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The Elder Scrolls V: Skyrim > Articles > Review
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The Elder Scrolls V: Skyrim

arpg xb360 europe
The Elder Scrolls V: Skyrim
Plus près du ciel
Cinq ans d'attente, cinq longues années depuis la sortie d'Oblivion, quatrième épisode de la série phare du RPG occidental The Elder Scrolls, démarrée il y a maintenant quatorze ans avec Arena, et qui résiste au temps de façon brillante. The Elder Scrolls V: Skyrim arrive donc avec la lourde tâche de mettre fin à une longue attente, mais aussi de reconquérir une partie du public perdu en chemin, après un quatrième épisode qui a divisé les joueurs - malgré des qualités évidentes - en tendant vers plus d'accessibilité.
Pari réussi pour Bethesda ?

Tamriel à nouveau dans la tourmente

Deux cents ans se sont écoulés depuis les sombres événements narrés dans The Elder Scrolls IV: Oblivion. Le continent de Tamriel vivait alors une période trouble sous l'impulsion du prince daedrique Mehrunes Dagon - les daedra étant des créatures divines et malfaisantes dans la série - qui tentait de renverser le pouvoir en place. Des portes d'Oblivion reliant la dimension daedrique d'Oblivion au plan où vivent les créatures mortelles (Mundus) apparaissaient aux quatre coins de la province de Cyrodiil, et permettaient aux daedra de fouler ces terres dont ils voulaient tant prendre possession. Grâce aux efforts conjugués d'un prisonnier appelé à devenir héros (le joueur, en somme) et de Martin Septim, dernier survivant de la longue dynastie éponyme, Mehrunes Dagon fut banni et la menace repoussée. Mais ceci eut un prix : la vie de Martin Septim ; l'Empire se retrouva ainsi pour la première fois depuis bien longtemps sans héritier légitime. La fin de la troisième ère de Tamriel.

Changement de cadre et d'époque : nous voici dans la province nordique de Skyrim (Bordeciel dans la version française), balayée par des vents glacés et continuellement enneigée, que les joueurs ont déjà pu parcourir dans Arena. Jadis centre politique de Tamriel, elle a perdu de sa superbe et de son influence pour ne devenir qu'une simple province au sein de l'Empire. Ce dernier fait la chasse aux résistants nordiques, et c'est lors d'une exécution que prend place l'introduction du jeu. La hache du bourreau semble décider à faire rouler la tête du héros que vous aurez alors façonné de façon plutôt complète, sans que l'on ne sache vraiment pourquoi. C'est alors que l'impensable se produit : un dragon - créature censée avoir disparu depuis bien longtemps de Tamriel - vient pourfendre le ciel et réduire en cendre la ville. Profitant de la confusion et du chaos engendrés, notre héros peut fuir, et peut à loisir se joindre aux rebelles survivants ou aux gardes impériaux.
Quel que soit le camp choisi, il faudra faire la lumière sur le mystérieux retour des dragons, et apprendre à maitriser le langage des dragons pour les combattre. Car à l'instar des anciens empereurs, notre héros est un dragonborn, ces mortels nés avec l’âme et le sang d'un dragon !
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Free Will

La fin du prologue nous laisse plein de questions en tête et de choix à effectuer. Mais aussi intéressant et intriguant que peut l'être le pitch de départ, Skyrim reste un Elder Scrolls, et le scénario principal ne servira que de ligne directrice au joueur.
Non, ce qui fait la substantifique moelle du jeu, c'est son monde vivant, incroyablement riche avec ses centaines de lieux et PNJ, nous faisant découvrir de nouvelles choses à chaque détour. Chaque dialogue, chaque lieu, chaque livre est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur le background de Tamriel, ses conflits et ses luttes d'influence, son évolution depuis la fin de la troisième ère, les nombreux liens avec les anciens opus, mais aussi de découvrir de nouvelles quêtes. Car de quêtes, Skyrim n'en manque résolument pas. Que ce soit de simples objectifs de récoltes, de découpage de monstres, de grandes aventures à travers la contrée, de successions d'énigmes et de puzzles plus ou moins complexes, ou encore de missions pour le compte de l'une des nombreuses guildes du jeu (que l'on peut rejoindre presque sans limitations), le contenu du jeu est incroyable, et pourrait presque perdre et intimider le joueur peu habitué à pareille richesse et surtout liberté, car débuter une quête n'implique pas de la finir dans la foulée ; le jeu nous laisse seul maitre d'une aventure que l'on vit à notre guise, et servie par une qualité d'écriture remarquable.

