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The Elder Scrolls V: Skyrim > Articles > Review
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The Elder Scrolls V: Skyrim

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The Elder Scrolls V: Skyrim
Ambassadrice de l'ouverture dans les RPG depuis ses touts débuts, la série Elder Scrolls est une des licences assez emblématiques du jeu de rôle occidental. D'autant plus que la série perdure maintenant depuis ses débuts en 1994 avec Arena, sachant à chaque épisode conquérir un nouveau public. C'est d'ailleurs sans doute ce qui lui a fait gagner le droit de survivre dans un univers où toutes les licences de vieux RPG PC mourraient les unes après les autres (on pense à Might & Magic ou encore Ultima) ; et pourtant c'est également ce qui lui a attiré les foudres de sa fan-base notamment lors de la sortie du controversé Oblivion en 2006. Ce dernier gardait les qualités principales de la saga mais perdait de nombreux détails, en terme d'immersion, de possibilités de gameplay, d'inspiration artistique, cela en faveur d'une plus grande accessibilité. C'est à Skyrim que revient la lourde tâche de succéder à Oblivion, de reconquérir les fans déçus et de garder ce fameux nouveau public attiré par le confort de jeu qu'apportait le quatrième épisode.

Souvenez vous, dans Oblivion, le continent de Tamriel était en période de crise. Des Stargates rouge sang apparaissaient un peu partout en sa contrée centrale, Cyrodil, dans l'optique de déverser continuellement des Daedras (les démons dans les TES) pour conquérir le monde. Martin Spetim dernier de la lignée des empereurs Septim s'était sacrifié pour bannir Merhunes Dagon, le seigneur Daedra de la destruction et sauver Cyrodil. Il met ainsi fin à la troisième ère de Tamriel. Les feux du dragon, symbole de la sécurité et de la puissance de l'empire, s'éteignent pour ne plus jamais se rallumer. Ellipse de 200 ans, un inconnu se réveille, ligoté, dans une charrette qui le conduit au billot. Il a été capturé pour une raison qui restera à jamais inconnue, avec des rebelles nordiques indépendantistes dans la région de Skyrim, par des forces impériales qui ont bien changé depuis TESIV. Le clampin c'est vous. Et bien entendu, le jeu ne laissera pas la lame d'une hache entailler votre si joli cou de - insérez votre race ici, elles sont toutes de retour. En effet, un volatile écailleux d'une taille plus que respectable et disposant d'un souffle enflammé, plus connu sous le nom de dragon (créatures censées avoir disparu de la surface de Tamriel), viendra troubler les réjouissances et vous donnera une opportunité de vous échapper. Et c'est là que le premier choix de Skyrim s'imposera : s'enfuir avec le chef rebelle qui avait été capturé en même temps que vous, ou avec le garde impérial qui semblait honnête et vachement plus sympa que les autres. Bien entendu, il se trouvera que vous êtes un dragonborn, comme l'étaient tous les empereurs Septim. Comprendre le pourquoi du retour des dragons, votre lien avec l'empire, votre destinée, sont autant de questions que l'on se pose. Il ne faudra pas cependant s'attendre à un scénario vraiment profond mais on trouvera son compte du côté du background extrêmement développé de la série, porté par des centaines de livres in-game, bien écrits et jamais ennuyeux à lire.
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L'univers de la série est une nouvelle fois rendu de façon magistrale. A travers les dialogues et les livres on peut sentir l’évolution de la géopolitique de Tamriel depuis Oblivion, on comprend et on découvre les guerres qui ont ravagés sa surface. A plus petite échelle, le soucis du détail est impressionnant. La plupart des PNJ (et ils sont très nombreux) auront des choses à vous dire, auront une histoire, une raison d'avoir installé leur boutique dans tel lieu, d'avoir acheté leur maison dans tel endroit. Rien n'est laissé au hasard, tout est mis en place pour recréer un monde cohérent et pour favoriser l'immersion, d'autant plus que la gestion du cycle jour-nuit est presque parfait. Si on n'atteint pas concernant ce dernier la perfection d'un The Witcher 2, le nombre d’interactions est beaucoup plus important, si bien que le cycle jour-nuit devient un véritable élément de gameplay.

