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Commentaires de Yahiko avatar
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Trier par : Date | Support | Nom | Note
228 commentaires
Xenoblade Chronicles 2 nxn
Yahiko

le 21/01/2023
8_5
Pas tout à fait au niveau de son illustre prédécesseur, mais quel jeu quand même. J'ai adoré malgré des défauts évident dans les choix de gameplay et de chara design. Mais quelle merveilleuse aventure et quel final.
Triangle Strategy nxn
Yahiko

le 21/08/2022
7
Sympathique mais frustrant sur bien des aspects. J’espérais mieux.
Dragon Quest XI S: Les Combattants de la Destinée nxn
Yahiko

le 21/01/2021
8
D'assez loin le meilleur Dragon Quest à mes yeux. C'est beau, intelligent, carré, bien mis en scène. Le casting est attachant et le jeu est ponctué de moments réellement marquants. Ca dépoussière la série tout en conservant sa personnalité et sa saveur. J'ai beaucoup aimé.
Final Fantasy VII Remake play4
Yahiko

le 28/07/2020
9
On ne pourra juger qu'à la fin de cette nouvelle saga la qualité des titres qui la composent et l'impact de ceux-ci. En attendant cette partie 1 et sa fin dantesque, qui laisse place à tous les fantasmes, c'est quand même une bonne petite patate dans la gueule. Une proposition pas parfaite en effet, notamment dans sa construction (bordel ces chapitres 13 et 14...), parce que parfois trop long et trop étalé. Mais quelle belle déclaration d'amour au matériau d'origine et quel respect du joueur d'avoir pris autant de risque à le traiter de manière aussi audacieuse. Nomura <3
Kingdom Hearts III: Re:Mind play4
Yahiko

le 03/06/2020
8
Re:Mind vient donner des indications indispensables sur la fin du jeu, le déroulement des dernières heures et donne l’explication sur la toute dernière image que l’on voit de Sora durant la fin. Il vient également apporter une ouverture incroyablement alléchante pour la suite. Car non, Kingdom Hearts n’est pas terminé. Evidemment on le savait en terminant KH3. Car si l’épisode clôture magistralement l’arc Xehanort, en bon maître de l’ellipse et du teasing, Nomura a laissé en suspend des questions sans réponse. A la fois sur Xeahnort et la façon dont il s’est tourné vers les ténèbres (je ne peux croire qu’on n’ait pas plus d’explications rétrospectives à venir) mais aussi sur les toutes dernières scènes de la fin (la normale et la secrète) qui ouvrent sans se cacher sur une suite. Re:Mind va plus loin dans l’ouverture. Sans vouloir trop spoiler on comprend que Nomura n’en a pas terminé avec Versus XIII et qu’il a encore des choses à dire sur le sujet. Et c’est désormais terriblement excitant de fantasmer sur la façon dont tout ceci va se matérialiser. Ensuite il propose enfin, une fois l’histoire du DLC terminée, des combats dignes de ce nom et dignes du gameplay dans les épisodes Limitcut et Secret qui se débloquent à la suite. Et là on retrouve clairement les sensations qu’on avait connu dans le endgame de KH2 avec les treize data des membres de l’organisation à affronter dont certains sont complètement épiques (Xion <3) avant un ultime défi dans l’épisode secret. A mon sens le combat le plus dur de la série, un ton au-dessus la Volonté Persistante de KH2. Un combat frénétique qui demande une maîtrise ultime du rythme de l’esquive et de la parade et qui nécessite de connaitre par cœur chacun des nombreux assauts du boss. Un ultime challenge qui m’a demandé une bonne dizaine d’heures avant d’être relevé en Expert.
Kingdom Hearts III play4
Yahiko

le 03/06/2020
9
Depuis l’annonce de sa sortie, Kingdom Hearts 3 me hype, sans que je ne sache trop pourquoi. Alors que j’ai abandonné la série après 10h de jeu sur le premier épisode et qu’aucun autre des épisodes ne m’a jamais donné envie d’y retourner cet ultime opus de l’arc Xehanort sera parvenu à me faire reprendre la série où je l’avais laissé : à zéro. Reprendre Kingdom Hearts du début aujourd’hui est un gros investissement. C’est beaucoup de temps à passer et beaucoup de réflexion à mener pour bien assimiler tous les pans du scénario et tous les thèmes traités. C’est dans l’ensemble une histoire assez fabuleuse à suivre et à réfléchir mais aussi pas mal de moments pas très intéressants, frustrants voir un peu lourds à vivre. Mais jamais inutiles. Clairement j’aurais été déçu que le jeu ne soit pas à la hauteur de cet investissement. Mais un peu plus de 250 heures plus tard je peux quand même annoncer que Kingdom Hearts est une des séries les plus fascinantes du JRPG et que ce troisième épisode en est un des principaux contributeurs tant il excelle.

