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Tales of Berseria play4
Bahamut-Omega

le 10/02/2017
7_5 play4
J'ai finis Tales of Berseria sur Ps4 en 55 heures.

Plutôt une bonne surprise après les déceptions (surtout "après coups") des opus précédents.
Sans être le Tales of, ou encore moins le J-RPG du siècle, il corrige les principaux défauts de Tales of Zestiria à savoir, une meilleure caméra de combat, un système de capacité bien plus simple (dans le style de Final Fantasy IX) et surtout, que les boss n'ont plus autant de privilèges absurdes (frame d'invulnérabilité ou charge des sortilèges accélérée quand on leurs tape dessus).

Concernant les autres qualités du jeu, j'ai trouvé son casting très sympa, coté protagoniste comme antagonistes. D'autan plus que le dual audio est présent pour aider à leurs appréciations.

Mais j'ai surtout aimé son univers partagé avec Zestiria, ça reste assez rare dans les Tales of quand ça arrive, et ce n'est pas déplaisant à mon goût. Je n'irai pas jusqu'à dire que l'univers est très riche, mais j'ai apprécié les nombreuses références à Zestiria, ça le rend plus "vivant".

Cependant, ça reste un Tales of, avec leurs lots de défauts identiques d'un épisode à l'autre…

La réalisation bien sur, le combo "natif Ps3 + Namco Bandai" ne donne jamais de bon résultats sur Ps4. Décors vides, visages inexpressifs, mise en scène minimaliste. Il y a un petit mieux par rapport à Zestiria, mais rien de transcendant.

L'OST, du Sakuraba sans l'aide de Shiina cette fois-ci (même pour 4 ou 5 pistes). Donc une OST au rabais en partie déjà entendu dans d'autres jeux sur lesquels il a "travaillé".

Et une histoire qui reste dans la même veine que les autres opus (sans atteindre le néant absolue de Graces F ou Xillia 2 rassurez-vous). Je doute que quelqu'un se lançant dans un Tales of s'attende à trouver du Drakenguard, mais le scénario Berseria n'est pas aussi "sombre" que l'on veut nous le faire croire. Mais ce qui m'a un peu ennuyé, c'est que certaines informations optionnelles pouvant être trouvées en explorant gâchent certains scènes importantes…

Mais bon, un Tales of sans ces "critères" ne serait pas un Tales of, c'est comme ça qu'on les aime (ou pas).
SD Gundam G Generation Genesis play4
Bahamut-Omega

le 31/12/2016
8_5 play4

J'ai finis les scenarii de SD Gundam G Generation Genesis sur Ps4 en 91 heures. Avec tout les challenges et 201 "quêtes" d'accomplis sur les 221.

Un opus assez différents des derniers en date qui étaient "multi-verses". Là on est dans le même esprit que Spirits (je vous passe son nom complet) sur Ps2, c'est à dire un opus qui compile 20 histoires Gundam de la genèse du premier univers, "l'arc Zeon" pour ainsi dire, de l'UC 0079 à l'UC 0105. Avec la bonne surprise d'avoir une traduction en anglais (ou plutôt en "engrish") sur la version sud-est asiatique.

En dehors de cette différence concernant le scénario, le gameplay reste sensiblement le même d'un opus à l'autre. Toujours du T-RPG sur damier assez classique, mais avec une collection de robots et personnages à remplir et c'est bien ça la particularité de la licence.

Dans les changements importants, trois choses sont à retenir:
_ la réapparition d'un système pour obtenir les plans des robots du scénario. On avait un système assez similaire dans Spirits, mais ici c'est un peu plus rapide.
_ les "Challenges", qui maintenant ne servent plus à faire prolonger les stages. Ce sont juste des objectifs secondaires de victoire, et servent à attribuer un bonus d'argent et faire apparaître des unités ennemis secrètes.
_ les "Quêtes", ce sont des objectifs tertiaires, ils permettent de débloquer à l'achat des robots, personnages ou équipements optionnels. Elles remplacent le système de "Haro rank" de Spirits, et c'est tant mieux.

Le jeu se retrouve ainsi mieux équilibré que Spirits, et globalement plus dur que les derniers opus en date. Ici ont est découragé de faire du farming, vu que de toute façon il n'y a pas grand-chose à acheter dans le magasin vide (au départ). Et que les gains en argent sont assez limités, difficile d'aller faire des folies en magasin une fois celui-ci remplis.

En contre partie ceux qui espèrent dès le début du jeu pouvoir jouer avec leurs personnages favoris et se concentrer sur la création des robots, seront déçut. Dans ce jeu tout se mérite.

Sinon concernant la réalisation, ça reste assez décevant, surtout comparé à son rival SRT OG: the Moon Dwellers qui lui aussi était à cheval avec la génération précédente et l'actuelle.
Mais SD Gundam Genesis s'en sort malgré tout, en proposant une mise en scène des attaques assez dynamiques, quelques vues sur le cockpit et son pilote, et l'utilisation de répliques cultes, choses qu'il n'y avait pas dans les précédents opus.

Concernant l'ambiance sonore, le jeu propose bien évidement les musiques officielles des séries, films et autres jeux Gundam, qui sont globalement bien choisis. Mais je regrette qu'il n'y ait pas plus de chansons, hors combats surtout.

Mais bon, malgré ces défauts assez prévisibles venant de Bandai Namco, le fan que je suis reste conquis. Je ne peux que le recommander à ceux qui veulent découvrir quelques œuvres Gundam assez rare, tout en se constituant une équipe assez folle.


Final Fantasy XV play4
Bahamut-Omega

le 08/12/2016
5 play4

J'ai finis Final Fantasy XV v1.02 (c'est important de le préciser vu les dernières nouvelles concernant le jeu), sur "old-Ps4", avec 42 heures au compteur.

Pas mal de quêtes annexes (plus de 80 d'après le trophée), mais il me manque à faire les principales, à savoir la collecte des armes fantômes, la Regalia volante et la chasse aux monstres géants. Pas le courage de les faire.
Peut-être quand le DLC du NG+ sortira, à condition qu'il soit intéressant (et gratuit !).

En ce qui me concerne, ça a était une déception de bout en bout. Rien ne donne l'impression d'avoir était maîtrisé, ni finit, une honte pour un jeu ayant 3 ans de développement (sans parler des années Versus XIII).

À commencé par l'univers qui est très peu développé dans le jeu, malgré un (semi-)Open-World. Déjà il faut commencer par voir le film Kingsglaive pour avoir quelques bases. Puis les immondes OAV Brotherhood pour avoir quelques infos sur les amis de Noctis. Et même la Platinium Demo a une utilité comparable à celle d'un DLC avant l'heure. Et quand on arrive dans le jeu, il ne faut pas vraiment compter sur les nombreuses quêtes annexes de l'Open-World pour avoir d'autres infos, on en trouve mieux dans les écrans de chargement.
Et bien sur, des DLC (ou Extensions) payant(e)s ont été annoncé(e)s bien avant la sortie du jeu. Rien ne dit qu'ils seront réellement utiles pour s'informer sur l'univers, les personnages, ou boucher les trous du scénario. Mais dans tout les cas, il faudra passe encore à la caisse pour avoir un jeu complet (même après 10 ans d'attente).
Et dans la seconde partie du jeu, l'Open-world au lieu de s'améliorer, a carrément était balancé à la poubelle pour revenir à un style proche de FF XIII. Grosse désillusion pour moi, j'espérai découvrir les autres nations de l'univers, dont celle qui semblait plus "fantastique".