On retrouve de nouveau des factions, comme dans tous les épisodes de la série, qui ont véritablement gagnées en profondeur depuis Oblivion. On retrouve sur ce point également une écriture plus proche d'un Morrowind ou d'un Fallout New Vegas. Sans avoir la personnalité de celles de ce dernier, ou même les interactions complexes qui existaient entre celles-ci, tous les membres des factions ont une histoire, des ambitions personnelles pas forcément complètement en accord avec l'ambition de la faction, et un réel charisme. Le gain en terme de narration est vraiment appréciable d’autant plus que les quêtes ont également gagné en qualité d'écriture. Si encore une fois, on n'effleure pas un Fallout New Vegas à ce niveau là (il bénéficiait de quêtes aux multiples solutions), on apprécie réellement leur densité, leur répartition et leur façon de raconter une histoire. C'est simple, dans Skyrim, votre attention sera toujours sollicitée. C'est un jeu qui vous trimbale d'histoire en histoire sans jamais vous lâcher.
Dans cette optique, des évènements semi-aléatoires ont été implantés sur les routes de Skyrim, y ajoutant un peu de vie. Vous pourrez croiser des voyageurs, des éclaireurs impériaux combattant les rebelles, etc. Pour soulever un petit défaut, on notera que le nombre de ces évènements reste relativement réduit et que les voir plusieurs fois durant la même partie peut s'avérer agaçant pour certains. Mais globalement, ils remplissent bien leur rôle.
Enfin, le système de dialogue a évolué : finis les mot-clés des anciens épisodes, ce sont toujours de véritables répliques que l'on utilise pour répondre. De plus le jeu ne zoome plus sur le visage de l'interlocuteur lorsque l'on déclenche un dialogue, les PNJ à qui l'on parle continuent leur activité et il est possible de quitter l'interface de dialogue à tout moment par la pression d'une touche. Le jeu gagne énormément en fluidité et les dialogues profitent également d'une saveur supplémentaire.

Il me serait possible d'écrire un roman sur l'univers de TES et son évolution depuis Oblivion, vous détailler son background, mais tout ceci fait partie intégrante de la narration du soft et doit être découvert par le joueur, au gré de ses pérégrinations, ou ignoré par celui-ci car après tout son personnage est un mercenaire qui ne recherche que de nouveaux moyens d'accumuler des pièces sonnantes et trébuchantes, qui n'a donc que faire de la politique. On ne le dira jamais assez, dans un Elder Scrolls, vous jouez comme vous voulez, comme vous en avez envie.
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Le gameplay d'Oblivion avait principalement déçu une partie des fans à cause de la simplification évidente des mécaniques par rapport au précédent opus. Skyrim ne cherche pas vraiment à renouer avec la complexité d'un Morrowind mais se contente d'adapter le système de jeu classique des TES à l'évolution de la saga.
En effet, n'en déplaise aux rôlistes pure souche, il n'y a plus de classe de personnage, plus de fiche de personnage à remplir en début de partie. Vous choisissez votre race, votre nom, votre apparence physique, point. Puis en forgeant, on devient forgeron, et nos compétences (pour la majeure partie les mêmes que dans Oblivion) augmentent lorsqu'on les utilise. La suppression des classes implique surtout une suppression totale des restrictions - qu'imposaient les multiples stats et les compétences primaires des précédents opus - en ce qui concerne l'évolution du personnage. Libre à vous de faire un archer-mage en armure lourde si vous le souhaitez, ou tout simplement de jouer et de voir comment votre personnage évolue selon ce que vous préférez utiliser. La simplification du système est évidente mais rien n'empêchera les plus roleplay de se fixer une classe au préalable et de s'y tenir... Skyrim donne le choix aussi là dessus.
Cela dit, TESV n'a pas retiré toute complexité à l'évolution du personnage. Là où on a perdu les classes, on a gagné une série d'arbres de perks, chacun attribué à une compétence. On gagnera un point de perk par niveau (qui monte après avoir levelé un certain nombre de compétences) que l'on pourra répartir pour augmenter son efficacité dans tel ou tel domaine. Les perks ont des effets variés et permettent surtout d'instaurer l'équilibre entre des personnages "touche-à-tout" et des personnages plus spécialisés. Un niveau permettra également d'augmenter soit sa barre de vie, soit son mana, soit son endurance (qui permettra de courir, de porter des coups puissants, et d'augmenter la limite de poids de l'inventaire).

