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Commentaires de Spiriel avatar
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Trier par : Date | Support | Nom | Note
105 commentaires
The Legend of Zelda: Link's Awakening gb
Spiriel

le 03/01/2019
5_5
Une valeur sûre qui pâtit tout de même un peu du temps qui passe.

D'un point de vue visuel et sonore, cela reste agréable en 2019, et la jouabilité est ultra rodée comme on peut l'attendre d'un Zelda. Le gameplay est franchement riche pour un jeu gameboy, avec huit lieux principaux qui occupent comme il faut.

Au niveau de l'intrigue et des personnages, quelques idées mignonnes mais on est encore loin de la maturité. La fin en particulier ne donne pas toute son ampleur à cause des limites du support, mais aussi par manque d'ambition romanesque comme souvent à cette époque.

Les différentes quêtes au long court sont stimulantes, mais sinon la difficulté n'est pas toujours là où on l'attend. Les boss sont généralement simple par exemple, mais il est parfois difficile d'imaginer ce qu'il faut faire. Ceci étant dit, l'équilibre avec trop d'explications et de tutoriaux est délicat. Par contre, le coup du poulet volant... ! Je me suis retrouvé 2-3 fois dans une impasse comme cela.

Je ne regrette pas le temps passé cela dit, c'était sympa de débloquer les lieux.
Ogre Battle: The March of the Black Queen snes
Spiriel

le 03/01/2019
6
Un brouillon de l'immense réussite que sera OB64. Cela reste bien addictif comme il faut avec une bande-son épique, mais la plus faible variété dans le gameplay, le scénario et les personnages entraîne une forme de lassitude à la longue.

Captivant, mais pas vraiment mémorable.
The Legend of Zelda: The Minish Cap gba
Spiriel

le 03/09/2018
6
Pour résumer, le jeu n'a pas une ambition folle mais l'exécution est très soignée.


L'idée d'une carte de petite taille qu'il faut revisiter régulièrement au fur et à mesure que les pouvoirs sont débloqués est bien mise en place car on débloque également les nouveaux lieus à explorer, ce qui permet de les situer.


Le jeu aurait pu être plus "prise de tête", mais il a fait le choix du fun assez immédiat, et cela n'empêche pas de réfléchir la plupart du temps.

Les personnages sont malheureusement trop transparents, et l'intrigue minimaliste même si j'ai aimé quelques idées au début du jeu.

Le fait qu'il soit assez court est plutôt judicieux à mes yeux, car cela évite la lassitude. Pas une date mémorable, mais pas de raison de bouder ce jeu non plus.
Bahamut Lagoon snes
Spiriel

le 14/08/2018
5
Bahamut Lagoon est un jeu qui ne manque ni de charme ni de qualités, mais qui se termine tout de même avec un ennui poli.

Les graphismes sont soignés mais sans être aussi réussi que pour les jeux contemporains sur SNES tels que Star Ocean ou Tales of Phantasia. Les musiques n'apportent pas grand chose.

Le gameplay comporte de bonnes idées, mais il est trop déséquilibré. Les dragons sont trop rapidement surpuissants, et peu de tactique est nécessaire pour venir à bout du jeu.

En plus de ce manque de stimulation dans le jeu, le scénario est confus et sans grand enjeu dramatique clair, d'où l'ennui qui finit par pointer le bout de son nez. Etrangement, les personnages sont attachants et assez variés, proposant des situations parfois inattendues. Dommage qu'ils ne soient pas mieux utilisés par l'intrigue.

Un jeu doté d'une bonne finition mais qui manque d'ambition.
Ys V: Lost Kefin - Kingdom of Sand snes
Spiriel

le 15/04/2018
6
Première expérience de la série pour moi, Ys 5 est un Action-RPG classique et bien équilibré. L'histoire est assez simpliste mais plutôt bien mise en scène, et permet de remplir les 9 heures de jeu sans problème. Les dialogues donnent suffisamment de chair aux personnages pour qu'ils dépassent un minimum leur seule fonction dans le jeu. Cela ne dépasse jamais l'expérience purement ludique, et c'est sans doute plus modeste qu'un Legend of Thor, mais je voie assez peu de reproches à faire au jeu, sauf peut-être l'absence de passages un peu plus difficiles.
Dragon Quest VI snes
Spiriel

le 02/01/2018
4_5
Enfin fini DQVI ! A ma connaissance, il n'y a pas de compteur de durée, mais j'ai du dépasser les 100 heures je pense, et j'étais juste en terme de levelling à la fin.

