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89 commentaires
Star Ocean: First Departure psp
Shadow

le 07/01/2009
7 psp
tri-Ace se perd un peu dans ses objectifs avec les Star Ocean ; il y a jusqu'à présent toujours eu un mélange d'heroïc fantasy et de science-fiction, assez mal abordé la plupart du temps. C'est le cas dans ce remake, avec un début intriguant et une suite d'un vide intersidéral. La faute à une carte du monde rajoutée, gonflant la durée de vie inutilement, avec les centaines d'aller-retours qu'elle vous réserve. Le "véhicule" traditionnellement présent dans les J-RPG existe bien, seulement son obtention -liée au recrutement d'un personnage- est aléatoire !

L'idée de plusieurs embranchements est bonne, mais j'aurais aimé que les scénaristes réfléchissent de façon à réellement impliquer les personnages "annexes" dans l'intrigue principale, parce qu'une fois qu'on a réglé leurs "petits tracas" sur la planète, on les emmène dans l'espace et ils sont identiques à de simples poupées.

Bon. En dehors de son scénario pas folichon et d'une IA en combat pas très réactive (car peu paramétrable), le jeu permet une belle customisation des protagonistes. On peut leur apprendre toutes sortes de facultés, et les possibilités sont nombreuses. Evoluer dans un talent peut par exemple débloquer une spécialité, combiné à un autre !

Ensuite, les Private Actions sont d'un humour rare dans le RPG. Je pense notamment à celles de Welch, l'inventrice farfelue (une sorte de Précis), mais aussi à la révision d'un conte de fée par tri-Ace... La véritable difficulté du jeu se situe à ce niveau : savoir qui on va recruter (on ne peut pas avoir tous les personnages dans l'équipe, et en recruter certains empêchera de solliciter l'aide d'un autre), car ce n'est absolument pas indiqué par le jeu d'une quelconque manière ! De plus, les Private Actions ajoutent au nombre déjà bien conséquent d'aller-retours...

Enfin, pour ce qu'il s'agit du remake, je trouve certaines voix horribles (Ilia !!), tandis que d'autres donnent vie à leur personnage (Welch en tête). Le nombre de cinématiques est ridiculement faible, et malgré un character design de très mauvais goût, j'aurais bien aimé en voir davantage. Pour terminer, considérant les nombreux embranchements... un New Game +, ç'aurait été bien, non ?
Suikoden V play2
Shadow

le 09/03/2009
7 play2
Sous des aspects classiques dont il ne se cache à aucun moment, Suikoden V arrive à nous maintenir en haleine du début à la fin, notamment par une narration très bien faite qui emporte le joueur dès les premiers instants. On peut toujours souligner quelques défauts comme les problèmes de caméra, la linéarité globale du titre, une technique un peu à la traîne, ou encore une difficulté étrange et irrégulière ; on ne peut néanmoins qu’apprécier le jeu à sa juste valeur, si tant est qu’on se laisse emporter par l’ambiance très asiatique et résolument « mignonne » de cette histoire. Comme souvent dans les jeux de l’éditeur, on retrouve plusieurs fins différentes et sans guide, il y a des chances pour que vous ayez la « mauvaise fin » lorsque vous finirez votre première partie. Par conséquent vous y reviendrez probablement pour avoir les 108 étoiles et obtenir la bonne. De plus, je rappelle tout de même l’initiative de Konami de commercialiser la version PAL à 30€ et traduite en 5 langues, ce que l’on ne peut que saluer pour le RPG en Europe en général.

+ Un scénario complexe mais bien expliqué, on n’en rate rien
+ Un retour aux sources pour la série, 40h de jeu intenses
+ Pas indispensable d’avoir joué les précédents épisodes
+ L’ambiance asiatique très réussie
+ Mode 60Hz proposé, 30€ le jeu
+ Variété des phases de jeu

- Linéarité générale
- Technique à la traîne
- Une traduction un petit peu bâclée quand même
- Difficile de mener à bien la quête des 108 étoiles sans guide
Super Robot Taisen OG Saga: Endless Frontier nds
Shadow

le 06/06/2009
7 nds
L'épopée d'une trentaine d'heures dans l'Endless Frontier s'avère au final l'une des plus plaisantes que propose le genre sur la portable de Nintendo. Malgré des défauts majeurs (construction scénaristique simple et répétitive, beaucoup trop d'affrontements contre boss), le fun est présent d'un bout à l'autre de l'aventure. Le jeu surprend principalement pour sa technique (le dynamisme des affrontements est saisissant), mais également pour un côté artistique très prononcé. On peut saluer les performances de Naofumi Tsuruyama (compositeur) et de Kazue Saito (character/mecha designer), tant le travail de ceux-ci insuffle la vie au titre de Monolith Software. Endless Frontier peut être décrit comme une aventure emprunte de dynamisme, et il excelle en la matière.