Les compétences (seize en tout) constituent tout le gameplay de Skyrim et sa diversité. Crocheter des serrure, voler à la tire, jouer au beau parleur, balancer des boules de feu ou fracasser des crânes à l'arme à deux mains sont autant d'activités auxquelles on peut s’adonner. On retrouve avec énormément de plaisir l'immense diversité qui a presque toujours caractérisé la saga. On note l'apparition du crafting d'armes et d'armures, et le retour de l’enchantement, diversifiant les activités hors combat. Cependant, Skyrim n'est pas un de ces jeux que l'on fera sans combattre, comme il l'était parfois possible dans d'anciens RPG occidentaux.

Le système de combat a aussi évolué. Maintenant vous gérez chacune de vos mains, dans lesquelles il est possible d'assigner un sort, une arme, un bouclier, etc. Les combats sont devenus plus dynamiques (notamment par l'intégration de meilleures animations et de finishing globalement réussis) et un peu plus tactiques mais gardent le côté très "bourrin" qui caractérisait Oblivion ou Morrowind.

Oblivion avait pour "feature" principale l'ouverture de portes d'Oblivion sur toute la surface de Cyrodil. Le joueur pouvait vaillamment traverser ces portes pour les refermer en parcourant un donjon. Malheureusement sur les 80 portes environ, on retrouvait huit donjons sans cesse repompés. Lassant. En Skyrim, vos voyages seront souvent interrompus par la visite impromptue de reptiles volants cracheurs de feu. L.E.M oblige, ils arriveront souvent sur vous au pire moment possible (même si les rencontres sont gérées semi-aléatoirement), et donneront lieu à des combats épiques au son des HAKA nordiques. Bien animés et plutôt joliment modélisés, les dragons ne seront finalement de véritables challenges qu'au début et vers la fin de l'évolution de son personnage (selon le mode de difficulté), leur pattern étant relativement bourré d'ouverture. Toutefois ils joueront très bien leur rôle au niveau de l'ambiance et du scénario. Car même si vous avez décidé de gagner votre pain en égorgeant des brigands puis de dépenser votre prime au bordel de Riften, ces sacs à main de trente mètres d'envergure se chargeront de vous rappeler que la fin du monde est proche et qu'il va bien falloir vous bouger l'arrière-train un jour. D'ailleurs, pourfendre un dragon vous permettra d'absorber son âme, celle-ci permettant d'activer des mots de pouvoir récupérés dans les donjons du jeu. Il s'agit d'un système de magie parallèle fonctionnant avec des cooldowns plutôt longs, mais sans mana, qui prend la forme de cris ayant divers effets.
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Si les Elder Scrolls précédents ont chacun été des étalons graphiques à leur époque, ce n'est malheureusement pas le cas pour Skyrim. Les développeurs ont eu beau parler d'un tout nouveau moteur, on sent qu'il ne s'agit que d'une version un peu améliorée du moteur d'Oblivion. A moindre échelle (on note tout de même des améliorations), on retrouve tous les défauts du vieux Gamebryo dans Skyrim. Animations sommaires, physique bizarre et boguée, IA limite... Bref, Skyrim ne se débarrasse absolument pas des défauts qu'ont eu tous les RPG sandbox jusqu'ici. Même si le jeu m'a paru avoir très largement moins de bugs que ses prédécesseurs (sur PC), il faudra passer outre cette technique datée, ces modélisations un peu anguleuses et ces textures inégales.
Malgré tout, ce déficit technique n'a aucun impact sur l'ambiance dégagée par les décors, ni sur l'excellence de la direction artistique. Contrairement à ce qu'il y avait dans Oblivion, Bethesda a fourni dans Skyim une map aux décors et aux ambiances variés et a su relancer l'intérêt de l'exploration, perdu dans l'opus précédent. S'ajoutent à ça, des effets climatiques géniaux et un réel travail sur la faune et la flore. Les donjons ont tous été faits main et on ne se retrouve plus avec des sections entières d'un donjon copiées dans un autre. Tout cela favorise encore plus l'immersion qui restera le point fort du soft.