"Presque perdre le joueur", car Skyrim a su se doter d'une ergonomie qui frôle le sans-faute. Chaque quête est répertoriée dans un journal qui nous permet notamment de resituer le contexte et de voir les étapes déjà réalisées, mais surtout d'afficher sur la carte la position de l'étape en cours ! Ainsi, finies les prises tête pour se souvenir d'une quête entamée 10 jours avant, ou les petites notes sur le dos d'un prospectus de pizzeria ou sur le premier rouleau de papier hygiénique qui traine pour se donner l'illusion qu'on ne se perdra pas en chemin (car admettons-le, ce n'est pas très efficace, surtout si une femme mal intentionnée passe faire le ménage entre-temps). La carte du monde est elle aussi particulièrement lisible, et pendant l'exploration un petit bandeau affiche tous les lieux proches. Les dialogues ne sont pas en reste, et donnent maintenant droit à de véritables répliques complètes, et à une souplesse accrue qui permet de partir en plein milieu si on le désire. Certes, le système n'est pas aussi poussé que celui d'un Mass Effect, mais l'ambition n'est pas la même.

Bref, ce qui fait la force du jeu, c'est avant tout sa richesse, son sens du détail et sa liberté presque totale, qui permet d'aborder les situations sous des angles aussi multiples que variés.
Mais cette liberté a malheureusement un prix : le jeu souffre de bugs et d'incohérences parfois bloquants, plus ou moins nombreux selon le joueur (je n'ai presque pas été touché).
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Au-delà du réel

Avec plus de trois longues années de développement, Skyrim portait les promesses d'une nouvelle claque technique, comme avaient su si bien le faire ses glorieux ainés. Mais dès les premières minutes, on comprend que le moteur ne semble être qu'une upgrade de celui vieillissant d'Oblivion : modélisations pas toujours exemplaires, textures parfois bien baveuses et animations manquant un peu de naturel et de souplesse, le jeu ne sera pas la nouvelle référence technique de la génération, loin s'en faut.
Pourtant, à y regarder de plus près, les améliorations sont nombreuses. Les PNJ ressemblent enfin à quelque chose et sont uniques, la profondeur de champ est nettement plus importante, les décors bien plus détaillés même au loin, les conditions climatiques parfaitement rendues, et les différents effets lumineux saisissants. Il faut surtout souligner une direction artistique parfaite, des environnements bien plus variés et des détails qui fourmillent par milliers.
Se promener le long d'une falaise escarpée sous un clair de lune mélancolique, s'aventurer au sein d'une immense cité souterraine abandonnée depuis des décennies dans une ambiance surréaliste, grimper sous une tempête de neige jusqu'au sommet d'un pic avant d'y effectuer un combat épique contre un dragon, remonter sous un soleil de plomb toute une rivière entourée de forêt à la nage avant d'atteindre une cascade acérée, s'infiltrer dans un temple pour dérober les moindres objets qui trainent dans la poussière, ou encore se perdre dans une banquise balayée par le blizzard afin de trouver une épave échouée sous les eaux glacées, tant de situations qui donne à Skyrim toute sa saveur et son potentiel immersif immense.
En résulte une envie inexplicable et incontrôlable à se laisser aller des heures durant à flâner sans but précis, mais toujours à la merci d'un événement inopiné ou d'une attaque surprise de dragon.

Mais n'allez pas croire pour autant que ce mélange de forts moyenâgeux, de ruines mécaniques, de catacombes primitives et de villes plus ou moins cosmopolites est désordonné. L’ensemble est d'une cohérence simplement parfaite, qui retranscrit à merveille la maîtrise et la justesse de Bethesda.
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Deux mains valent mieux qu'une