Le scénario quand à lui est probablement un des plus décousus qui m'étais donné de voir dans un jeu, encore un contrecoup du coté Open-World très mal fichu. C'est à croire que les développeurs n'ont pas su identifier les objectifs principaux des héros des objectifs secondaires.
Quand au coté "road-trip entre amis" qui devait faire l'originalité du jeu, il est tellement anecdotique qu'il en est ridicule de mon point de vue. À part dans le prologue, l'histoire ne permet pas réellement aux héros de se détendre et s'amuser, donc finalement sa décrédibilise la situation de crise du royaume de Lucis. Le plus dommage, c'est la disparation de la complicité entres les amis lors des phases d'explorations, que l'on avait pu voir dans la toute première démo du jeu. Ça devait être jugé comme trop envahissant (comme Navi dans Zelda Ocarina of Time) et abandonné. Du coup le jeu ressemble à n'importe quel J-RPG, avec son groupe d'ami allant sauver le monde dans la joie et la bonne humeur.

Coté réalisation, le jeu souffre un peu des choix fait par les constructeurs, à savoir d'essayer d'imiter temporairement les PC de jeu.
Avec le combo Ps4 Pro + TV 4K, ça doit être un beau jeu current-Gen. Mais sur la Ps4 "classique" et TV HD, c'est assez décevant. Animation saccadé, profondeur de champ réduit, aliasing,… On ne peut pas reprocher à Square Enix de se tourner vers l'avenir cela dit et de s'être investit sur la Ps4 Pro.
Mais sur la direction artistique il reste tout de même très joli quand on le compare à d'autres productions japonaises (même si je suis loin d'être fan du style Nomura sur la chara-design).Les décors sont jolis et riche en détail.

Concernant le gameplay, bon je ne reviens pas longtemps sur l'Open-World. Il est sans vie, juste des quêtes FedEx à faire.
Sur le système de combat, c'était assez prometteur. Le système d'éclipse (téléportation), le changement d'arme et de style de combat en plein dans l'action, de quoi en prendre plein les yeux… mais c'est gâché par une caméra absolument désastreuse. Le "mode stratégique" corrige un peu ce défaut en nous donnant le temps pour cibler un ennemi (sans le verrouiller…) mais a tendance à s'activer tout seul pour nous faire cibler quelque chose, vraiment pas pratique lorsque l'on veut fuir ou continuer à cibler le même ennemi.
Et les combats contre les gros boss sont gâchés par des problèmes de collision, il n'est pas rare de "rentrer" dans le boss alors que se sont principalement des enchainements de QTE…
La seule chose qui sauve le gameplay, ce sont les donjons eux même qui sont assez immersifs.

Pour le reste de l'ambiance sonore, il manque des bruitages à l'Open-World tout de même, encore un défaut qui s'ajoute concernant ce dernier, mais sa reste anecdotique.
Heureusement tout n'est pas négatif dans ce jeu, Yoko Shimomura arrive à sauver le jeu avec son OST magistrale. Elle est arrivée à rendre émouvante et crédible certaines scènes improbables du jeu, et a rendre épique les combats gâchés par la caméra et les bugs graphiques.
Le choix entre plusieurs doublages est le bienvenue aussi, personnellement je me voyais mal jouer au jeu avec ces personnages made-in Nomura sans le doublage orignal japonais.

Mais même si je finis par une touche positive, j'ai vraiment était très déçut du jeu, alors qu'à la base je n'espérais pas grand-chose. Je me suis laissé emporter par le hype, à mes dépends. D'autan plus que des patchs correctifs sont annoncés pour corriger la seconde partie du jeu et rajouter un mode NG+, il n'y avait pas de raison de se presser pour y jouer.


The Witcher 3: Wild Hunt - Game of the Year Edition play4
Bahamut-Omega

le 02/10/2016
10 play4
J'ai finis The Witcher 3: Wild Hunt -Game of the Year Edition- sur Ps4 en 139 heures.

Bon, pas vraiment grand chose à dire, si la perfection n'existe pas, ce jeu s'en rapproche pas mal je trouve.

Histoire captivante, personnages charismatiques et matures, excellente qualité d'écriture (même pour les quêtes annexes), duré de vie colossale, réalisation au top (même sur console de salon, c'est stable, sans bugs gênants et globalement très au dessus des RPG actuels), OST exceptionnelle (que ce soit les thèmes d'ambiances ou d'actions), excellent doublages (on a le choix entre l'anglais, orignal polonais, mais aussi français), gameplay riche et varié avec quatre niveaux de difficulté tous bien dosés, et "service après ventes" des développeurs génial (patchs correctifs, DLC gratuits, extensions riches; bien sur le tout inclus dans cette version GotY).

En étant un peu rabat-joie, je pourrais trouver à redire…
Sur le système de visée, qui ne cible pas par défaut l'ennemi le plus proche. À la longue, j'y faisais attention en ce qui me concerne.
Sur la police d'écriture trop petite sur console de salon.
Sur le fait que ce troisième opus soit édulcoré par rapport au second.
Et sur le système d'évolution de Geralt qui est assez particulier. Les gains d'expériences se font en complétant des quêtes annexes, ça peut devenir compliquer pour concilié difficulté, exploitation de gameplay et rythme de l'histoire. En ce qui me concernant je n'ai eu aucune gêne sur ce point.

Des défauts que je trouve assez mineur par rapport au contenue et à la qualité globale de cet open-world grandiose. Je ne peux que conseiller ce jeu car dans les RPG open-world il y aura certainement un "avant" et un "après" The Witcher 3.
Super Robot Taisen OG: The Moon Dwellers play4
Bahamut-Omega

le 03/09/2016
7_5 play4

J'ai finis Super Robot Taisen OG the Moon Dwellers sur Ps4. En difficulté normal pour mon premier run sur le jeu.

Un opus du même genre que SRT OG Gaiden sur Ps2, se déroulant entre deux évènements majeurs. À savoir la fin de la guerre contre les renégats de l'Alliance Zovork et le début de celle contre l'Empire Ze Balmary.

Ici dans OG MD, de nouveaux renégats de Zovork font leur apparition, il s'agit du Gleiknr leur principal fabricant d'armes et d'équipements en tout genre, avec leur mercenaires mécontent que l'on ait vaincu dans l'opus précédent leur principal source de revenue à savoir Zezernan et ces idées de conquêtes.
De plus le Gleiknr semble soutenir nos nouveaux ennemis, les Guardisword (les ennemis de SRT GC) et les Fury (les ennemis de SRT J).
Et comme si cela ne suffisait pas, on doit aussi faire face à des alliés de Dark Brain, le grand méchant que l'on a vaincu dans OG Gaiden.

Malgré ce point de départ scénaristique, qui n'est pas plus mauvais que ça, je regrette juste la mise à l'écart de la trame principale de l'univers, pour se concentrer sur le développement d'un ennemi que l'on a déjà vu, et que l'on pensait définitivement vaincu.
De plus le gameplay perd un peu de son coté "épique" car on début le jeu avec la plupart des unités finale du précédents opus, mais bridées. La traditionnelle partie du jeu où l'on récupère petit à petit de nouveaux robots plus puissants pour vaincre les ennemis, est très discrète à cause du casting réduit.
La toute fin du jeu reste tout de même très agréable à découvrir.

Dans le gameplay, pas de grands changements par rapport aux opus précédents sur Ps3.
Si ce n'est que le système d’Ability est un peu plus utile, grâce à la présence d'un magasin pour en acheter et d'une monnaie parallèle qui lui est exclusive.
On peut aussi faire des Maximum Break avec n'importe quels personnages, tan qu'on leurs achètent une compétence assez couteuse. Ce n'est donc plus réservé qu'à une poignée de chef d'équipe.
Mais le principal équilibrage, c'est l'augmentation de la difficulté du mode normal. Sans améliorer ces robots, on remarque vite que les ennemis ont des stats plus élevés que dans la moyenne des SRT.
Les SR (Special Requirement, des objectifs secondaires dans les missions) sont plus dur à remplir, ce maintenir en difficulté hard est un peu plus dur que d'habitude.
Pour palier à cette petite augmentation de difficulté, un mode Beginner existe. Dans ce mode il n'y a qu'un seul itinéraire de mission possible et remplir des SR ne permet pas le passage en mode Hard, mais donne plus d'argent.
Pour les hardcore gamer en T-RPG, le jeu en mode normal ou hard restera assez facile tout de même. Seule la récupération de tout les SR en mode Extra-Hard pourra leur donner un peu de fil à retordre.

