passage de l'histoire sont peu crédible, mais bon, c'est un jeu... Et que la traduction française made in Konami est juste compréhensible.

Super Neptunia RPG play4
Bahamut-Omega

le 10/07/2019
7 play4
J'ai finis Super Neptunia RPG sur Ps4 en 19 heures.

C'est mon tout premier Neptunia. Je connaissais la série que de nom, mais jusque là elle ne m'avais jamais intéressé ni séduit.

Et c'est une bonne surprise. Déjà pour son humour, Neptune se prend réellement pour héroïne de J-RPG à l'ancienne, et casse le quatrième mur très souvent sans s'en apercevoir. Le jeu est bourré de référence à d'autres jeux plus ou moins connus. Et le scénario se permet même une critique, dans la légèreté, sur l'industrie du jeux vidéo et des modes des joueurs.

Le gameplay est très inspiré de Valkyrie Profile pour son système de combat et d'exploration, et Final Fantasy IX pour son système d'apprentissage de compétence. Le manque d'originalité peut-être dérangeant au début, mais finalement je m'y suis fait car ça marche bien.

Dommage que quelques bugs viennent gâcher la fêtes. Des bugs sonores principalement, une musique qui commence lors d'un écran de chargement, puis recommence dès qu'il est fini. Des phrases qui sont dites deux fois de suite (lors des lv-up ou des sauts). Quelques bug graphiques comme des personnages qui ne disparaissent pas quand ils sont KO, ou une carte qui n'est pas centrée sur la salle que l'on visite. Ou le menu de gestion qui mets du temps à s'afficher.Rien qui ne dérange à la progression dans le jeu, mais qui gâchent un peu le plaisir tout le long du jeu.

L'autre défaut majeur, c'est son extrême facilité vers la fin. Plutôt un problème d'équilibrage que d'IA ennemi.

Au début, une fois l'équipe complète, il y a un petit pic de difficulté qui demande de maîtriser un minimum le système de combat. En prenant le temps de s'équiper de compétence adéquates pour chaque type espèce de monstres rencontrées dans une zone. Mais au bout d'un moment, on devient tellement fort que même en mitraillant n'importe quelle commande d'attaque avec le mode turbo, on peut s'en sortir. J'ai passé le dernier boss comme ça...

J'ai quand même trouvé le jeu plaisant à faire, grâce à son scénario, ces personnages, son humour et sa direction artistique.
Le bug (sur Ps4) seront peut-être corrigés. Reste plus que le problème de la facilité.

7/10 pour l'instant.
Super Robot Taisen GC gc
Bahamut-Omega

le 20/07/2017
7 gc
J'ai re-finis Super Robot Taisen GC, sur la NGC. Cette fois-ci dans les conditions réelles.

À l'époque je l'avais plutôt bien aimé pour son originalité dans le gameplay. Mais là, la mayonnaise à moins pris.

Avant de parler de ça, il y a déjà deux trucs qui m'ont un peu agacé dès le début.
Déjà ce qui saute aux yeux, l'utilisation de la 3D... Mais pourquoi ? En 2004 ce n'était déjà pas terrible mais vu les moyens et l'expérience dans le domaine du studio Banpresto, c'était excusable. Mais en 2017, ça pique les yeux quand même un peu.
Ainsi que l'exploitation des scénarii des séries Gundam de la OYW. Pendant un bon tiers du jeu, j'ai eu l'impression d'être dans un jeu Gundam, plus qu'un SRT. J'adore la licence Gundam, à l'époque c'est ce qui m'avait plu dans le jeu, mais là c'était trop.

Concernant les nouveautés de gameplay, il y a du bon, du sans grand intérêt et du discutable:
Premièrement, les robots ont maintenant jusqu'à quatre barres de vie. Celle de leurs corps, qui sont les vrais PV, une fois à 0 le robot est détruit. Mais ici, la tête, les bras et les jambes ont aussi des PV. Une fois endommagés ou détruits, le robot subit des malus sur la visée, la puissance ou les déplacements plus ou moins important selon les dégâts. À priori ça semble assez intéressant d'un point de tactique… mais non. Vu la facilité du jeu, et le nombre incroyable d'ennemis que l'on affronte à chaque mission, s'intéresser à ces "PV secondaires" n'est qu'une perte de temps.

Deuxièmement, on peut maintenant capturer certains robots ennemis (des Real, n'espérez pas pouvoir piloter le Kikaiju des série de Go Nagai ou autre), quand on leur détruit la tête, les bras et les jambes sans détruire le corps. Mais là aussi, à moins d'être fan des jeux de "collection" à la Pokemon, ou d'être très fan de certains pilotes secondaires au point de vouloir les intégrer dans une équipe finale avec un "bon" robot; les capturer est une perte de temps.