+ Conservation et qualité des doublages originaux
+ Dynamisme des combats impressionnant
+ Mélange audacieux de plusieurs genres
+ Une diversité culturelle et artistique
+ Durée de vie juste comme il faut
+ Des répliques/passages cultes

- Présence de combats aléatoires
- Un peu trop facile dans l'ensemble
- Mal adapté au support (pas de suspend save)
- Construction simple du jeu qui en devient rébarbatif
Tail Concerto play
Shadow

le 12/08/2013
3 play
Tail Concerto propose d'incarner un fonctionnaire (sa seule particularité c'est qu'il est un homme-chien, et aussi, plutôt naïf !) se baladant dans la contrée de Prairie pour arrêter les chats noirs. L'intrigue démarre assez vite (on est nommé officier par le roi, ok), et du coup les adversaires sont vraiment... tout sauf charismatiques. La Gaufre (Waffle en VF) dispose d'un robot assez pratique pour ça : il tire des bulles pour enfermer les chatons et les capturer en toute sérénité, ou encore blesser d'autres machines (!!). D'ailleurs sans ça on en pleurerait presque pour abattre certains boss. Car le personnage est d'une lenteur... Et la caméra est vraiment pas évidente à contrôler. Tout ce qu'il faut pour faire un bon jeu de plate-forme/aventure en clair. Et je me demande si les développeurs ont eu le temps de faire tout ce qu'ils voulaient sur ce jeu, tant l'univers paraît... exploitable, mais peu travaillé ? C'est une grosse déception parce qu'il y avait matière à, je pense. En témoigne l'un des points forts du jeu : sa notice. C'est qu'elle fait preuve d'humour et qu'elle est bien fichue en terme de présentation de l'univers. Peut-être les développeurs ne voulaient-ils pas faire plus, mais ils auraient dû, vraiment. En l'état, Tail Concerto me paraît inachevé, d'autant qu'il ne retient pas longtemps le joueur. Dommage.
Tales of Hearts R psv
Shadow

le 11/04/2016
6 psv
L'histoire de Tales of Hearts nous fait le plaisir de débarquer en langue française dans cette version PS Vita. Un périple classique pour un J-RPG qui ne rime pas forcément avec lassitude, d'autant que l'histoire est assez bien écrite, proposant un univers et des personnages plutôt sérieux/"matures" pour la série (au-delà de l'insistance un peu lourde sur le pouvoir du coeur). On a bien entendu le droit aux habituels moments de rigolade entre les membres de l'équipe (certains ne pouvant pas se supporter, par exemple), mais aussi des passages plus sérieux et touchants : tout le monde devrait avoir quelques préférés dans le casting.

Mais si la lassitude ne vient pas du joueur, on la ressent en revanche très fortement venant des développeurs, tant on a du mal à qualifier ce jeu de « remake. » Et le premier problème vient peut-être tout simplement de l'aspect technique du jeu : finie la 2D, pour laisser place à une 3D avec des personnages à l'animation rigide (et surtout limitée). Les transitions sont très mal gérées : écrans noirs, mouvements du corps très rapides et peu naturels, certaines scènes sont juste jouées avec les portraits (à la façon d'un skit !). Cela laisse une très mauvaise impression en jouant. On pourra passer outre avec le temps, en revanche comment excuser des incohérences de localisation, allant jusqu'à changer les noms des personnages principaux (alors même qu'on entend le nom original avec les doublages) ? De même, aucun effort n'a été fait sur le bestiaire ou les musiques, répétitifs au possible, ce qui est d'autant plus incompréhensible pour un remake. Ah, j'allais oublier de parler du personnage inédit, Gall... Et en fait ce simple fait résume bien ce qu'il y a à en dire...

Je retiendrai du jeu le gameplay qui laisse une impression positive, comme l'univers. En revanche ToHR est indéfendable sur des points qui peuvent vraiment déranger à la longue. On passe un moment relativement agréable en jouant, mais il y avait matière à faire l'un des meilleurs opus de la série, assurément ; c'est vraiment dommage.
Tales of Rebirth psp
Shadow

le 15/07/2008
7 psp
Tales of Rebirth joue la carte de l'innovation, côté gameplay. Plus de MP, ici la magie est gérée par les Cubes de Force, qui se remplissent et se vident en continu durant un combat. Le système de lignes permet des combats à trois plans, et la difficulté est au rendez-vous. En alliant cela à une dynamique sans faille, on tient là le point le plus intéressant du titre. L'histoire, quant à elle, est plus "mature" que dans Tales of Symphonia, et certains personnages sont très attachants, d'autant que les différents thèmes abordés (racisme, la xénophibie...) le sont avec une grande justesse. Enfin, la 2D est magnifique, un vrai régal pour les yeux.

Selon moi un excellent Tales of, qui souffre cependant d'une perte de vitesse sur la fin du jeu, le dernier tiers est assez pénible à parcourir (allers-retours dans les villes incessants, peu d'évènements majeurs, donjon final tordu...).

