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Dragon Age II: Rise to Power > Articles > Review
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Dragon Age II: Rise to Power

crpg xb360 amerique
Dragon Age II: Rise to Power
Hawke in tha place
Dragon Age: Origins avait fait son effet lors de sa sortie. Mini-arlésienne, annoncé en 2004, censé être l'étendard des productions new-gen de Bioware et l'héritier spirituel de Baldur's Gate mais sorti seulement cinq ans plus tard avec le retard technique qu'on lui connait, il n'en a pourtant pas moins connu succès critique et commercial. Dire que ce deuxième opus était attendu est un euphémisme, car si le premier épisode était plus que satisfaisant, il lui restait quelques points qui pouvaient être améliorés. A peine plus d'une année de développement et une promotion houleuse plus tard, Dragon Age II tombe entre nos mains, pour le meilleur mais aussi pour le pire.

Darker

Dans Dragon Age II, vous incarnez Hawke, un réfugié qui a réussi à s'échapper de Lothering lors de sa destruction durant les évènements de Dragon Age: Origins. Vous l'aurez compris, Hawke est, au même titre que le Shepard de Mass Effect, un personnage unique, débarrassant le jeu du choix de la race et du choix de l'origine qui enrichissaient la création de personnage du premier opus. Fuyant donc Férelden et l'enclin qui le menaçait avec ce qu'il lui reste de sa famille, Hawke s'en fut à Kirkwall, the City of Chains, capitale des Free Marches. Son histoire nous est comptée à travers une conversation entre Varric Tethras, un nain qui fut compagnon de Hawke alias "The Champion of Kirkwall", et Cassandra, enquêteur de la Chantrie, qui a besoin de tous les indices possibles concernant ledit champion. Il apparaît très vite que le cadre temporel de cette narration se situe bien après la défaite de l'Archidémon, et que Thedas (l'univers de Dragon Age) a souffert d'évènements l'ayant conduit à un chaos incommensurable. Il est également possible de reprendre votre sauvegarde de DAO et même si l'impact de ce background importé est anecdotique, il a néanmoins le mérite d'exister.

Revenons à notre histoire : Hawke arrive à Kirkwall sans le sou, hébergé par son oncle dans les bas-quartiers, et va tenter d'amasser fortune et gloire, dans le but d'améliorer les conditions de vie de sa famille. Car Kirkwall n'est pas une ville comme les autres ; ancienne place forte de l'empire de Tevinter (une dictature magicienne) et dont l'histoire est très marquée par l'esclavagisme, les conflits et factions y sont nombreux. C'est d'ailleurs sur ces conflits que se focalisera principalement l'histoire de Dragon Age 2, et le résultat est tout bonnement percutant. A chaque moment, chaque quête, on sent réellement les luttes pour le pouvoir qui hantent les rues de la ville, et ce, de l’infâme quartier de Dark Town aux quartiers riches où tout semblait pourtant calme et en paix. Le jeu amènera Hawke à entrer en contact avec de nombreux camps : que ce soit les pirates, les voleurs de la côterie, des Qunari squattant - en quelque sorte - la cité et dans l'impossibilité d'en repartir, les gardes qui n'ont en tête que le bien-être des citoyens quels qu'ils soient ou encore la Chantrie, ordre religieux d'Andraste. Mais s'il est un conflit mis en exergue c'est celui entre Mages et Templiers dont les rapports, houleux s'il en est, étaient déjà frappant dans Origins. A ce titre, Dragon Age 2 est encore plus sombre que son prédécesseur : la contrebande, les assassinats, les complots, la magie du sang, les templiers extrémistes (etc...) qui emplissent la majestueuse capitale, renforcent la plongée dans l'univers passionnant et immersif - encore mis en valeur par un codex toujours aussi complet - qui avait déjà séduit beaucoup de joueurs dans le premier opus. L'histoire de Dragon Age II se veut donc plus personnelle et moins épique, soutenue une nouvelle fois par un casting exceptionnel (mis à part un ou deux personnages un peu en retrait) qui sait se rendre très vite attachant et dont l'impact sur l'histoire a été grandement augmenté. Leurs quêtes personnelles en général très bien scénarisées, ont des conséquences sur la trame principale et cette implication est agréable à constater, là où l'on regrettait leur relatif détachement dans le premier opus. Un régal.