Le jeu est une illustration lumineuse du choix de la quantité aux dépens de la qualité. Très peu de soin est apporté à l'intrigue, au scénario, aux personnages et aux dialogues. Pourtant, le nombre d'évènements insignifiants qu'on doit traverser est étourdissant. Le pire dans tout ça, c'est qu'on trouve plusieurs bonnes idées. Le monde du rêve qui existe tant que des personnes les ont vécu dans le monde réel... Seulement, tout est traité superficiellement. Au final, DQVI est un jeu incroyablement fastidieux.

Le gameplay est un peu dans le même goût. Ca prend un temps fou d'avancer dans les jobs, des quêtes annexes (slime arena, style contest...) sont très longues à terminer. Pas de gros défaut dans tout ça, les combats se déroulent correctement, mais l'interface n'a pas une ergonomie idéale, loin s'en faut. Les lieux n'ont que peu d'intérêt, mais ce qui les transforme en corvée est la fréquence des combats : un combat de 40 secondes environ toutes les 6 ou 7 cases, soit 3 secondes de déplacement. Difficile alors de conserver une cohérence dans son exploration, et c'est encore plus de temps de perdu...

Graphiquement, le jeu n'est pas moche mais n'est pas au niveau des autres RPG de fin de vie de la SNES. Rien d'extraordinaire, idem pour la bande-son.

Malgré tout, bien qu'on passe la plupart du temps à ne pas savoir pourquoi on fait les choses, voire à ne pas savoir ce qu'on fait, difficile de renoncer à poursuivre le jeu. Je ne parlerai pas d'addiction, le mot est bien trop fort, mais plutôt de cette sensation qu'on a lorsqu'on débloque une nouvelle zone (puisque c'est sur ce principe unique que repose 95% du scénario, sans justification ou motivation) qui se rapproche du sentiment d'obligation qu'on éprouve face à un puzzle presque fini de le terminer... sauf qu'ici on découvre à plusieurs reprises qu'on est finalement très loin de finir !

Fidèle à la réputation de la série, le jeu oblige rapidement à monter en niveau, mais au bout d'une dizaine d'heures, je n'ai plus ressenti le besoin de le faire... jusqu'au boss final, ardu comme il faut.

Le plus mystérieux pour moi dans tout cela, c'est que DQVI était le blockbuster de son époque, et le plus gros succès de JV japonais de l'année me semble-t-il, et pourtant il est des années en retard par rapport à des RPG sortis avant (Phantasy Star VI, FFVI et même CT), y compris graphiquement. D'un point de vue purement industriel, cela m'intrigue fortement. Il devait avoir le plus gros budget de l'époque : où est passé l'argent ? Bon, la réponse est certainement dans la poche des développeurs, mais je trouve ça fou qu'ils n'aient aucun besoin de se renouveler, ou simplement de suivre les évolutions du genre, quand on voit comme les FF cherchent à réinventer la roue à chaque fois, comme un impératif à dessiner soi-même le chemin à suivre pour le genre, histoire d'être le premier à l'emprunter, avec les risques que cela implique (l'histoire récente est particulièrement prolixe à ce sujet). Comme un chèque en blanc que les japonais renouvellent à chaque sortie de DraQue. On me répondra forcément que je l'ai pas compris l' "essence" d'une série comme Dragon Quest, puisqu'il s'agit de mon premier (et assurément de mon dernier). C'est certainement vrai ! Je reste convaincu que si ces jeux avaient porté un autre nom, non seulement ils auraient eu bien moins de succès en terme de ventes (mais cet aspect marketing sur un nom prestigieux n'est pas propre aux DQ), mais également en terme d'appréciation. Le fait qu'un jeu s'appelle Dragon Quest entraîne une indulgence chez les japonais qui dépasse l'entendement. Même s'il peut exister des biais en occident, je ne crois pas qu'il existe des phénomènes de fidélité à une telle échelle. Oui, on trouvera des gens à crier au génie à chaque sortie d'Apple, mais les détracteurs seront également nombreux. Cela ne semble pas être le cas au Japon pour les DraQue, et il s'agit d'un véritable miracle économique, un modèle que tout industriel rêverait d'appliquer !
Mystic Quest gb
Spiriel

le 30/12/2016
5
Voilà, j'ai terminé le fameux Mystic Quest à l'instant. Je me souviens encore de la pub à la télé lorsqu'il était sorti (cela avait l'air follement épique, j'ai gardé l'image du héros dressant une épée vers le ciel, scène qui n'apparaît jamais dans le jeu... je confonds ?).