Comme Etoile de l'Aurore, ce jeu atteint la deuxième place dans mon Top Tales of, et je le recommande aux amateurs de jeu à gameplay.
Tales of Symphonia gc
Shadow

le 20/07/2009
8 gc
En six ans, Tales of Symphonia a très mal vieilli, c'est certain. La médiocrité de la mise en scène est en grande partie responsable du caractère grotesque de la plupart des scènes, qui perdront de leur intensité pour les gens un peu trop exigeants. Le début s'annonce mal tant la forme est classique et le héros tête brûlée, et pourtant... Le traitement est finement pensé (franchement à part Colette la *moitié* du temps, je ne trouve pas les personnages niais... Le ton du jeu est quand même souvent très dur. Et puis les épreuves qu'ils traversent -même Colette- les forcent à tenir bon, par peur de perdre la face. Bref pour moi le scénario est loin d'être un monument de niaiserie, mais bon...), certains passages sont même parfois un peu techniques.

Après si graphiquement le jeu reste très correct (avec des graphismes cell-shading agréables et un déroulement fluide), nul doute que l'ajout de séquences animées en plus grand nombre aurait bénéficié au soft. Cela aurait pu atténuer les erreurs d'animation et de mise en scène qui plombent l'ambiance. Un dernier reproche, sur le déroulement des batailles qu'on a dit se faire en 3D à la sortie, ce qui est totalement faux puisqu'on n'a pas la liberté d'échapper à un boss qui nous coince entre lui et un "mur" délimitant la zone de combat.

Mais en dehors de ça, le reste est du tout bon ! Le jeu porte très bien son nom, puisque les musiques sont inspirées et variées (on n'a jamais l'impression d'entendre 2 fois la même pour un type de zone), avec notamment 3 thèmes pour les rencontres aléatoires, dont le deuxième est épique à souhait. Les acteurs sont également très convaincants, on regrette donc que les petites discussions entre certains membres de l'équipe ne soient pas doublées (et ça relève entièrement de la flemme de l'éditeur sur ce coup, vu qu'en VO les voix sont là).

Si l'on peut se plaindre de la durée de vie a priori faible (la trame principale dure à peine une trentaine d'heures), elle est en fait d'excellente qualité dans le sens où on ne s'ennuie à aucun moment dans l'aventure (et il y a très peu d'aller-retours). Qui plus est, le contenu annexe permet facilement de tripler ce temps ; le New Game + est donc fort utile et appréciable, car il n'y a pas assez d'une partie pour tout découvrir.

Et enfin, Tales of Symphonia c'est la définition même du jeu interactif. C'est probablement le titre le plus abouti que j'ai pu jouer sur ce point ; c'est bien simple, dans l'univers du soft, le joueur peut exercer son influence sur quasiment tout. Ainsi, certains évènements peuvent être réalisés dans l'ordre suggéré par le groupe, mais vous pouvez très bien décider de continuer votre aventure et vous y attarder plus tard ! Ça change parfois les dialogues d'ailleurs. Sans trop en dire, il existe une astuce scénaristique selon laquelle vous pouvez décider vous-même d'un des compagnons qui rejoindra le groupe vers la fin (là encore certaines scènes changent). Enfin, le joueur a un contrôle total sur l'évolution des protagonistes : il existe deux types d'orientation pour le style de combat (Frappe et Technique), chaque personnage appartenant à l'une ou l'autre en fonction de certaines capacités annexes que vous lui attribuez. Ce style de jeu influe directement sur les coups appris ! Enfin, les "titres" offrent des gains supplémentaires de certaines statistiques, vous permettant d'accroître les atouts d'un héros, ou au contraire pallier à ses faiblesses...

Avec sa carte du monde rempli de choses à faire, et un level design intelligent (vous allez en résoudre des énigmes pour finir le jeu), un soft aura rarement donné une telle sensation de liberté (loin d'être illusoire pour le coup) et de savoir-faire. Oui vraiment, le seul défaut de Tales of Symphonia, c'est que sur certains points, il vieillit mal.
Tales of the Abyss play2
Shadow

le 10/05/2008
7 play2
Tales of the Abyss est sorti fin 2005 au Japon, le même mois que Kingdom Hearts 2. Il aura fallu attendre une dizaine de mois pour y regarder de plus près en version anglaise.

La première impression n'est pas des plus fatteures : un alliasing prononcé rend les personnages assez désagréables vu de près, et le héros est, comme souvent dans les Tales of que j'ai pu faire, loin d'être quelqu'un de "parfait". Il a un caractère détestable, et c'est sans doute pour cela qu'il n'attirera pas votre sympathie dans cette introduction.