Quant à la mise en abîme narrative, si elle se révèle réussie et suscite parfois quelques traits d'humour bien sentis, en plus d'augmenter le suspens et le mystère qui se dégage de l'histoire de Dragon Age 2, elle aurait pu être mieux exploitée. Car finalement ce type de narration tant vanté par les développeurs durant la promotion du jeu a déjà été vue dans Alpha Protocol, en un peu moins évolué, certes.
Dragon Age II: Rise to Power
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Easier

La simplification du système de jeu au profit d'un travail approfondi sur le dynamisme était attendue et clairement annoncée. Bioware a voulu rejouer la carte de la simplification, probablement pour conquérir un plus large public, étant donné la réussite qu'a occasionné cette décision avec Mass Effect 2. D'accord... Mais le problème se situe dans l'orientation de la licence Dragon Age dont le premier opus était extrêmement ancré dans les traditions du RPG des années Interplay, et tirant beaucoup plus ses influences d'un Baldur's Gate que du Space Opera désormais icône du jeu de rôle moderne. En effet, on remarque une disparition totale des anciennes "compétences" de Dragon Age: Origins : ces talents généraux qui conditionnaient notre aptitude au discours, au crafting (qui existe toujours mais dont l'utilité est limitée) et autres joyeusetés roleplay, certes discrètes mais indispensables à la facette plus subtile du gameplay... Celle qui n'impliquait pas forcément des combats. Les pouvoirs activables dans ces derniers sont, eux, toujours aussi nombreux et riches, et chaque classe (mage, voleur, ou guerrier) possédant ses orientations et spécialisations (d'ailleurs réduites au nombre de trois par classe) peut se jouer de différentes façons. Un certain travail de rééquilibrage a d'ailleurs été fait sur le jeu, ayant pour première conséquence de revaloriser les armes à distance qui étaient complètement éclipsées par le pouvoir des mages ou la puissance des combattants dans le premier opus. De même, la gestion des compagnons dans leur équipement a été totalement bridée : leur set d'armure n'est plus paramétrable contrairement, heureusement, à leurs armes et accessoires... décision étrange quand on voit le nombre de pièces d'équipement qui sont du coup juste bonnes à être vendues.

En route mauvaise troupe, pour augmenter les aptitudes de la fine équipe, il faudra verser le sang, couper des membres, fracasser des boîtes crâniennes ; une tâche à laquelle on s'adonnera avec joie et une certaine addiction tant le dynamisme et les animations des combats les font passer pour une gigantesque hyperbole. Pas d'attaque automatique pour cette version console, il faudra appuyer sur X continuellement pour attaquer avec le personnage contrôlé, renforçant encore le dynamisme des combats. La pause active est bien entendu toujours de mise, et les compagnons peuvent toujours être dirigés en combat de façon assez précise grâce à une interface bien fichue. Le système de combat est au final bien plus adapté aux consoles qu'il ne l'était dans Origins, et de ce fait bien plus plaisant à expérimenter. Niveau difficulté, le mode normal m'a semblé être un bon compromis entre du challenge sur un certain nombre de combats (où la gestion de groupe était indispensable), et de l'agréable sur des combats de moindre importance où il n'était pas forcément nécessaire de dégainer la pause active à répétition ; le mode difficile, lui, offrira de quoi nourrir les amateurs de gros challenge.

