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Mario & Luigi: Voyage au centre de Bowser nds
Yahiko

le 02/09/2012
6 nds
J'ai bien aimé le début et la fin de ce Voyage au Centre de Bowser; Entre les deux je me suis souvent ennuyé. D'abord séduit par la qualité technique du soft et l'humour bien senti de nos deux plombiers italiens, le jeu m'a rapidement lassé. Pourtant les développeurs ont essayé de varier le gameplay et les affrontements en exploitant bien les caractéristiques de la DS, mais la redondance des phases d'exploration m'a quelque peu lassé. De plus les combats sont longs et le manque de challenge ne fait rien pour les rendre vraiment passionnants. Quant à l'humour il se tarit rapidement après un bon départ, surtout du côté de Bowser, la faute à des situations plutôt répétitives. Heureusement les dernières heures de jeu, avec des niveaux et des combats plus intéressant me laissent sur une bonne note, alors que je m'étais fait violence pour avancer les heures précédents.
Au final un jeu divertissant et rafraîchissant mais trop facile et trop ennuyeux pour vraiment devenir un hit. Dommage.
The Legend of Zelda: Skyward Sword wii
Yahiko

le 10/05/2012
Edité le 10/05/2012
9 wii
Zelda est une de mes séries fétiches. Une des rares (la seule ?) série qui ne m'ait jamais réellement déçu sur console de salon, malgré une tendance à baisser en qualité avec les deux épisodes GC. Tendance que je pensais se confirmer avec Skyward Sword, la faute à des screens/vidéos peu convaincants, à une histoire de genèse et de timeline abracadabrantesque et des retours de joueurs très mitigés. Bien heureusement je me suis trompé et assez largement. Et au final je suis assez stupéfait de lire tellement de critiques et de notes aussi basses.

J'ai très peu de choses à reprocher à cet épisode tant il m'a fait prendre mon pied. Le jeu m'a happé par son ambiance colorée et enchanteresse. Car Skyward Sword a une vraie identité grâce à son style graphique auquel j'ai totalement adhéré (et que je trouvais pourtant assez générique sur les previews). Avec en plus le retour en grande pompe de la musique symphonique, j'ai parfois eu l'impression d'avoir 12 ans et de découvrir A Link to the Past. Grisant.

Niveau gameplay j'ai été totalement servi également par le motion gaming (la vraie révolution de cet opus). Le maniement à la Wiimote m'a donné d'excellentes sensations. Je l'ai surtout trouvé parfaitement en adéquation avec le level design, qui est pour moi l'autre immense réussite de Skyward Sword avec l'ambiance. Oui le ciel est vide, et c'est le seul bémol que j'adresserai au jeu, mais le reste est fantastique. Les différentes zones de jeu sont parfaitement construites et ont le mérite de faire la part belle à l'exploration, ce qui est fait pour me plaire. Quant aux donjons, c'est un régal d'y progressé en motion gaming.

Autre point qui m'a réjouit, mais sur lequel je suis apparement un des seuls, c'est l'intelligente variété des situations. J'ai beaucoup lu que le jeu était répétitif. Je ne suis absolument pas d'accord. Certes on retourne trois fois dans les mêmes contrées, mais c'est soit pour y découvrir de nouvelles zones, avec parfois une ambiance bien différente, soit dans des situations de jeu totalement différentes. A aucun momen, absolument aucun, je n'ai trouvé le jeu redondant, les seules phases un peu longuettes étant celles à dos d'oiseau dans un ciel bien vide. Mais celles-ci représentent assez peu de temps de jeu au final. En tout cas pas assez pour me gâcher le plaisir de l'exploration de la terre ferme !

Même si ce n'est pas ce que je recherche dans un Zelda, j'ai même trouvé certains scènes de scénario excellentes. Certainement grâce au casting plutôt réussi et à une bonne qualité de mise en scène, certaines cinématiques mettant en avant la relation entre Zelda et Link sont mémorables et à la hauteur de ce qu'Ocarina of Time avait pu proposer.