Skyrim est une synthèse parfaite entre tradition et innovation.
Son gameplay n'y échappe pas, et si l'on retrouve toujours les typiques affrontements temps réels de la série, Skyrim s'affranchit de nombre de conventions pour proposer une expérience totalement nouvelle. Pour commencer, la vue à la troisième personne est de retour, mais est cette fois-ci bien plus convaincante et offre une réelle alternative à l'immuable vue subjective de la série. Plus important, le système de jeu a été totalement refondu. Les traditionnelles classes formatées laissent place à un système plus souple articulé autour de seize compétences que l'on améliore avec l'utilisation. À noter qu'en outre, chaque race confère un bonus qui lui est propre.
À chaque niveau passé (après avoir monté un certain nombre de compétences), on pourra augmenter ses points de vie, de magie ou d'endurance, mais surtout choisir un "perk" dans une compétence, en fonction de l'évolution de celle-ci, ce qui permet d'améliorer sensiblement sa maitrise ou de débloquer de nouvelles aptitudes. Et c'est là toute la force du système, on n'est plus restreint dans la progression de son personnage, on en est totalement maitre. Être un guerrier violent maitrisant parfaitement la création de potions savantes, un mage se déplaçant en armure lourde ou un voleur utilisant aussi bien ses dagues que des incantations, rien n'est impossible. Et surtout pas de se tenir à ce qu'une classe aurait uniquement permis, pour les adeptes du roleplay extrême. Les possibilités en dehors des joutes sanguinaires sont au final très nombreuses, entre la forge d'armes et armures, l'enchantement d'objets, la création de potions, le vol à la tire, le crochetage de serrures (avec un nouveau système excellent), la persuasion par la parole, ou encore la préparation de plats aux petits oignons. Sans oublier la possibilité d'acheter une maison pour stocker les nombreux objets glanés en chemin, mais surtout - c'est nouveau - de se marier avec la femme de ses rêves. Les prétendantes sont nombreuses, vive les jeux vidéos.

Les combats ne sont pas en reste, et introduisent désormais des coups critiques superbement retranscrits à l'écran, et la gestion des deux mains de façon indépendante. Libre à vous d'associer une arme avec une magie ou un bouclier, d'utiliser un arc pour entamer un combat à distance, ou d'utiliser deux magies : différentes pour se compléter, ou identiques pour en augmenter l'efficacité. Pour être honnête, on peut encore s'en sortir en jouant sans finesse ni technique dans les modes de difficulté normaux, mais les nombreuses variantes donnent vraiment envie de tenter des approches très diverses.
À l'aide des âmes de dragon vaincus, on peut apprendre différents cris qu'il faut découvrir au préalable, ceux-ci complétant le système traditionnel de magies. Le temps de récupération entre deux utilisations est très important, mais leur efficacité est indéniable. Ajoutez à cela des pierres magiques réparties sur tout le territoire qui confèrent chacune différents bonus (non cumulables) ainsi que la possibilité d'emmener avec soi un compagnon, et vous obtenez un système riche, complet et parfaitement calibré.

À noter que le jeu est parfaitement jouable au pad X360, même s'il nécessite un petit temps d'adaptation.
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Musicalement vôtre

Comment pourrait-on clore cette apologie de Skyrim sans évoquer les compositions musicales (une nouvelle fois) sublimes signées (une nouvelle fois) Jeremy Soule ?
Articulée autour d'un thème principal puissant et exceptionnel, la bande son soutient à merveille le jeu en toute circonstance. Épique à souhait, elle évoque régulièrement les sublimes compositions d'Howard Shore sur les films Le Seigneur des Anneaux lorsqu'elle accompagne les explorations. Talon d'Achille de la série, les musiques de combats ne sont pour une fois pas en reste, avec quelques pistes nerveuses qui auront le dont de mettre dans l'ambiance et de stresser lors de bataille particulièrement difficile. Bien sur, la notion de difficulté est ici toute relative, puisqu'elle dépendra grandement de la façon de jouer et du réglage dans les options, que l'on peut changer à tout instant.
Aucune fausse note non plus en ce qui concerne les doublages, très convaincants et surtout systématiques, le jeu étant intégralement doublé. Quand on parle d'immersion...

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Libre, prenant, immersif, planant, intelligent, on manque de superlatifs pour décrire Skyrim, qui vient récompenser cinq longues années d'attente qui prennent fin de façon magistrale. Bien sur, victime de sa propre ambition démesurée, le titre souffre encore de quelques jolis bugs et incohérences qui sont le prix à payer pour tant de liberté. Mais en parvenant à allier la richesse et la profondeur de Morrowind, l'accessibilité d'Oblivion et une direction artistique sublime, ce cinquième épisode se positionne comme le titre ultime de la série, et l'un des RPG les plus aboutis jamais sortis.

Ceux qui souhaitent prolonger l'expérience plus longuement, la modifier ou même la repenser au travers de mods devraient s'orienter - si leur machine le permet - vers la mouture PC.