D'autre part, le compositeur fétiche de la série est de retour, et en pleine forme. Jeremy Soule se surpasse à nouveau pour fournir une bande-son tout simplement incroyable, toujours dans le ton et qui soutient autant l'exploration que les combats (ces derniers ayant toujours été son point faible, il fournit pourtant ici de nombreux thèmes bien épiques).

Et puisqu'il faut parler de durée de vie, sachez que je n'ai pas fini Skyrim (j'en suis à une centaine d'heures) et qu'il vous en faudra une vingtaine, voire une trentaine pour finir la quête principale en ligne droite. Pour le reste, c'est à vous de décider, mais Skyrim possède un potentiel de rejouabilité énormissime, et une durée de vie théoriquement presque infinie. Sans compter le fait que les mods ne vont pas tarder à arriver sur PC, histoire de vous faire ressortir le jeu au cas où vous l'auriez trop vite enterré.
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Parfois influencé par sa collaboration avec Obsidian sur Fallout New Vegas, renouant avec un écriture de l'univers et une variété de paysages plus proche de celle de Morrowind, tout en se basant sur une évolution "logique" d'Oblivion et Fallout 3 en termes de gameplay, les développeurs de chez Bethesda ont réalisé avec Skyrim une belle synthèse de tout ce qu'ils avaient fait et appris depuis 2002. Grâce à un gameplay à plusieurs niveaux de "lecture", très accessible, tout en gardant une grande part de subtilité, incitant à jouer roleplay en permanence, The Elder Scrolls V va fédérer sans trop de soucis à la fois le nouveau public glané par Oblivion, un certain nombre de fans déçus par ce dernier mais aussi de nouvelles âmes prêtes à lui accorder quelques jours de leur vie. Et il le mérite, car Skyrim est un des RPG les plus immersifs, les plus généreux, les plus passionnants de ces cinq voire dix dernières années.

28/01/2012
  • Un monde cohérent, vivant, riche
  • Scénarisation des quêtes et background irréprochables
  • Gameplay et customisation accessibles mais richissimes
  • Jeremy Soule toujours au top
  • Direction artistique parfaite et variée
  • La liberté, toujours...
  • Techniquement en deçà des productions actuelles
  • Avec un travail sur les quêtes annexes plus proche d'un Fallout on aurait eu le jeu de rôle parfait
10

GRAPHICS 3/5
SOUND/MUSIC 5/5
STORY 4.5/5
LENGTH 5/5
GAMEPLAY 4.5/5
The Elder Scrolls V: Skyrim > Commentaires :

The Elder Scrolls V: Skyrim

10
7.5

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6 commentaires sur PC
Selene

le 31/05/2015
8_5
J'ai enfin eu le plaisir de visiter la contrée de ma race préférée (les Nordiques) et je n'ai pas été déçue de ce côté là. Bordeciel est magnifique et la température glaciale contraste à merveille avec le sang chaud de ses autochtones. Les principales villes, bien que n'étant pas très grandes ont beaucoup de charme et de caractère. Ce n'est pas pour rien que j'ai passé un peu plus de 170 heures sur le jeu. ^^
Les principaux points négatifs sont pour moi au niveau des quêtes. Tout d'abord, la qualité d'écriture est aux abonnés absents. On a un sujet et un verbe par phrase c'est déjà bien... Bon, faut préciser aussi que les Nordiques ne sont pas réputés pour leur plume mais surtout pour leur consommation d'hydromel ! (sauf qu'ils n'écrivent pas les dialogues du jeu... )
Bref, que ce soit pour la quête principale ou bien les quêtes de guilde les débuts sont toujours énormes mais une fois qu'on arrive au milieu on commence à comprendre que rien de sensationnel va arriver. On dirait que les gars sont super motivés puis après bam, grosse panne d'inspiration !
Il y aussi une lassitude qui ne tarde pas à venir durant les affrontements, sans compter le manque de diversités des ennemis mais on s'y attend un peu avec ce genre de jeu.
On a également des petits rajouts sympas comme le mariage et la possibilité d'avoir un chien adorable, on se sent moins seul que dans Oblivion et on peut même recruter des alliés ou des mercenaires. Le monde est plus vivant, on croise des enfants en train de jouer à cache-cache alors que dans Oblivion on pensait que c'était un peu mort pour la survie de l'espèce !