Et dernièrement, enfin une bonne nouvelle, les "Ace Skill". Maintenant les pilotes débloquent des bonus au fur et à mesure des actions qu'ils font. En utilisant une cinquantaine de Spirit Command (des magies en quelque sorte), ils voient leur consommation de SP (les PM donc) réduite de 10%. Les pilotes peuvent aussi récupérer leur traditionnels bonus de moral de départ en vainquant des ennemis, et bien d'autres bonus du genre. Ça ne casse pas trois patte à un canard, mais ça rend leurs évolutions plus crédible je trouve.

Dit comme ça le jeu semble très moyen. Mais il reste un atout majeur dans sa manche: son casting !
Du Gundam bien sur, mais cette fois-ci, ceux de la OYW qui sont rarement au centre du scénario dans les opus "récents". Le retour de L-Gaim que l'on n'avait pas vu depuis très longtemps. Troisième apparition de Layzner, qui décidément n'est présent qu'à des opus très particuliers. Les J9 au complet (à l'époque du moins). Daiohja, son unique apparition jusque-là. Raijin-oh sa toute première apparition (et il reste encore assez rare). Et d'autres animes qui ne sont pas souvent exploités dans les SRT comme Dragonar, Daltanius, Shin vs Neo Getter, Mazinkaizer, Trider G7 ou encore les OAV Dancouga.
Chose rare dans les opus plus récent, et qui est un énorme point positif, quasiment tout le casting est exploité ici. Seul Zeta Gundam et Gundam CCA font de la figuration.

Pour moi, rien que ces points rendent cet épisode sympathique à faire. Mais il se démarque aussi par son OST. Pas sur la qualité même des musiques, là c'est identique aux autres opus. Mais sur les choix des pistes proposées qui sont plus variées et assez rarement utilisées dans les SRT.

Le bon fanboy de la saga que je se satisfais pleinement des ces derniers points.
Mais c'est une petite déception par rapport aux souvenirs que j'en avais. Cette fois-ci ces particularités de gameplay m'ont plus saoulé qu'autre choses, alors que les éléments fondamentaux de la saga m'ont séduit.
Super Robot Taisen HD play3
Bahamut-Omega

le 26/04/2014
8 play3

Un remake que j'ai trouvé très sympa, même si il fait parti de ce genre de remake qui ne plait pas à tout le monde, ceux qui restent volontairement archaïque pour rester dans l'esprit du jeu de base (Super Robot Taisen sur Gameboy de 1991 en l’occurrence).

Ici les robots sont des personnages, ils n'ont pas de pilote (voilà pourquoi dans le premier univers, les Gundam ont des yeux). Nos gentils robots doivent vaincre le maléfique Gilgilgan (méchant du film Great Mazinger VS Getter Robo) et son armé de méchants robots.
Au début du jeu on choisi une équipe entre Gundam, Mazinger et Getter Robo, puis un "héros". Ce "héros" aura de meilleurs statistiques, et la possibilité d'avoir 3 magies supplémentaires, mais en aucun cas il ne devra mourir sinon c'est le Game Over.

Les autres particularités de ce SRT, c'est que l'on peut recruter tout les ennemis que l'on croise (à l’exceptions 4-5 boss principaux en fin de jeu). Il suffit de le "persuader" de nous rejoindre. La persuasion dépend de deux facteurs, le stats "charme" de notre robot, et la vie de l'ennemi (plus il est affaibli, plus on a de chance de le convaincre, un peu comme dans Pokemon).

Et que, en cas de défaite, le personnage/robot meurt pour de bon (certains sont uniques).

Concernant le remake, c’est très réussi. Tout le jeu est très confortable à joué. Les personnages/robots sont très bien dessinés (mais reste immobile) les animations des attaques sont refaites et sont très jolies. Les cartes sont belles et très détaillées. Les menus agréables à parcourir. Bref le confort est là.

La durée de vie a doublée. Sur GB il y avait 13 missions, là il y en a 26. Les 13 premières retrace le jeu de base, et les 13 suivantes une partie inédite où l’action se passe un peu dans l’espace. Deux boss sont inédits. Et on peu choisir un robot (inédit à cette version du jeu) dans notre équipe en commençant la seconde partie ou en recommençant la première après l’avoir finie une fois). Il faut compter une quinzaine d’heures de jeu pour le boucler à 100%.