En me faisant redécouvrir des sensations d'enfance Skyward Sword m'a conquis. Et plus que ça encore. Grâce à son gameplay, son ambiance et son level design infaillibles, il est mon opus préféré depuis Ocarina of Time et fait partie des quatre ou cinq épisodes Zelda que je considère comme intouchable. Son univers me manque déja.
Ys: The Oath in Felghana psp
Yahiko

le 09/05/2012
8 psp
Rythme d'enfer, gameplay de fou furieux et bande son magistrale, Ys OiF forme un cocktail aussi explosif que jouissif. Le jeu est court mais intense et fun comme rarement. L'exploration des zones est un pur bonheur grâce au level design parfait, à la nervosité du gameplay et au travail fantastique du JDK, qui signe sa plus belle oeuvre. Mais le jeu prend toute son ampleur dans ses boss fights impressionnants, difficiles et stressants où chaque pattern doit être examiné et maîtrisé. Ys OiF se permet même le luxe de proposer un scénario, certes simple, mais sympa avec son lot de twists et de situations intéressantes.
Après le loupé de Napishtim, cet épisode me réconcilie avec la série. Et si je garde une petite préférence pour l'ambiance colorée de Dawn of Ys, cet Oath in Felghana vient tout de même se placer parmi les meilleurs jeux de sa catégorie. Du plaisir à l'état brut.
The Legend of Heroes: Trails In The Sky psp
Yahiko

le 14/04/2012
Edité le 03/01/2015
7 psp
Mon premier Legend Of Heroes. Longtemps j'ai cru que je ne garderai pas un souvenir impérissable de ce jeu. La faute à un début excessivement lent et long, durant lequel la succession de dialogues aussi longs qu'inintéressants auront presque usé mes nerfs et ma patience. Il aura fallu une bonne vingtaine d'heures pour que tout ça décolle, même si la longueur des dialogues, elle, n'aura pas changé. Oui pour aimer TitS il faut aimer lire, beaucoup, et ce n'est pas vraiment ma tasse de thé. Heureusement tout devient petit à petit plus intéressant : l'histoire s'intensifie et, surtout, l'intrigue est parfaitement présentée, dans sa construction et dans ses rebondissements. Atteindre un tel niveau de maîtrise est assez rare pour être signalé.
A côte de ça le jeu excelle sur bien des points à commencer par l'ambiance on ne peut plus plaisante. Aussi bien graphiquement que musicalement tout est réalisé avec un imparable bon goût. Le JDK band signe une nouvelle fois une bande son de tout premier choix. Le système de combat est ultra classique mais très agréable. Il lui manque malheureusement une dimension tactique que la trop grande facilité du soft ne lui confère pas. Mais la grande force de TitS est avant tout son casting parfaitement réussi. Le couple de héros (Joshua/Estelle) restera comme l'un des plus attachants qu'il m'ait été donné de jouer.
Et puis il y a cette fin, que je n'oublierai jamais, aussi boulversante qu'inattendue et qui fait prendre à elle seule une autre dimension au jeu. Une fin qui redonne un sens à tout une aventure et qui fait comprendre que TitS n'était qu'un prologue à une aventure qui promet d'être encore plus riche. Et cette fois le décor est planté, et bien planté, j'attends une suite qui démarre tout de suite, pas au bout de 20 heures. Mais je l'attends, elle a intérêt à venir !
Fire Emblem: Radiant Dawn wii
Yahiko

le 01/02/2012
9 wii
Mon troisième Fire Emblem après Seisen no Keifu et quelques mois après Path of Radiance. Radiant Dawn restera comme le plus abouti et le plus puissant de tous.

