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Final Fantasy XV > Fiche complète du jeu

Final Fantasy XV

Informations Générales

Plate-forme : play4

Genre : arpg

Nombre de joueur(s) : 1

Appartient au(x) groupe(s) : Fabula Nova Crystallis (Final Fantasy XIII), Final Fantasy, Final Fantasy (Série principale), Final Fantasy XV

Aussi sur : xboxone

Nom original : ファイナルファンタジー XV


Développeur(s) : Square Enix

Chara-designer(s) : Tetsuya Nomura

Compositeur(s) : Yoko Shimomura

Remaké/porté en show_hide
Jeu(x) en relation / Add-ons show_hide
6.5
6
Classé Top#434 Legendra
Dans le top 10 de 3 membres
78 membres l'ont fini (Temps moyen: 54h)
84 membres le possèdent
6 membres y jouent

europe 29/11/2016

Editeur : Square Enix

amerique 29/11/2016

Editeur : Square Enix

japon 29/11/2016
Site officiel
Editeur : Square Enix

Final Fantasy XV > Commentaires :

Final Fantasy XV

6.5
6

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23 commentaires sur PlayStation 4
Yahiko

le 15/08/2018
4_5

Un immense gâchis. C’est le sentiment qui me domine après avoir terminé XV. Esthétiquement cet épisode avait tout pour entrer dans le cercle des grands Final Fantasy. Mais il ne restera qu’un jeu malade, mal produit et mal conçu qui trimballe du début à la fin cette pancarte d’épisode de la honte.

Là où la série (au moins ses épisodes canoniques) avait toujours su s’élever pour traiter ses thèmes avec intelligence et sincérité, XV met par terre tout ce qu’il tente de construire en moins de temps qu’il n’en faut. Pendant tout le jeu je n’ai cessé « ah ouais ça aurait pu être cool si » sauf que cette condition n’arrive jamais. C’en est parfois presque malaisant. En témoigne le chapitre 9 qui restera comme le climax du jeu et qui avait tout pour rester comme une des scènes fortes de l’histoire de la série. Au lieu de quoi l’aspect dramatique de la scène laisse incrédule par le manque de développement en amont des personnages concernés et de leur relation et la phase de combat si alléchante esthétiquement et rythmiquement tombe à l’eau par un choix de gameplay complètement aberrant.

Et c’est comme ça tout le reste du temps. FFXV paye sa réalisation chaotique et ne cesse de laisser apparaitre qu’il est un jeu non fini, qui ne répond pas à toutes les questions et laisse des situations en suspend sans les résoudre. La série avait déjà essuyé ce genre de plâtre avec XII mais la proposition globale était finalement cohérente, à quelques sujets près, tout trouvait explication et finalité. Pas là. Après quelques chapitres, l’agencement de l’histoire est fait n’importe comment, la progression devient incohérente, des pans de scénario entiers manquent pour faire du lien entre les évènements et des personnages et relations potentiellement intéressants sont laissés de côté et se contentent d’avoir deux ou trois lignes de dialogue par ci par là. Tout est fait dans la facilité et le rush. Le pire étant ces bouts d’histoire que l’on apprend à la radio, sur des coupures de journaux ou sur des rapports scientifiques laissés à droite et à gauche (cc chapitre 13). On repassera donc pour l’immersion et l’implication émotionnelle. Pourtant l’aspect bromance mis en avant par Tabata avant la sortie jeu marche plutôt bien. Il n’échappe pas toujours à l’écueil de la niaiserie mais c’est finalement assez rare et le quatuor devient sympathique et attachant au fil de l’aventure. Mais ce n’est pas suffisant.