Concernant la réalisation, ça n'a pas bougé depuis les opus de 2012 et 2014. Certains y verront un défaut vu que depuis on est passé sur Ps4 mais les animations de combat restent magnifiques, on vit un vrai anime (et je ne parle pas d'un Naruto ou Dragon Ball Super…) . Par contre les petites animations 3D et les maps urbaines ne sont toujours pas terribles. Il y a même deux ou trois map urbaines de nuit totalement illisible.

Et pour finir, je parlerai de la particularité de la version Sud-Est asiatique Ps4, à savoir la traduction en anglais, ou plutôt en "engrish", car oui ce n'est pas génial. C'est suffisant pour comprendre ce qui se passe mais les habitués à la langue de Shakespeare auront de temps en temps les yeux qui saignent. Le gros défaut vient surtout de l'absence d'un travail d'adaptation, beaucoup de termes techniques restent en japonais, ce qui donne des dialogues encore plus lourd à lire qu'ils ne le sont déjà.

À l'exception de ces quelques défauts, cet opus est plutôt bon, surtout pour découvrir la saga. Le fait que ce soit un épisode intermédiaire est une bonne chose pour ça. Mais personnellement je reste un peu sur ma faim, j'espère que l'opus suivant sera un peu plus épique, avec l'adaptation de SRT Alpha 3 (entre autre).


Odin Sphere Leifthrasir play4
Bahamut-Omega

le 24/07/2016
8_5 play4
J'ai finis Odin Sphere Leifthrasir sur Ps4 en 40 heures en normal, mode affinage (la version remasterisée donc) avec les deux fins et le Platine.

Un portage, ou plutôt un remake que j'ai été très content de faire, en grande partie car je ne me souvenais plus de la version Ps2, juste que je l'avais globalement bien apprécié.

Mais ça ne s’arrête pas qu'à la redécouverte d'un jeu, car cette version corrige une bonne partie des défauts de la version de base (vu que le jeu propose les deux versions "classique", la version Ps2 HD et "affinage", le remake; j'en ai profité pour faire une rapide comparaison).
Le gameplay est plus moderne, plus proche des jeux plus récents des studios Vanillaware et rend le jeu globalement plus facile. Les combos sont plus faciles à réaliser, mais surtout sans farmer on peu facilement se trouver avec 3 ou 4 lv de plus que les ennemis, en cuisinant grâce aux ingrédients que l'on trouve au cours de l'exploration des donjons.
Mais cette facilité (en mode normal) n'a pas vraiment été un problème pour moi, car le défaut majeur qu'avait la version Ps2 à l'époque est toujours présent: sa répétitivité. Pour cinq personnages il y a peu de zones et de boss différents. Du coup, enchainer les zones rapidement et facilement est une bénédiction sur le long terme. Heureusement, les cinq personnages ont globalement des gameplay différents.

L'histoire est plutôt bien racontée et assez prenante je trouve, il faut dire que j'aime assez le concept de "croisée des destinées" dans les jeux, j'ai vite été conquis.
Les personnages ont plutôt une belle évolution au cours de l'histoire, je m'y suis vite attaché même si ce n'était pas évident, au début certains sont très agaçant.

Concernant la réalisation, le jeu est toujours très beau, c'est fou de voir comme la 2D ne vieillis pas.
Techniquement c'est très stable contrairement à la version Ps2, finis les chute de framerate aux moments critiques.
La bande son Hitoshi Sakimoto est magnifique encore une fois.
Et comme à l'époque, le dual-audio est présent, et c'est tan mieux !

Bref voilà un remake comme j'aimerai en voir plus souvent, je ne peux que le conseiller.
Star Ocean: Integrity and Faithlessness play4
Bahamut-Omega

le 15/07/2016
3 play4
J'ai finis Star Ocean: Integrity and Faithlessness (sur Ps4) en 33 heures. Difficulté Normal/Galaxie, avec 94% des quêtes annexes d'effectuées.

Et bien de mon point de vu ce n'est pas jojo, c'est même triste à en pleurer. C'est un des pires J-RPG que j'ai pu faire.

Pendant une bonne partie du jeu, je me suis demandé si c'était vraiment un Star Ocean tan l'ambiance est similaire à celle d'un Tales of bas de gamme. Il a fallut attendre les dernières heures pour enfin avoir un coté Space Opera mais très minimaliste. J'ai toujours trouvé l'exploitation de l'univers de cette saga assez nulle, mais là c'était à se demander si ce n'était pas un spin off tan les liens sont faibles.

Concernant l'histoire, c'est le retour du cliché de la fillette mystérieuse à sauver des ces ravisseurs, le tout en temps de guerre sur une planète à l'ambiance médiévale-fantastique. C'est "un peu" vu et revu... Et pour ceux qui se le demande, la partie Space Opera n'arrange pas grand chose tan c'est banal.

Il faut compter une trentaine d'heures pour en voir le bout, sachant que le scénario arrive à trainer en longueur avec des rebondissements soporifiques et prévisibles.
Les quêtes annexes n'apportent pas grand-chose, pas de mini-scénario, pas d'information sur l'univers ou les personnages, le néant absolue. Et pourtant on a tout intérêt à les faire et casser le rythme presque inexistant du scénario car les récompenses sont intéressantes (Spécialités ou techniques de combat).
Il n'y a pas de "vrai" New Game +, un peu dommageable pour le masochiste qui voudrait y retourné.

Au niveau de la mise en scène du scénario, c'est la catastrophe. Faut dire qu'il n'y en a pas vraiment. La plupart du temps ce sont des "dialogues dynamiques". Pendant que ça parle on peut donc se déplacer de façon limité et bougé la caméra comme on le veut. Ça se traduit par des persos qui ne se regardent pas quand ils se parlent et qui gesticulent comme des c*n pour faire voir qu'ils sont expressifs (il faut dire qu'avec leurs visages botoxés, ils n'ont pas d'autres moyens pour montrer leurs émotions).

Les personnages sont les stéréotypes habituels à la japanime, sans aucun charisme pour se démarquer. Pas ou peu de background pour s'y intéresser un minimum. Et avec un chara-design assez horrible; quand ce n'est pas les tenues qui sont improbables (celle de Fiore, une sorte de grillage, ou celle d'Emmerson avec un cartable d'écolier), ce sont les visages qui sont ratés (celui de Miki à croire qu'il a été dessiné avec le c*l, en tout cas il va rester dans les anales du JV).
Et il ne faut pas compter sur les Private Action pour en apprendre plus sur les personnages. Ça ressemble plus à des saynètes façon Tales of, orientés sur un humour "japaniais" vu et revus. Mais avec la mise en scène décrite si dessus, sans mise en scène donc (c'est aussi là où l'on ce mets à trouver des points forts inattendu sur certains jeux quand on a SO5 en comparaison).