Petit bémol aussi concernant l'interface hideuse et désagréable pensée pour console.

Pour conclure, cet Elder Scrolls vous réserve des moments inoubliables mais il est fort dommage que les quêtes ne soient pas aussi épiques que les musiques.

Un grand jeu quand même.
LGF

le 02/02/2014
8
Me voici assez partagé pour ce 5éme épisode de The Elder Scrolls. Démarrons par les aspects positifs.
L'ambiance. L'ambiance est tout simplement sublime. L’esthétisme du jeu est tout simplement énormissime. Le coté nordique est très bien représenté, et les paysages sont vraiment beaux et agréables a regarder. Tous les lieux sont intéressants et visuellement, et sont sublimés par l'ost du jeu. Cette dernière est d'une qualité indéniable, et propose une immersion propre à la série. Les voix française sont eux aussi de très bonne qualité et emploient le ton nécessaire a quasiment chaque personnage.
Le scénario est en demi teinte pour ma part. Les dragons me fascinent dans leurs mythologies, mais le scénario globale n'arrive pas à s'élever suffisamment pour obtenir une certaine poésie qui aurait été necessaire.Le background est évidemment toujours aussi étendu , et il est toujours autant agréable de le découvrir. Il est parfois plus intéréssant de faire certaines quêtes secondaires que la principale, bien que j'ai été déçu des quêtes de guildes. Si certaines sont vraiment excellentes et intenses, ma préféré étant l'académie des mages, elles sont toutes vraiment trop courtes.
La diversité et la richesse du jeu est évidemment à honorer une fois encore. Les pnjs, les objets, armes, armures et lieux sont très divers et vastes. Mais venons en au point qui me fais le plus tilter: le gameplay. S'il reste très bon pour ce qu'il est, avec de très bonne idées comme les cris, les obtentions de techniques ou améliorations a chaque niveaux, ou bien encore l'utilisation des deux mains, le manque de liberté et de personnalisation me déçois amèrement. Hormis les bonus de races, il n'y a rien d'autre a choisir de définitif. Plus de classes et de caractéristiques majeures, le personnage peut s'aider de n'importe quel caractéristique pour monter de niveaux. Ces caractéristiques sont d'ailleurs bien limiter par rapport a ce que l'on pouvait trouver dans Morrowind, et l'aspect jeu de rôle s'en trouve bien handicapé. La création de magie et d'objets magiques est lui aussi limité, bien dommage.
La mise en scène est un point très intéressant de ce titre. Elles rendent les quêtes captivantes et augmente leurs intérêt. Malheureusement elles partagent toutes un même défaut: le dirigisme. Il est très simple de finir une quête, il suffit de suivre la boussole et de parler au pnj marqué par un symbole. Cela amoindri fortement le sentiment d'aventure de dépendance, ce qui est fort regrettable.