Il y a une constante depuis le premier épisode : la série est au top de la technologie et pousse la quintessence de chaque machine sur laquelle elle s’est développée. Pas d’exception ici. Kingdom Hearts 3 est magnifique. La modélisation des personnages dans l’esprit dessin animé est exemplaire, quelque soit le rendu voulu par l’univers Disney visité et les paysages sont à tomber. Evidemment Shimomura sublime le tout avec une bande son fabuleuse et le rendu artistique global est à tomber. Chaque monde est un enchantement pour les sens avec un niveau de détail et de profondeur que la série n’avait jamais proposé. En tête de liste celui des Pirates des Caraïbes qui est d’une beauté rare ou celui de Toy Story qui est d’une redoutable ingéniosité. Si on sent que parfois la PS4 crache ses tripes, Sora s’y meut avec une fluidité inégalée, que ce soit en combat ou en exploration.

Et l’exploration est justement l’aspect novateur et grisant de cet épisode. C’est simple, aucun épisode de la série n’avait bénéficié d’un tel level design. C’est vaste, vertical (parfois vertigineux) et bourré de détails. L’univers de Disney est mieux mis en avant que jamais et l’esprit conte de fées que le premier épisode avait mis en avant, avec beaucoup d’innocence et d’insouciance resurgit ici. KH3 est certainement l’épisode qui se rapproche le plus du premier sur cet aspect. Dream Drop Distance avait amorcé la tendance, le 3 enfonce le clou. Les joueurs qui avaient adoré l’ambiance Disney très marquée, à travers les mondes et les petites histoires du premier devraient se régaler. KH3 est un jeu ou on joue, beaucoup. Bien plus que la majorité des autres épisodes de la série où on se retrouve souvent coupé par de nombreuses cut-scene qui donne, certes, un aspect très rythmé à l’histoire mais qui pouvaient aussi donner l’impression d’une progression hachée. J’ai adoré KH2 mais j’ai aussi été frustré au début du jeu par la sensation d’être coupé tous les deux pas par l’histoire. En quelque sorte KH3 boucle la boucle avec KH1 et la proposition à l’origine de la série en faisant tout beaucoup mieux, technologie et expérience de près de 20 ans aidant.

Pour autant l’histoire de KH3 n’est pas absente contrairement à ce que j’ai pu lire un peu partout depuis que je l’ai terminé. Je suis même assez surpris de cette critique tant à titre perso il représente ce que la série a proposé de mieux en terme d’équilibre gameplay/histoire. On pourra éventuellement ergoter sur le fait qu’il manque un climax en cours d’aventure comme le 2 avait su en proposer, mais sinon j’ai trouvé que la montée en puissance exponentielle du scénario était parfaitement amenée avec les différents fronts de l’histoire à suivre en parallèle, jusqu’à ce final en apothéose qui enchaîne les situations et les scènes choc en faisant le lien entre tous les épisodes de la saga.

Des dernières heures jouissives et d’une extrême générosité mettant en scène tous les protagonistes et antagonistes que l’on a pu rencontrer au cours de la série.Une générosité qui se retrouve à tous les aspects du jeu. En terme de contenu déjà : le jeu regorge de quêtes annexes, de collectables et autres mini-jeux. Tous ne laisseront pas un souvenir impérissable mais ceux qui aiment la complétion en auront pour leur content, que ce soit à bord du vaisseau Gummi ou via les entrées du Gummiphone. Extrême générosité également en terme de gameplay. A ce niveau KH3 représente une sorte de best of de tout ce que la série a proposé jusqu’ici. Il y a de tout et pour tout le monde. La grande majorité des systèmes et des features proposés jusqu’ici sont compilés pour offrir un système de combat plus édulcoré que jamais et parfaitement adapté à l’aspect exploration plus poussé. Pour autant c’est sur cet aspect que le jeu pêche légèrement. KH2 avait été un modèle d’équilibre et demandait, dans un niveau de difficulté avancé (expert en l’occurrence) une certaine maîtrise du système dans sa seconde partie : en particulier de l’esquive, de la parade et du contre. KH3, dans le même niveau de difficulté, n’oblige à aucune exigence de ce côté. C’est toujours très permissif et la totalité du jeu se traverse avec une assez grande facilité. Ca a quelques avantages : celui de choisir l’approche de combats que l’on préfère, celui de s’amuser tout de suite dès les premières minutes de jeu et à ce titre le début de KH3 est d’assez loin le meilleur de la série. Mais ça a un énorme inconvénient : celui de rendre aucun affrontement vraiment mémorable, en tout cas dans sa façon de l’aborder et de combattre. Et c’est vraiment dommageable dans un premier temps.