Suite directe de PoR, il en reprend les caractéristiques presque trait pour trait, à tel point que les deux jeux sont impossibles à dissocier. Ainsi Radiant Dawn tire une de ses grandes forces de son background mis en place dans l'épisode précédent. Il a le mérite de le sublimer. Le jeu développe un scénario riche, intelligent et plein de rebondissements. D'entrée de jeu l'histoire est captivante, elle ne cessera de se bonifier et de s'enrichir jusqu'aux derniers instants. Et malgré une VF une nouvelle fois pas folichonne qui donne une narration parfois un peu légère, le jeu arrive à traiter de thèmes matures avec une sobriété et une justesse appréciable. Le jeu se paye même le luxe d'agrémenter certains moments de cinématiques du meilleur effet (l'arrivée des mercenaires de Greil est bien épique comme il faut !) à condition de faire fi des voix françaises désastreuses.
Mais Radiant Dawn excelle avant tout, à l'image de ses prédécesseurs, dans son gameplay, toujours traditionnel, mais toujours aussi intuitif et jouissif. Celui ci bat sa pleine mesure lors des combats dantesques, servis par un level design frisant la perfection. Et si je regrette une difficulté pas toujours bien calibrée (la première est aussi dure que la dernière est facile) le jeu offre un enchaînement magistral de joutes épiques dans les 2èmes et 3èmes parties.
Parties qui forment d'ailleurs le coeur du jeu en lui donnant toute son identité grâce à un découpage inédit qui alterne les héros chapitre après chapitre. Les sensations sont alors différentes de celles dont on a l'habitude. On ne fait plus évoluer une armée complète, mais on en dirige trois alternativement. On perd peut-être en attachement aux personnages mais on gagne en intensité, en diversité et en immensité (environ 70 persos à jouer c'est faramineux surtout que que le chara design souvent convaincant).

Fire Emblem Radiant Dawn est une belle et grande aventure, taillée de fort belle manière par les codes d'honneur de l'heroic fantasy japonaise, il transcende un peu plus la série et vient se placer dans le haut du panier de sa catégorie. Un jeu marquant que je regrette déja d'avoir fini tant j'ai pris plaisir à y jouer. Une référence du genre. J'en veux d'autres des comme ça !
Faxanadu nes
Yahiko

le 12/01/2012
3 nes
Un jeu bien nul, même pour l'époque, bien loin du niveau des autres Xanadu. Esthétique disgracieuse,gameplay lent et lourdingue, Faxanadu fait tâche à côté de ces confrères de la série orignale.
NieR xb360
Yahiko

le 21/11/2011
Edité le 15/06/2014
7_5 xb360
Si mes premières heures sur le jeu auront été assez douloureuses, je resors plutôt enthousiasmé de l'expérience. NieR c'est d'abord le contraste entre la pauvreté du game design et l'orgie auditive que nous propose l'ost. C'en est d'abord choquant, limite repoussant, le premier contact avec l'univers du jeu et ce village dénaturé de toute considération artistique est assez brutal. Puis petit à petit la puissance de la bande son fait son oeuvre, instaurant au jeu une ambiance mystique rarement atteinte. A tel point que NieR semble tirer sa force de ses paradoxes, bourré de défauts il arrive à captiver de manière parfois assez inexpliquable et il finit par se dégager du soft une atmosphère unique qui donne au jeu un caractère intriguant et captivant.

Pourtant le jeu souffre de lacunes importantes, sur le plan technique (ça saute aux yeux), artistique (le level design est parfois d'une laideur sans nom) mais surtout dans sa mécanique et son déroulement. Le jeu est d'une redondance parfois ulcérante (la bibliothèque où l'on doit revenir 50 fois me sort par les yeux) et chaque lieu est revisité deux à trois fois rien que dans le premier run. Heureusement le gameplay, à la croisée des genres, est bien senti et se retrouve sublimé par des boss fights impressionnants qui cassent la monotonie des lieux et qui apportent au jeu du dynamisme dans sa mise en scène.

Car le script de NieR, baigné dans les paradoxes du jeu, est souvent flou et comporte beaucoup de zones d'ombre, mais à côté de cela la narration est toujours juste, les dialogues font mouche et la mise en scène est toujours de bon ton (avec quelques plans évocateurs sur l'arrière train de Kaine, histoire de satisfaire le fan service). Et si le scénario garde sa part de mystère et qu'il ne se passe finalement pas énormément de choses, on n'est jamais noyé dans les cut scene inutiles -ce qui n'est pas pour me déplaire- et les deux climax de l'aventure (mid game et en final) sont assez bien amenés. Ces temps fort de la narration ont aussi pour intérêt de mettre en exergue le côté humain des personnages et encore une fois leur traitement est extrêmement juste et ne tombe jamais dans l'excès de sentimentalisme.