28/01/2012
  • Liberté presque totale
  • Ambiance planante
  • Contenu incroyablement riche et profond
  • Direction artistique
  • Les effets et jeux de lumière
  • Quelques bugs, c'est inévitable
9.5

GRAPHICS 4/5
SOUND/MUSIC 4/5
STORY 4/5
LENGTH 5/5
GAMEPLAY 4.5/5
The Elder Scrolls V: Skyrim > Commentaires :

The Elder Scrolls V: Skyrim

9.5
9

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6 commentaires sur PC
Selene

le 31/05/2015
8_5
J'ai enfin eu le plaisir de visiter la contrée de ma race préférée (les Nordiques) et je n'ai pas été déçue de ce côté là. Bordeciel est magnifique et la température glaciale contraste à merveille avec le sang chaud de ses autochtones. Les principales villes, bien que n'étant pas très grandes ont beaucoup de charme et de caractère. Ce n'est pas pour rien que j'ai passé un peu plus de 170 heures sur le jeu. ^^
Les principaux points négatifs sont pour moi au niveau des quêtes. Tout d'abord, la qualité d'écriture est aux abonnés absents. On a un sujet et un verbe par phrase c'est déjà bien... Bon, faut préciser aussi que les Nordiques ne sont pas réputés pour leur plume mais surtout pour leur consommation d'hydromel ! (sauf qu'ils n'écrivent pas les dialogues du jeu... )
Bref, que ce soit pour la quête principale ou bien les quêtes de guilde les débuts sont toujours énormes mais une fois qu'on arrive au milieu on commence à comprendre que rien de sensationnel va arriver. On dirait que les gars sont super motivés puis après bam, grosse panne d'inspiration !
Il y aussi une lassitude qui ne tarde pas à venir durant les affrontements, sans compter le manque de diversités des ennemis mais on s'y attend un peu avec ce genre de jeu.
On a également des petits rajouts sympas comme le mariage et la possibilité d'avoir un chien adorable, on se sent moins seul que dans Oblivion et on peut même recruter des alliés ou des mercenaires. Le monde est plus vivant, on croise des enfants en train de jouer à cache-cache alors que dans Oblivion on pensait que c'était un peu mort pour la survie de l'espèce !

Petit bémol aussi concernant l'interface hideuse et désagréable pensée pour console.

Pour conclure, cet Elder Scrolls vous réserve des moments inoubliables mais il est fort dommage que les quêtes ne soient pas aussi épiques que les musiques.

Un grand jeu quand même.
LGF

le 02/02/2014
8
Me voici assez partagé pour ce 5éme épisode de The Elder Scrolls. Démarrons par les aspects positifs.
L'ambiance. L'ambiance est tout simplement sublime. L’esthétisme du jeu est tout simplement énormissime. Le coté nordique est très bien représenté, et les paysages sont vraiment beaux et agréables a regarder. Tous les lieux sont intéressants et visuellement, et sont sublimés par l'ost du jeu. Cette dernière est d'une qualité indéniable, et propose une immersion propre à la série. Les voix française sont eux aussi de très bonne qualité et emploient le ton nécessaire a quasiment chaque personnage.
Le scénario est en demi teinte pour ma part. Les dragons me fascinent dans leurs mythologies, mais le scénario globale n'arrive pas à s'élever suffisamment pour obtenir une certaine poésie qui aurait été necessaire.Le background est évidemment toujours aussi étendu , et il est toujours autant agréable de le découvrir. Il est parfois plus intéréssant de faire certaines quêtes secondaires que la principale, bien que j'ai été déçu des quêtes de guildes. Si certaines sont vraiment excellentes et intenses, ma préféré étant l'académie des mages, elles sont toutes vraiment trop courtes.
La diversité et la richesse du jeu est évidemment à honorer une fois encore. Les pnjs, les objets, armes, armures et lieux sont très divers et vastes. Mais venons en au point qui me fais le plus tilter: le gameplay. S'il reste très bon pour ce qu'il est, avec de très bonne idées comme les cris, les obtentions de techniques ou améliorations a chaque niveaux, ou bien encore l'utilisation des deux mains, le manque de liberté et de personnalisation me déçois amèrement. Hormis les bonus de races, il n'y a rien d'autre a choisir de définitif. Plus de classes et de caractéristiques majeures, le personnage peut s'aider de n'importe quel caractéristique pour monter de niveaux. Ces caractéristiques sont d'ailleurs bien limiter par rapport a ce que l'on pouvait trouver dans Morrowind, et l'aspect jeu de rôle s'en trouve bien handicapé. La création de magie et d'objets magiques est lui aussi limité, bien dommage.
La mise en scène est un point très intéressant de ce titre. Elles rendent les quêtes captivantes et augmente leurs intérêt. Malheureusement elles partagent toutes un même défaut: le dirigisme. Il est très simple de finir une quête, il suffit de suivre la boussole et de parler au pnj marqué par un symbole. Cela amoindri fortement le sentiment d'aventure de dépendance, ce qui est fort regrettable.