Bioware oblige, le jeu est empli de dialogues à choix multiples dont le système a été entièrement repompé de Mass Effect avec tout le dynamisme que cela pouvait conférer au Space-Opera mais aussi avec tout le manque d'influence des compétences sur les joutes verbales. Si on regrette donc la disparition des compétences de dialogue, de la persuasion et de l'intimidation qui pimentaient les conversations de DAO, on constate cependant la superbe écriture de ces derniers. Les répliques sont percutantes dans tous les tons que le système permet d'utiliser (conciliateur, violent, sarcastique, etc...) et les choix sont omniprésents. Ils sont en effet plus nombreux, présents dans 80% des quêtes annexes, et bien souvent cornéliens, car du manichéisme de Dragon Age: Origins, il ne reste plus rien, ou presque. De plus, leurs répercussions sur la trame et sur les compagnons sont plus marquées. La gestion "sociale" des personnages est restée globalement similaire même si elle est plus calquée sur le système de l'addon Awakening que sur le premier opus. Vous serez prévenu lorsqu'un de vos amis voudra vous voir et vous pourrez alors enclencher un dialogue qui se terminera par une évolution de votre score d'amitié avec ce personnage (avec les conséquences que cela imposera par la suite - romance, désaccord etc...), voire par l'obtention d'une quête.
Dragon Age II: Rise to Power
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Cheaper

Bioware avait promis une amélioration graphique par rapport au premier opus et celle-ci est bien présente sur de nombreux aspects. Tout d'abord la modélisation des personnages a été bien améliorée (les elfes ont d'ailleurs subi un sérieux re-design qui ne sera pas au goût de tout le monde), les textures ont été globalement remises au goût du jour et les animations bien retravaillées ; hormis les animations faciales qui sont toujours assez peu expressives et qui desservent par moment la mise en scène moins mollassonne de cet opus. Le design de la ville de Kirkwall est une véritable réussite, la ville parait aussi majestueuse qu'effrayante avec ses grands murs de pierre blanche qui s'élèvent vers les cieux et les effets de lumière très contrastés (et magnifiques) contribuent au côté plus "comics" de la direction artistique. Bref, les ballades en ville sont un délice d'ambiance, même si beaucoup de PNJ n'y font que de la figuration, mais c'est pour mieux afficher le décalage déplorable avec les zones extérieures. Celles-ci ne sont pas nombreuses et ont probablement été confiées à des stagiaires, où tout simplement rajoutées trois jours avant la clôture du jeu, car leur rendu est plus que décevant. Vides et sans âme, les décors - dont les arbres semblent sortis de l'alpha version de World of Warcraft - se permettent en plus d'être mal modélisés. Si le constat s'arrange pour les grottes, cavernes et autres tunnels qui bénéficient d'une meilleure modélisation et des mêmes effets d'ombre et de lumière que la ville, ces lieux ne se renouvellent jamais. Il existe globalement cinq modèles de donjons que les quêtes nous font parcourir par marqueur interposé, dans un sens, puis dans l'autre, puis en prenant une nouvelle entrée jusque là inconnue. Si cette petite astuce fonctionne bien au deuxième passage, la pilule passe moins bien au bout du cinquième, d'autant que l’interactivité avec les décors n'a pas été améliorée. L'interface a été retravaillée, et le résultat sur cette version console est enfin à la hauteur ; elle est pratique et va à l'essentiel. La carte du monde qui permet de voyager entre les différents lieux et de changer la période de la journée (jour ou nuit) est esthétique, à l'image des fiches de personnage et d'équipement. En combat, le menu radial est impeccable, et les contrôles intuitifs. Seul un petit manque de raccourcis vient gâcher un peu ce beau travail.

Concernant le contenu, le jeu est assez riche même si la durée de vie reste inférieure à DAO pour des raisons évidentes (moins de replay value par disparition des origines), les annexes sont nombreuses et réussies, vraiment bien scénarisées mais mènent malheureusement trop souvent à un enchaînement dialogue/combat. Heureusement comme ceux-ci sont rapides et agréables, le mal en est amoindri. Malgré tout, le nombre de choix, les possibilités de romances, et les classes de combattant sont autant d'arguments pour la rejouabilité du soft qui reste acceptable.