Le gameplay n’échappe pas non plus à la liste des critiques. Et là encore la frustration est importante. Les débuts sont prometteurs, c’est rythmé, dynamique et le côté aérien des actions de Noctis donne de l’ampleur aux joutes. Même si on sent de suite que c’est un peu brouillon, ils laissent apparaitre un certain potentiel d’epicness. Sauf que le soufflé retombe vite. De combat épique il y en a peu, le système trouve vite ses limites, le côté brouillon s’accentue au fur et à mesure que les boss grossissent et on finit par ne plus comprendre grand-chose à ce qu’on fait, l’esquive devenant souvent impossible tant l’écran est encombré. Les combats importants se résument rapidement à faire tomber des sacs de PV à coup d’éclipses et d’utilisation intensive de potions et d’élixirs pendant de longues minutes. Et je passe sur les QTE présents à des moments cruciaux du jeu. C’est affreusement mal calibré.

Deux mentions correctes tout de même : une Shimomura divine qui signe une OST inouïe et qui sauve à elle seule la baraque de biens des situations. La qualité de son travail est fabuleuse, comme à son habitude, mais peut-être encore plus ici. Au casque on en prend plein les oreilles, c’est exquis. Et un final plutôt sympa avec le patch royal. Celui-ci propose en effet un dernier chapitre marquant dans une atmosphère apocalyptique assez bien retranscrite et une ville au level design enfin bien pensé. Et les quelques rajouts de boss avant le combat final donne un peu d’épaisseur et d’ampleur à ce dernier.

On finit donc sur une bonne note. Mais c’est clairement insuffisant compte tenu de tout le reste. FFXV restera cet épisode de la honte, celui qui a plongé la série dans la vulgarité et la banalité. C’est triste.

Un immense gâchis. C’est le sentiment qui me domine après avoir terminé XV. Esthétiquement cet épisode avait tout pour entrer dans le cercle des grands Final Fantasy. Mais il ne restera qu’un jeu malade, mal produit et mal conçu qui trimballe du début à la fin cette pancarte d’épisode de la honte.

Là où la série (au moins ses épisodes canoniques) avait toujours su s’élever pour traiter ses thèmes avec intelligence et sincérité, XV met par terre tout ce qu’il tente de construire en moins de temps qu’il n’en faut. Pendant tout le jeu je n’ai cessé « ah ouais ça aurait pu être cool si » sauf que cette condition n’arrive jamais. C’en est parfois presque malaisant. En témoigne le chapitre 9 qui restera comme le climax du jeu et qui avait tout pour rester comme une des scènes fortes de l’histoire de la série. Au lieu de quoi l’aspect dramatique de la scène laisse incrédule par le manque de développement en amont des personnages concernés et de leur relation et la phase de combat si alléchante esthétiquement et rythmiquement tombe à l’eau par un choix de gameplay complètement aberrant.

Et c’est comme ça tout le reste du temps. FFXV paye sa réalisation chaotique et ne cesse de laisser apparaitre qu’il est un jeu non fini, qui ne répond pas à toutes les questions et laisse des situations en suspend sans les résoudre. La série avait déjà essuyé ce genre de plâtre avec XII mais la proposition globale était finalement cohérente, à quelques sujets près, tout trouvait explication et finalité. Pas là. Après quelques chapitres, l’agencement de l’histoire est fait n’importe comment, la progression devient incohérente, des pans de scénario entiers manquent pour faire du lien entre les évènements et des personnages et relations potentiellement intéressants sont laissés de côté et se contentent d’avoir deux ou trois lignes de dialogue par ci par là. Tout est fait dans la facilité et le rush. Le pire étant ces bouts d’histoire que l’on apprend à la radio, sur des coupures de journaux ou sur des rapports scientifiques laissés à droite et à gauche (cc chapitre 13). On repassera donc pour l’immersion et l’implication émotionnelle. Pourtant l’aspect bromance mis en avant par Tabata avant la sortie jeu marche plutôt bien. Il n’échappe pas toujours à l’écueil de la niaiserie mais c’est finalement assez rare et le quatuor devient sympathique et attachant au fil de l’aventure. Mais ce n’est pas suffisant.