Et puis, le soft de Namco se dévoile. On traverse des lieux tous plus enchanteurs les uns que les autres (quoi que certains un peu répétitifs), dans lesquels ont lieu des combats plus dynamiques que jamais. Dynamique ne rime pas ici avec la frénésie de Tales of Legendia, mais plutôt avec la réflexion avec laquelle mettre en place votre stratégie. Plusieurs modes de difficultés sont disponibles, comme à l'habitude. Le système de combat apporte beaucoup de nouveautés, renforçant ainsi son intérêt.

Au niveau des points négatifs, on regrette que les musiques soient un peu trop simples, et rarement inoubliables. Mais surtout, le scénario prend trop souvent une place "encombrante", étouffant le joueur de dialogues à n'en plus finir. La Replay Value de ce jeu est loin d'égaler Tales of Symphonia à mes yeux, à cause d'un manque de renouvellement global. De plus les chargements (sans compter la map qui rame) sont fréquents et agacent. D'autant qu'ils auraient pû être évités si le choix des développeurs s'était (avait pu ?) (se) porter sur un autre support.

Ce Tales of anniversaire montre à la fois toutes les qualités, et toutes les limites d'une série qui peine un peu aujourd'hui, à se renouveler. C'est un bon épisode (inédit qui plus est, ce qui est rare), mais je trouve qu'il lui manque un petit "quelque chose". Tales of Symphonia, pour citer l'aîné spirituel de The Abyss, met par exemple bien plus le joueur au centre des évènements, et l'immersion dans une oeuvre est un plus indéniable selon moi. Quoi qu'il en soit, c'est une chance de pouvoir faire ce Tales of.
Tales of the Tempest nds
Shadow

le 16/06/2008
3 nds
Difficile pour ce jeu de plaire, tant ses lacunes sont nombreuses. L'histoire propose des idées intéressantes, peu développées malheureusement (le jeu dure environ 10h). La modélisation des personnages est horrible, comme dans Phantom Hourglass, d'ailleurs. Les décors sont par contre jolis, mais assez vides. Le gameplay est médiocre, manque de profondeur et de dynamisme. Le jeu manque donc de finition sur tous les points, et ne marquera pas les esprits.
Tears to Tiara II: Heir of the Overlord play3
Shadow

le 20/03/2016
8 play3
Tears to Tiara II, je me suis demandé pourquoi un tel titre quand Atlus a annoncé la localisation anglaise, et j'ai été rassuré de savoir qu'il n'est pas nécessaire de connaître le premier opus pour apprécier celui-là. Bon dans la réalité, il y a bien quelques scènes vers la moitié du jeu qui sont assez délicates à appréhender, car on retrouve des personnages de Tears to Tiara, mais ils n'ont pas une implication personnelle dans les évènements de l'histoire.

Alors du coup T3I2 (ça fait formule de chimie~) c'est l'histoire bien connue d'un royaume opprimé par un envahisseur cruel qui a réduit un peuple entier à l'esclavage. Dis comme ça on pourrait se dire qu'on va s'ennuyer, sauf que la narration est d'une telle richesse, qu'on saura dès les premières heures si on va accrocher ou pas. D'ailleurs le prologue est un excellent test en soi : seuls resteront les joueurs qui ont supporté le fait de commencer un RPG par 5 heures à lire des textes. Même Suikoden V tente maladroitement d'inclure quelques phases de gameplay dans le même temps! On sent donc très vite l'inspiration VN du jeu, qui se cherche encore à certains moments entre ce genre et le RPG ; heureusement en prenant moins de temps (tout au plus deux heures deux ou trois fois sur une partie). Alors certes le character design est de qualité, les musiques fonctionnent aussi bien que la qualité d'écriture du script, mais ce n'est pas une expérience pour tout le monde...

Abandonner le jeu pour cette raison serait pourtant passer à côté d'un Tactical fourmillant de bonnes idées de gameplay, avec des affrontements vraiment stratégiques, où la moindre erreur peut nous faire perdre une unité. La customisation prend une part de temps hors-combat assez importante, et chaque personnage a ses particularités qui font qu'on finira par avoir besoin de ses services et c'est vraiment bien pensé à ce niveau-là. De même, chaque carte ou presque propose des spécificités qui font qu'on va aborder la plupart des combats avec une nouvelle approche. Pour conclure sur cet aspect, on peut préciser que le jeu s'adapte au joueur et non l'inverse : il est possible à tout moment de changer la difficulté (3 niveaux), ainsi que de revenir quelques tours en arrière pour modifier une action qui aurait eu de fâcheuses conséquences... T3I2 aurait donc fait un très bon Fire Emblem-like, s'il avait su faire l'économie de quelques longs dialogues. En l'état il reste cependant très largement digne d'intérêt pour les amateurs du genre sur PS3.
The Legend of Dragoon play
Shadow