Nier n'est pas le jeu ultime, il donne parfois l'impression d'être inachevé, mais il m'a semblé être vecteur d'une grande sincérité, et jouit surtout d'une grande justesse dans le traitement des émotions. Ce n'est pas si commun et ça rend l'expérience unique et par conséquent marquante.
Lunar: Silver Star Story Complete play
Yahiko

le 11/11/2011
Edité le 07/05/2014
8_5 play
Le même que sur Saturn mais en Anglais !
Pas de graphismes tonitruants, pas de gameplay alambiqué, ni de scénario grandiloquant. Lunar c'est la victoire du fond sur la forme. La victoire du plaisir sur la profondeur. Car Lunar est un jeu enthousiasmant, parfois drôle, parfois émouvant, il joue avec les sentiments du joueur. La quête pour devenir Dragonmaster et récupérer l"équipement est passionnante et on avance dans ce jeu avec le plus grand plaisir.
Lunar 2: Eternal Blue Complete play
Yahiko

le 11/11/2011
8 play
Le même que sur Saturn mais en Anglais !
Lunar 2 reprend les éléments qui ont fait le succès du premier épisode. Même plaisir de jeu, même simplicité, même humilité dans le traitement des émotions. Si j'avoue avoir un petit faible pour les persos du premier et la quête du DragonMaster, Lunar 2 n'en est pas moins un véritable classique.
The Legend of Zelda: Link's Awakening DX gbc
Yahiko

le 11/11/2011
Edité le 14/04/2012
9 gbc
Toujours aussi bon. La couleur apporte un peu de vie à un univers déja très appréciable. Incontournable.
Ys VI: The Ark of Napishtim psp
Yahiko

le 10/11/2011
5 psp
Si la note vaut surtout pour la qualité massacrée de cette version, je reste dans l'ensemble
très largement sur ma faim. Ys est une série que j'ai toujours apprécié grâce à sa spontanéité, son ambiance à la fois épique et romantique et ses boss fights nerveux. Je n'ai pas retrouvé grand chose de cette recette dans Ys VI.

Première déception le game design est fade et l'ambiance générale, d'habitude si épique, a perdu de sa superbe. Graphiquement mais surtout musicalement Ys VI est ce qu'il se fait de plus plat dans la série. Autre grande déception, la gestion de la difficulté et de la progression est tout bonnement aberrante. Les Ys old school (le V mis à part) ont toujours proposé un challenge intéressant et surtout parfaitement équilibré entre les exigences de level et de skill. Ici la difficulté est présente mais l'équation est beaucoup trop simple : sans être au bon niveau les boss sont injouables, en y étant ils deviennent faciles. Pas de juste milieu, aucune nuance. Mention spéciale au pic de diffculté de la grotte de chaux et aux boss de fins qui imposent de grinder pour pouvoir forger le bon équipement et qui, une fois en notre possession, deviennent d'une simplicité ridicule.

Pour une première expérience d'un Ys moderne Napishtim m'a beaucoup déçu, j'ai envie de l'oublier assez vite et je compte sur Felghana et Seven pour remonter le niveau.
Final Fantasy XIII xb360
Yahiko

le 19/10/2011
7 xb360
Je me suis lancé dans FFXIII en étant plutôt pessimiste : beaucoup de critiques et beaucoup de critères qui ne semblaient pas me convenir. Finalement j'en resors plutôt agréablement surpris !