Le gameplay n’échappe pas non plus à la liste des critiques. Et là encore la frustration est importante. Les débuts sont prometteurs, c’est rythmé, dynamique et le côté aérien des actions de Noctis donne de l’ampleur aux joutes. Même si on sent de suite que c’est un peu brouillon, ils laissent apparaitre un certain potentiel d’epicness. Sauf que le soufflé retombe vite. De combat épique il y en a peu, le système trouve vite ses limites, le côté brouillon s’accentue au fur et à mesure que les boss grossissent et on finit par ne plus comprendre grand-chose à ce qu’on fait, l’esquive devenant souvent impossible tant l’écran est encombré. Les combats importants se résument rapidement à faire tomber des sacs de PV à coup d’éclipses et d’utilisation intensive de potions et d’élixirs pendant de longues minutes. Et je passe sur les QTE présents à des moments cruciaux du jeu. C’est affreusement mal calibré.

Deux mentions correctes tout de même : une Shimomura divine qui signe une OST inouïe et qui sauve à elle seule la baraque de biens des situations. La qualité de son travail est fabuleuse, comme à son habitude, mais peut-être encore plus ici. Au casque on en prend plein les oreilles, c’est exquis. Et un final plutôt sympa avec le patch royal. Celui-ci propose en effet un dernier chapitre marquant dans une atmosphère apocalyptique assez bien retranscrite et une ville au level design enfin bien pensé. Et les quelques rajouts de boss avant le combat final donne un peu d’épaisseur et d’ampleur à ce dernier.

On finit donc sur une bonne note. Mais c’est clairement insuffisant compte tenu de tout le reste. FFXV restera cet épisode de la honte, celui qui a plongé la série dans la vulgarité et la banalité. C’est triste.


Paprika

le 26/03/2018
3_5
Une vraie déception.

J'ai pourtant passé beaucoup de temps dessus, mais une fois l'aventure terminée, je me suis rendue compte à quel point le goût dans ma bouche était amer.

Le rythme est si inégal que tu es vraiment surpris de voir arriver la phase finale.
La répartition du temps de jeu entre les 3 pays à explorer équivaut à Pays 1 : 85% - Pays 2 : 10% - Pays 3 : 5%.
Trop de missions tuent les missions, surtout quand celles-ci n'apportent strictement rien à l'histoire ou l'univers.

Le scénario et l'univers, justement, sont si incomplets.
Le côté simulation de road trip lasse très rapidement.
On a du mal à comprendre les motivations de chacun dans ce conflit.
Comble, on nous fait des révélations sur l'un des gros mystères du monde d'Eos au lance-pierre.
Le pire :
L'explication de l'installation de la nuit permanente sur Eos se trouve sur un papier dans le diner d'Hammerhead avant l'assaut final. Et nous en sommes, en partie, responsables.


Les protagonistes du boys band se révèlent bien tard dans l'aventure (coup de cœur pour Ignis) mais les personnages secondaires sont vraiment là pour la déco, même Lunafreya, qui pourtant est un personnage fort, n'est évoquée que trop peu souvent.

Côté Gameplay, il y a du bon comme du mauvais. Le système de combat est pas mal, les techniques de campement et de cuisine sont sympathiques (le rendu des plats est très beau), la pêche tient de l'anecdotique (incroyable que ça soit autant mis en avant) et la photo est gadget (bis repetita).
Le coup des chimères qui popent quand bon leur semble, c'est tout simplement non.

J'ai l'impression de n'avoir entendu que 3 musiques différentes dans l'ensemble de l'aventure, hors radio. Et la plus fréquente étant le thème des Chocobos. On se retrouve parfois à errer dans les terres, sans musique, qui se déclenchent au petit bonheur la chance après des minutes de silence.

Cet opus se voulait sûrement plus adulte, plus actuel (open-world tout ça) mais c'est vraiment dommage car on voit le potentiel du jeu. Mais j'ai comme l'impression que, mis bout à bout, le jeu doit faire 20-25h et comme c'est en dehors des normes actuelles tournant autour de 50h de jeu, ils ont rallongé l'aventure avec des missions à ne plus savoir quoi en faire.