Malgré ces défauts, Skyrim est un jeu très captivant et intéressant qui promets de nombreuses heures de jeu d'amusement. Je ne peux néanmoins m'empêcher de le comparer a son grand frère Morrowind, que je trouve bien meilleur que ce 5éme épisode. Mais ne vous y méprenez pas, c'est un titre à faire avec grand plaisir pour les qualités qu'il propose!
herbert1980

le 16/06/2013
Edité le 16/06/2013
7
Après largement plus de 100h de jeu je donne mon avis qui recoupe partiellement les précédents.
Beaucoup de quêtes mais la plupart basiques beaucoup de bugs, mais surtout une totale incohérence des PNJ qui vienne vous gêner en plein combat contre un dragon (trop nombreux) raconte toujours la même chose au point d'en devenir ridicule, invocation qui n'arrive pas à vous suive dans certains donjons a cause de leur taille (ils ne savent pas ce baisser ! ) etc.
Le pire ce sont les promesses faite par Bethesda "un monde vivant une économie dynamique par exemple mettez le feu à un moulin et le prix du blé augmentera !" Impossible à ma connaisance impossible de mettre le feu à un bâtiment. Les premières photos du jeu nous montrions une distance d'affichage phénoménale...dans le jeu ce n'est pas le cas sauf à tweaké sont fichiers .ini avec de grand risque de perte de sauvegarde ou de plantage.
Techniquement les texture sont moches les animations en amélioration depuis Oblivion mais largement perfectibles, heureusement des mods sont disponibles. (serious retexture, 2K...)
Si comme moi vous avaient forcé sur les mods je vous conseille le patch non officiel qui améliore la fluidité et plein d'autres choses ! http://skyrim.wiwiland.net/spip.php? article18
Pourquoi un 7 après tant de critique, parce qu'un Rpg a mondé ouvert, même simplifié et imparfait c'est rare et précieux.
Let

le 02/12/2012
Edité le 18/05/2013
7_5
Après un Oblivion où j'ai ressenti un ennui assez important et de grandes difficultés à m'y immerger (la faute en partie à des persos avec des tronches immondes) ce qui a résulté à un abandon, j'ai donc attaqué Skyrim et ce avec une certaine appréhension. Déjà, première constatation: il y a eu un bel update vis à vis des skins personnages, ce n'est certes pas encore du photo réalisme mais au moins on s'approche de quelque chose de correct. Idem pour les décors qui même s'ils manquent de variété (la forêt et la montagne...) restent très beaux et immersifs. J'ai vraiment eu envie de me perdre dans ces immenses étendues enneigées et de découvrir tout ce qui s'y cache.

Pour terminer avec les lieux à visiter, oui il y en a beaucoup mais on sent bien vite que niveau copier/coller de donjons en changeant 2 ennemis et 3 couloirs, ça y va et quand j'arrive à mon 15e tombeau rempli de Draugr, je saturais un peu.

Niveau gameplay, celui qui a déjà joué à un ES ne sera pas dépaysé car on retrouve tous les trucs habituels avec la nouveauté qui a été mise en avant dans les trailers: Le Thu'um. Ce n'est au final qu'un petit plus assez rigolo mais qui m'a sauvé à plusieurs reprises.

J'ai vraiment aimé la musique épique à souhait et renforçant l'immersion. Les voix sont également crédibles (même si énormément de personnages oblige, on retrouve très souvent les mêmes doubleurs).

Je ne parlerai pas du scénario principal pouvant tenir sur un post-it et qui arrive à rendre les dragons plus intéressants que des humains. Et en parlant de ces foutus Dragons, si au début j'ai apprécié de les combattre car c'est épique et tout, leur trop grand nombre et leurs apparitions incessantes font qu'à la fin je ne pouvais plus les voir.

Mais au final, j'ai trouvé que le plus gros défaut du jeu est aussi sa plus grande qualité: la tonne de contenu qu'il propose. On se balade toujours avec une vingtaine de quêtes en poche minimum ce qui fait qu'on peut vite se sentir perdu, saoulé et dépassé devant l'ampleur de la tâche. Ajoutez à ça que le jeu est quand même sacrément facile passé les premiers niveaux, on finit par s'ennuyer au milieu de toutes ces quêtes qui se ressemblent sacrément.