Un agréable surprise pour moi, même si je regrette qu’il n’y ai pas plus d’ajouts de confort, comme plus de musique (seulement une dizaine, dont quatre thèmes de combat) , de nouveaux ennemis pour la seconde partie du jeu et éventuellement un doublage ne serais-ce que partiel, pour les principaux robots/persos (avec par exemple la voix d’Amuro pour le Gundam ou Nu Gundam, la voix de Koji pour Mazinger Z, etc…)


Super Robot Taisen OE psp
Bahamut-Omega

le 28/07/2015
4_5 psp

J'ai finis Super Robot Taisen Operation Extend en 303 heures. Et oui il porte bien son nom ce jeu, et encore, j'ai abrégé sur la fin...

Je vais commencer par les (quelques) qualités de cet opus.
Premièrement une partie du gameplay est vraiment sympa et assez originale par rapport aux autres opus de la saga. C'est un hybride entre le gameplay de SRT Neo sur Wii et de SRT A Portable sur PsP. Sans rentrer trop dans les détails, pas de damier, possibilité d'utiliser les seishin (des magies) pendant les contre-attaques, possibilité d'augmenter les statistiques des unités en étant à coté d'alliés, etc,...
Concernant les nouveautés, contrairement à SRT Neo où, en pleine bataille, on avait accès à toutes les unités que l'on possédait, sans pouvoir toute les sortir en même temps. Ici, comme dans les autres SRT, on nous demande choisir une équipe, n'excédant jamais 12 unités. Mais comme dans SRT Neo, en combat, on ne peut en choisir qu'un certain nombre (8 si la limite st de 12 par exemple). 4 unités resteront toujours dans le vaisseau, afin de pouvoir faire un roulement entre les unités endommagées et les opérationnelles.
Autre nouveauté, certaines unités "real-robot" (en terme de gameplay il faut comprendre, des unités plus doués pour l'agilité et la précision, que la résistance et la force) peuvent être sortie en groupe (prédéfini). Seul le leader peut attaquer et subir des dégâts, mais si il est détruit, un coéquipier prend de suite le relais. Le gros avantage de ces groupes c'est que les membres du groupe se partagent leurs magies et peuvent faire quelques enchainements d'attaques. Rendant ainsi ces real-robot bien plus intéressants et encore rentable en fin de jeu.
Et pour finir avec les nouveautés majeures du jeu, les missions importantes sont en plusieurs parties (2 ou 3). Et donc, les robots utilisés en première partie ne peuvent pas être utilisés pendant la seconde. Du moins en théorie, car une astuce (qui s'avère être une vraie bénédiction) permet d'éviter cette contrainte.

Maintenant au tour des défauts, et il y en a, à mes yeux...
À commencer par le format même du jeu, en démat' uniquement et en 8 parties. Ce jeu est clairement conçus pour être jouer "à la japonaise", c'est à dire quelques minutes quotidiennement dans les transports en communs. Cela se traduit donc par l'absence d'un scénario développés et beaucoup de missions de remplissages où il ne se passe pas grand chose. D’ailleurs on peut recommencer à volonté une mission une fois fini.
La réalisation aussi n'est pas le point fort du jeu. Cette 3D utilisé est archaïque et assez moche pour le coup. Et dire qu'au même moment un SRT en 2D était prévus sur... 3DS ! Ils ont eu la flemme de réorganiser les équipes de développement du coup on a eu droit à ce choix de consoles aberrant pour deux jeux. Heureusement la mise en scène des combats est plutôt sympa.

Mais ce qui m'a le plus exaspéré, c'est un choix liés au format du jeu afin d'allonger artificiellement la durée de vie :
_ Quand on est entre 1 et 4 lv inférieur à celui de l'ennemi, il a des malus de 5% sur les stats de nos unités. Jusque là rien de grave, mais vous commencez sûrement à flairer l'embrouille majeure du jeu.
_ Quand on est entre 5 et 9 lv inférieur à celui de l'ennemi, il y a des malus entre 25 et 35% sur nos stats. De suite, c'est plus embêtant. Ça correspond à peu près à un mode difficile des autres opus, si ce n'est que d'habitude ce sont les ennemis qui sont plus fort et non nos unités plus faible. Le jeu étant très long à la base, il ne vaut mieux pas être dans cette tranche de lv à mon avis.
_ Et pour finir, quand on est plus de 9 lv inférieur à celui de l'ennemi, les malus sont entre 100 et 200%... autan dire que l'unité n'a plus aucune chance de toucher, ni de survivre à un assaut d'un seul ennemi.
Le jeu récompense donc le farming et puni le joueur qui veut exploiter le reste du gameplay et utilise des tactiques élaborées. Certes vous allez me dire qu'il n'est pas nécessaire de jouer avec toutes les unités à disposition, mais le "scénario" du jeu nous en impose très souvent, et elles ne doivent pas être vaincus au risque d'un Game Over. Donc sans soluce ou sans entraide, impossible de savoir les unités à privilégier et celles que l'on peut oublier ou laisser sur le banc de touche passé un moment. Et pour couronner le tout, contrairement à d'autres T-RPG, plus l'écart entre niveau est grand, moins les ennemis lâchent de l’expérience une fois vaincu....