le 15/08/2008
6 play
The Legend of Dragoon, le RPG en 4 CD de Sony (de ce côté-là, il peut se vanter de concurrencer Final Fantasy, de Square!). Mais qu'y a-t-il donc dans tout cela? D'abord, des graphismes légèrement en dessous de Final Fantasy VIII: les personnages sont modélisés de façon "mature" (ils sont grands, pas SD), seulement leurs visages manquent d'expression, et pas de pixels. En revanche les décors sont magnifiques, et le jeu tournant sur PS1 , je me conforte dans l'idée que ce dernier est artistiquement le plus réussi auquel j'ai joué (parce qu'entre la PS1 et les consoles de ces dernières années, la différence de puissance est très importante). Ensuite, The Legend Of Dragoon, c'est une histoire. Un peu longue à démarrer (CD1), elle réserve des moments forts, bien mis en scène. A noter, une localisation US correcte, présentant peu de fautes, et des doublages assez réussis le plus souvent. Au niveau musical, il y a de jolies mélodies et autres morceaux épiques, mais certains thèmes sont particulièrement malvenus (changement de musiques dans les menus, magasins, infirmerie...), car ils coupent un autre sans raison.

Si le jeu n'atteint pas les sommets du genre selon moi, c'est principalement à cause de deux choses. D'une part, le gameplay ne possède aucune profondeur. La stratégie lors des affrontements contre boss consiste à bien porter ses coups, en appuyant au bon moment sur le bon bouton. Rien de plus compliqué, rien de plus amusant. Car avec des combats communs sans réelle surprise, l'ennui menace... En deuxième lieu, je n'ai ressenti presque aucune évolution chez les personnages, aussi bien statistique, que psychologique. Les niveaux montent avec grande peine si l'on ne vient pas d'affronter un boss (sachant que les sommes d'expériences affichées à l'écran, déjà ridicules, sont encore divisées par le nombre de combattants actifs!). Et comme avec la plupart des équipes de sept protagonistes, les scènes impliquant chacun sont ici administrées au compte-goutte, et j'aurais préféré une équipe de trois ou quatre personnages, tous actifs en combat, et qui auraient eu leur place dans l'histoire...

Un jeu inoubliable pour ses qualités, mais passable, pour ses lacunes de gameplay.
The Legend of Heroes II: Prophecy of the Moonlight Witch psp
Shadow

le 02/09/2010
5 psp
Moonlight Witch fait pâle figure à côté de son aîné (ou successeur ? Allez savoir...). Tout y est similaire, mais en moins bien. Graphismes, musiques, character design, et ce n'est pas le plus grave... Les personnages sont le véritable gâchis, là où le précédent opus en présentait à la psychologie un tant soit peu "réaliste", ici on a le droit à des clichés de niaiserie, le comble étant atteint à la conclusion, clairement présentée comme glauque, et en fait vraiment très... plate. Malgré tout le jeu reste sensiblement le même (forcément, c'est un clone... ou plutôt AToV est un clone... Enfin bref) donc les amateurs du "premier" devraient aller au bout sans trop de mal... Mais on était en droit d'attendre mieux des développeurs.
The Legend of Heroes: A Tear of Vermillion psp
Shadow

le 02/09/2010
8 psp
A Tear of Vermillion m'a tout d'abord marqué pour son scénario assez original dès le départ (pour une fois qu'on ne part pas sauver le monde, mais pour des motivations plus égoïstes quoique toutes aussi nobles en soit...). Le jeu a un bon rythme en dépit de sa linéarité : les musiques changent très souvent, parfois même pour coller à une situation d'urgence par exemple (on entend alors la même musique jusqu'à résolution du problème). Le gameplay n'est pas mauvais mais les combats présentent assez peu de stratégie ; on note cependant une petite originalité bienvenue, l'animal qui nous suit partout et nous offre divers objets, tout en pouvant nous aider en combat. Techniquement le jeu est très réussi, une belle 3D sans ralentissements, et des portraits de personnages très réussis. Comme il a été dit, l'ambiance de ce Legend of Heroes est résolument "sympa", sans grande prise de tête au départ, pour devenir plus sérieuse dans la deuxième moitié (assez tragique à plus d'un titre). Un titre qui devrait plaire à tous les amateurs de classical.
The Legend of Heroes: Trails of Cold Steel play3
Shadow

le 20/03/2016
8 play3
Avec les Kiseki, Falcom a crée une véritable série dans la série des The Legend of Heroes et en 2015, c'est avec plaisir qu'on a pu apprendre qu'Xseed allait localiser en anglais un nouvel opus. Trails of Cold Steel donc, c'est l'histoire d'un jeune homme qui intègre une académie militaire pour se trouver une place dans le monde, et peut-être aussi pour se trouver tout court. Mais en jouant on comprend très vite que TOCS c'est aussi l'histoire de la petite Mint, qui essaie malgré toute sa maladresse de prendre soin de son oncle de professeur ; c'est l'histoire de Patrick le noble qui n'est peut-être pas si arrogant qu'il en a l'air ; ou encore celle d'un amour destiné à rester à jamais à sens unique... Bref, chaque élève de l'académie a le droit à un bon développement, pour peu qu'on prenne le temps de s'y intéresser en effectuant différentes quêtes annexes. Et l'univers bénéficie du même soin, avec des articles de journaux, différentes factions avec une vision bien précise du type de gouvernement à mettre en place, des alliés surprenants... Bref on ne s'ennuiera pas une seconde dans TOCS, pour peu d'aimer lire ; car le jeu est bavard, c'est certains.