Ce jeu ne m'a pas atteint, je suis restée en surface.
Golden Leaf

le 28/08/2017
4
Les considérations esthétiques seront laissées à l'appréciation de chacun : force est de reconnaître que le jeu est fin, et que, lorsque Final Fantasy XV veut bien verser dans la lumière et la fantaisie (je pense à Léviathan et à la toute fin), il le fait très très bien. Mais enfin, quel scandale ! Comment retenir les 3 ou 4 heures passionnantes dans une aventure qui n'en compte guère plus de vingt qui soient scénarisées ? Comment retenir deux ou trois combats magnifiques quand l'essentiel du temps est passé à combattre des soldats dans des bases anonymes qui se trouvaient sur le bord de la route ? Comment vanter la Venise virtuelle après avoir subi des stations services et des paysages uniformes ? Comment s'extasier devant un noble final après avoir écouté les âneries de quatre personnages qui frisent l'idiotie, lorsqu'ils ne reluquent pas une jeune femme aux formes généreuses ? Comment s'attacher à la belle Lunafreya lorsque Cindy est mise au premier plan dès les premières minutes de jeu ?


C'est peut-être ce qui m'a fait le plus mal, d'ailleurs : là où la série avait toujours placé haut la barre concernant l'exigence d'intelligence, la recherche dans les dialogues, la finesse dans l'expression des sentiments, je me suis retrouvé face à un jeu tout simplement bête, quand il n'est pas vulgaire.
Faizon

le 11/04/2017
7_5
Un "chef-d'œuvre malade" aux failles aussi attachantes que regrettables, aux qualités réelles mais aux défauts clairement visibles. Par moments absolument brillant, par d'autres absolument insupportable.
mimylovesjapan

le 24/03/2017
6_5
le premier final fantasy m'ayant vraiment déçu.
D'autant plus qu'il y avait un vrai travail sur le scénario et le design. Le tout a été gaché par une réalisation super médiocre, qui surfe sur la vague du "open world".
elroun
le 02/03/2017
9
Préambule : Pour commencer je tiens à préciser dans quel contexte j'ai joué au jeu. Je n'ai pas du tout suivi la campagne marketing du jeu, suivi le développement du jeu, lu d’interview des créateurs et encore moins les promesses de ces derniers. J'aime la surprise de la découverte pour ne pas me faire une idée toute faite de quelque chose. Donc j'ai pris le jeux comme il était sans me prendre la tête sur ces détails-là.

J’ai joué à tous les FF numéroté, hormis le 13 tous mon plus sans exception. Je donne cette avis en ayant terminé l'histoire en 40h sans rush et sans faire de quêtes à tout va. J'ai actuellement 100h de jeux sur ma partie sur PS4 slim.

L’histoire :

Que serait un final fantasy sans un bon scenario, ici comme nous a habitué la série un nouveau monde avec sa mythologie, son histoire et son identité nous est proposé. On retrouve bien les références si spécifique à cette série (chocobo, cid, crystal, invoc….).

Le scenario en lui-même se déroule un peu à la façon de final fantasy XII (phase d’action exploration coupant régulièrement le déroulement du scenario, beaucoup de chose suggéré et non narré…), il y aura bien évidemment quelque surprise au tableau. Mention spécial aux dialogues entre les personnages qui sont très sympas et qui rythme toute l’aventure

La personnalité de chacun des protagonistes est bien travaillé et reste cohérente.

J’ai réellement accroché au background du jeu et me suis fait un plaisir de regarder kingsglaive et brotherhood pour en apprendre plus sur ce monde. Un monde d’ailleurs qui a une réelle identité visuelle et ce laisse découvrir durant les longues balades en voiture

Concernant cette fameuse voiture j’ai lu beaucoup de critique concernant les temps de trajets, il est vrai que parfois on aimerait les écourter, mais d’un autre coté j’ai passé le plus long de mon aventure à admirer le monde qui se proposé à moi et m’émerveiller devant des petits détails que je n’aurais même pas remarqués si le jeu m’avait directement téléporté sur place.

Concernant les quêtes annexe certaine viennent apporter des compléments d’information sur l’histoire, toute les quêtes donnent droit à des dialogues plus ou moins intéressent.