Heureusement dans un second temps le DLC Re:Mind est sorti et vient quelque peu corriger ce problème. Je n’ai pas spécialement envie de débattre sur le fait qu’on doive passer par un DLC pour avoir accès à ce type de contenu, chacun se fera son avis. A titre perso je me focaliserai donc sur le contenu lui-même, que j’ai savouré. Déjà il vient donner des indications indispensables sur la fin du jeu, le déroulement des dernières heures et donne l’explication sur la toute dernière image que l’on voit de Sora durant la fin. Il vient également apporter une ouverture incroyablement alléchante pour la suite. Car non, Kingdom Hearts n’est pas terminé. Evidemment on le savait en terminant. Car si l’épisode clôture magistralement l’arc Xehanort, en bon maître de l’ellipse et du teasing, Nomura a laissé en suspend des questions sans réponse. A la fois sur Xeahnort et la façon dont il s’est tourné vers les ténèbres (je ne peux croire qu’on n’ait pas plus d’explications rétrospectives à venir) mais aussi sur les toutes dernières scènes de la fin (la normale et la secrète) qui ouvrent sans se cacher sur une suite. Re:Mind va plus loin dans l’ouverture. Sans vouloir trop spoiler on comprend que Nomura n’en a pas terminé avec Versus XIII et qu’il a encore des choses à dire sur le sujet. Et c’est désormais terriblement excitant de fantasmer sur la façon dont tout ceci va se matérialiser. Ensuite il propose enfin, une fois l’histoire du DLC terminée, des combats dignes de ce nom et dignes du gameplay dans les épisodes Limitcut et Secret qui se débloquent à la suite. Et là on retrouve clairement les sensations qu’on avait connu dans le endgame de KH2 avec les treize data des membres de l’organisation à affronter dont certains sont complètement épiques (Xion <3) avant un ultime défi dans l’épisode secret. A mon sens le combat le plus dur de la série, un ton au-dessus la Volonté Persistante de KH2. Un combat frénétique qui demande une maîtrise ultime du rythme de l’esquive et de la parade et qui nécessite de connaitre par cœur chacun des nombreux assauts du boss. Un ultime challenge qui m’a demandé une bonne dizaine d’heures avant d’être relevé en Expert.

Kingdom Hearts 3 est donc une magnifique réussite. Il a été à l’origine de ma découverte de la série et de son histoire passionnante à suivre enrichissante à décrypter à travers les thèmes abordés, beaucoup plus sombres et matures que ce que le contexte du jeu pourrait laisser présager. Et il est une magnifique clôture d’un arc scénaristique étalé sur dix épisodes (et certainement plus pour répondre rétrospectivement à certaines questions). J’ai accueilli ses choix sur la progression et la construction de l’univers comme une vraie bouffée d’air frais après les centaines d’heures passées sur les épisodes précédents plus étriqués. J’ai adoré et j’ai déjà hâte de m’y replonger.
Undertale nxn
Yahiko

le 30/04/2020
3
Un enfer. Ne perdez pas votre temps et jouez à Earthbound
Monster Boy and the Cursed Kingdom nxn
Yahiko

le 12/04/2020
8
Un vrai petit bonbon old school. Un épisode dans la lignée de cette série à la croisée des genres, remis au goût du jour par une esthétique irréprochable et une direction artistique du meilleur goût. Le jeu, sorte de metroidvania à énigmes, est hyper agréable à parcourir, parfaitement calibré, avec une difficulté savamment dosée et truffé de puzzles vraiment bien conçus. Je me suis régalé.
Kingdom Hearts II play2
Yahiko

le 07/01/2020
9_5

La sortie de Kingdom Hearts 3 a généré une certaine hype à me replonger dans cette série que j’ai très vite délaissée à l’époque de sa sortie et qui a, depuis, tant évolué. Comme point d’orgue de cette découverte : Kingdom Hearts 2 et l’envie de découvrir un jeu à la très grande renommée.