Quant au gameplay, il reste assez simple : le level up améliore les statistiques des héros et les fournit en nouvelles compétences, mais on peut également modifier à tout moment les magies dont on dispose, en déplaçant des quartz sur une sorte de mini-sphérier. Le jeu impose assez régulièrement la constitution de l'équipe au joueur, ce qui est intéressant dans la mesure où l'on est ainsi amené à essayer tous les personnages jouables. Les combats sont assez stratégiques et pour ceux qui recherchent un bon challenge, il sera intéressant d'essayer le mode difficile dès la première partie.

Question durée de vie, le jeu peut se terminer en 40 heures probablement, si on évite la plupart des annexes, mais dans le cas contraire on double facilement ce temps de jeu ; sachant que chaque annexe doit être accomplie au sein même d'un chapitre, vu qu'on ne reviendra jamais dans un même lieu. C'est un peu, avec la faible réalisation technique, le seul vrai reproche qu'on a envie de faire au jeu : en plus d'être bavard, il coupe l'herbe sous le pied à quiconque voudrait explorer son vaste univers, puisque chaque zone est très cloisonnée. S'écarter de la tâche en cours est vain, on sera rappelé à l'ordre par ses coéquipiers... Je garderai en souvenir de ce jeu les magnifiques musiques, ainsi que le doublage anglais d'excellente facture. Cet accompagnement sonore permet de véhiculer pas mal d'émotions lors des scènes-clés, notamment la scène de clôture. Une fois le jeu terminé il ne reste donc plus qu'à attendre la sortie anglaise de Trails of Cold Steel II pour fin 2016!
The Legend of Heroes: Trails of Cold Steel II play3
Shadow

le 12/11/2016
7_5 play3
Trails of Cold Steel II nous est parvenu relativement vite par rapport à l'écart qu'il y a entre les deux jeux au Japon. Et après l'attente pour Trails in the Sky SC, ce n'est pas un mal. Maintenant, est-ce que cette suite parvient à transformer l'essai, ou n'est-elle qu'une version 1.5 ?

Je dois dire qu'un certain nombre de changements vont dans le bon sens : le challenge est toujours assez bien dosé, avec des boss qui peuvent opposer une bonne résistance, du fait que notre niveau ne peut être trop élevé. Du coup selon l'expérience vécue avec le premier opus, c'est au joueur de situer s'il souhaite monter d'un cran la difficulté de première partie ou au contraire l'abaisser. En difficile pour un joueur de RPG régulier, le jeu est pleinement satisfaisant (il tend même à se corser sur la fin). Certains boss nous infligent des altérations d'état, ce qui oblige à s'adapter. J'ai ajouté comme contrainte de ne jamais laisser un personnage s'écrouler, ce qui pousse à étudier sa préparation avant chaque combat important.

En terme de progression dans le jeu, TOCS II ne fait pas les choses bien, mais il les fait en tout cas mieux que son aîné ; très peu de missions obligatoires, une liberté de mouvement plus grande. Voilà qui permettra aux allergiques de dialogues de finir le jeu en un temps avoisinant les 50h (même si la trame principale en contient pas mal, quand même). En fait il ne manquerait plus que le scénario soit à la hauteur de cette structure de jeu pour qu'on s'emballe totalement pour l'aventure. Difficile d'en dire plus sans spoiler (j'en parlerai davantage sur mon blog), mais le jeu déçoit quand il s'agit d'apporter au joueur ce qu'il était en droit d'attendre depuis le premier opus. Ce qui laisse au final l'impression d'avoir juste joué à un bon jeu, qui avait tout pour être excellent.
The Legend of Zelda: Collector's Edition gc
Shadow

le 02/03/2015
9_5 gc
J'avais bien apprécié cette compil', qui fut l'occasion de refaire à fond (notamment) Ocarina of Time et Majora's Mask. Les jeux NES sont un peu durs, donc mieux vaut y jouer avec chargement/rechargement de sauvegarde rapide. Bon rien ne vaut les versions d'origine, mais les jeux réunis sont vraiment intéressants quand même.
The Legend of Zelda: Majora's Mask wii
Shadow

le 02/03/2015
8_5 wii
Majora's Mask possède une ambiance très atypique pour un Zelda, et même il faut le dire, pour un jeu vidéo en général. Ce jeu est la face sombre de la série, à l'image de l'objet maléfique, un masque en forme de coeur.