Technique et OpenWORLD :

Ici mon avis est plus mitigé. Alors oui final fantasy est beau dans beaucoup de condition, mais certain choix artistique sur les cheveux trop détaillés par exemple rende l’aliasing très visible.

J’ai rencontré pas mal de ralentissement dans les partie open world sur la ps4 slim. Rien d’insurmontable mais légèrement perceptible. J’ai trouvé également la modélisation d’insomnia légèrement dépassé mais je chipote car cela n’entrave pas l’expérience de jeux.

Au-delà de ces détails on en prend plein la vue. Concernant l’openworld je vois beaucoup de monde le comparer à TW3 hors ils n’y a rien de comparable, le parti pris n’est pas le même de plus le monde n’est pas réellement ouvert mais propose une zone d’exploration très large mais avec beaucoup de limite géologique ou artificiel. L’aspect positif de ce choix permet aux jeux de donner vraiment forme au côté roadtrip voulu par le jeu. Le côté négatif c’est la limite donnée à l’exploration, même si le jeu donne la part belle à cet aspect mais on est loin de ce que propose XENOBLADE X en liberté et en taille d’environnement. Par contre j’ai trouvé la construction du monde plus harmonieuse sans réel changement abrupte de décors.

Concernant altissa et les derniers chapitres tout est plus scénarisé donc le jeu prend une autre dimension pour revenir à une approche plus traditionnel on aime ou on n’aime pas. Ça ne m’a pas choqué à plus outre mesure.

Gameplay :

Comme le 12 et le 13 ff15 ne nous propose plus de système ATB tant chérie par les fans de la série. Ici nous nous retrouvons avec un système proche des Kingdom hearth avec quelque spécificité qui rend le gameplay plus dynamique et parfois technique.

J’ai particulièrement apprécié l’éclipse et les épée spectrale qui monte en puissance tout au long du jeu.

Les invocations sont également de la partie, et pour le coup elles en mettent vraiment plein la vue, la première intervention de ramuh laisse vraiment une impression de puissance jamais atteinte jusqu’à maintenant dans la série. Elle s’intègre très bien dans l’histoire du jeu et leur utilisation est pour une fois logique.

Par contre les compétences ont souvent peu d’impact sur la façon de jouer son personnage ce qui est bien dommage, le gain en puissance n’est pas flagrant non plus.

Concernant le contenu end game et les quêtes annexes il y a de quoi faire, pas mal de donjon très bien pensé et assez flippant. Les chasses, les quêtes annexes sont nombreuses certes moins bien scripté que sur un certain TW3 mais là encore on est sur un FF. Il ne faut pas oublier que jusqu’à aujourd’hui le seul moyen de exp dans la série était de faire du bash. A défaut d’être scripté chaque quête donnera lieu à des dialogues qui distilleront un peu plus sur l’univers du jeu. Il est vrai que pas mal sont fedex et que l’on peut prendre qu’une chasse à la fois mais nous permettra d’explorer plus profondément le monde qui s’offre à nous ainsi que certaine curiosité.

Musique :

Je ne m’étendrais pas sur le sujet, juste la meilleur BO tout FF et jeux confondu.

Conclusion :

Comme vous l’aurez compris le jeu m’a plus, beaucoup plus, d’ailleurs j’en veux encore. J’en ai pris plein les mirettes, les oreilles et j’en redemande encore. Dernier jeux m’ayant fait cette effet était the Witcher 3. Mais à la différence de celui-ci final fantasy XV ce laisse savouré doucement au fond de son canapé à la façon d’un starwars (sans prise de tête). Je suis très étonné des avis critique que j’ai pu lire ici et là. J’ai l’impression de revoir le lynchage fait sur ff12 alors que beaucoup le trouve bon aujourd’hui.

Bref enfin un bon FF.