Concernant le gameplay, il y a du bon, mais surtout du moins bon.
À commencer par le système de combat, une version modernisée de celui du 3, avec la barre à bonus du 4 (d'exp, d'argent ou de PC, plus facile à remplir et à conserver), et un système d’attaque ultime qui nécessite de sacrifier les bonus pour être utilisé.
Mais l'élément qui gâche tout, c'est un système de pierre-feuille-ciseaux sur les actions (les attaques faibles déstabilisent la concentration pour les attaques puissantes, ces dernières peuvent briser la garde, et la garde permet de contrer les attaques faibles). Sachant que quand on fait une action supérieure à celle de l'ennemi, la jauge de bonus augmente, et inversement quand c'est l'ennemi qui a l'avantage. Mais entre les ennemis qui sont souvent groupés et ne font pas la même action (logique), les effets des magies qui masquent la visibilité, et les boss qui y sont insensibles; c'est à se demander si ce triangle des actions a une utilité au moment où l'on en a le plus besoin.

Le reste du gameplay est très axé sur le farming.
Concernant l'IA, il y a un système de Rôle que l'on peut équiper aux personnages. Ils donnent des bonus (ou malus) de statistiques aux persos, mais surtout leur donne une ligne du conduite à adopter en combat. C'est une bonne idée de mon point de vu, l'IA devient de plus en plus intelligente en combat, mais le gros problème c'est qu'il faut débloquer ces Rôles et les améliorer (soit en les utilisant soit en y injectant des PC). Cela demande du temps avant que l'IA fasse quelque chose de correcte en combat.

Il y a aussi le système de Spécialités propres aux SO, qui servent à aider à la récolte de matériaux ou à la Création d'objets. Mais encore une fois ça demande énormément de farming de PC pour avoir quelque chose d'exploitable.
La Création d'objet, autre élément de la saga, n'a d'utilité qu'en post-game, pour ceux qui voudraient aller affronter les boss emblématiques des studios tri-Ace.

Et pour finir, concernant la réalisation, ça reste un des (seuls) points forts du jeu, mais il ne faut pas oublier que c'est un jeu natif Ps3, il ne faut pas s'attendre à être bluffé non plus.
D'un point de vu technique c'est plutôt réussis aussi, pas de chute de framerate ou de bug. La caméra est assez nulle par contre, sans tangue à chaque coup lors des combats, et ça sautille à chaque pas lors de l'exploration.

Quand à l'OST, à la base c'est du Motoi Sakuraba, donc il ne faut pas s'attendre à de l'originalité, mais là il y a un recyclage massif des pistes de SO4… D'ailleurs le bestiaire a entièrement été recyclé du 4, en plus de ne pas être très variés à la base, vive le recyclage, vive l'écologie !

Finalement le seul moment de bonheur que j'ai eu sur le jeu, en dehors d'avoir pu choisir entre le doublage original et américain, c'est quand j'ai éjecté le disque de la console après l'avoir finis, pour le ranger tout en dessous de ma pile de jeux Ps4.
Fan ou néophyte sur la licence Star Ocean, fuyez ce jeu !
Valkyria Chronicles Remastered play4
Bahamut-Omega

le 29/05/2016
9 play4
J'ai finis Valkyria Chronicles Remastered Europa Edition sur Ps4 en 34 heures.

C'était une agréable surprise sur de nombreux points.
À commencer par le gameplay, un croisement inédit entre T-RPG et Action qui donne une dimension particulière au jeu. Notamment sur la gestion des déplacement, du terrain et des tours d'actions.
Combiné au level-design des map réussis, à la variété des objectifs de missions, et une difficulté bien dosée, ça en fait à mes yeux un des meilleurs T-RPG auquel j'ai joué.

Une bonne surprise concernant l'histoire du jeu, et aussi son univers riche (mais pas assez développé dans ce jeu).
L'ambiance du jeu est assez "schizophrène", mais pas déplaisante à mon goût. On peut passer par des scènes assez choquantes et relativement réalistes de guerre; avec du massacre de civiles, utilisation d'armes de destructions massive, visite de camp de concentration,... À une ambiance plus fantastique, avec le mythe revisité des Valkyries. Ou une ambiance plus manga d'aventure, avec les personnages stéréotypés et manichéens (malheureusement pour le coup), et des scènes plus légères (fan service, le tour à la plage) ou humoristique.

J'ai bien aimé la touche artistique du jeu, qui arrive à faire oublier la réalisation assez faiblarde (encore que dans cette version, les temps de chargement sont réduits et surtout on a le combo 1080p / 60 fps).
L'OST (qui rappelle sur certaines pistes celle de Final Fantasy XII) est excellente, et les bruitages très réussis.

Et même si je regrette l'absence d'une traduction française, je trouve la localisation assez réussite en proposant le dual audio. Mais aussi pour cette version Ps4, les DLC qui étaient payants, les sacro-saints 1080p / 60 fps, et quelques goodies, le tout dans un prix très raisonnable.

Malgré tout, je retiens un défaut majeur. Le système de notation des missions qui ne prend en compte que la rapidité de la mission, moins on fait de tour, meilleure sera la note. Certes c'est indirectement lié à la façon de jouer, mais ça peut-être très injuste par moment, surtout au début du jeu. Mais c'est un peu anecdotique, car même avec une mauvaise note, on gagne suffisamment d'argent et d'expérience pour jouer sans handicaps.

Donc si comme moi vous avez raté (deux fois...) ce jeu, vous pouvez foncer sans crainte sur cette version Ps4.
Bloodborne - Game of The Year Edition play4
Bahamut-Omega

le 18/02/2016
9 play4

J'ai finis Bloodborne: Game of the Year Edition sur Ps4 en 61 heures.
Un BGE à l’instar de Dark Souls Prepare to Die. J'ai eu le même plaisir à parcourir le jeu (et des moments de rage aussi, mais c'est un peu normal).

En reprenant la formule des DkS, Bloodborne propose un gameplay un peu différent, tout en étant toujours aussi exigeant. Cette fois ci, l'agressivité est récompensée car si l'on subit des dégâts, on peut regagner une partie des PV perdu en attaquant l'ennemi, tan que l'on ne traine pas trop. Il n'y a pas non plus de classe défensive à proprement parler et on dispose que de quelques "magies" (utilisables grâce à certains outils de chasseurs). On dispose d'une arme blanche qui a deux modes avec un chacun un maniement différent, ainsi qu'une arme à feu, généralement utile pour déstabiliser les ennemis.

Dans les nouveautés, malheureusement il y a aussi les donjons des Calices, des donjons optionnels à difficulté fixe mais très élevée, où le coté "RPG" peut difficilement sauver le joueur. Et ces donjons sont aussi très monotones à parcourir à mon goût. Ils sont indépendants du scénario, et pourtant on y trouve un boss important à l'univers du jeu. Certes pour quelqu'un ayant déjà finis plusieurs fois le jeu et joue principalement pour le chalenge et/ou le on-line ça peut-être sympa, surtout qu'il y a quelque boss inédits. Mais pour moi qui m'intéresse surtout au solo et à la découverte de l'univers, c'est jute du remplissage maladroit.

Mise à part ces changements, assez important tout de même et ce n'est pas plus mal, on est assez proche d'un style à la DkS, surtout au point de vue de la présentation de l'univers du jeu et du développement de l'histoire. À savoir que l'univers est d'une richesse et d'une cohérence incroyable, mais qu'il est très peu développé dans le jeu, c'est au joueur d'assembler les pièces du puzzle et de se faire l'histoire, avec les interprétations qu'il veut.

Graphiquement, étant donné que c'est mon premier "vrai" jeu sur Ps4, les autres étant des portages, ça a été une claque. Sur la réalisation, cette version GotY possède déjà les patchs corrigeant quelques problèmes de temps de chargement ou de chute de framerate que subissait la version Vanilla.

Et pour finir, concernant les musiques, on est toujours dans un style DkS avec des pistes épiques qui cette fois gagne en intensité au fil du combat. Et le doublage orignal en anglais est excellent, idem pour les bruitages qui ont leur importance.

Beaucoup de comparaison avec Dark Souls Prepare to Die, et même si je préfère le style DkS plus orienté RPG, j'ai adoré jouer à Bloodborne Game of the Year et je le recommande à tous les possesseurs de Ps4.