On comprend très vite que le jeu s'inspire de son aîné, Ocarina of Time, mais pour proposer un univers qui lui est propre, et qui va mettre le joueur assez mal à l'aise. Il n'y a qu'à regarder la lune gigantesque qui menace de s'effondrer sur la ville dans les 72 heures, et on est convaincu. Pour éviter la catastrophe, Link aura recours à des objets qu'il connaît bien pour résoudre des énigmes, mais également l'ocarina du temps et... des masques! Ces objets tiennent une place essentielle dans cet opus, puisqu'il y en a 24 et que chacun a une influence sur une ou plusieurs quêtes.

Décrire Majora's Mask en quelques mots est pour moi difficile, tant le jeu était novateur et riche sur N64, mais également très particulier. Ce que je peux dire de l'expérience originale, c'est que Termina est un univers où chaque PNJ a son histoire, son propre emploi du temps. Et cela est important à considérer puisque le joueur doit connaître les activités des personnages impliqués dans les quêtes à accomplir. De façon globale, beaucoup d'habitants de Termina souffrent, et la mission de Link est de les aider à trouver la voie du bonheur. Parfois cela s'avère très simple, d'autres fois compliqué et long, et d'autres fois encore, très étrange (le ranch Romani par exemple). Heureusement toute quête, tout personnage important se retrouvent marqués dans un journal qu'il est possible de consulter à tout moment. Si l'on rate une action, il est toujours possible de revenir dans le temps, même si cela implique de devoir refaire certaines actions. Le jeu est pensé essentiellement autour de ces quêtes, ce qui signifie qu'il possède très peu de donjons (quatre), mais que l'accès à chacun d'entre eux est conditionné par l'accomplissement de certains objectifs secondaires. La durée de vie se retrouve par conséquent un peu légère, si l'on trace en ligne droite (une vingtaine d'heures). Ce temps peut facilement être doublé pour qui cherche à découvrir les moindres secrets de Termina.

Majora's Mask en trois mots : unique, exigeant, et épique.


The Legend of Zelda: Majora's Mask n64
Shadow

le 02/03/2015
8_5 n64
Majora's Mask possède une ambiance très atypique pour un Zelda, et même il faut le dire, pour un jeu vidéo en général. Ce jeu est la face sombre de la série, à l'image de l'objet maléfique, un masque en forme de coeur.

On comprend très vite que le jeu s'inspire de son aîné, Ocarina of Time, mais pour proposer un univers qui lui est propre, et qui va mettre le joueur assez mal à l'aise. Il n'y a qu'à regarder la lune gigantesque qui menace de s'effondrer sur la ville dans les 72 heures, et on est convaincu. Pour éviter la catastrophe, Link aura recours à des objets qu'il connaît bien pour résoudre des énigmes, mais également l'ocarina du temps et... des masques! Ces objets tiennent une place essentielle dans cet opus, puisqu'il y en a 24 et que chacun a une influence sur une ou plusieurs quêtes.

Décrire Majora's Mask en quelques mots est pour moi difficile, tant le jeu était novateur et riche sur N64, mais également très particulier. Ce que je peux dire de l'expérience originale, c'est que Termina est un univers où chaque PNJ a son histoire, son propre emploi du temps. Et cela est important à considérer puisque le joueur doit connaître les activités des personnages impliqués dans les quêtes à accomplir. De façon globale, beaucoup d'habitants de Termina souffrent, et la mission de Link est de les aider à trouver la voie du bonheur. Parfois cela s'avère très simple, d'autres fois compliqué et long, et d'autres fois encore, très étrange (le ranch Romani par exemple). Heureusement toute quête, tout personnage important se retrouvent marqués dans un journal qu'il est possible de consulter à tout moment. Si l'on rate une action, il est toujours possible de revenir dans le temps, même si cela implique de devoir refaire certaines actions. Le jeu est pensé essentiellement autour de ces quêtes, ce qui signifie qu'il possède très peu de donjons (quatre), mais que l'accès à chacun d'entre eux est conditionné par l'accomplissement de certains objectifs secondaires. La durée de vie se retrouve par conséquent un peu légère, si l'on trace en ligne droite (une vingtaine d'heures). Ce temps peut facilement être doublé pour qui cherche à découvrir les moindres secrets de Termina.

Majora's Mask en trois mots : unique, exigeant, et épique.


The Legend of Zelda: Majora's Mask 3D 3ds
Shadow

le 02/03/2015
9_5 3ds
Majora's Mask possède une ambiance très atypique pour un Zelda, et même il faut le dire, pour un jeu vidéo en général. Ce jeu est la face sombre de la série, à l'image de l'objet maléfique, un masque en forme de coeur.

On comprend très vite que le jeu s'inspire de son aîné, Ocarina of Time, mais pour proposer un univers qui lui est propre, et qui va mettre le joueur assez mal à l'aise. Il n'y a qu'à regarder la lune gigantesque qui menace de s'effondrer sur la ville dans les 72 heures, et on est convaincu. Pour éviter la catastrophe, Link aura recours à des objets qu'il connaît bien pour résoudre des énigmes, mais également l'ocarina du temps et... des masques! Ces objets tiennent une place essentielle dans cet opus, puisqu'il y en a 24 et que chacun a une influence sur une ou plusieurs quêtes.