Déja car FFXIII est un jeu couillu qui n'a pas le cul entre deux chaises et qui assume pleinement son parti pris, de la première jusqu'à la dernière minute. Alors certes cette stylisation à outrance n'est pas (et ne sera jamais) ma came préférée mais je trouve ça assez remarquable de coller aussi bien à sa ligne directrice.
Ensuite car je n'ai pas trouvé le jeu en lui même si mauvais que certains veulent bien le dire. Ok, le script est faiblard, les dialogues sont pauvres (difficile en sortant de Tactics Ogre !) et le scénario manque de climax et d'évènements marquants. Sauf que je trouve le dénoument final plutôt bien amené et que tout ça est balancé par un casting que j'ai apprécié. J'ai trouvé les personnages attachants, à défaut d'être brillants, et je me suis finalement laissé embarquer par leur histoire. Et je préfère 1000 fois ça à un FFX où les persos m'avaient tellement lourdé que j'étais complètement passé à côté du scénar. Et puis j'ai beaucoup apprécié l'univers. La claque graphique y est certainement pour quelquechose, mais il se dégage de certains lieux une atmosphère très plaisante (le lac de Bresha, la côte de Sunleth, Gran Pulse, Eden etc...), ce qui facilite la progression et l'immersion.

Mais à côté de ces critères plutôt positifs, il y a malgré tout un gros point noir, qui me laisse un goût mitigé : le manque de variété de l'aventure. Autant je m'attendais à ce que la linéarité outrancière puisse me gonfler, autant je ne m'attendais pas à un jeu à ce point répétitif. On joue pas -ou peu- en dehors des affrontements, car il n'y a rien d'autre à faire. Et cette monotonie se fait vite sentir, passées les 7-8 premières heures de jeu (très bonnes d'ailleurs), le jeu devient redondant. En grossissant à peine le trait FFXIII n'est qu'un enchaînement de fight et de cut-scene. Bien heureusement le système de combat est excellent. Fun et dynamique il offre un plaisir de jeu certain et rattrape un peu le coup. Mais ça reste trop peu pour donner au jeu l'envergure auquel un FF prétend.

Au final FFXIII n'aura pas été la purge à laquelle je m'attendais. Il restera une expérience relativement agréable qui ne m'a jamais justifé le traitement ultra virulent auquel le jeu a eu droit. Et même si j'attends beaucoup plus d'un Final Fantasy que d'être un simple jeu agréable, il m'a plutôt positivement surpris sur certains aspects.
The Legend of Zelda gba
Yahiko

le 29/06/2011
9_5 gba
Le même que sur Nes mais accessible à tous. Un grand jeu, légendaire !
Tactics Ogre: Let Us Cling Together psp
Yahiko

le 29/06/2011
Edité le 07/05/2014
9_5 psp
De Let Us Cling Together je connaissais la version Ps1, à priori la moins bonne version, qui m'avait pourtant fait passer de bons moments, Matsuno oblige. Bien plus qu'un simple portage Wheel Of Fortune est un véritable remake en long en large et en travers. Un remake qui transcende littéralement la version originale. Les premières heures de jeu en sont presque choquantes, tant le soin apporté à cette version, l'éloigne de son prédécesseur. Ce n'est plus le même jeu, tout a changé, ou prsque !

Déja l'enrobage du jeu claque, les menus sont somptueux et agrémentés du design fabuleux de Tsubasa et Yoshida. Le tout a en plus le mérité d'être hyer ergonomique, c'est un plaisir constant de s'y ballader. Musicalement Iwata et Sakimoto signent leur plus beau travail, un ton au dessus le déja très bon FFTactics. La variété, la quantité et, surtout, la qualité des battle theme sont tout bonnement hallucinantes. Le résultat du travail des deux compères et de Basiscape est remarquable.
Mais WOF tutoie l'excellence et se démarque avant tout par la qualité de son script. Le synopsis original était déja très bon, et dans le fond il ne change pas beaucoup, mais il est magnifié par le travail colossal d'Alexander O. Smith. La route Law (que je découvre dans cette version) est particulièrement impressionnante car ponctuée de dialogues cultes. Je ne me souviens pas avoir rencontré une telle qualité d'écriture depuis Vagrant Story.
D'ailleurs WoF emprunte beaucoup à ce dernier, principalement en terme de gameplay lui aussi remanié pour le meilleur et, malheureusement, le moins bon. La partie gestion s'est largement enrichie, avec beaucoup de paramètres en lien avec VS, demandant beaucoup plus d'implication au joueur souhaitant maîtriser le jeu. Si je me réjouis de cette exigence qui nous est imposée et qui est devenue une marque de fabrique Matsuno, je déplore un système d'expérience pouvant devenir quelque peu contraignant, lorsque le recrutement de persos avec de nouveaux jobs imposent des heures de levelling avant de les développer au niveau des autres unités. C'est à mon sens le seul point noir du remake, avec le système de craft un peu rébarbatif, qui l'empêche d'être réellement parfait.
Néanmoins cela n'empêce pas le jeu d'être immensément riche, grâce aux tonnes d'ajouts. Entre le background général (perso, univers...), le post game de folie ou les quêtes annexes toutes aussi intéressantes les unes que les autres, le contenu du jeu est dantesque, Square Enix ne s'est pas foutu de notre gueule.