Final Fantasy Type-0 HD play4
Bahamut-Omega

le 30/12/2015
6_5 play4

J'ai finis et platiné Final Fantasy Type-0 HD sur Ps4 (v 1.01) en 35 heures.

Bon je ne vais pas revenir sur le jeu lui même, j'ai déjà donné mon avis sur la version PsP.

Concernant le portage en lui même, à priori c'est juste filtre HD ajouté au jeu de base. Mais il y a deux ajouts majeurs (en dehors de la traduction française évidement).

Le choix de difficulté mais surtout un contrôle de la caméra. Aussi pourri soit-il (la caméra est hyper sensible) ça le rend bien plus agréable à faire (c'est dire si on reviens de loin).


Tales of Zestiria play4
Bahamut-Omega

le 29/10/2015
6_5 play4

Je viens de finir Tales of Zestiria et son DLC, sur Ps4 en 59 heures.

Eh bien dans l'ensemble c'était assez agréable (qui l'eut crut ? vu le bashing autour du jeu).
Bien sur ça reste un Tales of, à quelque chose près, on prend la même chose et on recommence. Si la saga ne vous dis rien, ou vous a souvent déçut, inutile d'espérer grand chose de cet opus.

D’autan plus que le jeu n’est pas vraiment séduisant concernant la réalisation (oui autan commencer par ce qui fâche). On est plus sur un jeu Ps2 en moitié de vie (porté HD quand même) plutôt qu’un jeu Ps3 en fin de vie.
Décors vaste, mais vide avec quelques éléments sortis d’une ère révolue (l’herbe, le feuillage des arbres, les fleurs,… en 2D dans un environnement 3D !). Mise en scène archaïque, même s’il y a des progrès par rapport aux autres opus. Personnages inexpressifs. Level-design générique. Le tout légèrement masqué par uns style artistique très "manga" et de sublimes cinématiques mieux réussites que certains animes populaires du moment. Mais tout ça ne change rien pour les habitué de la saga, c’est à peu près la même chose pour tout les épisodes 3D sur console de salon.
Là où c’est nettement plus embêtant, surtout pour un jeu de 2015, c’est que la réalisation n’est pas du tout maitrisée. Chute de framerate et distance d’affichage des décors honteuse (tout deux corrigés en partie sur Ps4 cela dit) et gros problèmes de caméra en combat. Pas là peine de proposer des zones plus vastes et toujours aussi vide, ou une transition directe entre les phases d’explorations et de combats si c’est pour proposer ce résultat honteux.

Mais pour le reste, ce Tales of est dans le haut du panier à mon goût.
L’histoire est très classique. Une ère du chaos, un orphelin à la destiné incroyable, une princesse au bon cœur, une religion bafouée, des politiciens véreux, une guerre entre royaumes, des séraphins à retrouver, un seigneur des calamités, un monde à sauver. Bref on change quelques termes mais on retrouve la même chose que dans les autres Tales of.
Mais les personnages principaux sont un peu moins stéréotypés que d’habitude, mieux développés et assez mature. Du moins quand la situation l’exige, encore une fois c’est un Tales of, l’humour est omniprésent. Et une fois n’est pas coutume, pas de boulet dans l’équipe ! Pas de perso indécis qui ne savent pas pourquoi ils participent à l’aventure, pas de chouineurs, pas d’écervelés,… bref une bouffée d’air frais pour la saga de ce coté-là.
Dommage que la traduction française soit basée sur la traduction américaine qui s’est permis quelques adaptations discutables en plus de l’habituel censure. Dommage sur certains points l’épisode se voulait à peine plus mature que d’habitude.

Concernant l’ambiance sonore, j’ai été un peu déçu de l’OST. Non pas par la prestation de Sakuraba, égale à elle-même, c'est-à-dire insipide pour son travail sur les Tales of (mais d’un meilleur niveau que sur les derniers opus). Mais par le très petit nombre de pistes de Shiina ou de collaboration entre les deux compositeurs. Et ces quelques pistes (moins d’une vingtaine) sont malheureusement très peu exploitées dans le jeu. Les scènes où ces pistes sont utilisés n’en sont que plus épique, mais c’est très dommage d’avoir ce déséquilibre dans les musiques du jeu quand il est question d’une centaine de musiques et d’une collaboration entre deux artistes.
Par contre, pour une fois dans un opus inédit, on a enfin le choix entre le doublage original et le doublage américain. Il était temps !

Quand au gameplay, en commençant par le système de combat. Même si il est grandement gâché par la caméra absolument horrible dans les zones étroites, il reste vraiment intéressant, un beau mix entre ceux des Destiny, Graces F et les Xillia. Avec comme nouveauté l’Armatisation/Kamui : Sorey et Rose peuvent fusionner avec les séraphins laissant place à une entité très puissante basé sur un élément. Les humains, les séraphins, l’Armatision ayant chacun leurs points forts et leurs points faibles. La difficulté est assez bien dosée en plus, on a le choix entre quatre modes, puis s’ajoutent deux autres modes par la suite.
Par contre, dans les nouveautés du gameplay, j’ai trouvé le système de capacité et de fusion d’équipements très mal expliqués (les persos eux même le reconnaissent dans les saynètes) et de toute façon peu utile dans le cadre d’une partie "normale" (à voir dans les difficulté très élevée ou dans le cadre d’un quelconque challenge).

En résumé, c’est un Tales of de plus tout de qui a de plus. Avec les habituels défauts et qualités de la saga. Les fans ou les habitués seront encore en terrain connus. Pour les autres pourront passer leur chemin… encore une fois. Ou tester la saga avec un épisode en accord avec sa génération, Phantasia par exemple.


Digimon World Re:Digitize psp
Bahamut-Omega

le 21/08/2015
7_5 psp

J'ai finis Digimon World Re: Digitize sur PsP en 45 heures. 97 en prospérité.

Suite spirituelle de Digimon World sortit en 1999 sur Ps. Le jeu reprend le gameplay de ce dernier, où l'on doit s'occuper de son digimon comme un tamagochi, en le nourrissant, le dresser, l'entrainer, le cajoler ou le gronder. Le tout pour le faire évoluer sur des critères très précis et pouvoir explorer Files Island, et persuader des digimons de migrer vers l'unique ville de l'île; avant que le cycle de la vie fasse son œuvre et que notre compagnon rendent l'âme avant de se réincarner en bébé digimon.

Dans les nouveautés, déjà on a la possibilité d'avoir plus de digimons dont le stade d'évolution dit "Méga" ("Ultimate" en VO). Il y a aussi une plus grande variété dans les digimons Disciples/Child, donc plus de facilité à varier les stades d'évolutions suivants. Et surtout, les critères d'obtentions de Numemon ou Sukamon (les digimons "merdiques") plus compliqués à avoir.

Autre changement, les stades d'évolutions ont moins d'impacts sur l'issue même d'un combat, c'est moins fidèle aux animes, mais plus proche d'un RPG. Bien sur on a tout intérêt à faire évoluer un digimon. Les stats du digimon augmentent fortement mais aussi son espérance de vie et il a la possibilité de maitriser des techniques bien plus forte. Mais contrairement à DW sur Ps, être en Ultime/Perfect ne nous assure pas la victoire sur des Champions/Adult par exemple.

Concernant la réalisation, c’est très joli. Les environnements sont variés et assez détaillés. Mais malheureusement le choix de la 3D fait qu’ils sont assez vastes. Et vu le nombre d’aller-retour que l’on doit faire, surtout lors de l’entrainement d’un digimon (toilette, couchette, champ, magasin, salle de sport,…), j’en ai regretté la très belle 2D de l’époque permettant des déplacements bien plus rapides.