Décrire Majora's Mask en quelques mots est pour moi difficile, tant le jeu était novateur et riche sur N64, mais également très particulier. Ce que je peux dire de l'expérience originale, c'est que Termina est un univers où chaque PNJ a son histoire, son propre emploi du temps. Et cela est important à considérer puisque le joueur doit connaître les activités des personnages impliqués dans les quêtes à accomplir. De façon globale, beaucoup d'habitants de Termina souffrent, et la mission de Link est de les aider à trouver la voie du bonheur. Parfois cela s'avère très simple, d'autres fois compliqué et long, et d'autres fois encore, très étrange (le ranch Romani par exemple). Heureusement toute quête, tout personnage important se retrouvent marqués dans un journal qu'il est possible de consulter à tout moment. Si l'on rate une action, il est toujours possible de revenir dans le temps, même si cela implique de devoir refaire certaines actions. Le jeu est pensé essentiellement autour de ces quêtes, ce qui signifie qu'il possède très peu de donjons (quatre), mais que l'accès à chacun d'entre eux est conditionné par l'accomplissement de certains objectifs secondaires. La durée de vie se retrouve par conséquent un peu légère, si l'on trace en ligne droite (une vingtaine d'heures). Ce temps peut facilement être doublé pour qui cherche à découvrir les moindres secrets de Termina.

Parlons maintenant des nouveautés de la version 3DS, assez nombreuses. Certaines sont anecdotiques (des changements de noms de lieux, d'emplacements d'objets). D'autres étaient essentielles à faire pour améliorer le confort de jeu. Ainsi, les statues de sauvegardes permettent désormais une sauvegarde permanente (sur N64 on ne sauvegardait définitivement que lorsqu'on revenait au premier jour), le journal de quêtes a été réorganisé et est beaucoup plus clair, il se met à jour régulièrement. Une nouveauté sympathique, les combats contre les boss ont été légèrement modifiés, obligeant les connaisseurs à repenser leur approche en combat. La difficulté du jeu a été conservée en l'état : Majora's Mask peut s'avérer résistant par moment, mais jamais il ne décourage le joueur qui persévère.

Majora's Mask en trois mots : unique, exigeant, et épique.


The Legend of Zelda: Ocarina of Time Master Quest gc
Shadow

le 11/12/2009
8 gc
Dans l'idée d'un Super Mario Bros. The Lost Levels, Master Quest est une version revue d'Ocarina of Time. L'occasion de re-parcourir la plaine d'Hyrule comme on l'a laissée, mais les donjons en eux-mêmes sont totalement différents : la plupart des structures sont conservées mais les énigmes changent souvent du tout au tout. On doit donc exploiter davantage certains mécanismes de gameplay, et dans l'ensemble l'idée est séduisante ; elle l'est beaucoup moins lorsqu'il est question d'agir à l'aveuglette dans l'espoir que quelque chose se passe. En effet certaines énigmes sont vraiment retords, et surtout on ne voit pas toujours très bien ce qu'on a déclenché en activant un mécanisme... Dès lors le jeu peut devenir assez confus et frustrant.

Autrement le titre est resté identique à lui-même, c'est-à-dire beaucoup de qualités, et (quelques) défauts. On note ainsi le passage globalement réussi de la série à la 3D, même si certaines modélisations dans les visages ou les formes sont assez douteuses... Le gameplay du soft est vraiment neuf, dans la mesure où la jouabilité s'adapte, justement, à ce nouvel environnement en 3D. On a une histoire vraiment très kitsch (avec une princesse qui devine tout avant tout le monde, y compris son vénérable père...), mais l'on se laisse facilement embarqués dans ce petit "jeu de rôle" de la Princesse Zelda, dans le sens qu'Ocarina of Time procure un véritable sentiment de vivre une grande aventure. Sans oublier le fameux évènement qui survient après le troisième donjon. Je regrette cependant qu'il n'y ait pas davantage d'interaction entre les deux types de gameplay suite à ce passage.

Au rang des défauts, je retiendrai surtout les graphismes qui ont un peu vieilli (surtout par rapport à Majora's Mask, qui s'améliore pas mal sur ce plan-là), et quelques énigmes agaçantes pour cette Master Quest. Le plus pénible reste le faible nombre de points de téléportation, ce qui fait que la durée de vie est artificiellement augmentée, dès lors que l'on cherche à faire les quêtes annexes. Autrement le jeu est une réussite.

À moins que vous attendiez du scénario qu'il fasse preuve d'une richesse et d'une originalité débordante, ce Zelda reste à juste titre l'un des épisodes les plus réussis de la série (à mon sens), tant il fait preuve d'un univers recherché et d'un gameplay passionnant. À faire !
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