Si Let Us Cling Together était déja un jeu massif, Wheel of Fortune lui fait prendre une dimension supérieure. Un jeu d'une grande classe et d'un bon goût absolu. Un pur chef d'oeuvre.
Lost Odyssey xb360
Yahiko

le 07/05/2011
Edité le 03/01/2015
7 xb360

Lost Odyssey me laisse une sensation étrange. D'un côté la joie de retrouver un jeu m'ayant procuré pas mal de plaisir, de l'autre la désagréable sensation d'être passé à côté de quelquechose de bien plus grand.

LO est un jeu véhiculant une certaine vision du J-Rpg. Une vision peut-être vieille de 15 ans (à tel point que le jeu aurait pu sortir sur Ps1 qu'il n'en aurait pas été moins riche), mais une vision qui, finalement, correspond assez bien à mes attentes. Fondé sur des mécanismes classiques et plutôt efficaces, le jeu est d'une esthétique globale très réussie, à défaut de l'être totalement techniquement et fait preuve d'un bon goût général très appréciable : casting réussi, univers agréable, écriture des rêves vraiment classe et touchante, bonde son d'Uematsu grandiose... LO multiplie les bons points.

Malheureusement le jeu se retrouve terni par une narration très inégale et souffre d'un gros problème de rythme : 5-6 premières heures vraiment bonnes, apétissantes, puis... plus rien, ou presque jusqu'au 3ème Dvd. Soit 15-20 heures où il ne se passe rien qui ne donne de l'ampleur à l'intrigue principale avant un Dvd3 plus agréable où beaucoup d'éléments sont balancés d'un seul coup. Je ne suis pas spécialement fan des scénarios alambiqués mais j'aime quand le script apporte son lot d'évènements. Or LO en manque considérablement pendant une bonne partie de l'aventure et avec plus de consistance à ce niveau làLO avait de quoi figurer parmi les tous grands jeux de sa catégorie.

Reste un très bon Rpg plaisant à jouer, apportant son lot d'émotions et de plaisir mais qui aurait pu prendre une tout autre dimension en apportant plus de soin au rythme et à la narration


Golden Sun: Obscure Aurore nds
Yahiko

le 26/03/2011
5 nds

Me lancer dans un jeu Camelot aura souvent été synonyme de bonheur et de plaisir de jeu. Souvent seulement... car Golden Sun 3 fait figure d'exception. Un jeu raté quasiement de bout en bout, avec des premières heures horripilantes et une fin rushée à mort. Entre les deux ? Pas grand chose de mieux !