Malgré ces défauts, Skyrim est un jeu très captivant et intéressant qui promets de nombreuses heures de jeu d'amusement. Je ne peux néanmoins m'empêcher de le comparer a son grand frère Morrowind, que je trouve bien meilleur que ce 5éme épisode. Mais ne vous y méprenez pas, c'est un titre à faire avec grand plaisir pour les qualités qu'il propose!
herbert1980

le 16/06/2013
Edité le 16/06/2013
7
Après largement plus de 100h de jeu je donne mon avis qui recoupe partiellement les précédents.
Beaucoup de quêtes mais la plupart basiques beaucoup de bugs, mais surtout une totale incohérence des PNJ qui vienne vous gêner en plein combat contre un dragon (trop nombreux) raconte toujours la même chose au point d'en devenir ridicule, invocation qui n'arrive pas à vous suive dans certains donjons a cause de leur taille (ils ne savent pas ce baisser ! ) etc.
Le pire ce sont les promesses faite par Bethesda "un monde vivant une économie dynamique par exemple mettez le feu à un moulin et le prix du blé augmentera !" Impossible à ma connaisance impossible de mettre le feu à un bâtiment. Les premières photos du jeu nous montrions une distance d'affichage phénoménale...dans le jeu ce n'est pas le cas sauf à tweaké sont fichiers .ini avec de grand risque de perte de sauvegarde ou de plantage.
Techniquement les texture sont moches les animations en amélioration depuis Oblivion mais largement perfectibles, heureusement des mods sont disponibles. (serious retexture, 2K...)
Si comme moi vous avaient forcé sur les mods je vous conseille le patch non officiel qui améliore la fluidité et plein d'autres choses ! http://skyrim.wiwiland.net/spip.php? article18
Pourquoi un 7 après tant de critique, parce qu'un Rpg a mondé ouvert, même simplifié et imparfait c'est rare et précieux.
Let

le 02/12/2012
Edité le 18/05/2013
7_5
Après un Oblivion où j'ai ressenti un ennui assez important et de grandes difficultés à m'y immerger (la faute en partie à des persos avec des tronches immondes) ce qui a résulté à un abandon, j'ai donc attaqué Skyrim et ce avec une certaine appréhension. Déjà, première constatation: il y a eu un bel update vis à vis des skins personnages, ce n'est certes pas encore du photo réalisme mais au moins on s'approche de quelque chose de correct. Idem pour les décors qui même s'ils manquent de variété (la forêt et la montagne...) restent très beaux et immersifs. J'ai vraiment eu envie de me perdre dans ces immenses étendues enneigées et de découvrir tout ce qui s'y cache.

Pour terminer avec les lieux à visiter, oui il y en a beaucoup mais on sent bien vite que niveau copier/coller de donjons en changeant 2 ennemis et 3 couloirs, ça y va et quand j'arrive à mon 15e tombeau rempli de Draugr, je saturais un peu.

Niveau gameplay, celui qui a déjà joué à un ES ne sera pas dépaysé car on retrouve tous les trucs habituels avec la nouveauté qui a été mise en avant dans les trailers: Le Thu'um. Ce n'est au final qu'un petit plus assez rigolo mais qui m'a sauvé à plusieurs reprises.

J'ai vraiment aimé la musique épique à souhait et renforçant l'immersion. Les voix sont également crédibles (même si énormément de personnages oblige, on retrouve très souvent les mêmes doubleurs).

Je ne parlerai pas du scénario principal pouvant tenir sur un post-it et qui arrive à rendre les dragons plus intéressants que des humains. Et en parlant de ces foutus Dragons, si au début j'ai apprécié de les combattre car c'est épique et tout, leur trop grand nombre et leurs apparitions incessantes font qu'à la fin je ne pouvais plus les voir.

Mais au final, j'ai trouvé que le plus gros défaut du jeu est aussi sa plus grande qualité: la tonne de contenu qu'il propose. On se balade toujours avec une vingtaine de quêtes en poche minimum ce qui fait qu'on peut vite se sentir perdu, saoulé et dépassé devant l'ampleur de la tâche. Ajoutez à ça que le jeu est quand même sacrément facile passé les premiers niveaux, on finit par s'ennuyer au milieu de toutes ces quêtes qui se ressemblent sacrément.

Enfin qui dit jeu Bethesda, dit codé avec les pieds avec des bugs, des bugs et encore des bugs et malgré une montagne de patchs, on en retrouve encore un sacré paquet. Si un cadavre jouant au flipper sur le décor c'est rigolo, l’impossibilité de valider une quête ça l'est beaucoup moins.