Les +

Gameplay
Univers
Le scenario
Les invocations
La bande de pote
La musique
Le background avec les œuvres annexes
Le coté épique de certain passage.
L’aspect comtenplatif

Les –

Les ralentissements
Les cheveux
Les chasses non cumulables.
Certaine quête annexe.
Veux encore en savoir plus sur insomnia et les luci.
Les chargements
vernes

le 26/02/2017
6
Frustrant, le boys band peu engageant s'avère somme toute sympathique à suivre, le gameplay m'est plus agréable que le XIII et l'environnement bien que très morcelé est plaisant à parcourir et pourtant que la montagne de tares est haute t-t .
Elmaestro

le 11/02/2017
8
J'ai fini le jeu en 40h sans faire toutes les quêtes annexes, je réserve ça au New game +. J'ai vraiment adoré ! très bon gameplay bien dynamique et facilement abordable mais qui garde son lot de défis malgré tout. Le monde ouvert reste un peu vide malgré la tonne de quêtes annexes fournies, certaines sans intérêts malgré tout. Le scénario est le point noir du jeu, parti sur des choses intéressantes et un background pas assez développé, il reste difficile à comprendre sur certains points si on n'a pas vu Kingsglaive. Malgré une bonne mise en scène efficace, il ne va pas au bout des choses, restant trop en retrait sur la 1ère partie du jeu et trop évasif et bâclé et un manque de profondeur pour certains persos ( Luna, Ravus, l'empereur Ledolas et bien sûr Ardyn )sur la fin, ce qui est vraiment dommage car le méchant est vraiment charismatique et aurait pu être plus compexe en plus de torturé et machiavélique. Le tout est bien rattrapé par une des meilleurs OST de FF que j'ai entendu.
Pour conclure, avec un monde ouvert plus interactif, un scénario beaucoup plus poussé et fouillé ça aurait été le jeu parfait pour ma part

Let

le 04/02/2017
4_5
Final Fantasy XV est incroyable.
Même son historique l'est mais je ne vais certainement pas le refaire tant nombre d'articles ont déjà été rédigés à ce sujet. Cependant il ne faut aucunement l'oublier tant il a certainement mis la pression à Square Enix qui se devait de sortir un jeu fignolé comme jamais. Et force est de constater que c'est loin d'être le cas.

Faire de Final Fantasy un open World sur le papier c'est incroyablement enthousiasmant mais dans la pratique c'est vide, cloisonné souvent pour rien et rempli de quêtes répétitives voire chiantes et mal indiquées. Aller chercher des grenouilles minuscules dans une zone bien trop large ou se taper 3km juste pour aller tuer 2 girafes n'a rien de fondamentalement passionnant. En plus, c'est un bel écran de fumée que toutes ces quêtes pour remplir un monde ouvert qui semble être au final plus une contrainte qu'un véritable élément voulu et maîtrisé. C'est incroyable que quasi aucune quête secondaire n'etoffe quoi que ce soit dans le background de l'univers ou dans le développement des personnages.

La réalisation est exceptionnelle si on la compare aux standards Japonais actuels mais en vrai elle est seulement correcte. Ça reste quand même agréable de se balader en voiture ou en chocobo et l'agrément augmente largement côté musique qui est vraiment superbe que ça soit en balade ou en combat.

Les affrontements justement, passer à l'action RPG façon KH est également une fausse bonne idée. Là où KH réclame de la technique et de l'adresse, FFXV simplifie et simplifie un peu trop. Peu de batailles représentent un vrai challenge, le pire ennemi en combat restera la caméra qui part en vrille dès qu'un ennemi est trop grand ou que le terrain n'est pas assez dégagé. C'est assez frustrant car ça gâche des affrontements qui auraient pu être épiques. S'ajoute à ça l'idée stupide et incompréhensible de rendre la magie Friendly fire qui accentue encore plus la frustration.
Ah et dernier point frustration, les invocations largement mises en avant dans les trailers qui ne sont pas vraiment jouables car elles interviennent un peu quand elles veulent (bien dommage car elles sont magnifiques).