Malgré sont casting très vaste capable de toucher un grand nombre de fan de mecha, cette obligation de faire du farming est une véritable plaie en plus d'être une aberration pour un RPG. C'est très dommage, le reste du gameplay était vraiment sympathique.


Super Robot Taisen OG Saga Masou Kishin: The Lord of Elemental nds
Bahamut-Omega

le 21/05/2013
10 nds
Super Robot Taisen OG Saga Masô Kishin: the Lord of Elemental :
C'est dans ce jeu que l'on en apprend plus sur Masaki Andoh, un des héros du premier univers SRT et son ennemis juré: Shû Sirakawa. Le jeu est en 2 partie, une se passe avant SRT 2 (Famicom, GB et Ps) et une après SRT 4 (S Famicom et Ps) ou SRT F - F Kanketsuhen (Ps et Saturn) . Dans la première partie nous découvrons donc l'univers d'adoption de Masaki, La Giars, un monde "intérieur" à la Terre, fortement inspiré de Byston Well (l'univers de l'anime Aura Battler Dunbine de Tomino) où l'alchimie existe et est la source principale d'énergie.
Lors des premières heures de jeux on voit Masaki, jeune orphelin japonais se faire invoquer dans La Giars, dans le royaume de Lan Gran précisément. Il rencontre Tutty qui lui explique rapidement se qu'il arrive avant de prendre par à une bataille face à des terroristes, à bord d'un Masôki, un robot magique.
Après quelques péripéties, Masaki se liera d'amitié avec les habitants de Lan Gran qui deviendront sa famille.

+ L'univers : Un monde fantastique, à mi chemin entre le médiéval et le contemporain.
+ Le scénario : Là où le genre "Real Robot" rencontre le "Super Robot", l'histoire d'une guerre en statue quo entre 3 pays, envenimée par une secte prônant la résurrection d'un dieu maléfique. 4 fins possibles, une triste, 2 incomplètes et une heureuse et officielle.
+ Les personnages : nombreux et variés, parfois stéréotypés, parfois très loufoques. Les héros sont très attachants, très humains. Concernant les ennemis on a de tout, le fier soldat défendant son idéal / sa patrie, au politicien aux ambitions démesurés en passant par le prêtre machiavélique ou le scientifique devenu fou.
+ Le gameplay : Habituel aux autres SRT à la différence que les robots sont en taille réelle, le fait qu'ils soient originaires d'un même univers le permet (peu de différence de gabarit). Les map ont donc des différences de topographie qui agissent donc sur la portée et la précision des armes, ou le déplacement des robots. L'orientation du robot sur sa case compte aussi dans le calcul des dommages et du taux d'esquive et de coups critiques. Dans cet opus on a aussi droit à une roue élémentale (feu vent terre eau …) Les versions NDS et PsP proposent un mode New-Game + très pratique pour voir les différentes fins.
+ Réalisation : Déjà très belle sur S Famicom (bien qu'un peu "figée" lors des combats) , la version DS est une refonte intégrale du jeu, avec l'ajout de magnifique scène de combat en 3D et d'artwork pour illustré les scènes marquantes du jeu. La version PsP améliore tout ça, sans atteindre le niveau du second opus parût en même temps pourtant. Elle a l’avantage d’intégrer un doublage améliorant l'immersion. L'OST est bien moins grande que dans les autres opus mais globalement plus soigné, notamment dans les scènes hors bataille.

- La progression : Pour trouver la bonne fin, et surtout faire tout les stages, sans soluce, ça relève du miracle. L'organigramme des stages étant très complexe. L'ajout d'un NG+ sur NDS et PsP est une bénédiction.
- Des détails... la légère censure verbale pour les versions NDS et PsP et leur simplification par rapport à la version S Famicom qui n'était déjà pas difficile.
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