J’ai beaucoup reproché au premier épisode ses problèmes de game design et la progression dans ses mondes souvent chaotiques. Pour d’autres raisons j’ai d’abord commencé par faire le même reproche à cet épisode. KH2 commence par régler les problèmes évoqués du 1er en en créant d’autre. Plus de problème de progression hasardeuse, simplement je me suis senti très à l’étroit durant les premières heures. Les premiers niveaux sont petits, on n’a pas loisir d’aller où l’on veut (on nous empêche souvent de prendre un chemin qui n’est pas le bon) et on est coupé par des cut scenes tous les trois pas. Heureusement la qualité de celles-ci est plus que jamais au rendez-vous. Mais quand même. En me lançant dans un JRPG je m’attends forcément à une aventure linéaire et story driven, ce n’est pas le problème, mais j’ai eu la frustration sensation d’évoluer dans un environnement étriqué pendant quelques heures. D’autant que le gameplay apparait d’entrée comme le plus fun et le plus agréable de la série jusqu’ici et que j’ai parfois ressenti une petite frustration de ne pas plus jouer.

Pour autant ça n’a jamais été lourd. Et une fois ces quelques heures passées ça n’a été que du bonheur. Kingdom Hearts 2 est un jeu incroyable. Certainement un des tous meilleurs A-RPG jamais créés. La forme, déjà, est irréprochable. Artistiquement le jeu est magnifique, Shimomura est une nouvelle fois divine (le thème de Riku bordel…) et le rendu graphique est superbe (certaines textures de Port Royal sont à tomber pour de la PS2), c’est un vrai plaisir d’évoluer dans chaque monde. Et puis le gameplay est addictif au possible. J’ai joué en expert, j’ai d’abord regretté de ne pas être passé en critical tout de suite, car pas mal de situations peuvent, d’abord, se résoudre en bourrinant. Puis j’ai finalement trouvé que c’était le bon équilibre pour une première partie. La fin est plus complexe. Sans jamais être vraiment difficile les affrontements poussent quand même à approfondir le système qui se révèle bien plus riche et technique que de prime abord. Et les annexes post game, que je viens de commencer, poussent encore d’un cran la technicité et certains affrontements sont juste kiffant. A posteriori je trouve le jeu parfaitement calibré et la montée en puissance vraiment bien maitrisée.

L’autre point fort de ce second épisode restera la partie scriptée. L’histoire en elle-même est passionnante et vient apporter de nombreuses réponses laissées en suspend lors des épisodes précédents avec des climax incroyables mid game et sur la fin. Elle est servie par deux paramètres maîtrisés de main de maître à mes yeux : la mise en scène fabuleuse et l’alchimie parfaite entre tous les univers et toutes les influences. Le jeu est bourré de symboliques. Pour les supporter et les illustrer Nomura a trouvé la formule magique. Il a ingéré tout le background de tous les univers Disney et Final Fantasy représentés dans le jeu et les a mélangés pour former un ensemble d’une rare cohérence afin de servir son propos. C’est le tour de force de cet épisode et de Nomura. D’autant que le niveau de détails est remarquable et qu’en plus d’enrichir ses thématiques il satisfait parfaitement le fan service (un mini-exemple parmi tant d’autres : la façon dont Aerith se penche sur Cloud lors de leur rencontre <3 ).

Bref, Kingdom Hearts 2 est bien devenu à mes yeux le très grand A-RPG que sa réputation laissait espérer : beau, riche, intelligent, détaillé et parfaitement calibré. Allez zou Top10.


The Legend of Zelda: Link's Awakening Switch nxn
Yahiko

le 23/11/2019
9
Le matériau de base était si exceptionnel que ça ne pouvait pas donner quelque chose de mauvais. Et alors que les premières images du jeu et le choix du rendu graphique m’avaient refroidi, une fois le jeu en mains ce fut vite balayé et la magie a bien opéré. Je n’ai pas décroché. Link’s Awakening est un immense jeu et ce remake nous le rappelle à chaque minute. Si on regrettera des chutes de framerate honteuses et incompréhensibles on saluera un gameplay bien plus fluide grâce à la ré-attribution permanente de certains objets clés aux différentes touches du pad. Pour le reste c’est comme le jeu de base. Et c’est génial.
Wonder Boy: the Dragon's Trap nxn
Yahiko

le 21/11/2019
7
Magnifique remake qui joue à merveille sur la corde nostalgie en nous replongeant dans un jeu marquant de son époque. Ceux qui l'ont connu ne pourront que passer un bon moment, mais certainement que les autres auront du mal à y trouver leur compte. Pour moi ce fut très agréable.
Ys: Memories of Celceta psv
Yahiko

le 21/11/2019
7
Ca a d'abord été très lourd à cause de dialogues interminables qui n'apportent rien, puis très sympa dans sa deuxième partie avec les ingrédients qui ont fait le charme de Seven. Une tendance à la discussion inutile qui sera d'ailleurs, malheureusement, reprise dans le VIII. Après trois épisodes construits sur le même modèle il est temps que Falcom se renouvelle et arrête de péter le rythme de ses épisodes.
Fire Emblem: Three Houses nxn
Yahiko