Enfin qui dit jeu Bethesda, dit codé avec les pieds avec des bugs, des bugs et encore des bugs et malgré une montagne de patchs, on en retrouve encore un sacré paquet. Si un cadavre jouant au flipper sur le décor c'est rigolo, l’impossibilité de valider une quête ça l'est beaucoup moins.

Au final, le jeu est plutôt sympa, pousse à l'exploration, il y a eu un effort graphique de fait mais ça manque énormément de variété, ça a été codé par un singe (je vois que ça), le scénario principal est risible et si au début les dragons c'est fun, à la fin c'est insupportable.
mimylovesjapan

le 24/05/2012
5
++++ les décors et la liberté
+ combats, quêtes, levelup, funs

- scénario à 3 centimes
- mise en scène à 3 centimes
- animation, modélisation, design des persos à 3 centimes
- bugs bugs bugs bugs .... et rebugs (quand tu engages une discussion automatique avec un type d'une sous quête merdique alors que tu combattait avec 2 types dans le cadre d'une autre quête, surgit de nulle part un dragon qui fout le bordel, bute des PNJ dans la ville, etc... etc... alors survient l'envie de fracasser le jeu et de l'oublier.)
- les sous quetes : 99% = grottes avec des types à buter.
- trop de quetes (15 nouvelles quetes à peine entré dans une ville... on oublie une fois sur deux le but des diverses quetes au fur et à mesure que l'histoire avance.
- il me semble avoir fini la quête principale... mais je vois toujours pas de générique de fin...
Bref, que de frustrations....
- des incohérences monstrueuses (dialogues)
- musiques passe partout...

bref, je comprends pas l'engouement, les notes que l'on attribue à ce jeu.
Anthemis

le 14/04/2012
Edité le 14/04/2012
8
Skyrim... mon bilan :

+ Première suprise, en ultra, fxaa + watertweak ça a vraiment de la gueule.
+ Ambiance juste géniale, y'a de ces lieux . Sur ce point ça fait bien longtemps que j'ai pas pris une telle claque, à en rester pantois.
+ Quelques très bons donjons
+ Monde énorme assez diversifié
+ Quête principale des différentes Guildes réussie
+ Légère amélioration du design général
+ Des efforts concernant les combats
+ Le craft

+- Animations toujours aussi médiocres.
+- Toujours autant d'incohérences
+- Ah oui y'a du contenu dans le jeu... dommage que plus de la moitié soit à jeter. Aucune substance narrative sur la plupart... vas chercher "ça", vas tuer "lui", les tenants les aboutissants ? En gros sur chaque guilde, à part la main le reste c'est du remplissage, sans aucun intérêt.

- Toujours autant de foutus bugs (voir mon cheval se prendre pour un cavalier à dos de dragon c'est fun, être bloqué plusieurs fois dans des quêtes ça l'est moins).
- Complétement à la ramasse sur plusieurs plans "physiques". Ok c'est rigolo de pouvoir faire voler les gens avec un cri, ou encore les affaires d'une maison, mais s'en devient hilarant de se faire stopper en sprint ou en combat à cause d'une abeille...
Collisions qui font chier en général d'ailleurs... mais pourquoi mon coup n'a pas porté ? Pourquoi je peux pas sauter? Ah ! Pied dans roche ... ... ... OK.
Aussi, chez Bethesda on ne sait toujours pas à quoi sert un genou, quand pourra-t-on lever le pied pour franchir une marche de 50 cm au lieu de faire un saut de mongol totalement imprécis (quand on est pas obligé de faire le tour de la muraille de Chine, pour un pseudo mur d'un mètre) ? Idem pour les dénivelés, ça va 5 minutes la technique du je passe à la troisième pour enfin pouvoir monter un dénivelé un peu raide (alors que 50 cm avant ça passe sans problème), on a affaire à des putains de montagnards non ? Bref, ça m'a pas mal gonflé surtout quand le plaisir du jeu se veut basé sur la découverte et l'exploration. Si c'était pardonnable pour morro, en 2012 c'est juste ridicule.
- Enfin et ça c'est totalement perso j'aime toujours aussi peu "l'avancement à l'Obivion".

Bref, malgré une déception certaine, ça reste un très bon jeu.
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