Dans les défauts, j’ai eu l’impression que le recrutement des digimons est en partie très inutile. Bien sur certains servent à ouvrir ou améliorer des infrastructures, mais une bonne partie d’en eux ne servent pas à grand-chose. Je n’ai pas retrouvé cette « proximité » et ce lien avec les digimons de DW. Cet aspect du jeu a probablement été mis en retrait à cause du scénario, chose qu’il n’y avait pas vraiment dans DW. Mais malheureusement pour moi, je n’ai pas vraiment été captivé par ce scénario dans DWRD

Et pour finir avec les choses qui fâchent, à l’instar de Digimon World 2003 sur Ps ou Digimon Adventure sur PsP, il y a un pic de difficulté à la toute fin du jeu, cette fois-ci causé, en partie, par la difficulté à apprendre des techniques de combats de niveaux avancés, surtout si l’on varie souvent de type de digimon. J’ai dû faire pas mal de cycle uniquement pour l’apprentissage des techniques, ce qui m’a pris une bonne douzaine d’heure de jeu pour ce farming.

Dans l’ensemble j’ai trouvé que c’était un bon jeu, en ce qui me concerne il souffre surtout de la comparaison avec le premier DW. Pour la partie principale du jeu, le dressage du digimon partenaire, ça reste très plaisant à jouer, pourvus qu’on aime ce genre de jeu et la saga.


Super Robot Taisen OE psp
Bahamut-Omega

le 28/07/2015
4_5 psp

J'ai finis Super Robot Taisen Operation Extend en 303 heures. Et oui il porte bien son nom ce jeu, et encore, j'ai abrégé sur la fin...

Je vais commencer par les (quelques) qualités de cet opus.
Premièrement une partie du gameplay est vraiment sympa et assez originale par rapport aux autres opus de la saga. C'est un hybride entre le gameplay de SRT Neo sur Wii et de SRT A Portable sur PsP. Sans rentrer trop dans les détails, pas de damier, possibilité d'utiliser les seishin (des magies) pendant les contre-attaques, possibilité d'augmenter les statistiques des unités en étant à coté d'alliés, etc,...
Concernant les nouveautés, contrairement à SRT Neo où, en pleine bataille, on avait accès à toutes les unités que l'on possédait, sans pouvoir toute les sortir en même temps. Ici, comme dans les autres SRT, on nous demande choisir une équipe, n'excédant jamais 12 unités. Mais comme dans SRT Neo, en combat, on ne peut en choisir qu'un certain nombre (8 si la limite st de 12 par exemple). 4 unités resteront toujours dans le vaisseau, afin de pouvoir faire un roulement entre les unités endommagées et les opérationnelles.
Autre nouveauté, certaines unités "real-robot" (en terme de gameplay il faut comprendre, des unités plus doués pour l'agilité et la précision, que la résistance et la force) peuvent être sortie en groupe (prédéfini). Seul le leader peut attaquer et subir des dégâts, mais si il est détruit, un coéquipier prend de suite le relais. Le gros avantage de ces groupes c'est que les membres du groupe se partagent leurs magies et peuvent faire quelques enchainements d'attaques. Rendant ainsi ces real-robot bien plus intéressants et encore rentable en fin de jeu.
Et pour finir avec les nouveautés majeures du jeu, les missions importantes sont en plusieurs parties (2 ou 3). Et donc, les robots utilisés en première partie ne peuvent pas être utilisés pendant la seconde. Du moins en théorie, car une astuce (qui s'avère être une vraie bénédiction) permet d'éviter cette contrainte.

Maintenant au tour des défauts, et il y en a, à mes yeux...
À commencer par le format même du jeu, en démat' uniquement et en 8 parties. Ce jeu est clairement conçus pour être jouer "à la japonaise", c'est à dire quelques minutes quotidiennement dans les transports en communs. Cela se traduit donc par l'absence d'un scénario développés et beaucoup de missions de remplissages où il ne se passe pas grand chose. D’ailleurs on peut recommencer à volonté une mission une fois fini.
La réalisation aussi n'est pas le point fort du jeu. Cette 3D utilisé est archaïque et assez moche pour le coup. Et dire qu'au même moment un SRT en 2D était prévus sur... 3DS ! Ils ont eu la flemme de réorganiser les équipes de développement du coup on a eu droit à ce choix de consoles aberrant pour deux jeux. Heureusement la mise en scène des combats est plutôt sympa.

Mais ce qui m'a le plus exaspéré, c'est un choix liés au format du jeu afin d'allonger artificiellement la durée de vie :
_ Quand on est entre 1 et 4 lv inférieur à celui de l'ennemi, il a des malus de 5% sur les stats de nos unités. Jusque là rien de grave, mais vous commencez sûrement à flairer l'embrouille majeure du jeu.
_ Quand on est entre 5 et 9 lv inférieur à celui de l'ennemi, il y a des malus entre 25 et 35% sur nos stats. De suite, c'est plus embêtant. Ça correspond à peu près à un mode difficile des autres opus, si ce n'est que d'habitude ce sont les ennemis qui sont plus fort et non nos unités plus faible. Le jeu étant très long à la base, il ne vaut mieux pas être dans cette tranche de lv à mon avis.
_ Et pour finir, quand on est plus de 9 lv inférieur à celui de l'ennemi, les malus sont entre 100 et 200%... autan dire que l'unité n'a plus aucune chance de toucher, ni de survivre à un assaut d'un seul ennemi.
Le jeu récompense donc le farming et puni le joueur qui veut exploiter le reste du gameplay et utilise des tactiques élaborées. Certes vous allez me dire qu'il n'est pas nécessaire de jouer avec toutes les unités à disposition, mais le "scénario" du jeu nous en impose très souvent, et elles ne doivent pas être vaincus au risque d'un Game Over. Donc sans soluce ou sans entraide, impossible de savoir les unités à privilégier et celles que l'on peut oublier ou laisser sur le banc de touche passé un moment. Et pour couronner le tout, contrairement à d'autres T-RPG, plus l'écart entre niveau est grand, moins les ennemis lâchent de l’expérience une fois vaincu....

Malgré sont casting très vaste capable de toucher un grand nombre de fan de mecha, cette obligation de faire du farming est une véritable plaie en plus d'être une aberration pour un RPG. C'est très dommage, le reste du gameplay était vraiment sympathique.


Mobile Suit Gundam AGE: Universe Accel psp
Bahamut-Omega

le 09/12/2014
5 psp

J'ai finis le scénario de Mobile Suit Gundam AGE Universe Accel sur PsP en 13 heures.

Certains savent que je déteste l'anime de tout mon cœur, mais alors pourquoi me lancer dans ce jeu ? Tout simplement pour vérifier quelque chose qui m'intriguais sur des vidéos du jeu.

Alors ce n'est pas pour l'histoire, l'univers ou ces personnages que j'ai joué au jeu. Je les déteste toujours autant... Sans refaire entièrement une critique de l'anime, j'ai eu l'impression que l'anime c'est trompé de public cible en essayant de viser un public très jeune avec un genre Real-robot tragique, ce qui n'est vraiment pas crédible...

Mais dans l'anime il y a quelque chose qui a été sous exploité, l'AGE System. Non ce n'est pas une crème anti-ride... Pour faire simple c'est une sorte d'usine relié à un super ordinateur qui était sensé faire évoluer le Gundam (le robot du héros) constamment à partir des donnés de combat... sauf que dans l'anime mise à part pondre un fusil et une épée laser (comme si ça n’avait pas pu être compris dans l’équipement de base) et deux packs par saison, on ne verra rien d’autre.