le 21/11/2019
8
Le retour du bon Fire Emblem. Même si on est encore en dessous les meilleurs épisodes de la saga ça fait plaisir de retrouver de la qualité. J'ai fini le jeu avec Claude et je m'avancerai à une critique complète lorsque j'aurai fini les deux autres routes.
Baten Kaitos Origins gc
Yahiko

le 25/02/2019
8_5
Baten Kaitos Origins est une grande et belle aventure marquée par un deuxième disque d'une rare intensité scénaristique. Encore trop statique et trop rigide dans sa mise en scène, il se rattrape par des dialogues et un rythme beaucoup plus percutants que son aîné. Il est surtout un jeu extrêmement intelligent, profond, d'une rare sensibilité. Toujours aussi soigné artistiquement, BKO est un JRPG majeur, qui, en plus de se révéler passionnant apporte un autre éclairage sur le premier opus, plaçant le diptyque à un très haut niveau dans l'histoire de ce genre. Un must do.
Vagrant Story play3
Yahiko

le 03/01/2019
10
Best Game Ever ça bouge pas.
Battle Chasers: Nightwar nxn
Yahiko

le 17/12/2018
6
Un jeu étrangement calibré, qui a failli me laisser sur le bord de la route. Pourtant c'est plutôt sympathique une bonne partie du temps. Le début est agréable, dès lors qu'on a pris soin de passer sur les voix anglaises pour ne pas se retrouver devant une mauvaise série B (pire voice acting de l'histoire) : l'univers est attrayant, les décors fins et la direction artistique originale font leur effet. Et le système de combats, bien que très classique, se révèle intéressant car assez tactique. Très axé sur le buff/débuff il oblige à bien penser ses stratégies, sa formation, son équipement et pousse à bien utiliser toutes les compétences. Pour ça c'est très réussi.

Oui mais. La difficulté est calibrée avec les pieds. Le jeu est découpée en 8 donjons (dont deux derniers magnifiques) et si les quatre premiers donjons se font de manière fluide, avec juste ce qu'il faut de difficulté pour réfléchir aux stratégies et exploiter le gameplay, le milieu du jeu devient une vraie galère. Les 5 et 6 marquent un pic de difficulté infranchissables sans séances de farming. Alors oui, le jeu a été certainement réfléchi en ce sens, puisque chaque donjon se propose d'être refait en 3 modes de difficulté avec de meilleurs loots pour les deux difficultés supérieures et forcément de l'XP en plus. Et clairement ce passage est obligatoire. Alors d'une part j'ai trouvé ça extrêmement chiant et d'autre part totalement incompréhensible. Pourquoi ce parti pris en plein milieu du jeu, alors que le début passe sans ? Et pourquoi une fois ces deux donjons passés avec le farming, on se retrouve en sur level au point de rouler sur les deux derniers et sur le boss de fin ?

Franchement dommage alors que le reste est à la hauteur.
Final Fantasy VII Remastered play4
Yahiko

le 27/11/2018
9_5
Version ultra confortable du mythe.
NieR Automata play4
Yahiko

le 27/11/2018
9_5
Je suis toujours aussi emmerdé pour écrire sur NieR Automata, même des mois après l'avoir fini.
C'est tellement riche en émotions qu'il m'est compliqué de mettre des mots sur cette expérience. Après la déception du premier je crois que cet opus m'a transmis tout ce que son prédécesseur avait transmis à ses adorateurs : de l'émotion pure.

Je n'ai pas souvenir d'avoir joué à un jeu qui soit allé me chercher si loin de ce côté là. Peut-être The Last Guardian, mais dans un autre registre. La puissance narrative du Run C et de ses fins alternatives n'a simplement aucune commune mesure avec ce que ce média a pu proposer jusqu'ici. Et à côté de tout ce qu'il peut procurer, les errances du jeu paraissent bien maigres.
The Legend of Zelda: Breath of the Wild nxn
Yahiko

le 27/11/2018
9
Immense.

Immense jeu, immense plaisir, immense aventure. J'ai adoré. Il ne m'a manqué qu'une chose : quelques donjons dignes de la série même si le parti pris est cohérent, logique et parfaitement adapté à l'univers créé.

Une vraie révolution pour la série, qui n'en finit pas de me plaire au fil des âges et des générations de console. Un épisode définitivement légendaire au même titre que ses glorieux aînés.
Final Fantasy IX play3
Yahiko

le 27/11/2018
10
Le meilleur. Ça bouge pas. Ça bougera jamais.
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