Mais tout ça aurait pu trouver grâce à mes yeux et à ceux de plein d'autres joueurs si FFXV ne se foutait pas incroyablement de son public. Au delà du fait qu'il s'est éparpillé via le trans média, le scénario du jeu rempli de trous et le fait que nombres de choses promises ne soient pas dans le produit fini est impardonnable. Certains personnages (au delà du quatuor de héros dont les dialogues fonctionnement étonnamment bien) dits importants ont presque un rôle de caméos tant on les voit peu, ça pue le rafistolage en urgence et l'amateurisme à plein nez. Tout donne une narration ne suscitant aucune émotion autre que l'indignation. Et le pire de l'amateurisme et de l'idiotie est atteint dans les 5 derniers chapitres où tout est rushé et recollé grossièrement à la rustine. Tout en devient vide de sens et d'intérêt, c'est tout bonnement incroyable. C'est triste à admettre mais le meilleur de FFXV n'est pas dans son scénario, un comble pour une série qui a toujours su créer de grandes fresques épiques avec des personnages mémorables qu'on en ait apprécié les aventures ou non.

FFXV est malheureusement pour lui l'héritier d'une série prestigieuse, était de surcroît très attendu et très mis en avant (de façon mensongère en plus). C'était inévitable que toutes ces lacunes le plomberaient, c'était impossible autrement. Le jeu est bringuebalant, mal fini, plein de fausses bonnes idées et le pire c'est qu'il avait toutes les cartes en main pour être une vraie réussite. Il peut se laisser apprécier mais n'a clairement pas le niveau pour la saga qu'est Final Fantasy. Maintenant reste à voir l'avenir même si Square Enix n'a pas l'air d'avoir compris le problème, le produit peut être encore amélioré avec les mises à jour et les DLC prévus. Il sera intéressant de reparler du jeu quand il sera fini mais en l'état, impossible d'être satisfait.
Herbrand

le 24/01/2017
3
Le maître mot est gâchis. Car ce nouveau Final Fantasy est tout de même très ambitieux : open world avec un mon scénario directeur, présenter un univers mêlant SF/fantasy comme plusieurs épisodes phares ont réussi à le faire, une réalisation digne de la génération actuelle, et un système de combat à la fois dynamique et héritant des codes de la saga. Mais au final, quasiment tout est raté :

- L'open world, s'il reste agréable à parcourir, n'a aucune utilité si ce n'est justifier de nombreux allers-retours et quêtes FEDEX.
- Le scénario est supporté par une narration d'une qualité abominable, digne des plus mauvais films (les exemples récents qui me viennent en tête sont Warcraft et ... Kingslaive). Même en suivant le scénario en ligne droite, on se demande souvent où on est, pourquoi on y est, et ce qu'il s'est passé récemment ; et ça empire au fur et à mesure que l'on progresse. Les réactions parfois complètement incohérentes des protagonistes n'aident pas.
- La personnalité des membres du quatuor est très clichée, même si certaines scènes sauvent la mise. En revanche, je déteste Prompto. Vraiment.
- Le système de combat est raté. A force de dénigrer le classique tour à tour mais de ne pas vouloir/pouvoir faire de l'action réelle, on obtient un système le cul entre deux chaises sans grand intérêt, où le joueur doit maintenir un bouton pour que le personnage réalise automatiquement ses actions. La mauvaise gestion de la caméra accentue la frustration.
- En parlant de frustration, le jeu met à l'honneur de nombreux choix de game design dont je ne vois d'autre origine qu'un esprit psychopathe et torturé. Le chapitre 13 est l'expérience vidéoludique la plus horrible que j'ai connue depuis un temps immémorable.
- Plein de détails qui nuisent à l'expérience de jeu, notamment de nombreux manques de finition.

Pour terminer, citons tout de même quelques qualités du titre :
+ Le monde est plutôt beau et agréable à parcourir. Mention spéciale pour Altissia, la Venise de FFXV !
+ Certains combats épiques.
+ Le potentiel du background et de l'univers (malheureusement gâché par le reste).
+ La présence de la presse (journaux, radio) plutôt bien utilisée
+ Le doublage français plus que correct
+ Boobs boobs boobs (Aranea, Cindy)
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