Or dans le jeu, on a une grande variété d’armes mais et de pack inédits, avec leur particularité, ce n’est pas qu’un changement de design. Miracle l’AGE System devient utile !
Oui mais voilà, tout ça a un prix : le farming. Pour avoir un nouveau pack il faut créer le plan à l’aide de matériaux (parfois rare). Une fois qu’on le plan il faut créer les pièces (bras, jambes et armes inédites) , avec des matériaux. Une fois les pièces créées il faut les améliorer avec des matériaux et de l’argent… En gros, si l’on veut profiter du jeu il faut compter des centaines d’heures de farming (sur 10-15 heures de scénario).
Et pour boucler la boucle, pendant le scénario on est souvent bloqué avec uniquement les packs et armes utilisés dans l’anime. Les packs durement acquis ne peuvent être utilisé qu’en mode campagne ou en simulateur…

Quand au reste du gameplay, l’exploration est très basique, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à part parler aux personnages indiqués ou aller à un endroit précis. On peut faire quelques haltes sur des simulateurs pour farmer, ou dans un magasin, et c’est tout.
Les combats sont heureusement très agréable, avec une difficulté très bien dosé pour le scénario, sauf si l’on fait énormément de farming bien sur. Seule l’interface n’est pas top mais c’est plus une limite de la console qu’un défaut du jeu.

Concernant l’adaptation, c’est très réussis, l’histoire est respectée, les personnages sont tous présents, les combats importants sont rejoués, on a souvent droit à des séquences de l’anime, et l’OST est entièrement reprise. Sans compter quelques bonus, comme un passage entre la première et seconde partie de l’anime, et bien sur les packs et armes exclusives au jeu qui reste fidèle à l’univers. Si l’on est fan de l’anime on ne peut être que ravis je pense. Et en plus la réalisation est très correcte.

Pour le peu de temps que j’y ai passé dessus, j’ai trouvé ça agréable et même amusant. Mais je suis déçu qu’il faille faire tan de farming pour exploiter une grande partie du gameplay, la seule partie qui m’intéressais en plus…


Ys I & II Chronicles psp
Bahamut-Omega

le 20/08/2014
Edité le 20/08/2014
6_5 psp

J'ai finis Ys I & II Chronicles . Le premier est très archaïque, c'est un peu comme si on rejouait à FF I, remasterisé ou pas. C'est surtout pour le fun et la "culture" on va dire. Il suffit de foncer sur les ennemis pour les blesser, idem pour les boss, mais on à un timing à respecter et des techniques à éviter façon shmup. D’ailleurs la saga peut-être apparenté à du Shmup-RPG vu la difficulté modulable en début de partie, les difficultés les plus faciles n'étant vraiment pas intéressantes à parcourir, seulement pour découvrir le gameplay et pas plus, et en normal ça permet juste de passer quelques heures sympathiques mais sans plus, car c'est très court faut compter 6-8 heures de jeu pour le I.

L'OST (3 versions aux choix, pour aire plaisir aux fans de la première heures) est magnifique, graphiquement le remake est réussis. Et les donjon ont un level-design intelligent.

Pour le II c'est là même chose, mais avec une histoire légèrement plus étoffé et surtout quelques amélioration de gameplay bienvenue, comme la possibilité d'utiliser de la magie. La durée de vie a bien augmenté mais sans dépasser les 15 heures de jeu.

6,5/10 pour la compilation. Ca reste très fun à jouer, mais pour la rejouabilité faut aimer les challenges corsés.
Final Fantasy Type-0 psp
Bahamut-Omega

le 22/06/2014
Edité le 29/06/2014
6 psp
Fini Final Fantasy Type-0 sur PsP en 37 heures. Du moins le scénario car les 100% c'est une autre histoire.

Dans l'ensemble c'était sympa.

J'ai surtout apprécié l'histoire qui m'a captivé de bout en bout. Le thème de la guerre assez crédible au coté fantastique des premiers FF et de la "Fabula Nova Crystallis" (enfin ce qui l'en reste) ont formés un univers très intéressants.
Le dernier chapitre est assez en retrait par rapport au reste de l'aventure, c'est qui donne cette fausse impression d'arrivé comme un cheveux sur la soupe, à l'instar du big boss de FF IX qui en avait choqué plus d'un, les moins attentifs surtout .
Les héros sont nombreux et cool; caricaturaux pour la plupart ça tranche pas mal avec le fait qu'ils soient soldats. Mais en dehors de Rem et Machina, les douze autres n'ont pas de réels impact sur l’histoire (en dehors de leurs actions sur le terrain en tan que soldat d'élite bien sur).

Le système de combats aussi est bien, déjà pour un A-RPG (ou du moins un RPG avec de l’action pour être précis), avoir 14 personnages avec des styles et techniques différents c'est génial. La plupart sont même facilement contrôlable. On peut varier pas mal notre façon de jouer pendant les missions.
Missions qui sont assez longues et difficiles, il n'est pas rare de la commencer en sous-level par rapport au lv conseillé tan les ennemis sont radins en exp et nos persos nombreux (pas de partage d'exp...). Et il n'est pas rare non plus de les finir in extremis avec un "survivant" (renforçant au passage le coté « réaliste » de ces missions commando d’élite) ; les boss n'étant pas le challenge le plus difficile dans le jeu, du moins dans une première partie.

Mais le reste du gameplay est moins réussis à mon goût.
Déjà le contenue NG+ présent durant le NG, que ce soit des sub missions à très haut lv ou des monstres lv 99 sur la world map gênant un peu l’exploration. Mais aussi le fait que tout le scénario ne soit pas complètement dévoilé dans une première partie.
D'habitude j’aime assez les NG+, mais là c’est assez frustrant de louper tan de choses en première partie. De plus les bonus du NG+ peuvent sembler conséquent, mais dans ce cas précis non. Et les scènes inédites en NG+ ou NG++ ne répondent pas aux questions laissés en suspens.

Ensuite, le système de dialogue et de quêtes liés à l’académie, nous forçant à faire énormément d’aller-retour pour pas grand-chose.
Le fait qu’il faille faire tan de lv up sans que les gains soient redistribués aux membres dans la réserve, faut aimer le farming pour viser les 100%...
Et pour finir, le fait qu’il soit sur PsP, la gestion de la caméra est horrible. Le stick droit manquant se fait ressentir. Contrôler la caméra avec la croix directionnelle (à gauche donc) sachant que l’on contrôle les persos avec le stick (à gauche…) est un calvaire.

Sinon techniquement c’est très réussi, la PsP est bien exploitée. Les cinématiques sont sublimes.

L’OST est agréable à l’écoute sans être somptueuse. Quelques thèmes sortent du lot tout de même.

Malgré quelques choix étranges dans la construction du jeu, j’ai beaucoup aimé faire cette première partie et suivre l’histoire.
Super Robot Taisen OG Saga: Masou Kishin I & II psp
Bahamut-Omega

le 18/10/2013
10 psp
Super Robot Taisen OG Saga Masô Kishin: the Lord of Elemental :

C'est dans ce jeu que l'on en apprend plus sur Masaki Andoh, un des héros du premier univers SRT et son ennemis juré: Shû Sirakawa. Le jeu est en 2 partie, une se passe avant SRT 2 (Famicom, GB et Ps) et une après SRT 4 (S Famicom et Ps) ou SRT F - F Kanketsuhen (Ps et Saturn) . Dans la première partie nous découvrons donc l'univers d'adoption de Masaki, La Giars, un monde "intérieur" à la Terre, fortement inspiré de Byston Well (l'univers de l'anime Aura Battler Dunbine de Tomino) où l'alchimie existe et est la source principale d'énergie.
Lors des premières heures de jeux on voit Masaki, jeune orphelin japonais se faire invoquer dans La Giars, dans le royaume de Lan Gran précisément. Il rencontre Tutty qui lui explique rapidement se qu'il arrive avant de prendre par à une bataille face à des terroristes, à bord d'un Masôki, un robot magique.
Après quelques péripéties, Masaki se liera d'amitié avec les habitants de Lan Gran qui deviendront sa famille.