Sans me retourner, les deux premiers GS m'avaient fait passer de bons moments grâce à un scénario, certes banal, mais bien construit, des héros attachants, un gameplay bien pensé, des combats dynamiques et une ambiance agréable. Hormis le gameplay, toujours aussi sympa en phase de donjons grâce aux énigmes basées sur la psynergie, je n'ai rien trouvé de tout ça dans GS3. Le jeu atteignant des sommets de niaiserie avec des persos tous plus inintéressants les uns que les autres et des dialogues d'une lourdeur et d'une longueur invraisemblable. Bien souvent des tonnes de bla bla pour rien dire, rendant mon implication quasi impossible. D'autant que l'ambiance s'est largement dégradée, avec un passage à la 3d qui n'aura eu que pour effet de rendre le jeu mois beau que ses ainés de 7 ans et un Sakuraba en pilotage automatique, livrant une Ost quelconque et insipide. Le pire restant les combats, certes toujours aussi dynamiques, mais dénués de tout intêret par une facilité consternante. C'est simple, pendant les 3/4 des combats, je me suis contenté de faire attaquer tous mes persos (guerriers ou magicien), l'utilisation de la psynergie et des djinns étant rendue obsolète par la simplicité des affrontements. On repassera donc pour la subtilité.

Dark Dawn m'a donc énormément déçu, souvent ennuyé et même parfois énervé. Un jeu que je vais essayer d'oublier très vite.


Arc the Lad play
Yahiko

le 01/02/2011
5 play
Pas grand chose à dire sur ce Arc the Lad premier du nom. Pour un premier jeu Ps1 c'est plutôt sympa mais ça s'arrête là, vraiment pas de quoi se retourner la nuit. Il vaut surtout pour introduire le 2, meilleur épisode de la série.
Vandal Hearts II play
Yahiko

le 01/02/2011
6 play
Vandal Hearts 2 est souvent présenté comme un tactical pourri, et je trouve qu'il en est loin. Pas au niveau de son ainé en terme de gameplay -simplifié- et de level design, il gagne en épaisseur, en proposant un scénario, certes ultra banal mais plutôt bien construit. Pas une référence du genre mais pas non plus la daube pour lequel on cherche souvent à le faire passer. Au niveau d'un Arc the Lad sur la même console.
Fire Emblem: Path of Radiance gc
Yahiko

le 27/01/2011
Edité le 27/01/2011
9 gc
Path of Radiance est seulement mon deuxième Fire Emblem après Seisen no Keifu, que j'avais déja découvert sur le tard. Et en tant qu'amateur de Tactical et d'ambiance Heroic Fantasy je me demande comment j'ai pu passer à côté de cette série si longtemps, tellement ces deux épisodes tutoient l'excellence.

Path of Radiance est le meilleur jeu que j'ai fait depuis très longtemps. 30 heures de pure bonheur (ou presque). Emaillé de batailles rendues jouissives par un gameplay ultra-intuitif, PoR excelle à tous les niveaux. A commencer par son histoire, malgré un script manquant parfois de finesse elle reste efficace et très limpide, abordant des thèmes matures avec une sobriété du meilleur goût. Et si le jeu pêche par une qualité graphique déficiente il se rattrape avec une bande sonore épique à souhait et un design général superbe rendant le casting d'une richesse rare (Soren, Reyson, Nephenie, Nasir, Naesala, les Laguz en général )

Le seul petit bémol, restera la difficulté très mal dosée, beaucoup trop facile en normal (j'ai stoppé après une dizaine d'heures), elle est parfaite en hard durant les 20 premiers chapitres avant d'augmenter considérablement en fin de jeu rendant certaines missions limite prise de tête (pour une première partie en tout cas). Un meilleur dosage aurait été appréciable. Reste tout de même un vrai grand jeu qui me donne envie de découvrir la série tout entière.
Xenosaga Episode III: Also Sprach Zarathustra play2
Yahiko

le 27/01/2011
7 play2
On me l'avait vendu celui-ci. C'est en aprti ce qui m'a fait tenir les phases d'ennui des deux premiers épisodes, même si j'étais sceptique. Et en effet Also Sprach Zarathustra est bien le meilleur des 3 Xenosaga, avec un scénario réellement passionnant de bout en bout grâce à des révélations et des passages qui tuent. Mais aussi avec un enrobage irréprochable, car aussi bien graphiquement que musicalement c'est du très lourd. La note n'est pas très haute car j'émets toujours une réserve sur le côté ludique du titre. Mais tout de même une vraie bonne expérience.
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