Au final, le jeu est plutôt sympa, pousse à l'exploration, il y a eu un effort graphique de fait mais ça manque énormément de variété, ça a été codé par un singe (je vois que ça), le scénario principal est risible et si au début les dragons c'est fun, à la fin c'est insupportable.
mimylovesjapan

le 24/05/2012
5
++++ les décors et la liberté
+ combats, quêtes, levelup, funs

- scénario à 3 centimes
- mise en scène à 3 centimes
- animation, modélisation, design des persos à 3 centimes
- bugs bugs bugs bugs .... et rebugs (quand tu engages une discussion automatique avec un type d'une sous quête merdique alors que tu combattait avec 2 types dans le cadre d'une autre quête, surgit de nulle part un dragon qui fout le bordel, bute des PNJ dans la ville, etc... etc... alors survient l'envie de fracasser le jeu et de l'oublier.)
- les sous quetes : 99% = grottes avec des types à buter.
- trop de quetes (15 nouvelles quetes à peine entré dans une ville... on oublie une fois sur deux le but des diverses quetes au fur et à mesure que l'histoire avance.
- il me semble avoir fini la quête principale... mais je vois toujours pas de générique de fin...
Bref, que de frustrations....
- des incohérences monstrueuses (dialogues)
- musiques passe partout...

bref, je comprends pas l'engouement, les notes que l'on attribue à ce jeu.
Anthemis

le 14/04/2012
Edité le 14/04/2012
8
Skyrim... mon bilan :

+ Première suprise, en ultra, fxaa + watertweak ça a vraiment de la gueule.
+ Ambiance juste géniale, y'a de ces lieux . Sur ce point ça fait bien longtemps que j'ai pas pris une telle claque, à en rester pantois.
+ Quelques très bons donjons
+ Monde énorme assez diversifié
+ Quête principale des différentes Guildes réussie
+ Légère amélioration du design général
+ Des efforts concernant les combats
+ Le craft

+- Animations toujours aussi médiocres.
+- Toujours autant d'incohérences
+- Ah oui y'a du contenu dans le jeu... dommage que plus de la moitié soit à jeter. Aucune substance narrative sur la plupart... vas chercher "ça", vas tuer "lui", les tenants les aboutissants ? En gros sur chaque guilde, à part la main le reste c'est du remplissage, sans aucun intérêt.

- Toujours autant de foutus bugs (voir mon cheval se prendre pour un cavalier à dos de dragon c'est fun, être bloqué plusieurs fois dans des quêtes ça l'est moins).
- Complétement à la ramasse sur plusieurs plans "physiques". Ok c'est rigolo de pouvoir faire voler les gens avec un cri, ou encore les affaires d'une maison, mais s'en devient hilarant de se faire stopper en sprint ou en combat à cause d'une abeille...
Collisions qui font chier en général d'ailleurs... mais pourquoi mon coup n'a pas porté ? Pourquoi je peux pas sauter? Ah ! Pied dans roche ... ... ... OK.
Aussi, chez Bethesda on ne sait toujours pas à quoi sert un genou, quand pourra-t-on lever le pied pour franchir une marche de 50 cm au lieu de faire un saut de mongol totalement imprécis (quand on est pas obligé de faire le tour de la muraille de Chine, pour un pseudo mur d'un mètre) ? Idem pour les dénivelés, ça va 5 minutes la technique du je passe à la troisième pour enfin pouvoir monter un dénivelé un peu raide (alors que 50 cm avant ça passe sans problème), on a affaire à des putains de montagnards non ? Bref, ça m'a pas mal gonflé surtout quand le plaisir du jeu se veut basé sur la découverte et l'exploration. Si c'était pardonnable pour morro, en 2012 c'est juste ridicule.
- Enfin et ça c'est totalement perso j'aime toujours aussi peu "l'avancement à l'Obivion".

Bref, malgré une déception certaine, ça reste un très bon jeu.
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