+ L'univers : Un monde fantastique, à mi chemin entre le médiéval et le contemporain.
+ Le scénario : Là où le genre "Real Robot" rencontre le "Super Robot", l'histoire d'une guerre en statue quo entre 3 pays, envenimée par une secte prônant la résurrection d'un dieu maléfique. 4 fins possibles, une triste, 2 incomplètes et une heureuse et officielle.
+ Les personnages : nombreux et variés, parfois stéréotypés, parfois très loufoques. Les héros sont très attachants, très humains. Concernant les ennemis on a de tout, le fier soldat défendant son idéal / sa patrie, au politicien aux ambitions démesurés en passant par le prêtre machiavélique ou le scientifique devenu fou.
+ Le gameplay : Habituel aux autres SRT à la différence que les robots sont en taille réelle, le fait qu'ils soient originaires d'un même univers le permet (peu de différence de gabarit). Les map ont donc des différences de topographie qui agissent donc sur la portée et la précision des armes, ou le déplacement des robots. L'orientation du robot sur sa case compte aussi dans le calcul des dommages et du taux d'esquive et de coups critiques. Dans cet opus on a aussi droit à une roue élémentale (feu vent terre eau …) Les versions NDS et PsP proposent un mode New-Game + très pratique pour voir les différentes fins.
+ Réalisation : Déjà très belle sur S Famicom (bien qu'un peu "figée" lors des combats) , la version DS est une refonte intégrale du jeu, avec l'ajout de magnifique scène de combat en 3D et d'artwork pour illustré les scènes marquantes du jeu. La version PsP améliore tout ça, sans atteindre le niveau du second opus parût en même temps pourtant. Elle a l’avantage d’intégrer un doublage améliorant l'immersion. L'OST est bien moins grande que dans les autres opus mais globalement plus soigné, notamment dans les scènes hors bataille.

- La progression : Pour trouver la bonne fin, et surtout faire tout les stages, sans soluce, ça relève du miracle. L'organigramme des stages étant très complexe. L'ajout d'un NG+ sur NDS et PsP est une bénédiction.
- Des détails... la légère censure verbale pour les versions NDS et PsP et leur simplification par rapport à la version S Famicom qui n'était déjà pas difficile.

Super Robot Taisen OG Saga Masô Kishin II : Revelation of Evil God

Pour le coup rien de particulier à dire, c’est la suite directe de Masô Kishin donc forcément c’est un peu décevant :

+ L’Univers : forcément c’est le même que celui du premier opus.
+ Le scénario : Bien que long à se mettre en place. La seconde partie du jeu, une fois sur une des 3 fins possible, est bien plus intéressante. Là où on en apprend plus sur la mythologie de La Giars.
+ Le Gameplay : Reprenant celui de MK en y ajoutant la possibilité d’équiper des bonus aux robots.
+ La réalisation : Encore un cran au dessus de MK (PsP).

- Les personnages : Le point fort majeur du premier opus devient le point faible du second. Les nouveaux personnages sont inintéressants au possible, seul les nouveaux grands méchants tirent leurs épingles du jeu. Tout n’est pas à jeter heureusement, les anciens sont toujours là, et certains sont même grandis comme Mio dans la première partie du jeu.
- Difficulté: Toujours trop facile, ça devient une habitude dans les derniers SRT malheureusement.
Star Ocean: Second Evolution psp
Bahamut-Omega

le 17/07/2013
8 psp
Globalement j'ai été très satisfait de ce jeu. J'adore le petit coté Space Opera, "petit" car c'est encore peu exploité dans cet opus.

L'histoire est assez banale au début, mais sur le milieu elle devient assez intéressante avec l'apparition des "vrais" antagonistes.

L'OST est bonne, Sakuraba a fait du bon boulot, sans atteindre le sommet de son art. Certaines pistes sont très belles (The of Rena entre autre).

Le gameplay est sympa, le système de combat est simple, un peu trop peut-être, jusqu'au dernier boss il suffit de marteler X avec des guerriers et d'avoir de bon lv et équipements. Là où c'est intéressant c'est dans l'apprentissage des compétences, soit on décide d'apprendre des compétences de combats, soit des compétences de créations d'objets, de soutiens ou d'augmentation de statistique.

Là où c'est moins bien, c'est lors des recrutements des persos secondaires. Si l'on en choisis un, on peut se priver d'un autre. Et on est limité à 8 personnages en tout (dont les 2 héros). Il faut bien stipuler son coup. Sans soluce ce n'est pas évident. Cela rajoute de la rejouabilité au jeu, c'est très bien à condition de l'aimer.

Les personnages secondaires sont aussi en retrait par rapport au scénario, quelques répliques par ci par là, mais pas plus, c'est dommage.

Au niveau des graphismes, c'est le portage d'un jeu Ps, donc faut le voir comme tel et non comme un jeu PsP.

La difficulté est bien dosé, jusqu'au dernier boss qui est assez difficile, ce n'est pas plus mal pour la bataille finale. Mais il peut devenir encore plus dur, c'est pratique quand on a fait le donjon optionnel juste avant, mais le gros problème, c'est qu'on peut enlever le "limiteur" trop facilement, sans le vouloir si on aime bien tout explorer. Si l'on a pas fait de double sauvegarde on est obliger d'aller faire ce donjon optionnel (qui ne l'est plus donc) pour se mettre à niveau et chercher de bon équipement. Le système est bien pensé mais mal foutus.
Star Ocean: First Departure psp
Bahamut-Omega

le 04/07/2013
7_5 psp
Ma foi c'étais un jeu bien sympathique. L'univers est très sympa, les persos cool (même si je suis tombé sur Perrici et Welch, mais ce n'est pas grave elles sont bien drôle). Le gameplay sympa, surtout le système de compétence où au début il faut choisir entre des compétences de combat, ou de "métier" (création d'objets ou aide à l'exploration). Le système de combat est assez classique mais fun. Dommage que les magies coupent l'action...
Castlevania: The Dracula X Chronicles psp
Bahamut-Omega

le 21/05/2013
9 psp
Castlevania : Symphony of the Night (l'A-RPG de la compilation) :

Finis avec la meilleure fin à 197 % (oui le système de pourcentage est un peu spécial...) .

Encore un BGE découvert tardivement, surtout dans cette version assez bien traduite en français (mieux que la version Ps et sa traduction anglais horrible de ce que j'ai cru comprendre) et surtout avec les voix originales Japonaise (dont le grand seiyû Norio Wakamoto, peu prolifique mais très reconnaissable et faisant de grand rôle, Dracula pour cette saga).

La réalisation est impeccable, outre quelque bugs techniques jamais handicapant pour le joueur.

Les graphismes et l'OST sont sublimes, je ne vois pas d'autres mots pour les qualifier, un régal pour les yeux et les oreilles.

Le gameplay est basique mais très efficace. Le coté RPG du jeu peu le rendre très (trop ?) facile, surtout quand miraculeusement on récupère certains équipements rares qui sont parfois bien abusé (l'épée runiques, l'épée Mablung combiné au bouclier méduse,...).

Les boss sont charismatiques et originaux et assez difficiles au début.

Le "gros" défaut de ce jeu c'est son histoire très basique et ses persos peu développé. Les épisodes précédents n'étant pas des RPG, ceci explique cela peut-être. Dracula, Richter et Maria sont déjà connus des fans de la première heure et Alucard est un peu développé dans le jeu pourvus que l'on vise les 2 bonnes fins.
L'autre défaut c'est que le jeu a tellement de secret qu'il faut une soluce pour le finir "à 100%" en une fois. Mais les 4 fins différentes peuvent donner facilement envi de le recommencer.

9 / 10
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