Enfin, Inon Zur à la musique fournit une bande-son assez peu inspirée surtout par rapport à son précédent travail. Jolie mais trop discrète dans les phases d'exploration en ville et pas franchement folichonne lors des combats, on ne retiendra pas grand chose de cette OST. Rien à dire au niveau des doublages de la version originale, les voix sont bien choisies et des variations d'accent viennent appuyer le côté cosmopolite de Kirkwall ; la version française, elle, est décevante, que ce soit au niveau des voix ou au niveau de la traduction qui souffrent d'approximations malvenues.
Dragon Age II: Rise to Power
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Dragon Age II: Rise to Power
Un peu plus d'un an de développement était-il un laps de temps trop court ? Le budget a-t-il été réduit pour cette suite ? Bioware s'est-il juste reposé sur ses lauriers en faveur de la flemme ? Impossible à dire, mais le résultat est là. Le jeu est sorti beaucoup trop rapidement. Les lieux ne sont pas assez nombreux, trop restreints, une partie de la dimension RPG a été supprimée, les mêmes schémas se répètent systématiquement : on avance, on arrive au centre d'une pièce, des ennemis nous attaquent, une nouvelle vague arrive, on déverse un hectolitre d'hémoglobine, et on dialogue. Par le cul d'Andrasté que c'est cheap, que c'est pauvre ! Pourquoi une telle note alors ? Parce que hormis son relatif classicisme, l'univers de Dragon Age est au delà de toute critique, sombre mais contrasté, incisif et piquant de curiosité, parce que l'écriture et les personnages made in Bioware sont là et que c'est cette marque de fabrique que l'on aime, parce que le scénario est intelligent et les choix cornéliens. La catastrophe n'est pas passée loin pour cette suite, en espérant que le futur Dragon Age 3 qui promet déjà au niveau de l'histoire bénéficie de plus d'attention.

09/03/2011
  • Les dialogues
  • Les compagnons
  • Le scénario et le background
  • Combats dynamiques et agréables
  • Interface réussie
  • Bon contenu
  • Graphiquement très inégal
  • Trop peu de lieux
  • Trop de combats
  • Côté stratégique diminué
  • Aspect RPG simplifié
  • Localisation française
7

GRAPHICS 3/5
SOUND/MUSIC 3/5
STORY 4.5/5
LENGTH 3.5/5
GAMEPLAY 3/5
Dragon Age II: Rise to Power > Commentaires :

Dragon Age II: Rise to Power

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8 commentaires sur Xbox 360
PXL

le 11/05/2015
1
J'avais fini le premier à sa sortie et le Inquisition il y a quelques semaines. Je me suis lancé dans le II qui ne m'a jamais inspiré.
Après un intro difficile, qui ne donne tellement pas envie de continuer tant les changements sont importants après un premier épisode tellement bien... Là on a le droit à un jeu d'action bourrin et nul à chier.
Pas d'exploration, design au ras des paquerettes, bande son inexistante etc... Il n'y a rien de RPG dans ce soft inutile.
Tout juste les dialogues et le scénar sauv un peu le jeu de la noyade. Mais la redondance exaspérante des environnements donne la gerbe et sent bon la pompe à fric Made in EA. ils ont racheté Bioware et ont perverti cette entité.
EA c'est l'engeance du mal du jeu vidéo, pour reprendre le thème de Dragon age. EA a engendré un Enclin avec le rachat de Bioware...

Enfin bon, Dragon Age II reste intéressant pour les nombreux clin d'oeil qui lui sont fait dans le Inquisition sur Next Gen. Pour le reste vous pouvez allègrement lui chier dessus tellement il est mauvais.
Donni

le 22/09/2014
Edité le 22/09/2014
5_5
Comme la plupart j'en attendais beaucoup, ben je me suis forcé pour aller jusqu au bout.
On tourne en rond sur les memes lieux pendant 30 heures de jeux, le bestiaire est complètement pourri, les salles ou donjon se répètent alors qu'on est pas au meme endroit....
Et puis j'sais pas le jeu s'appelle "DRAGON" age, j m attendais à batailler contre du gros dragon... En fait j ai eu un Draco Sire vers la fin, et plein de petits insignifiants ici et là, et c est tout. Le reste : araignées, loups, et guerriers répétitifs en tout genre du début à la fin... Wouha, génial ! Warriors of the eternal Sun faisait déjà beaucoup mieux en 1992 sur Megadrive....