La réalisation technique est aboutie pour la console, et la bande-son offre de belles mélodies, mais on est loin de l'apogée des graphismes en pixels de la fin de la superNES. Là où le jeu s'en sort rudement bien, c'est au niveau du rythme. Les quêtes s'enchaînent sans temps mort, et elles ont le bon goût d'être courtes, sauf vers la fin. S'en suit une forme d'addiction, qui nous pousse à boucler le segment scénaristique suivant à chaque fois.
Par contre, les enjeux sont bien faibles, dans le sens où tout est très fonctionnel et linéaire dans le jeu. Le pire est probablement au début, lorsque la fille, qui nous a guéri jusque là, nous dit qu'on doit probablement être capable de se soigner seul désormais... juste avant d'être capturée. Il ne faut pas exagérer en vantant l'histoire on ne peut plus basique, d'un héros sans attache qui tâchera de sauver une jeune fille (il y a quatre "sauvée / capturée" dans le jeu, sacrée damsel in distress ! c'est un boulot à plein temps à ce stade). Dark Lord est tué comme un vulgaire sous boss, et les PNJ sont tout de même ultra schématiques.

Le jeu a d'ailleurs la particularité de les sacrifier presque tous. Cela a pu donner une impression de gravité aux joueurs à l'époque, mais le soucis c'est qu'on ne connaît pas ces personnages, donc on peut difficilement être touchés par leur disparition. Je n'ai personnellement pas ressenti d'ambiance particulièrement lourde ou mélancolique. Le déroulement est trop mécanique pour cela. Seiken Densetsu 2 posera les galons d'une ambiance bien plus marquée.

Dans mon cas, j'ai fait le remake, Sword of Mana... il y a plus de 10 ans. Je ne pourrai pas comparer précisément les deux, n'ayant que peu de souvenirs précis du remake, mais il ne fait aucun doute à mes yeux que Sword of Mana est un bien meilleur jeu que Mystic Quest. Alors certes, les deux jeux n'ont pas grand rapport... mais les graphismes et la bande-son ont été amplement améliorés, et le gameplay largement enrichi.
D'un autre côté, il est possible que la dilution du scénario dans des lieux plus longs et un gameplay sophistiqué puisse nuire au rythme de Sword of Mana. Néanmoins, je n'ai pas le souvenir de soucis de gameplay dans le remake, comme le fait de manquer de clés juste avant le boss final, ou d'être bloqué car les PNJs nous arrêtent pour nous parler dès qu'on les frôle...

En tout cas, la scène finale dans Sword of Mana est infiniment mieux mise en scène, et donc déchirante, que dans Mystic Quest. Le fait d'avoir joué avec la fille (possibilité non offerte dans le jeu GameBoy), qui se voit conférer une vraie personnalité, est forcément un facteur important, mais il me semble que l'interaction avec le garçon était autrement plus poussée.

Bref, Mystic Quest se laisse toujours jouer en 2016 (alors que lors d'une tentative récente sur Zelda 3, la manette m'était tombée des mains devant la répétitivité du jeu), et il ne fait aucun doute qu'il a procuré des frissons lors de sa sortie, mais je recommande bien davantage son remake sur GBA. D'ailleurs, cela m'interroge sur les attentes des fans lors d'un remake : si chaque modification est une trahison, pourquoi être excité à l'idée d'un remake ? Quelque part, je m'inclus dans la réflexion, car il m'a fallu du temps et plusieurs parties pour accepter CC pour l'excellent jeu qu'il est, malgré ses différences fondamentales avec CT.
Final Fantasy Tactics play
Spiriel

le 08/08/2015
6_5
Gros potentiel avec quelques ratés dans l'exécution.

L'intrigue rappelle fortement les Ogre, œuvres précédentes de Matsuno. Sa fascination pour l'Histoire, la façon dont elle se construit et les personnages qui se cachent derrière, sont présents. Et c'est probablement la plus grande force du jeu : la présentation de l'univers et de l'histoire du jeu est redoutable, et tout le début du jeu nous rive à notre siège. En effet, on est plongé dans un contexte déjà très avancé (une guerre vient de se terminer, et beaucoup d'évènements liés sont à la source de la guerre suivante qui est le sujet du jeu). Le début est très dense, et sollicite sans cesse notre réflexion pour démêler toutes ces informations et identifier le rôle de chaque personnage. Le gameplay n'est pas en reste puisqu'il nous impose de développer les jobs le plus tôt possible afin de faciliter les combats et avancer sans heurt dans l'histoire.

On en vient à une question souvent évoquée à propos du jeu : la difficulté. Les cartes sont de dimension réduite et avec seulement 5 PJ (et guère plus d'ennemis, voire moins). On se retrouve donc tout de suite dans la mêlée et l'issue du combat se décide dans les premiers tours. L'aspect tactique, contrairement à d'autres T-RPG, est donc réduit à la préparation du combat, et dans les deux premiers chapitres, c'est là que réside la difficulté. En effet, on doit choisir et préparer (quel équipement ? quels skills ?) nos personnages avant de connaître la carte ou les ennemis. Doit-on se préparer contre de la magie ou de la force brute ? Faut-il se protéger contre un statut négatif ? Impossible de le savoir à l'avance, et si on se plante complètement dans sa prédiction, certains combats en principe sans grande difficulté peuvent devenir ardus.

Le fameux combat à la fin du chapitre 3 fait exception, la puissance de l'ennemi le rendant dangereux quoiqu'il arrive, mais le combat qui suit (sur le toit) résume bien le problème à mes yeux. Ayant préparé une équipe "physique", j'observe le personnage qui doit être sauvé se faire tuer sans avoir eu l'opportunité de jouer un seul PJ ! Le problème est réglé en rejouant le combat avec des PJ très rapides, qui gagnent le combat aussi vite qu'il avait été perdu la première fois... !

Le recrutement d'Orlandu facilite grandement la fin du jeu, mais une fois qu'on a tous les skills qu'on visait (2/3 du jeu) et des armes puissantes, notre équipe est déjà redoutable. Les derniers combats sont de toute façon très simples...

L'histoire faiblit également à l'entame du chapitre 3. Les mystères si bien posés au début sont pour la majorité résolus, et à ce stade les méchants sont identifiés et caricaturés, ne servant plus que de chair à "boss". De plus, une certaine confusion s'installe et l'histoire n'a pas la conclusion qu'elle méritait, malgré des intentions d'une ambition louable.

Le jeu se finit tout de même grâce à une bande-son efficace et un design mignon, mais avec des séances de jeu plus courtes, pour un total de 60h pour ma part.
NieR xb360
Spiriel

le 15/08/2014
Edité le 02/01/2015
5
Je sors du jeu avec une impression contrastée, et même un peu déçu que la deuxième partie ne tienne pas les promesses de la première. La bande-son est un véritable véhicule émotionnel, et pourtant je la trouve maladroitement exploitée. Le monde exploré est plutôt réduit et la technique imprécise, mais ça ne me dérange aucunement (en même temps, ce n'est que mon deuxième jeu de cette génération de consoles après Tales of Vesperia). Pas mal de temps de chargement par contre. Le gameplay est d'une richesse limitée, mais ça se joue/bastonne sans déplaisir. J'ai bien aimé l'ambiance, mais le changement d'atmosphère me semble pas assez rendu entre les deux parties. Avec les infos dont je dispose avec ces deux fins, l'histoire sous-jacente m'apparaît très confusément (l'idée centrale me rappelle le manga Nausicaä). Le point noir, c'est qu'à mon goût elle n'infuse pas assez le scénario finalement anecdotique (I. on cherche à butter les ombres partout. II. on rassemble les 5 fragments). Quant aux personnages, ils sont peu nombreux mais plutôt marquants. Dommage que les PNJ ne soient pas plus développés. Un point gênant également, la mise en scène surdramatisée (j'ai joué en doublage US), interdisant l'émotion.
Arc the Lad II play
Spiriel

le 06/08/2013
6
Une histoire équilibrée au niveau des personnages avec des séparations, un peu comme dans FFVI (cela aurait pu être encore plus poussé), des bons dialogues, des graphismes agréables, un gameplay jouable sans plus et une histoire qui perd de l'intérêt après l'orphelinat.