Bien déçu donc, heureusement que y a du contenu dans le scenario, les graphismes sont pas mal sans plus, je me suis bien amusé avec les sorts de ma magicienne, l'intro est impressionnante, et la musique de l'écran titre magnifique.

Mais grosse déception tout de meme, le jeu est ultra linéaire, et répétitif à l'ennui. C'est dommage les 3 ou 4 premières heures commençaient très bien... Et puis on dirait que y'a eu une coupe drastique dans le budget en pleine réalisation.
5,5/10, et je suis gentil..
Elekami

le 09/05/2014
6
BioWare nous a menti en nous annonçant une révolution.
Le constat est là : Dragon Age II est un jeu bâclé. On visite les mêmes environnements (bien ternes d'ailleurs) des dizaines de fois et les combats sont répétitifs au possible... le jeu avait pourtant un début assez intéressant. Graphiquement, on est cette fois vraiment à la masse comparé à ce qui se faisait ailleurs à la même époque.
La narration et des musiques encore honnêtes sauvent le tout, car même si du reste il demeure un A-RPG relativement correct, il ne fait pas honneur à son prédecesseur et fait figure de véritable déception pour ceux qui ont adoré Dragon Age premier du nom...
Toki

le 19/10/2011
4
Tout simplement indigne de son predecesseur
Dire que je l'attendais tellement et tout cela pour ça!!!
Une honte messieurs
Turel

le 19/08/2011
7
Loin d'égaler son ainé, il joue la carte de l'accessibilité, moins complet niveau gestion que le premier, il est tout a fais possible de le finir en bourinant tout du long, dommage.
Cependant DA2 reste un jeu très sympa, agréable à jouer même si le coté répétitif des décors rend les sous-quêtes un peu ennuyeuse. Les personnages composant l'équipe sont pour la plupart intéressant, le scénario quand à lui est par contre plus terre à terre que le premier, ne vous attendez pas à des batailles épiques à la Seigneur des Anneaux
Zeckfried

le 22/06/2011
Edité le 22/06/2011
6
En 25 heures j'ai fais quasiment toutes les quêtes sauf une paire d'annexes et quelques rumeurs... Ce n'est qu'une succession de quêtes annexes basées sur une architecture de h'n's. J'ai surtout l'impression qu'un II n'était même pas prévu et que même avec plus de temps, ça n'aurait pas pu donner un aussi bon résultat que certains l'espéraient. Plaisant tout de même, je me prendrai le III...
Zio

le 02/06/2011
6
Pour les + et les +-, je suis du même avis que ce cher Anthemis. Pour les -, je suis complètement de son avis concernant les environnements et le level design des "donjons" est vraiment une grosse arnaque.
Dragon age 2 est un jeu bon et de par le fait très loin de son ainé que je trouve toujours grandiose.
Sachant que le 3 est annoncé, j'espère qu'il sera grandiose pour rattraper cet épisode sans plus....
Anthemis

le 24/04/2011
Edité le 02/05/2011
5
+ La refonte des combats. Très speed, on est bien loin du coté soporifique du premier à ce niveau (en fait, j'oserai presque penser qu'avec une fusion du système de DAO ET DA2 on approcherait de la perfection).
+ Les persos (gros gain niveau design imo) souvent intéressants.
+ Les Dialogues.

+- Les musiques
+- Le scénario

- C'est quand même très laid
- C'est quand même du foutage de tronche niveau environnements...
- C'est quand même à la limite du BTA dans son avancement...

Bref pour moi, DA2 même si on s'y emmerde que très rarement c'est quand même très loin d'être un grand jeu. C'est speed, ça défoule et ça sait rester intéressant mais ça ne va jamais vraiment plus loin quoi.
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