Arc the lad II est un bon jeu, (trop ?) long, qui prolonge son prédécesseur en l'améliorant. Pas inoubliable pour autant.
Tactics Ogre: The Knight of Lodis gba
Spiriel

le 26/07/2013
Edité le 02/01/2015
5_5
Ce TO est un T-RPG rôdé, avec toujours ce goût propre à la série de décrire un évènement marquant (avec son héros oublié/méconnu) de l'Histoire de ce vaste univers, chose que j'apprécie beaucoup.

Il manque néanmoins des personnages fascinants et une certaine densité scénaristique pour éviter la répétitivité, malgré un solide gameplay.
Fire Emblem: Fuuin no Tsurugi gba
Spiriel

le 10/05/2013
Edité le 02/01/2015
5_5
Design soigné, ambiance colorée, gameplay efficace, challenge intéressant, personnages attachants...
Les raisons ne manquent pas d'accrocher à ce FE, ce qui m'arriva assez vite.

La difficulté vient sans doute d'une certaine triche dans le déroulement des chapitres qui conduit à les refaire en étant averti (des ennemis qui débarquent sans prévenir sur la carte, et jouent tout de suite, pouvant massacrer un personnage avant d'avoir eu le temps de se redéployer), mais au bout d'un moment, pour ceux qui ont optimisé leurs personnages, cette difficulté disparaît. La fin ne comporte d'ailleurs plus aucun défi.

Le scénario est vraiment plat par contre. Et c'est finalement cet enjeu uniforme qui est responsable de la répétitivité du jeu, qui créé une certaine lassitude.

Encore un bon jeu, auquel on a du mal à décrocher avant d'avoir du "mal" (un peu excessif, je l'avoue) à le finir.
Suikogaiden Vol.1: Swordsman of Harmonia play
Spiriel

le 03/11/2012
Edité le 02/01/2015
3
Ultrafan de la série, je n'ai pu apprécier ce visual novel en japonais...
Pas convaincu de son intérêt, toutefois.
Rudora no Hihou snes
Spiriel

le 03/11/2012
Edité le 02/01/2015
6
Rotka a raison : l'alternance jour/nuit et entre les trois scénarios n'offrent curieusement aucune liberté d'action au joueur. Rappelons-nous tout de même qu'à l'époque, l'obsession de la liberté du joueur n'était encore qu'une chimère.
Les musiques et les graphismes sont typiques de la fin de vie de la SNES : sublimes. Le scénario et le gameplay sont bons et assez originaux et étonnants, sans être exempts de défauts. J'ai adoré Riza, et de façon générale les personnages sont sympas. Le jeu finit par être un peu redondant, mais il fait parti des incontournables de la console une fois qu'on a fait FFVI et CT.
Shining Force III premium disc sat
Spiriel

le 03/11/2012
8
Rien d'autre qu'un plaisir coupable de fan, mais quel plaisir !
Lufia II: Rise of the Sinistrals snes
Spiriel

le 03/11/2012
5
Typique d'une palanquée de RPGs SNES, aboutis au niveau graphique et musical mais d'un classicisme et d'un manque de variété excessifs.
A consommer avec modération.
Suikoden Tierkreis nds
Spiriel

le 03/11/2012
Edité le 02/01/2015
4
Joli design et persos attachants mais c'est tout. Rien à voir avec la série principale, donc.
Soleil md
Spiriel

le 03/11/2012
4
Plutôt amusant mais quand même assez court et faiblard.
Fire Emblem gba
Spiriel

le 03/11/2012
Edité le 02/01/2015
5_5
Efficace mais trop classique pour être mémorable.
Fire Emblem: The Sacred Stones gba
Spiriel

le 03/11/2012
Edité le 02/01/2015
5_5
Accrocheur et attachant mais oubliable.
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